Turin, Imprimerie royale, s.d. (1759) in-8, XXXX pp., 372 pp., [2] ff. n. ch. (imprimatur et errata), avec un portrait gravé de Charles-Emmanuel III en médaillon en haut de la dédicace, basane fauve marbrée, dos lisse cloisonné et fleuronné, armes sur les plats, pièce de titre, tranches rouges Armes un peu usées au premier plat.
Edition originale de ce texte qui forme une commande officielle : c'est le Roi de Sardaigne qui avait demandé un traité clair et pratique contre l'usage du duel judiciaire, qui privait souvent la maison de Savoie de ses meilleurs éléments, comme cela avait été le cas dans la France du premier XVIIe siècle. En dépit de ses deux sorties (1759 et 1761), ce traité sur les duels du théologien barnabite Sigismond Gerdil (1718-1802), futur cardinal, est fort peu commun : professeur de théologie morale à l'Université de Turin, de tendances conciliantes et rationalistes, ce religieux avait déjà été remarqué non seulement par le pape Benoît XIV, mais aussi par le Roi de Sardaigne Victor-Emmanuel III, qui en fit le précepteur de son fils aîné le Prince de Piémont (futur Victor-Emmanuel IV). Il dirigea ultérieurement la Congrégation de la Propagande (à partir de 1795).Cioranescu, XVIII, 30357. Thimm, Fencing & duelling, p. 113.Exemplaires aux armes d'Ercole Gian Antonio Turinetti de Prié [Priero] (1717-1781), poussées au centre des plats. L'homme, quoique oisif et adonné au jeu, fut une figure émouvante de l'Europe des Lumières : ami des arts et des sciences, correspondant avec Diderot, Voltaire ou Casanova, il se fit l'introducteur dans le très pieux Royaume de Sardaigne de la littérature prohibée du siècle, notamment celle qui poussait aux idées nouvelles. Accessoirement, sa femme fut un temps la maîtresse de Vittore Alfieri.Cf. Rietstap II, 950. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Augustin Courbé, 1656-1660. 10 volumes in-12 (176 x 113 mm), 8 ff. n. ch., 604 pp. ; 2 ff. n. ch., pp. 605 à 1383 mal chiffrées 1443, 4 pp. n. ch. ; 3 ff. n. ch., 603 pp. mal ch. 630 ; 2 ff. n. ch., pp. 609 à 1483 mal chiffrées 1481, 4 pp. n. ch. ; 3 ff. n. ch., 602 pp. mal ch. 604 ; 2 ff. n. ch., pp. 607 à 1604, 4 ff. n. ch. ; 3 ff. n. ch., 614 pp. ; 2 ff. n. ch., pp. 617 à 1511 mal ch. 1464, 4 ff. n. ch. ; 3 ff. n. ch., 544 pp. ; 2 ff. n. ch., pp. 545 à 1324 pp. mal ch. 1156, 4 ff. n. ch. Veau brun, petites armes dorés au centre des plats, dos à nerfs orné, roulette sur les coupes, tranches marbrées, des frottements et des restaurations anciennes, accroc à la coiffe supérieure du tome 10, tomes 3 et 5 inversés, petit manque angulaire de papier dans la marge au frontispice du tome 1, petite auréole marginale à six feuillets, tache d'encre dans la marge inférieure de la page 151, carte du Tendre rognée en pied sur environ 1 cm, renforcée au dos, comportant deux petites taches d'encre dans la partie haute, défaut de papier dans la marge inférieure de la page 453 et petits manques de papier marginaux p. 579 du tome 1 ; petits manques de papier dans la marge de 7 feuillets au tome 2, déchirure sans manque et petite tache brune p. 751 ; petit manque de papier marginal p. 337 du tome 3, légère trace de mouillure en pied ; légère trace de mouillure dans le coin inférieur des 100 premiers feuillets du tome 4, cahier Yyy en double, déchirure angulaire marginale p. 1213, auréole jaune aux 7 derniers feuillets ; petite tache d'encre dans la marge supérieure des pp. 159 à 166 du tome 5 ; perte de papier angulaire marginale p. 831 du tome 6, trace de mouillure pp. 641 à 656 ; déchirure sans manque p. 135, petits manques de papier marginaux à trois feuillets pp. 153 à 156, p. 205 et p. 585, petites salissures sans gravité p. 302 et 303 au tome 7 ; petites taches brunes éparses pp. 23 et 24 du tome 9 ; petits manques de papier marginaux pp. 679, 1079, 1299 à 1301 et 1323 du tome 10, petite tache marginale pp. 1061 à 1064 (reliure de l'époque).
Le grand roman de Mademoiselle de Scudéry. Ce roman fut publié de 1654 à 1660 et connut un succès immédiat qui donna lieu à des réimpressions continues. Les deux derniers tomes de cet exemplaire sont en édition originale. L'illustration se compose de cinq titre-frontispices, un portrait de Mademoiselle de Longueville, quinze figures, et la célèbre Carte du Tendre dépliante, le tout gravé sur cuivre. Cette grande composition romanesque est un roman à clés dans lequel les contemporains aimaient à y retrouver différents personnages de la noblesse française. Madeleine de Scudéry (Le Havre, 1607-Paris, 1702) fréquenta dès son arrivée à Paris en 1639 l'hôtel de Rambouillet, au moment de son plus grand éclat. Elle se fit une réputation qui lui attira l'amitié de ce que la société comptait de plus distingué. Avec sa Carte du Tendre à la géographie galante, elle donna un élan décisif à la vogue de tout ce qui touchait à la galanterie et à la préciosité. L’exemplaire du duc de Penthièvre, à ses armes, et de Louis Phillippe d’Orléans.Louis de Bourbon (château de Rambouillet, 1725-château de Bizy à Vernon, 1793) succéda à son père dans ses charges d'amiral de France, de gouverneur de Bretagne et de grand veneur de France. Sa fortune faisait de lui l'un des hommes les plus riches d'Europe. Il fut aussi un très grand bibliophile et ne cessa d’enrichir la bibliothèque du comte de Toulouse, son père.Les volumes de cet exemplaire portent, outre ses armes sur les plats, les cachets de la Bibliothèque royale et du château d'Eu. L’ouvrage était devenu, par héritage en 1793, la propriété de Marie-Adélaide de Bourbon, duchesse d’Orléans, fille unique du Duc de Penthièvre. En 1811 le château fut intégré au domaine impérial puis restituéee à la duchesse d’Orléans en 1814.L’ouvrage est donc resté au Chateau d’Eu et à la mort de la duchesse d’Orléans en 1821, son fils le roi Louis Philippe d’Orléans en hérita. Cet exemplaire entra alors dans les collection royales. Exemplaire ducal, impérial puis royal, en reliure strictement contemporaine.Tchemerzine, Éditions originales et rares XVe-XVIIIe siècles, V, p. 782. Laffont-Bompiani, Dictionnaire des auteurs de tous les temps et de tous les pays, IV, p. 275. O.H.R., Manuel de l’amateur de reliures armoriées françaises, pl. 2609.
[SMITH, Elisha] [Exemplaire relié aux armes d'un descendant de la famille Von Basta, comte de Hust]
Reference : AMO-4509
(1737)
London, Printed for the Author ; and sold by W. Innys and R. Manby, 1737 3 parties reliées en 2 volumes in-8 (23,6 x 15 cm) de (13)-XXXII-431-(1 bl.) et (10)-352 pages, suivi de "An Appendix in Answer to a Book, etc." en pagination séparée de 85-(27) pages. Reliure strictement de l'époque plein maroquin noir, dos à nerfs richement ornés aux petits fers dorés, large dentelle dorée en encadrement des plats, armoiries dorées au centre des plats, roulette dorée sur les coupes et en encadremen intérieur des plats, doublures et gardes de papier peigne, tranches dorées. Légères marques aux reliures, sans gravité. Petits manques aux pièces de titre et sur un bord de coiffe (coiffe supérieure du premier volume), coins légèrement frottés ou usés, sans gravité, armoirires dorées sur le premier plat du premier volume légèrement frottées. Intérieur en bon état, imprimé sur beau papier fort à grandes marges (large paper).
Deuxième édition parue en juillet 1737. Cette deuxième édition parait quelques mois seulement après la première qui parait en 1736. L'Appendice est ici en édition originale. L'ouvrage connaîtra le succès et sera réédité encore en 1739 (troisième édition) puis encore en 1740. De notre édition de 1737 il existe deux tirages, l'un proposé à 6 shillings sur papier ordinaire et l'autre imprimé sur grand papier de Hollande et proposé à 10 shillings (notre exemplaire - le prix de vente est indiqué au bas de la page de titre du premier volume). "Smith's Cure of Deism is an able work, and frequently quoted by Bp. Van Mildert in his Boyle's Lectures. It controverts the notions of Herbert, Hobbes, Toland, Tindal, Collins, Mandeville, Woolston, Morgan, Chubb, and others, and has been translated into the German language. In the preface he alludes to Morgan." Dans la Bibliothèque raisonnée des ouvrages savants de l'Europe, volume 17 (année 1736), on lit : "Un Théologien anonyme [Elisha Smith] a publié un ouvrages, qu'il regarde comme un remède infaillible contre le Déisme. The Cure of Deism, etc., c'est à dire : Moyen de guérir le Déisme, en faisant savoir que le système du médiateur Jésus-Christ est la seule véritable Religion. Pour servir de réponse aux objections qu'on fait naître, et à l'idée très imparfaite de la relifion naturelle et du christianisme, que nous donnent les deux oracles du Déisme, l'Auteur du Christianisme aussi ancien que le Monde, et l'Auteur des Caractéristiques, divisé en deux volumes : écrit selon une nouvelle méthode. Par un ministre de la Campagne. L'auteur des Caractéristiques, que ce théologien n'a pas voulu nommer, c'est le défunt Comte de Shaftsbury [Shaftesbury] ; et il le met à la tête des Déistes. "Le noble auteur des Caractéristiques, diit-il, le premier en date, et le plus en vogue, lance plusieurs traits contre les Miracles, comme s'ils ne prouvaient rien. Il s'est mis à la tête des Déistes modernes pendant plusieurs années, et c'est peut-être le plus subtil Adversaire qui ait écrit contre la Religion Chrétienne. Son pernicieux dessein a été formé d'une manière si couverte et si artificieuse, qu'il n'y a que les personnes initiées qui le comprennent ; on s'y trompe ordinairement, il est même quelquefois applaudi par de très bons Chrétiens, etc." Du reste, il soutient que le Déisme et le Papisme se produisent réciproquement, et qu'il n'y a qu'un pas à faire de l'un à l'autre." La troisième édition donnée en 1739 donne le nom de l'auteur : Elisha Smith, Rector of Tidd S. Giles in the Isle of Ely, and Castle-Rising, in Norfolk. On a de cet auteur plusieurs sermons et ouvrages de théologie. Smith luttait contre les idées développées par les Déistes. Le déisme en Angleterre vers 1730 était une perspective religieuse qui émergea pendant le Siècle des Lumières. Les déistes croyaient en un Dieu créateur, mais ils rejetaient souvent les dogmes religieux traditionnels, les miracles et les manifestations surnaturelles. Ils préconisaient une approche rationaliste de la foi, soulignant la raison plutôt que la révélation divine. Certains déistes influents de l'époque comprenaient John Locke, Anthony Collins et Matthew Tindal. Les déistes soutenaient souvent la séparation de l'Église et de l'État, prônant la liberté de pensée et de conscience. Ils étaient critiques envers l'autorité religieuse établie et mettaient en avant l'idée que la compréhension de Dieu pouvait être atteinte par la raison et l'observation de la nature plutôt que par la foi aveugle. Le déisme a eu une influence significative sur la pensée philosophique et politique de l'époque, contribuant à la formation de la laïcité et de la tolérance religieuse en Occident. Bien que le déisme ait été une force importante au XVIIIe siècle, il a progressivement cédé la place à d'autres mouvements intellectuels et religieux au cours du XIXe siècle. Provenance : Exceptionnel exemplaire relié aux armes d'un membre de la famille Von Basta (Flandres), comtes de Hust ou Hulst, comtes du Saint Empire. Le premier membre de la lignée est Giogio Basta (1544-1607). Annobli en 1605, fait comte du Saint Empire, son titre est transmissible « à tous ses enfants et descendants légitimes de l'un et de l'autre sexe ». Hust est alors une petite ville de la Ruthénie (petite région montagneuse d’Europe centrale située à cheval sur les Carpates ukrainiennes, polonaises et slovaques, aujourd'hui à l'extrême-ouest de l'Ukraine). Le ou La Von Basta qui nous intéresse ici vécut dans la première moitié du XVIIIe siècle, la reliure étant strictement d'époque, autour de 1737. Le nom de notre possesseur doit se trouver dans l'ouvrage intitulé : Basta, Comte d'Hust, sa vie, sa famille et sa descendance (Paris, 1968, par D. Labarre de Raillicourt). Se référer également à l'ouvrage d'Octave Le Maire intitulé : Les Comtes d'Hust et du Saint-Empire, descendants du Général comte Basta (1550-1607). Bruxelles, 1966. Notre exemplaire contient une intéressante note manuscrite d'analyse de l'ouvrage rédigée en français et placée à la fin du deuxième volume, au verso du dernier feuillet blanc. Cette note rédigée vraisemblablement à l'époque par le premier possesseur du volume, est donc de la main de celui a qui appartiennent ces armes. Ex libris L. Froissart (Ludovic Froissart). Sa bibliothèque fut vendue en janvier 1977. L. Froissart possédait plusieurs beaux spécimens de reliures décorées armoriées du XVIIIe siècle. Bel exemplaire tiré en grand papier relié à l'époque en maroquin aux armes d'un comte du Saint Empire Romain Germanique descendant de Georgio Basta, comte de Hust.
Paris, Durand, Pissot, 1751 2 parties en un vol. in-12, x-258-[2]-314 pp., avec 5 planches zoologiques hors-texte, basane fauve marbrée, dos à nerfs orné de fleurons à froid, armes en pied, encadrement de simple filet à froid sur les plats, armes au centre, tranches mouchetées (reliure de l'époque). Coiffes et mors restaurés.
Édition originale de la traduction française. L'auteur fut envoyé en 1726 par la "Compagnie royale d'Afrique en Angleterre" pour lever les plans, dessins et vues de ses forts et de ses établissements sur la côte de Guinée. La relation de son voyage fut publiée pour la première fois en anglais en 1744 à Londres.Gay 2823. Sabin 84561.Aux armes de Gabriel-Jérôme de Bullion d'Esclimont, répétées sur le dos. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
1771 Paris, Vincent , 1771; in-8°, plein veau brun marbré, triple filet doré encadrant les plats, dos à nerfs ornés de compartiments de filets dorés et petits fers dorés , titre doré sur étiquette de maroquin vieux-rouge, armes dorées au centre des 2 plats, tranches marbrées; VIII, 744pp. et 2 planches dépliantes d’instruments. Exemplaire aux armes de Jean-Baptiste-Julien Taitbout de Marigny, greffier en chef de la ville de Paris de 1737 à 1777 et conservateur des hypothèques, il fut reçu chevalier de Saint-Michel en 1758 ( cf. O.H.R.1237).
Coins émoussés, petit manque à la coiffe supérieure, les marbrures foncées du cuir ont parfois brulé le cuir provoquant de petites épidermures et petits manques aux ors des armes, trace de doigt dans la marge interne du titre.( F.D.13). ( Reu-CH1 )
Paris, Imprimerie de Clousier, 1781-[1783] 9 (sur 18) parties en un vol. in-8, pagination multiple, maroquin vieux-rouge, dos lisse cloisonné et fleuronné, pièce de titre verte, encadrement de triple filet doré sur les plats, armes au centre, simple filet doré sur les coupes, tranches dorées, guirlande dorée en encadrement sur les contreplats (reliure de l'époque).
Tête de collection de ce qu'il faut bien considérer comme un périodique, et dont la publication continua jusqu'en 1789, constituant 18 livraisons, qu'il est rarissime de trouver au complet. Les contributions sont diverses (de Bruni, de l'abbé Soulavie, du duc de Charost, de Brun de Rostaing), mais l'architecture d'ensemble remonte à Claude-Antoine de Thélis (1730-1790), philanthrope forézien, qui unissait à une expérience militaire des vues novatrices sur l'éducation des humbles de la campagne : il avait en effet fondé, dans le village d'Issy, une petite école pratique composée d'abord de vingt-quatre orphelins. Il put en recevoir un plus grand nombre les années suivantes ; et malgré les critiques dont on ne cessait de l'accabler, il la soutint jusqu'en 1787.Nous avons :1. Premier mémoire, janvier 1781 : 56 pp. - 2. Mémoires concernant les écoles nationales militaires. Deuxième mémoire, février 1782 : 8 pp. - 3. Mémoires concernant les écoles nationales militaires. Troisième mémoire, mars 1782. Nouvelles vues sur l'éducation, par M. de B. [Bruni] : 36 pp. - 4. Mémoires concernant les écoles nationales militaires. Quatrième mémoire, avril 1782 : 24 pp. sur papier bleuté. - 5. Mémoires concernant les écoles nationales militaires. Cinquième mémoire, mai 1782 : 24 pp. - 6. Mémoires concernant les écoles nationales militaires. Sixième mémoire, juin 1782 : 30 pp. - 7. Mémoires concernant les écoles nationales militaires. Septième mémoire : 64 pp. - 8. Mémoires concernant les écoles nationales militaires. Huitième mémoire : 34 pp. - 9. Mémoires concernant les écoles nationales militaires. Neuvième mémoire : 38 pp.Cf. INED 4301 (pour le Plan d'éducation nationale du même auteur, paru en 1779).Très bel exemplaire aux armes non identifiées. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
[Paris] imprimé sur les débris de la Bastille, juin 1790 [suivi de:] s.l.n.d., s.n. In-12, 96+16 pp., maroquin rouge de Pagnant, triple filet doré en encadrement sur les plats, un blason coupé de Béarn et de Navarre surmonté d'une couronne royale doré au centre, dos orné de caissons dorés, titre, date et lieu dorés au dos, dentelle intérieure dorée, tranches dorées, étui (traces de vitre, petites taches, frottements à l'étui).
Seconde édition selon Barbier qui mentionne une première édition en 1784, dont le lieu d'édition se trouve "à cent lieues de la Bastille" (en réalité, l'ouvrage est publié à Londres), que le passage de la Révolution française transformera ici en "imprimé sur les débris de la Bastille". Ce texte a censément été rédigé en réponse à un "libelle diffamatoire écrit en 1781" dont la parution aurait été stoppée à cause des menaces subie par son auteur. À la vérité, sous prétexte de défendre son honneur, l'auteur de ce pamphlet ne fait que relater la succession des vices de Louis-Philippe d'Orléans, surnommé Philippe Égalité. Le second ouvrage qui compose cette réunion est du même acabit et prend la forme d'un monologue par le Comte d'Artois confessant ses crimes et ses vices. Il a paru pour la première fois en 1789 et a connu plusieurs rééditions selon Tourneux qui ne cite pas la présente édition en seize pages contre une trentaine pour les précédentes. Belle réunion de pamphlets révolutionnaires dans une reliure aux armes. Tourneux, IV, 21525; Tourneux, IV, 21449. Voir photographie(s) / See picture(s). * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
("Je vois l'Italie, ma chère Patrie, menacée de guerres par les Chrétiens, qui devroient au contraire la défendre contre les attaques trop fréquentes des Infidèlles...") TOSINI Pierre (abbé). "LA LABERTE DE L'ITALIE DEMONTREE A SES PRINCES, ET A SES PEUPLES. TRADUITE DE L'ITALIEN...". 1718, Amsterdam, Steenhouwer & Uytwerf. 1 volume in-12° (164x104 mm) (dimensions pages 158x95 mm) 12 pp. (titre et épître), 525 pp., (1) p. (errata). Reliure armoriée de l'époque en basane havane. Armoiries au centre des plats. Dos à quatre nerfs estampé à froid, avec titre gravé. Première édition de la traduction française, à la date de l'édition originale italienne chez les mêmes éditeurs. Petit manque à une charnière et petite éraflure au second plat. Rousseurs sur les seules pages de garde, mais bel exemplaire. Provenance: Exemplaire aux armes frappées à froid de la famille Du Mas de Montbail (Anjou). Ex libris manuscrit à l'intérieur de la première couverture "M. Du Mas de Montbail". (Guigard, p. 193) (LCPCHIS-0007) (600,00 €) (Tous les livres provenant d'Italie possèdent la licence d'exportation (Attestato di Libera Circolazione) du Ministero dei Beni e Attività Culturali)
("Je vois l'Italie, ma chère Patrie, menacée de guerres par les Chrétiens, qui devroient au contraire la défendre contre les attaques trop fréquentes des Infidèlles...") (www.cepays-ci.com)
Paris, l’auteur, Loyson & Portier, 1648. In-4 (230 x 174 mm), 4 ff. n. ch., 367 pp., 1 p. n. ch. (nombreuses erreurs de pagination), 5 pl. (sur 7). Veau rouge, plats encadrés d’un triple filet à froid, armes dorées au centre, dos à 5 nerfs, filets à froid, pièce de titre verte, date en pied dorée, filet doré sur les coupes, roulette à froid sur les chasses, tranches marbrées à l'imitation des gardes, dos très légèrement plus foncé, petite épidermure au plat inférieur, titre-frontispice restauré avec manque dans l’angle supérieur, traces de mouillure ancienne à quelques feuillets (Bourlier).
Édition originale rare. C’est l’un des trois principaux recueils poétiques de François L’Hermite (1601-1655), publié l’année de son élection à l’Académie française. Il rassemble un grand nombre de poèmes héroïques et quelques épigrammes, madrigaux et pièces burlesques, autant "de petites herbes qui se sont glissées parmy des fleurs, […] quelques restes des feux volages de ma jeunesse". L’ouvrage est dédié à François de Beauvilliers (1607-1687), comte de Saint-Aignan. "C’est à lui que songeait aussitôt un poète à court d’argent", écrit Napoléon-Maurice Bernardin, principal biographe du poète. L’illustration, qui comprend un titre-frontispice, un portrait de l'auteur, gravé par Du Guernier, celui du dédicataire François de Beauvilliers, gravé par Daret, et 4 planches hors texte gravées sur cuivre, est ici bien au complet, ce qui est très rare, comme l’indique Tchemerzine. L’exemplaire numérisé de la BnF n’en comprend aucune. L'exemplaire de Pavée de Vendeuvre. Député sous la Restauration, puis Pair de France sous la Monarchie de Juillet, Guillaume Gabriel Pavée de Vendeuvre (1779-1870) fut un bibliophile reconnu. Il rassembla une riche collection d’ouvrages d’histoire et de littérature dans de rares éditions, dont cet ouvrage, relié à ses armes. Ex-libris manuscrit à l'encre sur la page de titre, "C. M. Massegréé, 1689". Bel et rare exemplaire, complet de l’ensemble des gravures. Tchemerzine, Éditions originales et rares XVe-XVIIIe siècles, V, pp. 925-928. Brunet, Manuel du libraire et de l’amateur de livres, III, p. 1046. Bernardin, Un Précurseur de Racine: Tristan L'Hermite, sieur du Solier (1601-1655), sa famille, sa vie, ses œuvres, Paris, Alphonse Picard, 1895.
Paris, Rigaud, 1714. 3 vol. in-12, rel. de l'époque plein-veau brun, dos à 5 nerfs, caissons dorés ornés aux petits fers dorés, pièces de titre et de tomaisons marron, blason doré aux plats (ville d'Arras), roulette dorée sur les coupes, tranches rouges ; [17]ff.-464pp.-[2]ff., [4]ff.631pp., [4]ff.-669pp ; nombreuses planches de blasons et médailles gravés. Petite étiquette ex-libris armorié (St Julien Royaucourt).
Quatrième édition augmentée d'une suite de Médailles Impériales, depuis Jules César, jusqu'à Héraclius. (Saffroy, I-2274). Bel exemplaire aux Armes de la Ville d'Arras (OHR, pl. 1926) Petite galerie de vers en tête du dos au T. I, coiffes du T. III usagées, avec petit manque en queue du dos, coins émoussés, bon état par ailleurs. - Frais de port : -France 8,4 € -U.E. 10 € -Monde (z B : 15 €) (z C : 33 €)
Paris, Imprimerie Royale, 1778. 2 volumes in-4 de : I/ (4)-389-(1)-XIX-(3), 28 pl. h.t. dont 26 dépliantes ; II/ (8)-500-XXXI pages, 3 très grandes cartes dépliantes sur vélin fort : Antilles, Mer du Nord, Océan Atlantique. Maroquin rouge, plats ornés de la dentelle du Louvre, d’une roulette fleurdelysée et des armoiries dorées du marquis de Sartine, lieutenant-général de la Ville de Paris, dos à nerfs richement orné, pièces de titre et de tomaison en maroquin vert, filets or sur les coupes, roulette intérieure, tranches dorées. Reliure armoriée de l’époque. 255 x 190 mm. Edition originale de la relation complète de la plus importante expédition scientifique de l’époque relative à l’astronomie nautique et à l’hydrographie. Sabin, 98960 ; Leclerc, Bibliotheca Americana, 598. First edition. PRECIEUX, REMARQUABLE ET SUPERBE EXEMPLAIRE IMPRIME SUR PAPIER DE HOLLANDE ET RELIE EN MAROQUIN ROUGE ORNE DE LA CELEBRE DENTELLE DU LOUVRE ET DES ARMOIRIES DOREES DE GABRIEL DE SARTINE. Antoine-Raymond-Jean-Gualbert-Gabriel de Sartine, comte d'Alby, né le 12 juillet 1729 à Barcelone. Il devint conseiller au Châtelet (1752), puis lieutenant-criminel au même siège (1755), maître des requêtes (1759), lieutenant-général de police (1er décembre 1759). Ce fut un policier remarquable et un administrateur habile qui organisa le service des pompiers, du nettoyage des rues et de leur éclairage. Nommé conseiller d’Etat en 1767, il quitta la police pour devenir secrétaire d'Etat au ministère de la marine le 24 août 1774, puis ministre de la marine de 1775 à 1780. Il mourut le 1er septembre 1801 en Espagne, à Tarragone où il s'était réfugié après la prise de la Bastille. Il avait épousé le 9 Juillet 1757 Marie-Anne Hardy du Plessis. Lettré et bibliophile émérite, il avait rassemblé une très importante collection de livres et de plaquettes sur l'histoire de Paris, qu'il faisait revêtir de magnifiques reliures.
In-4 (261 x 204 mm), plein cuir de Russie vert bouteille, dos lisse orné de compartiments guillochés, filets gras et maigres et fleuron répété, plats encadrés d'une large roulette, 3 fleurs de lys au centre surmontées d'une couronne royale, roulette sur les coupes, garde de tabis vert émeraude, 77 p., (1) f. d'approbation. Napoli, dalla Reale stamperia, 1824.
Rarissime ouvrage qui manque au WorldCat et dont un unique exemplaire est recensé dans le monde: Bibliothèque d'Histoire moderne et contemporaine de Rome."L'autore è il cavaliere gerosolimitano don Giuseppe Francioni Vespoli, del quale sappiamo soltanto che già aveva pubblicato, nel 1824, questo Saggio politico sulle rivoluzioni, e pubblicherà in due volumi, nel 1828, un Itinerario per lo Regno delle Due Sicilie ".Mors, dos et coins frottés. Exemplaire imprimé sur papier fort, très grand de marges. Armes royales dorées au centre des plats..
Paris, Béchet jeune [Imprimerie et fonderie de Félix Locquin], mai 1839 in-8, 61 pp., chagrin cerise, dos lisse cloisonné en long, encadrement de large filet à froid et de triple filet doré sur les plats, simple filet doré sur les coupes, tranches dorées, encadrement de quadruple filet doré sur les contreplats (reliure de l'époque). Abondantes rousseurs.
La première édition remonte à 1837. La peur des inhumations précipitées formait une véritable psychose aux XVIIIe et XIXe siècles, à mesure que se précisaient médicalement les signes de la mort. Et le nombre d'histoires horrifiques sur ce thème rejoignait chez beaucoup la panique bien réelle de se voir enterrer vivant.Jean-Baptiste Vigné (1771-1842) était médecin-chef de l'hôpital de Rouen.Cf. Lassere (Madeleine) : La Peur des inhumations précipitées et la mortalité "scientifique" du XIXe siècle, in : Annales de démographie historique (Paris, 1992).Précieux exemplaire au chiffre couronné de Louis-Philippe poussé au centre des plats (OHR-2499).Bel exemplaire. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Villeneuve, Madame Marie-Thérèse de, Marquise de Villeneuve-Arifat.
Reference : DZN-282
(1862)
Paris chez Douniol et Toulouse chez Delboy 1862, petit in-8,244 pages. Paris F. Wattelier sd(1882), 168 pages. Maroquin rouge petites armes dorées au centre des plats encadrements de deux séries de triples filets dorés avec des fleurs de lys en écoinçons; tranches dorées et chasses ornées de roulettes dorées . Papier légèrement jauni avec quelques pâles rousseurs; un frottement sur la coupe inférieure et supérieure du second plat.
Armes du Marquis de Villeneuve-Arifat, (de gueules, à l'épée d'argent garnie d'or posée en bande, la pointe en bas). Marie-Thérèse Charlotte de Villeneuve mariée vers 1842 avec Tristan (dernier représentant mâle de la branche d'Arifat) de Villeneuve, marquis de Villeneuve-Arifat, né en 1792, décédé le 14 octobre 1878 à l’âge de 86 ans, Capitaine au 6e rgt de la garde, docteur de l'Académie des Jeux Floraux
Paris chez Douniol et Toulouse chez Delboy 1862, et Paris F. Watterlier sd.(1882), 244 + 168 pages. Maroquin rouge aux armes du Marquis de Villeneuve-Arifat (De gueules, à l'épée d'argent garnie d'or,posée en bande, la pointe en bas; surmontées d'une couronne de marquis) au centre des plats, deux triples filets dorés encadrant les plats, fleurs de lys dorées en échansson. Dos à nerfs, fleurons dorés aux fleurs de lys.Tranches dorées, roulettes dorées encadrants les contreplats. Papier jaûni avec quelques rousseurs claires, petits frottements sur les coupes et coins; quelques discrètes traces brunes sur les plats.
Paris, librairie d'architecture de Bance, éditeur, 1854. In-8, [4]-236 pp., maroquin lavallière signée L. Lesort, filet doré en encadrement sur les plats, armes du Béarn dorées au centre, dos à nerfs orné de filets dorés, dentelle dorée intérieure, tranches dorées sur marbrure (traces de cire, frottements, quelques rousseurs, deux petites et pâles mouillures angulaires, petit manque de papier aux pp. 234 et 235).
Édition originale en volume de ce traité d'histoire de l'architecture médiévale par son grand spécialiste à l'époque, Viollet-le-Duc dont le nom est en France indissociable de cette époque, et du regard porté sur elle au XIXe siècle. Il effectua de nombreuses restaurations sur des bâtiments médiévaux tels Notre-Dame de Paris à laquelle il ajouta sa désormais tristement célèbre flèche, détruite par incendie en 2019. Ce traité est un extrait du premier volume de son Dictionnaire raisonné de l'architecture française du XIe au XVIe siècle, paru la même année que le précédent ouvrage. Il est abondamment illustré de figures en noir dans le texte, reproduisant cartes, élévations et plans de bâtiments. Mention manuscrite (ex-libris ?) Gaston de Béarn et une reliure aux armes du Béarn. Voir photographie(s) / See picture(s). * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Paris, Veuve Duchesne, 1779. In-12, plein veau époque aux armes du collège de Limoges, dos à nerfs orné de fleurons et de filets dorés, titre doré, toutes tranches marbrées. XII, 358 pp. Livre de prix remis à Jean de Peret Muret, avec son ex-libris manuscrit sur la page de titre et gravé et contrecollé au verso de la page de titre. Mors et coiffe supérieure restaurés, petit trous de ver sur le mors supérieur (sans gravité), quelques rousseurs.
Lyon, Yvernault et Cabin, Libraires, 1807. 2 volumes in-12, maroquin vert à grain long, roulette florale dorée encadrant les plats, armoiries frappées or au centre, dos à nerfs orné de filets et fleurons dorés, coupes ornées, roulette intérieure dorée, tranches dorées. Reliure attribuée à Simier. 174 x 95 mm. L’exemplaire de Louise Marie Thérèse d’Artois, fille du duc de Berry et petite-fille du roi Charles X, relié à ses armes. RARE EDITION, INCONNUE DE BENGESCO (qui ne cite que celle de Londres Stockdale, 1807) DE LA « première œuvre historique de Voltaire », ORNEE D’UN PORTRAIT DU ROI CHARLES XII. Brunet, VI, 27681 ; M. N. Bouillet, Dictionnaire universel, I, p.390. PRECIEUX ET BEL EXEMPLAIRE CONSERVE DANS SA RELIURE EN MAROQUIN VERT A GRAIN LONG REALISEE PAR SIMIER AUX ARMES DE LOUISE MARIE THERESE D’ARTOIS (1819-1864). « Troisième enfant de Charles Ferdinand d’Artois, duc de Berry et de Marie Caroline de Bourbon Sicile, Louise Marie Thérèse d’Artois prit le titre de comtesse de Rosny en 1830 à la chute de Charles X, son grand-père. Elle épousa Ferdinand Charles de Bourbon qui devint duc de Parme en 1849. Après l’assassinat de son époux en 1854, elle exerça la régence du duché de Parme jusqu’à la majorité de son fils. Chassée par une insurrection en 1859 elle mourut à Venise en 1864. » (O. Hermal, pl. 2556). Provenance : Bibliothèques de Louise Marie Thérèse d’Artois (Armoiries) et Claude Broquisse, avec ex-libris ; présence d’un ex-libris manuscrit à 2 reprises « Emilie ».
(Genève, Cramer), 1769. 2 volumes in-8 de 384 pp. et (2) ff., 343 pp Veau blond, filets dorés et armes sur les plats, dos lisses ornés de motifs dorés, filet or sur les coupes, tranches rouges. Reliures armoriées de l’époque. 195 x 115 mm. PREMIERE EDITION SOUS CE TITRE ET EDITION EN PARTIE ORIGINALE DU Dictionnaire philosophique paru en 1764. Cette édition contient quatre nouveaux articles : Carême ; Questions sur le Carême ; Credo ; Inquisition ; Torture, le nombre des articles passant alors à 118. Il y a aussi une addition à l’article Job. – Cat. B.N.F., II, n° 35 91. L'A B C, dix-sept dialogues traduits de l'anglais de M. Huet (voy. Mélanges), fait partie du t. II de la Raison par alphabet (pp. 197-339). Le plan du Dictionnaire philosophique fut conçu à Postdam, en 1752 : Colini nous apprend que le 28 septembre « au souper du roi, on s’était amusé de l’idée d’un dictionnaire philosophique, que cette idée s’était convertie en un projet sérieusement adopté, que les gens de lettres du roi et le roi lui-même devaient travailler de concert, etc… Voltaire, ajoute Colini, commença dès le lendemain ». Le retentissement du Dictionnaire philosophique fut immense ; c'est autour d'oeuvres comme celle-là que devait se former la philosophie voltairienne. Le Dictionnaire philosophique, brûlé à Genève par la main du bourreau, le 26 septembre 1764 (Gaberel, Voltaire et les Génevois, Paris, 1857, p. 116) fut condamné par arrêt du Parlement de Paris, du 19 mars, et par décret de la cour de Rome, du 8 juillet 1765 (Index librorum prohibitorum, Modoetiae, p. 118). En 1766, lors du supplice du chevalier de La Barre, le Dictionnaire philosophique, qu’on avait trouvé dans sa bibliothèque, fut livré aux flammes en même temps que les restes mutilés du malheureux chevalier. Exemplaire du Dictionnaire philosophique conservé dans son élégante reliure armoriée de l’époque. Le livre ayant été condamné, interdit et activement recherché, il paraissait téméraire d’y apposer ses armoiries. SUPERBE EXEMPLAIRE RELIE EN VEAU BLOND DE L’EPOQUE AUX ARMES DU Marquis de Barbançon Louis Antoine du Prat, marquis de Barbançon, fils aîné de François, comte de Barbançon, marquis de Cany, brigadier des armées, et de Claire-Charlotte-Séraphine du Tillet de Saint-Mathieu, né le 3 août 1714, devint mestre de camp de cavalerie en 1735, brigadier le 2 mai 1744, maréchal de camp le 1er janvier 1748, gouverneur en 1735, de Coucy, premier veneur du Duc d’Orléans en mars 1752 et lieutenant général le 1er mai 1758. Il avait épousé en premières noces, le 22 février 1735, Angélique Françoise-Joséphine de Thiard de Bissy, et en secondes noces, le 26 mars 1749, Antoinette Eléonore du Fay de la Tour-Maubourg.
Voltaire TANCREDE tragédie en vers croisés et en cinq actes représentée par les comédiens ordinaires du roi, le 3 septembre 1760. Faux-titre, portrait gravé, en médaillon, de VOLTAIRE d’après La Tour, titre, 80 pages, 16 pages de catalogue, 2 planches hors texte gravées par TARDIEU. A Paris chez PRAULT 1761. Edition originale (désavouée par VOLTAIRE –lettre à Melle CLAIRON du mois d’août 1761)-BELLOY Pierre (BUIRETTE dit) Le siège de Calais représentée pour la première fois par les comédiens français ordinaires du roi le 13 février 1765, suivie de notes historiques. Titre, XVI, frontispice gravé par St AUBIN, titre-118 pages, 3 pages d’approbation. A Paris chez DUSCHESNE 1765, édition originale, suivie d’Examen impartial du siège de Calais poème dramatique de M. BELLOY titre 39 pages suivi de remerciement de l’auteur des décius françois à l’auteur des lettres et observations sur les deux tragédies du siège de Calais. Titre, 16 pages. A Amsterdam 1765. Suivi par DAMPIERRE DE LA SALLE Le bienfait rendu, ou le négociant. Comédie en cinq actes & en vers représentée pour la première fois sur le théâtre françois le 18 avril 1763. Titre, 97 pages Suivie de FAVART L’anglois à Bordeaux comédie en un acte et en vers libres. Titre 56 pages, en fait 72 pages mal chiffrée 56.A Paris chez DUCHESNE 1763. Edition originale (cette pièce célébrant la paix avec l’Angleterre rencontra un énorme succès dès sa première représentation à Paris lors de la visite du Duc de BEDFORD ambassadeur de la Grande Bretagne à Paris. L’ouvrage célèbre la paix avec l’Angleterre et le traité de Paris, il est dédié au Duc de PRASLIN ministre des affaires étrangères. Le propos est l’égalité des hommes malgré les différences nationales qui les divisent Suivie de Par DIDEROT Le père de famille, titre 136 pages, A Bruxelles chez JJ BOUCHERIE 1761. L’ensemble en un volume in plein cuir fauve raciné, à nerfs, fers dorés. Pièce de titre manquante, filet doré sur coupes, filet à froid encadrant les plats, tranches rouges, reliure aux armes, blason doré sur les plats. Coin inférieur droit légèrement émoussé.