Au sans pareil | Paris 1929 | 14.50 x 19.50 cm | broché
Edition originale, un des 80 exemplaires numérotés sur vélin d'Annonay, seuls grands papiers. Dos très légèrement insolé, petites déchirures marginales sans gravité sur les plats et le dos. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Ministère de l'Education Nationale | Paris 1937 | 15.50 x 24 cm | agrafé
Edition originale de ce tiré à part du bulletin de la section de géographie. Dos insolé, sinon bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Félix Alcan | Paris 1931 | 16.50 x 25 cm | broché
Edition originale. Tome 1 seul. Bel exemplairemalgré quelques petites mouillures affectant les ods et très marginalement le premier plat. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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s. n. | s. l. 1751 | 10.3 x 17.2 cm | Relié
Nouvelle édition in-12 de l'ouvrage le plus célèbre de l'écrivain et historien Charles Pinot Duclos, parue la même année que l'édition originale. Selon le Dictionnaire des ouvrages anonymes et pseudonymes de 1822, « l'édition sans indication de lieu, 1751, in-12, gros caractères, », la nôtre, « doit être préférée à celle qui porte le nom de Prault, 1751, et qui renferme une épitre dédicatoire au roi ». Belle reliure d'époque en plein veau fauve glacé, dos à cinq nerfs soulignés dune roulette dorée et orné de cinq caissons richement dorés de mâcles et d'hermines, qui sont répétés, dans un filet estampé à froid, en encadrement des plats, pièce de titre en maroquin brun, un filet doré sur les coupes, tranches rouges, chasses ornées dune roulette à palmettes, contreplats et gardes marbrés en feuille de chêne. Exemplaire frappé aux meubles d'arme (hermines et mâcles) de la famille « Rohan », ou plus précisément des branches Rohan-Guémené, Rohan-Rochefort ou Rohan-Soubise. Mors fendus sur 2,2 cm et 0,5 cm sur le premier plat, discrets frottements aux coupes et coins, trois étiquettes de bibliothèque collées au contreplat supérieur ainsi quau verso de la première garde. Discrètes déchirures marginales à la p. 281 et aux pp. 361 à 366, nom de l'auteur annoté à l'époque à l'encre noire sur la page de titre : « Par Mr. Duclos de l'Acad. franç. ». * « Je n'ai lu que la moitié de votre ouvrage, mon cher Duclos, et vous avez bien de l'esprit et dites de bien belles choses. On dira que La Bruyère et vous connoissiez bien votre siècle; que vous êtes plus philosophe que lui, et que votre siècle est plus philosophe que le sien. Quoi qu'il en soit, vous êtes agréable à lire, et vous faites penser. Permettez des embrassements de félicitation. De Paris, le 4 mars 1751. » Lettre de Montesquieu à Charles Pinot Duclos À la sortie des Considérations sur les Murs de ce siècle, Antoine-Alexandre Barbier et Langlumé rapportent que le Tout-Paris s'empresse de lire l'ouvrage qui fut « le sujet de la conversation générale » pendant plusieurs jours. L'essai de Duclos plaît pour sa liberté de ton et sa finesse d'esprit : « Il me semble que les hommes n'aiment point ce qu'ils sont obligés d'admirer. » Chap. XI Précieux exemplaire en reliure d'époque aux meubles d'arme « Rohan » de l'uvre maîtresse de Charles Duclos, moraliste reconnu du XVIIIe siècle. Sa plume, ainsi que celles de ses contemporains Luc de Clapiers, marquis de Vauvenargues, Sébastien-Roch Nicolas de Chamfort et Antoine de Rivarol, rivalisèrent en style et en talent avec celles des grands moralistes du siècle précédent. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Chez Estienne Rogier | à Amsterdam 1705 | 8 x 15 cm | relié
Seconde édition, rare, après l'originale parue en 1698 chez Barbin. Reliure en pleine basane brune d'époque. Dos à nerfs orné. Coiffe de tête élimée. Frottements. Rousseurs. L'ouvrage n'appartient à aucunu genre défini ; dans une manière très libre, un Siamois conte des anecdotes qu'il mêle de maximes sur divers sujets : Le palais, la cour, le public, le bois de Boulogne, l'opéra... Ces considérations satiriques de la société parisienne, pêle-mêle, ne possèdent pas une narration suivie ; l'oeuvre ouvrira la voie aux lettres persanes de Montesquieu. Elle en est une des principales sources. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Gallimard | Paris 1969 | 14 x 20.50 cm | broché
Edition originale, établie et annotée par Charles Charras, et pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers. Précieux envoi autographe signé de Charles Charras à Elvire Popesco : "... la plus grande actrice de poésie comique, à Hubert de Malet, un des rares vrais directeurs de théâtre de Paris, en souvenir de la petite cérémonie pour le dixième anniversaire de la mort de Charles Dullin..." Dos très légèrement insolé sans gravité, une petite éraflure en tête du premier plat. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Lacrampe fils & Cie | Paris Avril 1847 | 15.50 x 23 cm | broché
Nouvelle édition enrichie de quelques pièces justificatives accompagnée de quelques notes explicatives. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Bachelier | Paris 1827 | 9 x 14.50 cm | broché
Edition originale. Un petit maque en pied du dos, une mouillure marginale affectant l'intérieur de l'ouvrage. Rare exemplaire complet en lui-même. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Revue encyclopédique | Paris 1823 | 12.50 x 18.50 cm | relié
Tiré à part de la Revue encyclopédique (octobre et novembre 1823). Rare. Reliure en plein cartonnage à la Bradel XXe. Papier à la cuve. Charles Dupin fut tout d'abord un brillant géomètre et un habile ingénieur naval, ses recherches en mathématique furent importantes (théorème de Dupin). Il fit ses débuts politiques sous la Restauration et fut envoyé en Angleterre (il y fit plusieurs voyages) dans un but d'espionnage de l'arsenal naval anglais. Il fit paraître une étude intitulée Forces militaires de la Grande Bretagne et connaissait fort bien l'Angleterre. Dominique de Pradt fut un écrivain politique, outre sa réflexion sur les puissances de l'Angleterre et de la Russie, il a publié un parallèle entre l'Amérique et l'Europe. Le texte est un important témoignage, éclairé, sur la situation de l'Europe en 1823. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Didier | Paris 1962 | 15 x 23.50 cm | broché
Edition originale. Ex-dono sur la page de garde, agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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12 juillet 1890 | 11.20 x 17.90 cm | une feuille
Lettre autographe signée du physiologiste et neurologue Charles Edouard Brown-Séquard, datée du 12 juillet 1890, sur un feuillet remplié. Il expose un moyen scientifique de prolonger la vie humaine, tout en développant une série de réflexions philosophiques et épistémologiques sur la mortalité. Le successeur de Claude Bernard au Collège de France tente dans cette lettre de repousser les limites du vieillissement et de prolonger l'action nerveuse du cerveau : "Ne pas vieillir avant le temps et vieillir aussi tard que possible, voilà [...] ce qui doit préoccuper ceux qui aiment la vie ou ceux qui, sans l'aimer, ont besoin qu'elle dure". Brown-Séquard venait de publier une étude sur le sujet et affirmait apporter une stimulation nerveuse sans danger grâce à l'injection de sucs provenant de testicules animales. Citant l'exemple du flamboyant duc de Morny, fls d'Hortense de Beauharnais, mort à 53 ans, le professeur expose une théorie plus large que le simple remède neurologique : "Il dépend des hommes, que «la roue de la vie» tourne plus ou moins vite. Que certains hommes abusent de quelques-unes ou (comme M. de Morny) de toutes leurs puissances, la fassent tourner très rapidement, c'est là un fait certain [...]Tout le problème de l'augmentation de la longévité individuelle consiste, conséquemment, pour les Physiologistes et les Médecins, à trouver ce qu'il faut éviter et ce qu'il faut faire pour ne pas augmenter et, tout au contraire, pour retarder le mouvement vers la mort naturelle." Soutenant les effets bénéfiques des sucs testiculaires animaux, Brown-Séquard les compare avec une substance stimulante plus néfaste, la strychnine, découverte quelques décennies auparavant : "Je crois avoir réussi à augmenter les diverses puissances d'action des centres nerveux, sans les stimuler, les exciter, les mettre en jeu, c'est-à-dire sans les faire diminuer par la dépense de leurs actions. Le liquide testiculaire agit comme la strychnine qui ne détermine pas d'action et qui seulement augmente la puissance réflexe de la moelle épinière. Mais la différence entre la strychnine et l'autre dynamogéniant est que celle-ci rend l'excitabilité morbidement exagérée de sorte que les moindres excitations causent des décharges de force nerveuse". - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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L. Bouchard-Huzard | Paris 1839 | 10.50 x 18 cm | relié
Edition originale. Reliure en demi basane brune, dos lisse frotté, pièce de titre de basane chocolat, deux petits manques en pied d'un mors, plats de papier marbré, deux coins émoussés. Quelques petites rousseurs, ex-dono à la plume en tête de la première garde. Rare. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Chez Musier fils | à Paris 1774 | 14.50 x 21.50 cm | relié
Nouvelle édition illustrée en premier tirage. L'illustration comprend trois frontispices par Cochin, Moreau et Eisen, gravés par Gaucher, Ponce et Née ; et 20 en-têtes par Eisen, gravés par Helman, De Longueil, Masquelier et Massard. Elégant illustré à la mise en page soignée. Reliures en plein veau écaille blond. Dos à cinq nerfs ornés de caissons et fleurons dorés, ainsi que de pièce de titre et de tomaisons de basane rouge et verte. Plats encadrés de triples filets dorés. Dentelles dorées en encadrement des contreplats. Toutes tranches dorées. Coiffes de tête et de queue du premier tome présentant de petits manques, celles des deux autres tomes frottées. Cinq coins émoussés. Nombreuses et éparses rousseurs (principalement au début du premier tome). Roman paru à l'origine en 1665, et qui a connu sa première illustration en 1720, cet épisode biographique déguisé et travesti en pastorale grecque conte les malheurs et péripéties qui empêchèrent et retardèrent le mariage de Le Vayer avec Mlle Servin. La narration variée puise son inspiration dans les romans grecs et latins (Ethiopiques d'Héliodore) ou Persiles et Sigismond de Cervantes. Ce roman assez goûté en son temps fut adapté à l'opéra dans un titre éponyme par Francoeur et Rebel. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Lucien Vogel éditeur | Paris Février 1913 | 19 x 24.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé et signée en bas à droite. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) La Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: « En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France. » («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, La Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Lucien Vogel éditeur | Paris Février 1913 | 19 x 24.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé et signée en bas à droite. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. * Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) La Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: « En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France. » («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, La Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Lucien Vogel éditeur | Paris Janvier 1914 | 19 x 24.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Lucien Vogel éditeur | Paris Janvier 1914 | 19 x 24.50 cm | une feuille
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Paris Janvier 1914 | 19 x 24.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleurs, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. * Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Lucien Vogel éditeur | Paris 1912-1913 | 19 x 24.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur tirée sur papier vergé, signée en bas à droite dans la planche. Une très petite rousseur dans le cadre. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) La Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: « En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France. » («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, La Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Ori
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Paris 1912-1913 | 19 x 24.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur tirée sur papier vergé, signée en bas à droite dans la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. * Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) La Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: « En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France. » («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, La Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Der Zauberstab | Genève 1945-1948 | 16.7 x 23.8 cm | 2 volumes reliés
Edition originale complète en 23 livraisons de la deuxième série de cette revue de magie (cf Fechner, p. 503.) Texte sur deux colonnes, chaque livraison, abondamment illustrée, comportant de 12 à 16 pages (et 20 pour la dernière). Reliures en demi-basane marron pour le premier volume et fauve pour le second, dos à quatre nerfs ornés de fleurons dorés, plats de papier à effet moiré, gardes et contreplats de papier marbré, tranches mouchetées, une première couverture conservée, reliures de l'époque disparates de teinte entre les deux volumes. Collection complète de la deuxième série de ce périodique suisse, qui avait connu une première publication en 1941-42 comme "journal officiel du Cercle magique suisse" ; une troisième et dernière série parut de 1949 à 1963, mais ne compta que 11 numéros. Le Genevois Charles-Emile Sauty, dit "Rex" (1900-1967) était un journaliste et poète passionné de cinéma et de magie, ami de Marcel Vassal et de Ruegg. Il fonda en 1928 l'Académie de magie. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Renaud | Montpellier s. d. [circa 1870] | 16 x 23 cm | 2 fascicules brochés en 1
Edition originale de la traduction française établie par d'Herbelot. Quelques petites rousseurs, la couverture d'attente a été renforcée en marges des plats par une bande de papier adhésif, petits manques angulaires sur les plats. Rare ouvrage présenté sous couverture d'attente et dans son brochage d'origine. Envoi autographe signé du traducteur M. d'Herbelot à un membre de sa famille. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Gauthier-Villars & fils | Paris 1895 | 15.50 x 24.50 cm | relié
Edition originale. Agréable exemplaire en dépit de petits frottements sur le dos et les mors.. Ouvrage illustré de 345 figures dans le texte et bien complet des 23 échantillons de tissus en fin de volume. Reliure en demi chagrin vert bouteille, dos à cinq nerfs orné de filets noirs et dorés, plats de cartonnage vert décorés de filets à froid, gardes et contreplats de papier peigné. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Edmond Girard | Paris 1898 | 14 x 20 cm | broché
Edition originale, un des 450 ex numérotés sur papier teinté justifiés par l'auteur, seul tirage avec 5 Japon, 10 Hollande et 20 Japon français. Envoi de Charles Esquier à Edmond Haraucourt. Belle couverture illustrée, piqûres sur le premier plat et les gardes, une petite déchirure en tête du premier plat. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Jean Pons | Paris 1952 | 25.50 x 33.50 cm | en feuilles
Edition originale, un des 120 exemplaires numérotés sur vélin pur fil du Marais, seul tirage après 1 Japon et 11 vélin de Rives. Ouvrage illustré de 3 lithographies originales en couleurs de Jean Pons. Petites déchirures sur le dos. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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