1979 Crépin Leblond reliure cartonnée éditeur, 106p. très bon état, tampon en première page.
Table : évolution des munitions réglementaires françaises des armes à chargement par la bouche - fabrication des cartouches - manoeuvres du fusil - les cibles - préparation du tir - procédures de chargement - chargement, fabrication des cartouches - cartouches rechargeables - réparations bricolage - les arquebusiers en France.
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Henri Charles-Lavauzelle. 1910. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. défraîchie, Dos abîmé, Papier jauni. 412 pages - quelques croquis en noir et blanc dans le texte - plats jaunis avec des rousseurs et des petites déchirures - dos fendu - coiffes abîmées.. . . . Classification Dewey : 355.021-Militaria
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Octave Doin. 1900. In-12. Relié. Etat d'usage, Coins frottés, Dos satisfaisant, Papier jauni. VI + 527 pages - nombreuses figures en noir et blanc et en couleurs dans le texte - plats tâchés - plats et dos frottés.. . . . Classification Dewey : 355.021-Militaria
Collection Nouvelle Bibliothèque de l'étudiant en médecine. Classification Dewey : 355.021-Militaria
[Clérice Charles ] - Juana - de Villebichot Auguste - Labarre Léon
Reference : 15857
(1885)
Partitions sur le Militaria Meuriot 1885 approx.
Bon état Petit format
Partitions sur le Militaria Meuriot 1896 approx.
Bon état Petit format
PARIS CHEZ BERNARD 1805 5 volumes in-8 de 533 + 578 + 634 + 624 + 581 pages , dans une belle reliure d' époque demi basane marron , dos plats richement ornés , tranches marbrées , dos à peine insolés , infimes taches et rousseurs , bons exemplaire , complet . Bon Couverture rigide
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Paris chez Bernard, libraire 1805 Cinq volumes in-8°, VIII (3) 4-533 (1), (7) 4-578, (7) 4-299 (8) 302-635, (7) 4-363 (8) 366-624 et (7) 4-581 (1) 16 pp. Reliure en demi-basane mouchetée à coins, dos lisse orné, pièces de titre et de tomaison, filets dorés, tranches jaunes (reliure d'époque). (trois dos légèrement assombris en bordure de plat ou en pied de dos, petit manque de papier sur trois plats, présence de rousseurs et brunissures, rares petites tâches brunes). Les tomes III et IV sont composés de deux parties chaque. Portrait de Napoléon gravé par Tardieu d'après Isabey. IL MANQUE L'ATLAS.
Paris, chez Bernard, An XIII-1805. 5 vol. in-8, 533 pp. 1 pl. + 578 pp. + 635 pp. + 624 pp. 2 pl. + 581 pp. 4 pl., demi-veau moucheté fauve de l'époque, dos lisse orné de filets et fleurons dorés, pièce de titre et de tomaison rouge, tranches jaunies mouchetées de rouge (frottements et manques aux reliures, pâles mouillures, traces de pliures, petites rousseurs, petites déchirures et restaurations).
Édition originale de cette monographie militaire illustrée de grandes cartes repliées dans sa reliure de l'époque. * Voir photographie(s) / See picture(s) * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
A Paris, chez Bernard, libraire, 1805, gr. in-8vo, 1 frontispice gravé ‘A Napoléon, Empereur es Français’ + VIII + 3 p. + 4-533 (1), (7) 4-578, (7) 4-299 (8) 302-635, (7) 4-363 (8) 366-624 et (7) 4-581 (1) 16 p. Reliures en d.-maroquin d’époque, dos richement orné, 2 pièces en maroquin verte pour titre et tomaison. Monogramme EA couronnée sur les plats (initiales d’ Eugène de Beauharnais et de sa femme Amalie Auguste Luise de Bavière). Très bel exemplaire.
Première édition, sans l’Atlas, les tomes III et IV sont composés de deux parties chaque. Portrait de Napoléon gravé par Tardieu d'après Isabey.Dekorative Reihe aus der Bibliothek von Éugene de Beauharnais, Herzog von Leuchtenberg (jeweils mit dessen goldgepr. Monogramm auf den Deckeln). Monglond VI, 1354. Image disp.
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Paris, Hachette littérature, 1977; in-8, 416 pp., broché, couverture illustr (usures un peu ecorné).
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In-8, broché (couv. lég. défr.), 405 p., non coupé. Paris, Marcel Rivière, 1931.
Recueil d'articles parus dans le journal "La volonté".
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P., L'édition aérienne, 1913. In8, 15pp., 22 dessins et repr. photos in-t., demi-chagrin usagé.
1964. Plon, 1964. Format 14x21 cm, cartonne sous jaquette illustree, 210 pages. Jaquette usagee. Bon etat.
Plon. 1964. In-8. Relié. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 211 pages. Annotation à l'encre en dernière page. Nombreux passages soulignés à l'encre dans le texte. Sans jaquette.. Avec Jaquette. . . Classification Dewey : 355.021-Militaria
Classification Dewey : 355.021-Militaria
1964 Paris, Plon, 1964, in 8°, cartonnage éditeur, 211 pages, jaquette imprimée
...................... Photos sur demande ..........................
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Fayard "Les grandes études contemporaines" 1959-1960, 2 volumes in-8 reliés toile jaune de l'éditeur sous rhodoïds, 405 et 380 p. (auréole de mouillure au dos et au premier plat du second tome, sinon très bon état) Edition complète du témoignage du chef emblématique de l'armée d'Afrique.
Verviers, Marabout/Gérard & Co (« Histoire illustrée de la Seconde Guerre Mondiale, GM10 ») in-16, 189 p., abdt ill. in-t. n., carte, broche
Bon etat. [MB-4]
Grenoble chez philippes, 1665, 1 pleine basane d'époque, coiffes manquantes, plats et dos frottés. in-12, frontispice, titre, 31 ff.n.c., 137 pp., 1 ff. blanc, 388 pp. + 32 pp. de table ;
Cette édition des commentaires de César n'est pas mentionnée dans la bibliographie grenobloise de M. Edm. Maignien.
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Jules Caplain. Villebois-Mareuil, son idée, son geste Envoi autographe de l'auteur en page de titre " A Monsieur Georges Berthou, hommage sympathique Lettre du Général Mercier, entrevue de Wonderfontein, par le Baron Van Dedem, notes du Comte P. de Breda Georges Henri Anne Marie Victor, comte de Villebois-Mareuil, né le 22 mars 1847 à Nantes et mort à Boshof, en Afrique du Sud, le 5 avril 190, militaire français. Il reste principalement connu pour son engagement aux côtés des Boers contre l'armée britannique lors de la deuxième Guerre des Boers. Illustrations hors texte en noir et une lettre dépliante coupée et complète), Appel aux Légionnaires (photo-autographie). vol relié demi cuir, in8, 22x15, accrocs en tête de coiffe, très bel état intérieur, 222pp. Paris, Imprimerie F. Levé, ss date 1902 ref/86
Riche iconographie de 132 illustrations et reproductions photographiques dans le texte et hors texte dont 10 illustrations en couleurs en double page, d'après E. Meissonier, Alphonse de Neuville, Edouard Detaille, Puvis de Chavannes, Dupray, Du Paty, Berne-Bellecour, J. Guiaud, J. Didier, H. Regnault, Bida, A. Decaen, Armand Dumaresq, Gustave Doré, Alfred Paris, Th. Poilpot, A. Brouillet, Beaumetz, Ph. Rousseau, Pérignon, Richard Goubie, Desportes, Ad. Binet, Le Roux, Carpezat, Lançon, Médard, etc., et d'après la collection composée par M. A. Binant. Vol relié percaline éditeur décors polychrome, 32x27, usures d'usages, lef. fendillements haut de mors, beau papier 154pages, bel état. Paris, Goupil, ss date 1880/1890
Arsène Arnaud Clarétie, dit Jules Claretie ou Jules Clarétie, né le 3 décembre 1840 à Limoges et mort le 23 décembre 1913 à Paris, est un romancier, dramaturge français, également critique dramatique, historien et chroniqueur de la vie parisienne. Jules Claretie collabore à de nombreux journaux, notamment au Figaro et au Temps, sous plusieurs pseudonymes. Il tient la critique théâtrale à l'Opinion nationale, au Soir, à La Presse. Ami d'Étienne Arago, il publie une analyse de ses Mémoires dans Le Temps du 28 mai 1892. Il est élu membre de l'Académie française le 26 janvier 1888.
35 Superbes planches couleurs et qq gravures Noir & Blanc Tome IV ( dernier) fort vol in-4. 260x190, frottements, bel état intérieur, 460p. Paris Barbier éditeur, 1850
Un frontispice, une reproduction de manuscrit et en fin de volume une table alphabétique des noms cités dans l'ouvrage. vol relié demi cuir, 23x16, accrocs à la coiffe, bon état int., 318pp. Provenance École d'Artillerie de Douai Paris, Dumaine, 1850. Édition Originale. Né le 25 avril 1767 à Bar-le-Duc, Nicolas-Charles Oudinot est issu de la petite bourgeoisie meusienne. Après des études dans sa ville natale puis à Toul, il s'engagea en 1784, à l'âge de dix-sept ans, dans le régiment de Médoc-infanterie, son caractère ne l'inclinant guère à participer aux affaires de la brasserie paternelle. Revenu dans sa région trois ans plus tard avec le grade de sergent, il y épousa Françoise-Charlotte Derlin en septembre 1789, année où les premiers événements de la Révolution lui fournirent l'occasion de se révéler. Le 14 juillet 1789, une compagnie soldée, formée à Bar, plaça à sa tête l'ancien soldat du Médoc-infanterie avec le grade de capitaine. Ayant montré sa fermeté et son esprit de décision lors de quelques troubles qui agitèrent cette ville, Oudinot fut désigné en 1790 comme chef de légion, commandant la Garde nationale du département, puis, le 6 septembre 1791, élu à la majorité des suffrages lieutenant-colonel du 3e bataillon des volontaires de la Meuse, avec lequel il partit pour la frontière du Nord-Est. À la suite de sa remarquable défense de Bitche, il fut promu chef de brigade (colonel) le 5 novembre 1793 et se vit attribuer le commandement de la 4e demi-brigade, qui venait d'être constituée avec l'un des plus brillants éléments de l'armée monarchique, le régiment de Picardie. En décembre de la même année, à l'affaire d'Haguenau il reçut la première d'une longue série de blessures qui firent de lui le maréchal le plus blessé de l'Empire. Quelques mois plus tard, sa conduite à Kaiserslautern, où il se fraya un passage à la baïonnette dans les rangs prussiens, lui valut le grade de général de brigade (14 juin 1794). Il avait alors vingt-sept ans et, comme la plupart des futurs maréchaux de l'Empire, était parvenu à ce grade bien avant le 18 Brumaire. En octobre 1795, victime de cinq coups de sabre à Neckerau et laissé sur le terrain, il fut fait prisonnier par les Autrichiens. Libéré l'année suivante à la suite d'un échange d'officiers supérieurs, il rejoignit les armées du Rhin et de la Moselle commandées par le général Moreau. En 1799, pendant la campagne d'Helvétie, il se distingua à la prise de Zurich et à celle de Constance, étant alors chef d'état-major de Masséna qui le fit nommer général de division (12 avril 1799). Oudinot prit ensuite part à toutes les grandes campagnes du Consulat et de l'Empire, à l'exception de celles d'Espagne et du Portugal. Auprès de Masséna, il soutint avec l'armée de Ligurie le siège de Gênes, place qui fut évacuée avec les honneurs de la guerre après avoir permis à Bonaparte de franchir les Alpes. Lors des dernières opérations en Italie, il s'illustra, notamment par un fait d'armes personnel en s'emparant avec son état-major d'une batterie autrichienne gardant le passage du Mincio (décembre 1800). En février 1805, à la veille de la formation de la troisième coalition, il reçut le commandement en chef des grenadiers réunis, soldats d'élite qui ne furent bientôt plus connus que sous le nom de « Grenadiers d'Oudinot » : il remporta l'année même une série de succès à Wertingen, Amstetten. Vienne et Hollabrünn, puis contribua à la victoire d'Austerlitz. Il rendit de précieux services en 1806 durant la campagne de Prusse, enleva Ostrolenka par une brillante charge de cavalerie Tannée suivante (février 1807) et se couvrit de gloire face aux Russes à Friedland (juin 1807). Le 25 juillet 1808. l'Empereur lui accorda le titre de comte de l'Empire avec pour dotation le domaine d'Inowaclo (Pologne). A la tête de sa troupe — surnommée « la colonne infernale » tant elle inspirait de crainte dans les rangs ennemis —, il se signala durant la campagne d'Autriche (1809) à Ebersberg puis Essling. Quand Lannes fut mis hors de combat, l'Empereur donna « le commandement du 2ecorps au comte Oudinot, général éprouvé dans cent combats, où il a montré autant d'intrépidité que de savoir» (23 mai, 10e Bulletin de la Grande Armée). Peu après, il fit des prodiges de valeur à Wagram, où il força la victoire en outrepassant les ordres de Napoléon, qui lui donna son bâton de maréchal le 12 juillet 1809 et le titre de duc de Reggio. S'il semble bien que l'Empereur voyait, depuis plusieurs années déjà, en lui l'un de ses futurs maréchaux, divers facteurs ont pu venir retarder son élévation à cette dignité : Oudinot était de l'armée du Rhin el n'avait rencontré Bonaparte pour la première fois qu'après l'instauration du Consulat; républicain affiché, il fit longtemps partie du groupe des généraux « d'opposition »; s'il était un meneur d'hommes d'une bravoure exceptionnelle, il n'était toutefois pas un grand stratège ; ses multiples blessures, enfin, le tinrent trop souvent écarté aux moments où se distribuaient les distinctions. À l'intrépidité Oudinot joignait un esprit chevaleresque reconnu de ses adversaires et, dernière la rudesse extérieure de son caractère, un indéniable savoir-faire qui contribuèrent sans doute à lui faire attribuer certaines missions plus diplomatiques que militaires avant comme après son accession au maréchalat. Chargé, en 1806, de prendre possession au nom de Berthier de la principauté de Neuchâtel (Suisse) cédée à la France par la Prusse, il s'attira, par son équité et son désintéressement, la reconnaissance des habitants qui, à son départ, lui offrirent une épée d'honneur et la citoyenneté de Neuchâtel. Gouverneur d'Erfurt, il eut la tâche délicate de veiller au bon déroulement d'un congrès (septembre 1808) où étaient conviés nombre de souverains et princes d'Europe autour de Napoléon et du tsar, auquel l'Empereur le présenta comme « le Bayard de l'armée française ». Lors de l'abdication de Louis Bonaparte du trône de Hollande, Napoléon, ayant décidé d'annexer ce pays à l'Empire, en confia l'occupation à Oudinot, qui sut concilier dans cette opération (1810) la fermeté qu'exigeait l'application des ordres reçus, le respect que demandait le sort d'un peuple éprouvé et les égards qu'appelait la situation du frère de l'Empereur. C'est durant son séjour en Hollande qu'Oudinot apprit le décès de sa femme dont il avait eu sept enfants. Quelque temps plus tard, le 19 janvier 1812, il épousa Marie-Charlotte-Eugénie de Coucy, jeune femme de l'aristocratie de l'Ancien Régime, qui lui donna quatre autres descendants venant agrandir une famille où le métier des armes fut largement représenté. Tous ses fils embrassèrent la carrière militaire : l'aîné, Victor, lieutenant des hussards en 1809, chef d'escadron à la fin de l'Empire, reçut en 1849, une fois devenu général, le commandement en chef du corps expéditionnaire français contre la République romaine ; le deuxième, Auguste, colonel des chasseurs d'Afrique, trouva la mort durant la conquête de l'Algérie ; le troisième, Charles, fut lieutenant-colonel d'infanterie et le quatrième, Henri, général de brigade. Deux de ses gendres, Claude Pajol et Guillaume de Lorencez, étaient de brillants généraux de division qui, comme le maréchal, firent les dernières campagnes de l'Empire. Chef du 2e corps pendant la campagne de Russie, Oudinot remporta plusieurs succès autour de Pulutsk (août 1812) et montra le plus admirable courage en ouvrant à l'armée le passage de la Bérézina (novembre 1812). Commandant le 12e corps, le 4e, puis le 7e et 12e corps réunis durant la campagne d'Allemagne, il se battit comme un lion à Bautzen (mai 1813), mais fut refoulé par Bernadotte à Gross-Beeren (août 1813) ; il conduisit ensuite avec héroïsme deux divisions de la Jeune Garde à Wachau puis à Freiburg (octobre 1813) et, lors de la campagne de France, fit preuve d'une remarquable bravoure à La Rolhière (février 1814) et à Arcis-sur-Aube (mars 1814), où il reçut sa trente-deuxième blessure. Oudinot fut enfin de ceux qui, étant encore à Fontainebleau le 4 avril 1814, incitèrent alors l'Empereur à l'abdication, Rallié au gouvernement provisoire après l'abdication de Napoléon, le 20 mai 1814 le maréchal Oudinot se vit remettre par Louis XVIII le commandement en chef du corps royal des grenadiers et chasseurs à pied (ex-Garde impériale), puis fut nommé ministre d'Etat, pair de France et gouverneur de la 3e division militaire. Durant les Cent-Jours, dégagé de ses serments envers l'Empereur mais non de ceux qu'il avait prêtés aux Bourbons, il fit savoir à Davout, alors ministre de la Guerre, qu'il n'entendait pas « jouer un double rôle ni servir deux maîtres » et souhaitait rester dans ses terres, ce qu'il confirma ensuite directement à l'Empereur qui l'avait appelé à Paris (avril 1815) : « Je ne servirai personne, Sire, puisque je ne vous servirai pas. » Conduite loyale à laquelle Napoléon rendit hommage à Sainte-Hélène. Au retour de Louis XVIII, Oudinot devint major général de la Garde royale (8 septembre 1815), puis reçut le commandement en chef de la Garde nationale de Paris qu'il conserva jusqu'à la dissolution de ce corps (1827), tandis que sa femme se voyait confier la charge de dame d'honneur de la duchesse de Berry. Oudinot, qui bénéficia vraiment de la confiance des gouvernements de la Restauration, fut mis à la tête du 1er corps de l'armée des Pyrénées conduite par le duc d'Angoulême lors de la guerre d'Espagne (1823) et mena ses troupes à Madrid dans une campagne à caractère plus politique que guerrier. Resté d'abord à l'écart du gouvernement de Juillet, le maréchal vieillissant accepta ensuite les fonctions de grand chancelier de la Légion d'honneur (1839), puis, trois ans plus tard, de gouverneur de l'hôtel des Invalides, où il s'éteignit le 13 septembre 1847. ref/45
Nouvelle édition vol relié in8, 190x130, demi cuir, très bel état intérieur, 270pp Paris, Michel Lévy, frères 1865 ref/128
JULES RENARD - RENARD alias DRANER (Jules)
Reference : 52652
(2007)
ISBN : 2286039429
Charles Hérissey - Le Grand Livre du Mois 2007 In-4. Cartonnage souple de l’éditeur, illustré en couleurs, 2 pp. + 135 planches en couleurs hors texte et à pleine page. Exemplaire en bon état.
Ce livre ravira les amateurs d’uniformes, mais aussi ceux qui aiment rire, car nous avons là, l’un des sommets dans l’art de la caricature ! Très bon état d’occasion
[Wely J. ] - Jul-Hien,Broka - Dérouville Henri - Mortreuil Félix
Reference : 15837
(1898)
Partitions sur le Militaria Guéteville 1898 approx.
Etat moyen Petit format