Perrin, 1976, in-8°, 365 pp, 16 pl. de gravures hors texte, biblio, reliure skivertex carmin de l'éditeur, rhodoïd, bon état
"Spécialisée dans l'histoire du Premier et du Second Empire, Françoise de Bernardy nous donne aujourd'hui une biographie d'Alexandre Walewski (1810-1868), fils polonais de Napoléon, qui fut au départ sa thèse de doctorat. Élaguée de son apparat critique pour être publiée dans une collection destinée au grand public, elle demeure fondée sur une recherche approfondie et l'utilisation de sources d'archives privées qui lui donnent tout son prix. L'auteur a eu en effet accès aux archives Walewski dont on connaît la richesse. Elle a de surcroît utilisé, en plus des sources publiques françaises, les archives privées de Stratford Canning, de Gowley et d'autres sources anglaises qui lui permettent d'intéressantes mises au point sur les relations entre la France et l'Angleterre pour l'époque où Walewski était ambassadeur à Londres (1851-1855) puis ministre des Affaires étrangères (1855-1860). La correspondance entre Napoléon III et Walewski se poursuit jusqu'à, la mort de ce dernier. Intelligemment utilisée, elle projette de nouvelles lumières sur l'action de Walewski à la tête du ministère d'État (1860-1863) puis à la présidence du Corps législatif (1865-1868). Il faut nous réjouir de cette nouvelle pierre apportée aux biographies des ministres du Second Empire qui, grâce aux archives privées sur lesquelles elles sont toutes basées, permettent de pallier en partie les insuffisances et les lacunes des archives publiques." (Geneviève Massa-Gille, Bibliothèque de l'École des chartes, 1976) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
In-12, demi-basane bleue nuit de l'époque, dos lisse orné de filets dorés, titre doré, tranches mouchetées, xlv, 283, (1) p. de table. Paris, Auguste Durand, 1853.
Edition originale de cet ouvrage qui contient le développement de la thèse de philosophie de Bersot concernant la doctrine de Saint-Augustin sur la Providence. "Pierre Bersot illustre à la fois les positions de l'esprit laïque lorsque celui-ci entre en collision avec l'esprit ecclésiastique et les positions du spiritualisme le plus religieux, puisque la liberté fait pour lui partie de la religion" (Jean Bonnet, 'Les formes du kantisme français dans la construction de la synthèse républicaine', p. 165).Rousseurs éparses.Exemplaire bien relié.
In-12, demi-chagrin rouge de l'époque, dos à 5 faux nerfs orné de caissons garnis d'un riche décor de jeux de filets d'encadrement, plats de percaline rouge estampés à froid, fer du lycée de Montpellier doré au centre du plat supérieur, tranches mouchetées, (3) f., 466 p. Paris, Hachette et Cie, 1879.
Edition originale. Ernest Bersot (1816-1880) avait été le secrétaire de Victor Cousin alors ministre de l'Instruction publique. Devenu professeur de philosophie, en 1851, il refusa de prêter le serment des fonctionnaires et fut contraint de quitter lenseignement. Dès lors, il se consacra au journalisme et à ses travaux. En 1871, après la fin du Second Empire, il fut nommé directeur de l'École Normale Supérieure.Recueil d'articles, de travaux critiques, commentaires, essais et discours: Philosophie et religion (sur A. Franck), La Montagne (sur Michelet), "La France Nouvelle" de Prévost-Paradol, Les Lettres de Lamennais, journalisme (Avant le siège, vainqueurs et vaincus), "Oeuvres morales de Franklin", etc., etc.Bel exemplaire dans une reliure de prix au fer du lycée de Montpellier.
Bruxelles, Club international du Livre, s.d. (1956), in-8°, 380 pp, 6 gravures et portraits, reliure simili-cuir rouge de l'éditeur avec un profil blanc de l'impératrice au 1er plat, étui cartonné, bon état. Tirage à 3000 ex., tous numérotés
"Ce n’est pas seulement à un portrait de l’impératrice Eugénie que s’est attaché M. Jules Bertaut, mais à un vivant tableau de la société et de la politique du Second Empire. On a cent fois conté (et le cent unième récit dû à M. Bertaut, qui ne s’y attarde pas, est l’un des plus prestes) l’amitié de Mérimée pour les Montijo, son affection paternelle pour les deux sœurs qu’il connut enfants. Et n’est-ce pas son ami Beyle qui passionna Eugénie pour l’épopée impériale ? La comtesse de Montijo avait fui à Paris la peste qui ravageait Madrid. Mérimée fit son introducteur dans la bonne société... Douze ans plus tard le prince-président, qui avait au moins de l’aigle le regard s’il s’agissait de découvrir quelque belle proie nouvelle dans une foule de jolies femmes, distinguait Eugénie chez la princesse Mathilde et se la faisait aussitôt présenter. Eugénie de Montijo s’était juré que pour elle ce serait « tout ou rien » : elle voulait bien être impératrice – et même elle le voulait, – elle n’accepterait jamais d’être une La Vallière. Il fallait de la fermeté d’âme et une tête froide pour se tenir parole et tout risquer dans un jeu qui n’avait certes rien de frivole. Ayant gagné « tout », c’est-à-dire la couronne, elle parut d’abord ne souhaiter régner que sur le « monde », au sens le plus parisien. Il fallut le voyage en Angleterre pour que ses dispositions changeassent sous l’influence de la reine Victoria, qui, s’étant prise d’amitié pour elle, lui conseilla de ne point rester indifférente à la politique, de s’initier, puis de prendre part aux affaires. L’Italie semble être la première occasion importante qui lui soit donnée d’influer sur la politique extérieure française. Par tradition et par religion elle est opposée à cette libération de l’Italie, où elle voit d’abord une menace contre le pape. Les complots carbonari, qui troublent Napoléon III, ne font, elle, que l’exaspérer et l’enfoncer dans son opinion. « Libérateur de peuples, a-t-elle dit, c’est un métier de sot. » Au fond, note M. Bertaut, « elle est de cœur avec l’Autriche, et elle le sera toujours, de même que Napoléon demeurera le carbonaro qu’il fut jadis ». Or Cavour, qui ne se déplait pas aux intrigues de la comédie à l’italienne, a imaginé de contrebalancer cette influence conjugale par une autre influence féminine (car l’infidélité de Napoléon III est déjà notoire), et il remet ses instructions – « Réussissez par tous les moyens qu’il vous plaira, mais réussissez ! » – à un étrange ambassadeur : la comtesse de Castiglione. La « plus belle femme de l’Europe » auprès de l’homme plus qu’inflammable qu’était Napoléon III devait infailliblement « réussir ». Tout au moins à ce faire un souvenir d’ambition et d’amour assez vif pour que sa dernière volonté fût qu’on l’ensevelit dans « la chemise de nuit de Compiègne ». Pour le reste il semble bien qu’elle se faisait des illusions quand elle déclarait : « J’ai fait l’Italie et sauvé la papauté. » Mais enfin le résultat était là, même si elle y avait été directement pour peu de chose. Et l’aventure permet à M. Jules Bertaut d’ajouter un très joli chapitre de « galanterie diplomatique » ceux qu’il nous a récemment donnés et dont j’ai loué ici même l’agrément. Cette campagne d’Italie, désapprouvée par l’impératrice et rendue encore plus haïssable à ses yeux par son prélude galant, va néanmoins avoir pour elle une importance capitale en donnant une consécration officielle à son rôle et à son ambition politiques : investie de la régence pendant l’absence de Napoléon III, elle s’acquittera de ses fonctions avec application, sérieux, assiduité, presque avec passion. Dès lors l’impératrice pèsera de plus en plus sur la conduite de la politique étrangère. Que ce poids ait été néfaste, sans doute ; surtout dans l’affaire mexicaine, où son influence fut malheureusement déterminante. En revanche, son instinct, sinon sa clairvoyance, n’avait-il pas raison qui lui fit presser Napoléon III, au lendemain de Sadowa, de mobiliser sur le Rhin ? Il faut en tout cas saluer le courage et la fermeté que l’impératrice montra dans le désastre ; une manière de violence presque sauvage, vraiment héroïque (elle s’évanouit de douleur et de colère en apprenant que Napoléon avait capitulé au lieu de se faire tuer), qui n’étonne pas trop dans une âme espagnole ; mais aussi, plus inattendue, une hardiesse politique qui fit dire à Augustin Filon : « Votre Majesté agit révolutionnairement. » Trochu, peu suspect de complaisance pour elle, s’écriait : « Cette dame est une Romaine. »..." (Yves Florenne, le Monde Diplomatique, juin 1956) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Editions Grasset, collection "Lenotre" n°4, tirage de tête à 387 exemplaires, ici l'un des 285 sur Alfa Navarre, 1 volume broché de format 19 x 12 cm, non rogné, 304 pages, bon état, non coupé.
Frais de port offerts en lettre suivie pour la France
Paris, Plon, 1858. In-8 de (4)-352 pp., demi-maroquin olive, dos orné à nerfs (reliure de l'époque).
Édition originale. Biographie de Napoléon III publiée sous l'Empire en 1858. Pâles rousseurs, dos passé.
Grasset, 1932, in-8°, 330 pp, une photo du prince Jérôme Napoléon en couverture, broché, bon état. Edition originale, un des 31 exemplaires numérotés sur vélin pur fil Lafuma (seul grand papier)
"Fils de l’ancien roi de Wesphalie, Jérôme, frère de Napoléon Ier et d’une princesse allemande, Catherine de Wurtemberg, Napoléon-Joseph-Charles-Paul était donc le neveu de l’Empereur, à qui, jeune, il ressemblait étonnamment, et le cousin du futur empereur Napoléon III, son aîné de quatorze ans, lui-même fils de Louis, roi de Hollande et d’Hortense Beauharnais. Né en exil, à Trieste, en 1822, il vécut une jeunesse allemande, puis italienne et fut même, à la mort de sa mère, alors qu’il avait 13 ans, pris en charge quelque temps par son cousin, Louis-Napoléon. En exil jusqu’en 1847, il vit, avec satisfaction, survenir la révolution de 1848, le départ de Louis-Philippe et la proclamation de la République. À l’occasion des premières élections au suffrage universel – masculin toutefois – en avril 1848, il fut élu, par le département de la Corse, représentant du peuple. Ses idées démocratiques l’entraînèrent tout naturellement à prendre place à la gauche d’une Assemblée constituante où les républicains de « la veille » étaient minoritaires. L’année suivante, il se présenta dans le département de la Sarthe, peut-être pour affirmer sa condition de Français, et fut à nouveau élu, cette fois à l’Assemblée législative. Entre-temps, il avait soutenu la candidature de son cousin, Louis-Napoléon, porté à la présidence de la République en décembre 1848. Ce soutien d’amitié, d’une amitié qui perdura sous l’Empire, ne l’empêchera pas de prendre des positions politiques personnelles parfois en désaccord avec celles adoptées par son cousin, dans ses fonctions de sénateur, de membre du Conseil d’État et, sporadiquement toutefois, du Conseil privé, de ministre, éphémère, de l’Algérie et des Colonies, enfin celle de général de division assumée durant les guerres impériales. Après l’écroulement de l’Empire, il poursuivit son combat politique, un temps conseiller général de Corse, puis député sous la Troisième République, sans renier pour autant ses opinions de démocrate..." (Bernard Hamon, Le prince Napoléon, 1822-1891, héritier de Condorcet ?) — "... Le secrétaire du prince Napoléon, M. François Berthet-Leleux, décédé il y a quelques mois, a essayé, d'après les fréquentes conversations qu'il a eues avec son patron, soit à Paris où il entra en fonction en 1874, soit dans la solitude de Prangins, après l'exil, de nous raconter la vie entière du neveu de l'Empereur. Son ouvrage constitue un panégyrique. Il est d'ailleurs bourré de portraits et d'anecdotes, composé avec un soin pieux et avec une parfaite bonne foi, et il sera impossible aux historiens de demain de ne point ouvrir ces Mémoires à l'aide desquels ils pénétreront dans l'intimité du frère de la princesse Mathilde. François Berthet-Leleux nous apporte maints éclaircissements sur la vie menée par le prince Napoléon depuis l'effondrement du Second Empire..." (Marc Varenne, Le Figaro, 1932) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Paris, , Grasset , 1932. In-8 de 330-(1) pp., demi-basane blonde marbrée, dos à nerfs, pièce de titre en maroquin brun, couverture conservée, non rogné (reliure de l'époque).
Édition originale. Biographie de Napoléon-Joseph-Charles-Paul (1822-1891) le neveu de l'Empereur et cousin du futur empereur Napoléon III, par son secrétaire. « Bourré de portraits et d'anecdotes, composé avec un soin pieux et avec une parfaite bonne foi, et il sera impossible aux historiens de demain de ne point ouvrir ces Mémoires à l'aide desquels ils pénétreront dans l'intimité du frère de la princesse Mathilde. François Berthet-Leleux nous apporte maints éclaircissements sur la vie menée par le prince Napoléon depuis l'effondrement du Second Empire » (Marc Varenne, Le Figaro, 1932).Provenance : bibliothèque Georges Hersent, avec son ex-libris.
Arthème Fayard Paris, Arthème Fayard, 1941. In-12 broché de 255 pages. Bon état.
Toutes les expéditions sont faites en suivi au-dessus de 25 euros. Expédition quotidienne pour les envois simples, suivis, recommandés ou Colissimo.
In 12 demi-maroquin bleu à nerfs, titre doré. Faux-titre, titre, 378 pages, 1 page de table, deux plats de couverture conservés. Tête dorée, non rogné.. Paris Arthème Fayard & Cie 1911. Edition originale
Privas, imp. Guiremand, 1860, 1 1 cahier. in-8 de 4 pp. ;
Besnard était directeur des contributions indirectes à Privas.Poème à la gloire de Napoléon III.
Paris Typographie et lithographie Renou et Maulde 1870 Un volume in-8 demi chagrin vert, dos à nerfs orné de fleurons dorés, titre doré, chiffre doré sur le plat supérieur, 134 pages. Envoi de l'auteur. Bel exemplaire.
La librairie est ouverte du mardi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 19h00. Commandes par courriel ou téléphone. Envoi rapide, emballage soigné.
Paris, Louis Westhausser, 1888. 2 vol. in-8 de XXXI-398 pp., portrait et fac simile ; 587 pp., demi-chagrin brun, dos orné à nerfs, pièce de titre et de tomaison en maroquin (reliure de l'époque).
Édition originale. Tome I. 1809-1866 tome II. 1866-1885. Importants mémoires pour l'histoire européenne sous la Monarchie de Juillet et le Second Empire centrés sur la politique intérieure de l'Autriche-Hongrie et ses relations diplomatiques avec les autres puissances. Ex-libris Louis d'Eichtal. Bel exemplaire. Bertier, 115 ; Bourachot, 47
Lille-Bruges, Desclée, de Brouwer & Cie, Paris, Plon, s.d. 2 vol. in-8, [5]-485-[1] et [5]-489-[2] pp., broché. Manques au dos.
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Paris, Plon, 1887 in-8, 280 pp., 27 planches et cartes dont certaines doubles, tableau replié, demi-toile bleue, couverture conservée (reliure postérieure).
Exemplaire dans lequel ont été collées 64 vignettes en couleurs (costumes, scènes satiriques), en en-tête, fin de chapitre ou dans les marges, tout au long de l'ouvrage. Une planche double a été coloriée. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Flammarion, 1933, in-12, 248 pp, broché, papier lég. jauni, bon état. On joint une chronique de G. Lenotre sur Émilie Pellapra, une coupure de presse de l'époque intitulée “L'Aiglonne” (“le Temps”, 3 colonnes),
Émilie Louise Marie Françoise Joséphine Pellapra (1806-1871), par son mariage comtesse de Brigode, puis princesse de Chimay, serait une fille naturelle de Napoléon Ier. Ce dernier aurait eu une aventure avec sa mère lors d’une étape à Lyon. Marthe Bibesco (1888-1973) est la belle-fille de Valentine (1839-1914), princesse Paul de Bauffremont puis princesse Georges Bibesco, la fille d'Émilie Pellapra. — "Les documents inédits que la princesse Bibesco a bien voulu extraire d’archives de famille, jalousement fermées, jettent un jour précieux sur la descendance cachée de l’Empereur. Elles sont d’une époque où les lettres étaient en honneur, et où l’on se piquait de les meubler et de les polir. La préface et l’avant-propos qui les situent sont tracés avec cette vivacité graphique que dictent à l’écrivain un caractère très droit et une mémoire fidèle." (Le Concours médical, 1934) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Paris, Lamarre, s.d. (1908) in-8, XI-387 pp., bradel demi-chagrin ébène à grains longs, couv. conservée (rel. de l'époque). Coiffe sup. manquante, l'autre un peu frottée. Qqs annotations à la mine de plomb dans les marges et qqs soulignures.
Importants souvenirs sur la Révolution de 1848, la Seconde République et le Second Empire.De la bibliothèque du Franc-Port (ex-libris). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Lamarre, s.d. (1908) in-8, XI-387 pp., demi-chagrin bun, dos à nerfs, tête dorée, couv. cons. (rel. de l'époque). Mors un peu frottés.
Importants souvenirs sur la Révolution de 1848, la Seconde République et le Second Empire. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Jules Lamarre 1908 In-8 23,5 x 15,5 cm. Reliure demi-basane havane, dos à nerfs, pièces de titre cuir rouge, couvertures conservées, XI-385 pp. Dos sensiblement frotté, intérieur frais
Edmond Biré (1829-1907), écrivain et critique littéraire, appartenait au courant catholique et légitimiste. Royaliste convaincu, ses convictions politiques et religieuses expliquent très largement ses écrits. Bon état d’occasion
Paris. Armand Le Chevalier. 1869. Edition originale. In-8 (120 x 192mm) dos chagrin rouge à 4 nerfs, fleurons, auteur et titre or, plats jaspés, gardes marbrées, couverture imprimée conservée, 236 pages. Edition originale peu courante. Très bel exemplaire, bien relié (reliure moderne).
L'Insurrection de 1851 racontée par un républicain.
Paris. Armand Le Chevalier. 1869. Edition originale. In-8 (120 x 188mm) broché, couverture verte imprimée, 2ff., 236 pages. Couverture un peu abîmée, bon état intérieur. Edition originale.
L'Insurrection de 1851 racontée par un républicain.
Lyon-Paris, Félix Girard, 1868 in-8, 163 pp., broché. Envoi sur la couverture.
Edition originale de cette violente diatribe dirigée contre la mode contemporaine, essentiellement la mode féminine bien sûr, accusée de sacrifier pudeur et réserve. Il faut dire que Jean-Pierre dit Joannès Blanchon (1819-1897), future cheville ouvrière de la construction de la nouvelle église de Fourvières, était alors directeur du très clérical Echo de Fourvières, qu'il avait fondé en 1863... Il a beaucoup écrit, mais est presque oublié en-dehors de la ville de Lyon. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Allardin, 1834 in-8, X-394 pp., demi-maroquin bleu nuit à coins, dos à nerfs (reliure postérieure). Rousseurs.
Tulard, 166. "Souvenirs du célèbre chanteur : la vie musicale à Paris, les amours avec Pauline, la cour de Westphalie. Mais Villemarest a forgé la plupart des anecdotes et la part de Blangini paraît mince dans cette collaboration".Fierro, 162. Bertier, 124. D'Huart, 214. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
P., Klincksieck, 1969, in-8°, 423 pp, 12 pl. de gravures et photos hors texte, annexes (dont tableau généalogique), sources et biblio, index, broché, bon état (Institut armoricain de recherches historiques de Rennes, N° 6)
Excellente thèse de Troisième Cycle, soutenue avec succès en 1967, qui fit d'emblée de l'auteur (1925-1971), un des spécialistes les plus avertis du Second Empire. — Adolphe Billault (1805-1863) fut l'un des quelques hommes politiques de premier plan que compta la Bretagne au XIXe siècle. Table : L'ascension sociale et politique, 1805-1837 (le milieu originel, les débuts de l'avocat nantais, l'initiation à la vie politique) ; Le député de la Monarchie de Juillet, 1837-1840 ; De l'orléanisme au bonapartisme, 1848-1851 ; Le serviteur de l'Empire autoritaire, 1852-1858 ; L'instrument d'une nouvelle politique, 1859-1863. — "L'étude que M. Blayau vient de consacrer à l'un des principaux ministres de Napoléon III, Adolphe Billault, s'ajoute à celles qui avaient déjà porté sur d'autres hommes d'État du Second Empire, Baroche, Magne, Rouher notamment. Elle a été favorisée par le versement aux Archives de la Loire-Atlantique, des papiers personnels conservés jusqu'à 1958 par sa famille. Il en est fait ici une habile et fructueuse exploitation. Billault n'avait pas tenté jusqu'à nos jours d'historien, en dépit du rôle primordial auquel l'avait hissé Napoléon III en le faisant, avant Rouher, ministre d'État. Sans doute parce qu'il n'occupa pas plus de quelques mois les fonctions qui l'investissaient du soin de défendre la politique impériale au Corps Législatif. Il mourut trop tôt alors qu'était à peine engagée l'orientation libérale du régime, – mais, sauf durant quelques mois, en 1858-1859, il n'avait pas cessé d'exercer des fonctions de premier plan depuis le Coup d'État de décembre 1851, d'abord, avant Morny, président du Corps Législatif, puis, par deux fois, ministre de l'Intérieur et finalement, l'un des trois ministres sans portefeuille de 1860 à 1863. Des trois, il avait été le plus brillant, – ce que soulignait l'élévation au nouveau poste de ministre d'État..." (F. Gadrat, Bulletin de la Société d'Histoire Moderne, 1970) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Collection "Relations Sociales"Paris, Les Editions Ouvrières, 1963 in-8, 119 pp., broché.
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