Tours ; Bordeaux, Imprimerie Mame ; Imprimerie Crugy, 1870-1871. 170 livraisons (n°262 du 21 septembre 1870 jusqu'au n° 340 du 12 décembre 1870 puis à Bordeaux du n°341 du 13 décembre 1870 au n°74 du 15 mars 1871) reliées en 1 vol. in-folio, demi-basane rouge, dos lisse orné (reliure de l'époque).
Collection complète du Moniteur imprimé à Tours, puis à Bordeaux (à partir du 4 décembre 1870), suivant ainsi le gouvernement réfugié à Tours, fuyant l'avancée puis l'occupation prussienne de Paris.Dans la profession de foi du premier numéro (21 septembre 1870, n°262), on peut lire : « Nous avons voulu continuer les grandes archives historiques formées depuis quatre-vingts ans par le Moniteur, archives qu'aucune révolution , aucun événement n'avaient interrompues, mais où la fatalité de l'invasion allait ouvrir une lacune irréparable si nous avions persisté à renfermer dans l'enceinte de Paris investi le cercle de nos informations et de notre publicité. Nous avons voulu aussi servir nos abonnés de province que la rupture des communications avec Paris privait de leur journal ».Ainsi pendant cette période, deux éditions différentes mais simultanées étaient publiées, l'une à Tours, l'autre à Paris : « A Paris, une édition s'adressant aux parisiens seulement racontera jour par jour, heure par heure, les événements (…) A Tours au centre du gouvernement politique, une autre édition racontera tout ce qui s'accomplit dans le reste de la France, pour concourir à la défense nationale, imprimer aux forces vives du pays une direction énergique, raffermir l'union et la concorde parmi les citoyens, et rassembler autour de notre cause les sympathies de l'Europe. Ainsi cette double histoire de France sera complète ». Très rare.
Paris, Imp. Schiller, 1871. 86 livraisons reliées en 1 vol. grand in-folio, demi-veau blond.
Collection complète. Journal républicain radical favorable à la Commune, fondé et animé par Henri Rochefort. Principaux collaborateurs : H. Maret, Barberet, Ch. Lullier, E. Hamel.Le Mot d'Ordre fut suspendu le 12 mars. Il reparut le premier avril, puis disparut le 20 mai 1871 à l'arrivée des troupes versaillaises.Del Bo, p. 37 ; Le Quillec, 1784.
Reference : 10245
Les 28 premières livraisons (huit pages chacune) avec les portraits des accusés par Le Petit. Très intéressants comptes rendus des débats du Conseil de Guerre. 1/2 chagrin rouge Très bon Paris Librairie Internationale s.d. 1 volume grand in-8°
Édition originale
Marseille, Imprimerie T. Somat, 1871. In-8 broché de de 138 pp.
Conseil de guerre de la 9 ème division militaire siègeant à Marseille. Exemplaire défraîchi. Le Quillec, 27.
Bruxelles, Rozez, 1871. In-8 de (2)-244 pp., demi-toile verte, dos lisse, couverture conservée (reliure de l'époque).
Édition originale. Sur le plat supérieur de couverture : Complément de toutes les éditions françaises et belges des papiers et correspondance de la Famille Impériale. Papiers secrets brûlés dans l'Incendie des Tuileries. Paris, Lachaud, 1871. Reliés à la suite :RÉGNIER (Victor-Edmond-Vital). Quel est votre nom ? N. ou M. ? Une étrange histoire dévoilée. Bruxelles, Office de publicité, 1870. In-8 de 72 p., 1 portrait et 1 fac-simile hors texte. Cinquième édition. Après la capitulation de l'armée de Bazaine à la fin du mois d'octobre 1870, Régnier, aide de camp du maréchal fit publier le mois suivant à Bruxelles une brochure intitulée Quel est votre nom ? Une étrange histoire dévoilée, dans laquelle il exprimait sa bonne foi et son désir de jouer les bons offices. Revenu en France le 6 avril 1871, il se rendit à Versailles où il fut arrêté. Convoqué comme témoin, il ne se présenta pas au procès Bazaine deux ans plus tard, en 1873. Schulz, p. 42.LÉCUYER (Laurent). Les Martyrs d'Arcueil. Détails authentiques sur leur emprisonnement et leur mort (19-25 mai 1871). Paris, Imprimerie de Claye, 1871. In-8 de 24 pp. Édition originale. Le Quillec, 1465.
Paris, Imprimerie Lefebvre, 1871. Affiche 31 x 42 cm sur papier jaune.
19 mars 1871. Une nouvelle lutte fratricide est peut-être hélas ! sur le point de s'engager... Signé Des Amis sincères de leur Pays.
Reference : HIS891M
Non daté (post 1870) / 10 planches donnant 34 photos. Relié au format : 30 x 23 cm. Editions Jarry.
Percaline frottée, dos muet et conservé, intérieur présentant des rousseurs plus ou moins éparses et des feuillets disloqués. Bel état pour cet ouvrage introuvable.
1871 In folio - 2 pages - micro déchirures en bordures et 1 trou sur le pli central - Journal Versaillais , basé a Versailles , il est fondamentalement contre la Commune de Paris .
Satisfaisant
Reference : HIS890M
Non daté (post 1870) / 16 Photographies + 1 rajoutées couleur (1975) au format : 7 x 7 cm. Relié au format : 17,5 x 14 cm. Editions Tournier. (+PCM)
Percaline frottée, intérieur très frais malgré de rares rousseurs. Bel état.
, , 1871. Fusain sur papier brun avec rehauts de gouache blanche et rouge (43 x 34 cm); sous verre, cadre de bois doré.
Portrait original, exécuté durant la Commune, de Gabriel Ranvier. Il est représenté assis, en costume militaire, fumant la pipe. La composition est signée Rinaldo et datée 1871.Peintre en porcelaine et militant socialiste, Gabriel Ranvier (1828- 1879) fut incarcéré à la fin du second Empire pour « attaque contre le gouvernement établi ». Libéré après la proclamation de la République le 4 septembre 1870, il commanda un bataillon de la Garde nationale. Élu maire du XXe arrondissement, puis élu au conseil de la Commune le 26 mars 1871, c'est lui qui proclama la Commune à l'Hôtel de ville de Paris le 28 mars.Surnommé le "Christ de Belleville", il prit part à tous les combats. Lissagaray vante sa bravoure durant la Semaine sanglante : « Le seul qui fasse figure est Ranvier, d'une énergie superbe dans les batailles. Il fut, pendant cette agonie, l'âme de la Villette et de Belleville, poussant les hommes, veillant à tout ».Réfugié à Londres après l'échec de la Commune, il fut condamné à mort par contumace en 1874. Épuisé par ses années de luttes et la maladie, il rentra en France en octobre 1879, et mourut à Belleville peu après, le 25 novembre.Provenance : Collection Faur, Utopiste & Révoltés (2012), n° 218.
, , 1870-1873. Ensemble relié en 1 vol. in-12, demi-chagrin noir, dos lisse (reliure de l'époque).
QUINET (Edgar). Le Siège de Paris et la Défense Nationale. Paris, A. Lacroix, Verboeckhoven et Cie, 1871. In-12 de 137-(6) pp. Exilé sous le Second Empire en Belgique puis en Suisse, Edgar Quinet (1803-1875) revint en France en 1870. Pendant la durée du Siège, il attaqua dans ses écrits, avec une vigoureuse indignation, la conduite de la Prusse à l'égard de la France républicaine.SECOND (Emile). Histoire de la décadence d'un peuple (1872-1900). Paris, Librairie André Sagnier, 1873. In-12 de 142 pp. Document sur les événements de 1870-71.Littérature officielle sous la Commune. Paris, Librairie de Bibliophiles, 1871. In-12 de 140 pp.DELPIT (Martial). L'Invasion de 1870. Paris, E. Lachaud, 1870. In-12 de132 pp.
Paris, Victor Bunel, 1871. In-folio de 655-(1) pp., demi-basane noire, dos lisse orné (reliure de l'époque).
Première réimpression l'année même de sa publication du Journal officiel de la République française du lundi 20 mars au mercredi 24 mai 1871. « La réimpression du Journal Officiel de la Commune que nous commençons aujourd'hui, est le document le plus précieux que l'on puisse consulter pour l'histoire de Paris pendant les deux mois d'insurrection. Seulement, ce document, publié dans la capitale, n'a pu parvenir en province, et bien peu de personnes en possèdent la collection. Nous croyons donc faire une chose essentiellement utile et répondre à un besoin général en entreprenant cette publication, depuis le 1er numéro en date du 19 mars, jusqu'au dernier jour, le 24 mai 1871. Nous ne doutons pas que cette réimpression ne soit bientôt dans les mains de tous ceux qui veulent connaître la vérité sur le règne éphémère de ces hommes qui, complices des prussiens, ont mis Paris à feu et à sang et la France à deux doigts de sa ruine. L'éditeur, Victor Bunel ». Rousseurs, petites déchirures passim ; traces de frottements et petits accidents sur la reliure, un mors fendu en pied.Del Bo p. 140 ; Le Quillec, 2479.
Paris, Victor Bunel, 1871. In-folio de 655-(1) pp., demi-chagrin noir, dos orné à nerfs (reliure de l'époque).
Première réimpression l'année même de sa publication du Journal officiel de la République française du lundi 20 mars au mercredi 24 mai 1871.« La réimpression du Journal Officiel de la Commune que nous commençons aujourd'hui, est le document le plus précieux que l'on puisse consulter pour l'histoire de Paris pendant les deux mois d'insurrection. Seulement, ce document, publié dans la capitale, n'a pu parvenir en province, et bien peu de personnes en possèdent la collection. Nous croyons donc faire une chose essentiellement utile et répondre à un besoin général en entreprenant cette publication, depuis le 1er numéro en date du 19 mars, jusqu'au dernier jour, le 24 mai 1871. Nous ne doutons pas que cette réimpression ne soit bientôt dans les mains de tous ceux qui veulent connaître la vérité sur le règne éphémère de ces hommes qui, complices des prussiens, ont mis Paris à feu et à sang et la France à deux doigts de sa ruine. L'éditeur, Victor Bunel ». Mors fendus, pâle mouillure. Del Bo p. 140 ; Le Quillec, 2479.
Paris, Victor Bunel, 1871. In-4 de 655-(1) pp., cartonnage de l'époque.
Première réimpression l'année même de sa publication du Journal officiel de la République française du lundi 20 mars au mercredi 24 mai 1871.« La réimpression du Journal Officiel de la Commune que nous commençons aujourd'hui, est le document le plus précieux que l'on puisse consulter pour l'histoire de Paris pendant les deux mois d'insurrection. Seulement, ce document, publié dans la capitale, n'a pu parvenir en province, et bien peu de personnes en possèdent la collection. Nous croyons donc faire une chose essentiellement utile et répondre à un besoin général en entreprenant cette publication, depuis le 1er numéro en date du 19 mars, jusqu'au dernier jour, le 24 mai 1871. Nous ne doutons pas que cette réimpression ne soit bientôt dans les mains de tous ceux qui veulent connaître la vérité sur le règne éphémère de ces hommes qui, complices des prussiens, ont mis Paris à feu et à sang et la France à deux doigts de sa ruine. L'éditeur, Victor Bunel ». Del Bo p. 140 ; Le Quillec, 2479.