Editions de la Nouvelle revue critique | Paris 1939 | 15 x 21 cm | broché
Edition originale de l'adaptation en argot, par Pierre Devaux, de ce célèbre roman sur la prostitution homosexuelle, un des exemplaires numérotés sur alfa. Agréable exemplaire. Ouvrage orné d'illustrations de Pierre Devaux. Envoi autographe signé de Pierre Devaux à Madeleine Marceron. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Les Amis d'Edouard | Paris 1923 | 12.50 x 16.50 cm | relié
Deuxième édition imprimée à petit nombre sur vergé d'Arches. Reliure en plein maroquin bordeaux, dos à 6 nerfs orné de filets dorés, lettre et numéro de la collection dorés en tête et en pied, contre-gardes doublées de box bordeaux et maroquin en encadrement, gardes doublées de box bordeaux, couvertures et dos conservés, tête dorée sur témoins, reliure signée Charles Benoit. Bel exemplaire parfaitement établi. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | s. l. 1950 | 14.50 x 19.50 cm | broché
Edition originale imprimée à 500 exemplaires numérotés. Très bel envoi autographe signé de Francis Casadesus à Monsieur Julsam, directeur de la Sacem. Dos et plats légèrement et marginalement insolés, quelques petites piqûres sur les plats, agréable état intérieur. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Hachette & Cie | Paris 1893 | 12 x 18.50 cm | relié
Edition originale. Reliure à la bradel en demi percaline émeraude, dos lisse orné d'un motif floral doré double filet doré en queue, pièce de titre de chagrin bordeaux, plats de papier marbré, reliure de l'époque. Quelques petites rousseurs, agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Typ. da Gazeta juridica | Rio de Janeiro 1875 | 15 x 21.5 cm | Broché
Rarissime édition originale de la traduction française établie par Désiré Mouren. Il semble ne pas y avoir eu d'édition en portugais de ce travail pionnier en matière d'océanographie. Manques sur le dos, premier plat tendant à se détacher, petits manques marginaux sur les plats. Francisco Calheiros da Graça (1849-1906), lieutenant de marine brésilien, avait participé aux opérations contre le Paraguay et mené plusieurs travaux scientifiques et relevés hydrographiques. Rarissime Ex-libris manuscrit en tête du premier plat de couverture. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Editions de la Nouvelle revue critique | Paris 1931 | 12 x 19 cm | broché
Edition originale en dépit d'une fantaisiste mention de mille en tête du premier plat, un des 50 exemplaires numérotés sur alfa, seuls grands papiers. Rare envoi autographe signé de Francisco Contreras à André Lautier. Rousseurs affectant principalement les marges de certaines pages. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Imprenta Andrade y Escalante | Mexico 1864 | 12.5 x 20 cm | Relié
Edition originale. Sabin 62880. Pas dans Leclerc. Reliure en demi chagrin rouge, dos frotté à cinq nerfs, initiale's dorées en queue, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier peigné, reliure de l'époque. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Lucien Vogel éditeur | Paris Mars 1914 | 19 x 24.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paris Mars 1914 | 19 x 24.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. * Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paris 1912-1913 | 19 x 24.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé et signée en bas à gauche de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. * Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) La Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: « En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France. » («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, La Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Lucien Vogel éditeur | Paris Juillet 1914 | 18 x 24 cm | une feuille
Estampe double originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paris Octobre 1913 | 19 x 24.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. * Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Establecimiento tipografico de Mellado | Madrid 1851 | 15.50 x 23 cm | une feuille
Gravure sur bois originale rehaussée à l'aquarelle et gommée à l'époque, signature dans la planche de Clerman en bas à droite. Estampe réalisée pour "Recuerdos de un viage por España" de Francisco de Paula Mellado, récit de son voyage à travers les multiples provinces de l'Espagne et d'outre-mer dans lequel l'auteur étudie les coutumes, les légendes, la littérature, l'histoire et la géographie de chaque lieu. Ce type d'illustration est emblématique de l'esthétique romantique espagnole et de sa mode des "tableaux de coutumes" ("Cuadro de costumbres"), véritables galeries de personnages génériques à la manière des "Français peints par eux-mêmes" à la même époque. Superbe aquarelle dont le vernis à la gomme accentue les contrastes. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Establecimiento tipografico de Mellado | Madrid 1851 | 15.50 x 23 cm | une feuille
Gravure sur bois originale rehaussée à l'aquarelle et gommée à l'époque, signature dans la planche de Clerman en bas à droite. Planche gravée par Pannemaker. Estampe réalisée pour "Recuerdos de un viage por España" de Francisco de Paula Mellado, récit de son voyage à travers les multiples provinces de l'Espagne et d'outre-mer dans lequel l'auteur étudie les coutumes, les légendes, la littérature, l'histoire et la géographie de chaque lieu. Ce type d'illustration est emblématique de l'esthétique romantique espagnole et de sa mode des "tableaux de coutumes" ("Cuadro de costumbres"), véritables galeries de personnages génériques à la manière des "Français peints par eux-mêmes" à la même époque.Superbe aquarelle dont le vernis à la gomme accentue les contrastes. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Establecimiento tipografico de Mellado | Madrid 1851 | 15.50 x 23 cm | une feuille
Gravure sur bois originale rehaussée à l'aquarelle et gommée à l'époque, signature dans la planche de Clerman en bas à droite. Planche gravée par Pannemaker. Estampe réalisée pour "Recuerdos de un viage por España" de Francisco de Paula Mellado, récit de son voyage à travers les multiples provinces de l'Espagne et d'outre-mer dans lequel l'auteur étudie les coutumes, les légendes, la littérature, l'histoire et la géographie de chaque lieu. Ce type d'illustration est emblématique de l'esthétique romantique espagnole et de sa mode des "tableaux de coutumes" ("Cuadro de costumbres"), véritables galeries de personnages génériques à la manière des "Français peints par eux-mêmes" à la même époque. Superbe aquarelle dont le vernis à la gomme accentue les contrastes. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Establecimiento tipografico de Mellado | Madrid 1851 | 15.50 x 23 cm | une feuille
Gravure sur bois originale rehaussée à l'aquarelle et gommée à l'époque, signature dans la planche de Clerman en bas à droite. Planche gravée par Duverger. Estampe réalisée pour "Recuerdos de un viage por España" de Francisco de Paula Mellado, récit de son voyage à travers les multiples provinces de l'Espagne et d'outre-mer dans lequel l'auteur étudie les coutumes, les légendes, la littérature, l'histoire et la géographie de chaque lieu. Ce type d'illustration est emblématique de l'esthétique romantique espagnole et de sa mode des "tableaux de coutumes" ("Cuadro de costumbres"), véritables galeries de personnages génériques à la manière des "Français peints par eux-mêmes" à la même époque.Superbe aquarelle dont le vernis à la gomme accentue les contrastes. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Establecimiento tipografico de Mellado | Madrid 1851 | 15.50 x 23 cm | une feuille
Gravure sur bois originale rehaussée à l'aquarelle et gommée à l'époque. Planche gravée par Pannemaker. Estampe réalisée pour "Recuerdos de un viage por España" de Francisco de Paula Mellado, récit de son voyage à travers les multiples provinces de l'Espagne et d'outre-mer dans lequel l'auteur étudie les coutumes, les légendes, la littérature, l'histoire et la géographie de chaque lieu. Ce type d'illustration est emblématique de l'esthétique romantique espagnole et de sa mode des "tableaux de coutumes" ("Cuadro de costumbres"), véritables galeries de personnages génériques à la manière des "Français peints par eux-mêmes" à la même époque. Superbe aquarelle dont le vernis à la gomme accentue les contrastes. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Establecimiento tipografico de Mellado | Madrid 1851 | 15.50 x 23 cm | une feuille
Gravure sur bois originale rehaussée à l'aquarelle et gommée à l'époque. Planche gravée par Pannemaker. Estampe réalisée pour "Recuerdos de un viage por España" de Francisco de Paula Mellado, récit de son voyage à travers les multiples provinces de l'Espagne et d'outre-mer dans lequel l'auteur étudie les coutumes, les légendes, la littérature, l'histoire et la géographie de chaque lieu. Ce type d'illustration est emblématique de l'esthétique romantique espagnole et de sa mode des "tableaux de coutumes" ("Cuadro de costumbres"), véritables galeries de personnages génériques à la manière des "Français peints par eux-mêmes" à la même époque. Superbe aquarelle dont le vernis à la gomme accentue les contrastes. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Establecimiento tipografico de Mellado | Madrid 1851 | 15.50 x 23 cm | une feuille
Gravure sur bois originale rehaussée à l'aquarelle et gommée à l'époque. Planche gravée par Pannemaker. Estampe réalisée pour "Recuerdos de un viage por España" de Francisco de Paula Mellado, récit de son voyage à travers les multiples provinces de l'Espagne et d'outre-mer dans lequel l'auteur étudie les coutumes, les légendes, la littérature, l'histoire et la géographie de chaque lieu. Ce type d'illustration est emblématique de l'esthétique romantique espagnole et de sa mode des "tableaux de coutumes" ("Cuadro de costumbres"), véritables galeries de personnages génériques à la manière des "Français peints par eux-mêmes" à la même époque.Superbe aquarelle dont le vernis à la gomme accentue les contrastes. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Establecimiento tipografico de Mellado | Madrid 1851 | 15.50 x 23 cm | une feuille
Gravure sur bois originale rehaussée à l'aquarelle et gommée à l'époque signée en bas à droite par Clerman. Planche gravée par Pannemaker. Estampe réalisée pour "Recuerdos de un viage por España" de Francisco de Paula Mellado, récit de son voyage à travers les multiples provinces de l'Espagne et d'outre-mer dans lequel l'auteur étudie les coutumes, les légendes, la littérature, l'histoire et la géographie de chaque lieu. Ce type d'illustration est emblématique de l'esthétique romantique espagnole et de sa mode des "tableaux de coutumes" ("Cuadro de costumbres"), véritables galeries de personnages génériques à la manière des "Français peints par eux-mêmes" à la même époque. Superbe aquarelle dont le vernis à la gomme accentue les contrastes. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Establecimiento tipografico de Mellado | Madrid 1851 | 15.50 x 23 cm | une feuille
Gravure sur bois originale rehaussée à l'aquarelle et gommée à l'époque, signature dans la planche de Clerman en bas à droite. Planche gravée par Duverger. Estampe réalisée pour "Recuerdos de un viage por España" de Francisco de Paula Mellado, récit de son voyage à travers les multiples provinces de l'Espagne et d'outre-mer dans lequel l'auteur étudie les coutumes, les légendes, la littérature, l'histoire et la géographie de chaque lieu. Ce type d'illustration est emblématique de l'esthétique romantique espagnole et de sa mode des "tableaux de coutumes" ("Cuadro de costumbres"), véritables galeries de personnages génériques à la manière des "Français peints par eux-mêmes" à la même époque. Superbe aquarelle dont le vernis à la gomme accentue les contrastes. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Establecimiento tipografico de Mellado | Madrid 1851 | 15.50 x 23 cm | une feuille
Gravure sur bois originale rehaussée à l'aquarelle et gommée à l'époque signée en bas à gauche par Clerman. Planche gravée par Duverger.Estampe réalisée pour "Recuerdos de un viage por España" de Francisco de Paula Mellado, récit de son voyage à travers les multiples provinces de l'Espagne et d'outre-mer dans lequel l'auteur étudie les coutumes, les légendes, la littérature, l'histoire et la géographie de chaque lieu. Ce type d'illustration est emblématique de l'esthétique romantique espagnole et de sa mode des "tableaux de coutumes" ("Cuadro de costumbres"), véritables galeries de personnages génériques à la manière des "Français peints par eux-mêmes" à la même époque. Superbe aquarelle dont le vernis à la gomme accentue les contrastes. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Por Francisco Antonio de Burgos | en Valencia 1694 | 10.50 x 16.30 cm | relié
Nouvelle édition après l'édition originale de 1665. Rare. Reliure en plein Parchemin d'époque. Dos lisse avec titre à la plume. Rousseur éparses. Ecrivain fécond espagnol, Francisco Santos (1618-1696), qui fut militaire de son état, est célèbre pour ses romans et nouvelles picaresques dans lesquels puisa abondamment Lesage pour Gil Blas et son Diable boiteux. Il y défend les pauvres contre les riches, et les humbles contre les nantis, attitude typique du roman picaresque, et reflet de la société madrilène et espagnol. La plupart des oeuvres de Santos sont pleines de morales chrétiennes et catholiques, et cet esprit a abouti à cet ouvrage qui sort du domaine strict de la littérature, où l'auteur se fait le champion de la défense de la doctrine chrétienne et catholique. On y trouve des détails fort intéressants sur les sorcières et les coutumes de Madrid. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Du guichet | Paris 1985 | 12 x 20.50 cm | broché
Edition originale sur papier courant. Dos et plats marginalement insolés et décolorés. Rare envoi autographe daté et signé de Francisco Sorribes, en espagnol, à un couple d'amies. Notre exemplaire est en outre enrichi de 2 lettres tapuscrites signées de Francisco Sorribes à l'une des dédicataires. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
P. Bertrand | Paris 1851 | 13.5 x 22 cm | Relié
Edition originale illustrée de 4 planches hors-texte, dont une carte du Soudan. Les planches représentent des types humains ainsi qu'une carte du Soudan, établie "d'après les Nègres esclaves à Bahia". Reliure à la bradel demi chagrin noir, dos lisse orné de deux fleurons dorés, date dorée en queue, plats de papier marbré, couvertures conservées (petit trou sur le second plat), reliure moderne. Naturaliste et explorateur, Francis de Castelnau effectua, de 1843 à 1847, un important voyage d'exploration à travers l'Amérique du Sud, visitant notamment le Pérou et le Brésil. En 1848, il fut nommé consul de France à Bahia. Arrivé dans cette ville, il remarqua que plusieurs esclaves originaires d'Afrique savaient lire et écrire l'arabe et le lybique. En les interrogeant, certains d'entre eux lui parlèrent des Niams-Niams, ou hommes à queue qui existeraient dans une région nommée ici "Soudan", mais correspondant au Nigeria actuel. Castelnau développe ici les renseignements qu'il a pu recueillir sur ce sujet. Il décrit plusieurs tribus originaires du Soudan et représentées parmi les esclaves de Bahia : Nagos, Gèges ou Dahomeys, Gallinhas, Minas, Borgos ou Bargous, Tapas, Angols ou Congos, Haoussas, Filanis ou Foullatahs. Puis il relate les interrogatoires des esclaves de Bahia qui auraient vu ou entendu parler des Niams-Niams, recueillant ainsi de nombreux renseignements ethnographiques et géographiques sur cette région de l'Afrique. Se trouve à fin un vocabulaire de plusieurs langues du Soudan (Haoussa, Filani, Courami, Java). Bel et rare exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -