Fayard/Institut François-Mitterrand. 1997. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 160 pages.. . . . Classification Dewey : 320-Science politique
Préface de Roland Dumas. Classification Dewey : 320-Science politique
Gallimard. 2016. In-8. Broché. Etat d'usage, Coins frottés, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 1276 pages - bandeau d'éditeur conservé.. . . . Classification Dewey : 846-Lettres, correspondance littéraire
Classification Dewey : 846-Lettres, correspondance littéraire
Gallimard. 2016. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 1276 pages. Bandeau éditeur conservé. Deux photos disponibles.. . . . Classification Dewey : 846-Lettres, correspondance littéraire
Classification Dewey : 846-Lettres, correspondance littéraire
Gallimard. 2016. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 1276 pages. Légères griffures et accrocs sur le 1er plat.. . . . Classification Dewey : 846-Lettres, correspondance littéraire
Classification Dewey : 846-Lettres, correspondance littéraire
Gallimard (10/2016)
LIVRE A L’ETAT DE NEUF. EXPEDIE SOUS 3 JOURS OUVRES. NUMERO DE SUIVI COMMUNIQUE AVANT ENVOI, EMBALLAGE RENFORCE. EAN:9782070197248
Gallimard, coll. « Blanche » 2016 In-8 broché 24,5 cm sur 15,5. 1280 pages. Bon état d’occasion.
Bon état d’occasion
Gallimard (11/2018)
LIVRE A L’ETAT DE NEUF. EXPEDIE SOUS 3 JOURS OUVRES. NUMERO DE SUIVI COMMUNIQUE AVANT ENVOI, EMBALLAGE RENFORCE. EAN:9782072763885
Gallimard Couverture souple Paris 2016
Très bon Fort in-8, 1276 pages et in-4, couverture rigide, 492 pages. Avec bandeaux de l'éditeur. Journal et Lettres d'un amour inextinguible.
Une lettre d'amour précoce de François Mitterrand à sa jeune fiancée. Datée Jarnac, 2 août 1938. 2 pages en 1 f. (210 x 270 mm) à l'encre noire. Très belle lettre à sa future fiancée, Marie-Louise Terrasse dont il est séparé par les vacances d'été qu'il passe à Jarnac, dans sa famille charentaise.
Catherine Langeais (1923-1998), de son vrai nom Marie-Louise Terrasse, et François Mitterrand se rencontrent le 28 janvier 1938, lors du bal de l'École normale supérieure. Deux ans plus tard, prisonnier au stalag IXA en Hesse, il décrira cette rencontre à Jacques Biguet, un de ses compagnons de captivité : « Un samedi, j'avais le cafard, je rentre dans ma chambre, je tombe sur un bristol que j'avais oublié sur une table. C'était une invitation au bal de Normal sup. J'y vais. Je vois une blonde qui me tourne le dos. Elle se tourne vers moi. Je suis resté les pieds rivés au sol. Puis je l'ai invitée à danser. J'étais fou d'elle. » La jeune fille blonde est accompagnée de ses parents qui lui ont interdit de donner son nom à ses cavaliers. Mitterrand la prénommera Béatrice, en référence à Béatrice Portinari, la Florentine de La Divine Comédie. Elle lui dit seulement qu'elle est élève du lycée Buffon, en classe de troisième. Dès le lundi, il guette sa sortie du lycée, la suit de loin, découvre qu'elle habite près de la place Denfert-Rochereau. Jusqu'à un premier baiser au jardin du Luxembourg. Réellement conquis, comme jamais auparavant dans une relation, il est finalement présenté à ses parents. « Il est invité à Valmondois, dans leur résidence secondaire. Le père de Marie-Louise est professeur d'université et ses frères sont normaliens. Chez eux, Mitterrand fait la connaissance de brillants esprits, écrivains comme Georges Duhamel, ou hommes politiques. Le père de Marie-Louise a été membre du cabinet de l'ancien ministre des Affaires étrangères Paul Flandin. Il est secrétaire général de l'Alliance démocratique, un petit parti, créé au XIXe siècle par Waldeck-Rousseau, et dont l'un des plus illustres représentants fut Paul Deschanel. François Mitterrand se plaît dans ce milieu plus ouvert que celui qu'il a connu chez lui, en Charente. Il a déjà demandé la main de Marie-Louise à ses parents, mais la mère de la jeune fille juge ce mariage prématuré. Marie-Louise n'a pas encore 16 ans et François n'a pas accompli son service militaire. 'Qu'à cela ne tienne !', a-t-il répondu. Étudiant, il aurait pu bénéficier d'un nouveau sursis. Il devancera l'appel, en septembre, par amour. L'été sépare entretemps les deux jeunes gens. François le passe chez son père, à Jarnac. Chaque jour, il écrit à Béatrice des lettres enflammées. » « Quand on me donne une permission, j'ai l'habitude d'en abuser, surtout quand elle me plaît spécialement... Donc, me revoilà. Ce n'est pas extrêmement ennuyeux d'être avec vous, ni tellement insupportable : alors vous m'excuserez si je m'installe sans façons chez vous [...]. Je suis loin de celle que j'aime (que j'aime ! quelle chose étrange !), je ne puis qu'imaginer son visage, sa présence, alors je parle et j'écris. Prenons-en notre parti, Mademoiselle Béatrice, qui n'avez pas honte de vous promener à bicyclette en compagnie de jeunes gens et de me faire évidemment rager ! Pour unique consolation, je pense que ce même soleil qui me rôtit présentement vous dore et vous enveloppe. Mais peut-être de lui, aussi, deviendrai-je à la longue jaloux. Voilà que pendant que j'écris ces mots, j'entends Yvonne Printemps chanter la "Lettre" de Mozart ; elle dit "quand tu m'écris, dis moi toujours que tu t'ennuies horriblement, depuis ton départ, mon amour, depuis de longs jours ma pensée ne te quitte pas" [...]. Je vais prendre une moto et m'exercer en vue de mon permis (déjà, un incident lors de l'apprentissage : chute, genoux pelés d'une de mes cousines, note du garagiste). Samedi je suis allé à une soirée : robes de soirée, champagne, minauderies. Ma chérie c'est là que je mesure votre victoire : vous seule vivez en moi, parce que je vous aime [...]. » François Mitterrand écrira plus de 300 lettres à celle qu'il surnommait Zou. Malgré des fiançailles en mars 1940, il ne l'épousera jamais. La guerre, puis la captivité, les éloigneront. Dans la douleur pour Mitterrand ; en juin 1942, il écrit à sa confidente, Marie-Claire Sarrazin : « Est-ce que j'aime encore cette Béatrice aux colombes inquiétantes ? Sûrement. Mais je l'aime parce que je l'ai aimée et il y a là une nuance. Je ne souffre pas et puis aimer hors d'elle. Mais elle ne me sera jamais étrangère et est pour moi désormais l'une de ces 'petites déesses allégoriques' dont parle Proust [...]. La belle route des promenades idéales qui m'attire est encore dure à mon pas - l'amour ne me semble parfait ou plutôt complet que sensible. Et pourtant, là aussi l'amertume est proche. »
Une lettre d'amour précoce de François Mitterrand à sa jeune fiancée, le jour de son incorporation avant la déclaration de guerre. [Fort d'Ivry], 4 novembre 1938. 1 et 1/2 page en 1 feuillet (210 x 270 mm) à l'encre noire. Lettre autographe deux fois signée à Marie-Louise Terrasse, dite Catherine Langeais. François Mitterrand vient d'être incorporé au 23e régiment d'infanterie coloniale, sous le drapeau duquel il fera la campagne de France.
Catherine Langeais (1923-1998), de son vrai nom Marie-Louise Terrasse, et François Mitterrand se rencontrent le 28 janvier 1938, lors du bal de l'École normale supérieure. Deux ans plus tard, prisonnier au stalag IXA en Hesse, il décrira cette rencontre à Jacques Biguet, un de ses compagnons de captivité : « Un samedi, j'avais le cafard, je rentre dans ma chambre, je tombe sur un bristol que j'avais oublié sur une table. C'était une invitation au bal de Normal sup. J'y vais. Je vois une blonde qui me tourne le dos. Elle se tourne vers moi. Je suis resté les pieds rivés au sol. Puis je l'ai invitée à danser. J'étais fou d'elle. » La jeune fille blonde est accompagnée de ses parents qui lui ont interdit de donner son nom à ses cavaliers. Mitterrand la prénommera Béatrice, en référence à Béatrice Portinari, la Florentine de La Divine Comédie. Elle lui dit seulement qu'elle est élève du lycée Buffon, en classe de troisième. Dès le lundi, il guette sa sortie du lycée, la suit de loin, découvre qu'elle habite près de la place Denfert-Rochereau. Jusqu'à un premier baiser au jardin du Luxembourg. François Mitterrand est réellement conquis, comme jamais auparavant dans une relation. Il a déjà demandé la main de Marie-Louise à ses parents, mais la mère de la jeune fille juge ce mariage prématuré. Marie-Louise n'a pas encore 16 ans et François n'a pas accompli son service militaire. 'Qu'à cela ne tienne !', a-t-il répondu. Étudiant, il aurait pu bénéficier d'un nouveau sursis. Il devancera l'appel, en septembre, par amour. Il aurait pu demander à être affecté à une école d'officiers de réserve en province. « Il choisit le 23e régiment d'infanterie coloniale, toujours par amour. Une décision qu'il paiera cher. Pour l'heure, il peut se féliciter de ne pas s'éloigner de Béatrice qu'il appelle aussi « sa petite pêche ». Il est incorporé au fort d'Ivry, puis affecté à la caserne de Lourcine, boulevard du Port-Royal, à Paris » (in Robert Schneider, Les Mitterrand). Le 4 novembre 1938, il voit Marie-Louise, déjeune avec son père et Robert, puis rejoint le fort d'Ivry. Il lui écrit aussitôt - c'est la toute première lettre qu'il rédige depuis son incorporation - « sur un papier aimablement prêté par un de mes nouveaux collèges (déjà en veine de confessions)... Je suis encore dans l'atmosphère de votre présence. Tout à l'heure je vous tenais contre moi, et je pouvais vous dire mon amour [...] maintenant je sens la peine de vous savoir loin [...] inutiles de revenir sur vos promesses : elles valent pour toute la vie. J'attendrai avec impatience vos lettres - et les témoignages de votre amour [...] Peut-être serai-je relâché au moins quelques heures le 11 ou le 12 novembre. Si oui je vous écrirai : nous ferons tout pour nous voir. Ma très chérie, je vous aime. F. » En septembre 1939, c'est la mobilisation, puis le départ à l'ouest de la ligne Maginot. C'est lors d'une permission que les fiançailles auront lieu, le 3 mars 1940, chez les Terrasse, à Paris. Puis, à nouveau, le front. Le 14 juin, après de terribles combats pour lesquels il sera décoré, un éclat d'obus le blesse à Verdun. Évacué vers un hôpital militaire, il est capturé par les Allemands puis envoyé dans un camp de prisonniers. Voilà François Mitterrand « K.G. », pour Kriegsgefangener, c'est-à-dire prisonnier de guerre, sous le matricule 27716-968 du Stalag IX-A, près de Ziegenhain, en Thuringe. Il s'en évadera - après deux premières tentatives avortées -, en janvier 1942. François Mitterrand écrira plus de 300 lettres à celle qu'il surnommait Zou. Malgré des fiançailles en mars 1940, il ne l'épousera jamais. La guerre, puis la captivité, les éloigneront. Dans la douleur pour Mitterrand ; en juin 1942, il écrit à sa confidente, Marie-Claire Sarrazin : « Est-ce que j'aime encore cette Béatrice aux colombes inquiétantes ? Sûrement. Mais je l'aime parce que je l'ai aimée et il y a là une nuance. Je ne souffre pas et puis aimer hors d'elle. Mais elle ne me sera jamais étrangère et est pour moi désormais l'une de ces 'petites déesses allégoriques' dont parle Proust [...]. La belle route des promenades idéales qui m'attire est encore dure à mon pas - l'amour ne me semble parfait ou plutôt complet que sensible. Et pourtant, là aussi l'amertume est proche. » Quelques manques en bordure du feuillet sans atteinte au texte.
Fayard. 1981. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Papier jauni. 318 pages + 308 pages - tranches rosées / bleues.. . . . Classification Dewey : 320-Science politique
Classification Dewey : 320-Science politique
Envoi signé de monsieur le maire Paris, Fayard, (12 juin) 1969. 1 vol. (140 x 200 mm) de [1] f., 260 p. et [2] f., couverture imprimée. Broché. Édition originale. Envoi signé : « Pour Madame Brochet, en amical hommage avec la pensée de François Mitterrand ».
Ma part de vérité est le fruit d'un dialogue avec Alain Duhamel : ce dernier, alors jeune journaliste politique, dirige chez Fayard la collection « En toute liberté » dans laquelle il a publié en 1968 un livre d'entretiens avec Raymond Aron La Révolution introuvable, réflexions sur les événements de mai. Quelques mois plus tard, Duhamel propose à François Mitterrand, pour la même collection, la publication d'un livre, « dont la rédaction dure plus longtemps que prévu, du fait notamment des nombreuses corrections que François Mitterrand apporte (jusque chez l'imprimeur) aux compte rendus de la cinquantaine d'entretiens qu'eurent les deux hommes. Ma part de vérité ne paraît qu'au début de l'été 1969, un an après les désastreuses élections législatives. Ce livre, où il retrace son parcours politique et justifie en les argumentant ses choix depuis 1965 (et la première élection présidentielle au suffrage universel de la Ve République), lui permet de préciser l'idée qu'il se fait de la gauche et du socialisme. Sa parution tardive, juste après l'élection présidentielle des 1er et 15 juin 1969 provoquée par la démission du général de Gaulle - élection où la gauche est éliminée dès le premier tour - autorise François Mitterrand à se positionner en apparaissant comme un bâtisseur possible, et surtout crédible, d'une gauche en miettes » (in Archives INA, 'Ma part de vérité', émission du 2 novembre 1969, en ligne). En juin 1971, au congrès d'Epinay, François Mitterrand rejoindra le Parti socialiste, pour le refonder et le conduire au pouvoir en mai 1981. L'époux de la dédicataire commandait le centre de Secours des Pompiers volontaires de Château-Chinon, petite ville de la Nièvre où François Mitterrand exerça la fonction de Maire de 1959 à 1981. Pliure à la couverture.
Envoi signé à Max-Pol Fouchet Paris, Fayard, (12 juin) 1969. 1 vol. (150 x 215 mm) de 206 p. et [1] f. Broché, sous couverture imprimée. Édition originale. Envoi signé : « Pour Max-Pol Fouchet, en cordial souvenir de François Mitterrand ».
Alors qu'il était parvenu à sauver son siège de député malgré la déferlante gaulliste qui avait présidé aux législatives anticipées de 1968, Mitterrand, dans le cadre de ce recueil d'entretiens avec Alain Duhamel, revient sur les influences et le cheminement l'ayant poussé à adhérer à la Gauche. Gauche, qui, en 1969 allait tout juste s'unir en un « Nouveau Parti Socialiste » sur les cendres encore fumantes de la S.F.I.O. Mitterand délivre ici sa conception de l'exercice de la politique, telle une « humble [manière d']interprète[r] la philosophie ». Bien qu'issu d'un milieu catholique emprunt de conservatisme, c'est progressivement que Mitterrand se détache des ces valeurs - non point une séparation, mais plutôt un retrait. Cela « afin de rompre avec le conformisme ambiant de l'Eglise, [celle-ci n'étant pas] dans le camp de la souffrance et de l'espoir ».
Fayard (1/2026)
LIVRE A L’ETAT DE NEUF. EXPEDIE SOUS 3 JOURS OUVRES. NUMERO DE SUIVI COMMUNIQUE AVANT ENVOI, EMBALLAGE RENFORCE. EAN:9782213734446
, Paris, Fayard 1969, in-8, br., non coupé, (jauni), 206p.
Phone number : 01 43 29 46 77
Le Livre de Poche. 1972. In-12. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos plié, Papier jauni. 318 pages. Tranches colorées en rouge.. . . . Classification Dewey : 848-Ecrits divers, citations, journaux intimes, souvenirs, mémoires
Classification Dewey : 848-Ecrits divers, citations, journaux intimes, souvenirs, mémoires
Odile jacob 1996 246 pages in8. 1996. Broché. 246 pages. L'Histoire de la France me possédait j'aimais ses héros ses fastes et les grandes idées venues d'elle qui avaient soulevé le monde. J'avais la conviction depuis l'enfance que j'aurais à la continuer. J'ai parfois évoqué avec mes compagnons de captivité cette voix qui exigeait l'effort. Il nous suffisait qu'il y eût là-bas un général inconnu au nom prédestiné qui parlait à la France. Voilà pourquoi moi qui n'ai jamais été gaulliste je n'ai jamais été non plus anti : en souvenir de ces heures sombres où de Gaulle portait l'espoir. J'éprouvais une profonde admiration pour le caractère le courage l'intelligence du chef de la France libre même si je contestais ses méthodes avant de combattre sa politique. Il y a un demi-siècle l'histoire personnelle de François Mitterrand a rencontré l'histoire de la France. Jusqu'à la fin il aura poursuivi son dialogue avec elle. C'est à un demi-siècle de luttes et de rêves que ce livre est consacré - oeuvre que la mort a interrompue
Très Bon Etat trace étiquette bas 4e plat
ODILE JACOB. 1996. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 246 pages.. . . . Classification Dewey : 0-GENERALITES
Classification Dewey : 0-GENERALITES
Odile Jacob 1996 246 pages 14x22x3cm. 1996. Broché. 246 pages.
Très bon état - légères marques de lecture et/ou de stockage mais du reste en très bon état- expédié soigneusement depuis la France
Lausanne, Rencontre 1982 13 volumes. In-8 22 x 13,5 cm. Reliures éditeur peau havane d’après les maquettes de Philippe Duflon, pièces auteur & titre grenat, dos à faux nerfs, caissons ornés de cadres dorés, plats encadrés de 5 filets dorés avec signature autographe de François Mitterrand au centre, environ 300 pp. par volume, photo contrecollée en frontispice et cahier central de documents pour chaque volume.
Comprend : Aux frontières de l’Union française - Présence française et abandon - La Chine au défi - Le coup d’état permanent - Ma part de vérité - Un socialisme du possible - La Rose au poing - La Paille et le Grain - L’abeille et l’architecte - Ici et maintenant - Politique I, 1938-1977 (2 volumes) - Politique II, 1977-1981 Bon état d’occasion
Le cherche midi. 1997. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos plié, Intérieur frais. 257 pages.. . . . Classification Dewey : 320-Science politique
Classification Dewey : 320-Science politique
Fayard, 1977, fort gr. in-8°, 640 pp, biblio, sources non publiées, index des nom cités, index thématique, broché, bon état
"Choix de textes de F.M. allant d'avril 1938, au moment de l'Anschluss, à juin 1977, lors du congrès de Nantes du Parti socialiste. La durée, fort longue, couverte par ce recueil correspond à la diversité des sources utilisées : ouvrages et articles, débats parlementaires, interviews, archives de partis etc. F.M. revendique dans la préface la totale responsabilité de ces textes, ce qui est d'autant plus honorable que n'y sont pas masqués les erreurs et les échecs de l'homme politique. L'ouvrage intéressera autant les militants ou les simples électeurs curieux de l'itinéraire politique d'un leader national que les chercheurs en histoire et en science politique." (Revue française de science politique, 1978)
Paris Fayard 1981 In-8, broché, couverture imprimée.Edition originale. Un des 15 exemplaires numérotés (n°1) sur vélin de Lana, seul tirage sur grand papier. Neuf, non coupé.