Presses de la cité / Collection Cosmopolis ( ancêtre de la collection " Un Mystère " ) 1946. In-12 broché de 204 pages au format 12 x 19 cm sous hallucinante jaquette illustrée ( avec microscopiques frottis ). Edition originale en superbe état, proche du parfait. Rarissime édition originale surtout dans un dans un tel état de fraicheur.
Vente exclusivement par correspondance. Le libraire ne reçoit, exceptionnellement que sur rendez-vous. Il est préférable de téléphoner avant tout déplacement.Forfait de port pour un livre 10 € sauf si épaisseur supérieure à 3 cm ou valeur supérieure ou égale à 100 €, dans ce cas expédition obligatoire au tarif Colissimo en vigueur. A partir de 2 livres envoi en colissimo obligatoire. Port à la charge de l'acheteur pour le reste du monde.Les Chèques ne sont plus acceptés.Pour destinations extra-planétaire s'adresser à la NASA.Membre du Syndicat Lusitanien Amateurs Morues
Presses de la cité / Collection Cosmopolis ( ancêtre de la collection " Un Mystère " ) 1947. In-12 broché de 228 pages au format 12 x 19 cm sous belle jaquette illustrée. Petits frottis aux coins de la jaquette, sinon superbe état. Rarissime édition originale.
Vente exclusivement par correspondance. Le libraire ne reçoit, exceptionnellement que sur rendez-vous. Il est préférable de téléphoner avant tout déplacement.Forfait de port pour un livre 10 € sauf si épaisseur supérieure à 3 cm ou valeur supérieure ou égale à 100 €, dans ce cas expédition obligatoire au tarif Colissimo en vigueur. A partir de 2 livres envoi en colissimo obligatoire. Port à la charge de l'acheteur pour le reste du monde.Les Chèques ne sont plus acceptés.Pour destinations extra-planétaire s'adresser à la NASA.Membre du Syndicat Lusitanien Amateurs Morues
s. n. | Paris 1783-1784 | 12.4 x 20.3 cm | 3 volumes reliés en 1
Très rare réunion de trois brochures politiques anonymes, publiées sans lieu ni nom déditeur en 1783 et 1784, toutes en édition originale et reliées à lépoque en un volume in-8 : Considérations politiques, par M.***. S.l., 1783, titre et 77 pp. Conlon 83:1465. Ces réflexions devoient, avec beaucoup d'autres, faire suite aux Considérations politiques ; mais le tout n'étant pas encore rédigé, les circonstances du moment m'ont déterminé à faire paroître celles-ci sur-le-champ. S.l.n.d. [1783], 44 pp., avec titre de départ. Conlon 83:1464. *Lettre à M. le Comte de **, octobre 1784. S.l.n.d. [1784], titre et 49 pp. Conlon 84:1533. Reliure en plein veau moucheté de l'époque, dos lisse richement orné de croisillons dorés, pièce de titre de veau marron, triple filet doré encadrant les plats, filet doré sur les coupes, toutes tranches dorées, gardes et contreplats de papier à la cuve. Frottements sur les mors et le dos, décor doré en partie effacé aux coiffes, coins émoussés, petits manques de cuir aux angles des plats. Une mouillure claire affecte la marge inférieure des feuillets du deuxième ouvrage. Une mention manuscrite ancienne portée sur la première page de titre attribue le recueil à « Mignonneau ». L'indication est d'autant plus intéressante qu'elle concorde avec l'attribution ancienne des Considérations politiques à un publiciste de ce nom, commissaire des Gardes-du-Corps du roi. Mignonneau devait poursuivre son activité politique au cours des années suivantes : la BnF lui attribue les Considérations intéressantes sur les affaires présentes, dont une seconde édition augmentée paraît en 1788, tandis qu'une Suite des considérations politiques, recensée par Martin & Walter, traite encore de politique intérieure, des colonies, de la marine et de la Russie. Son identification complète demeure cependant incertaine ; le prénom Jean-Louis, retenu par certains travaux modernes, ne peut encore être adopté sans réserve. * Les trois textes réunis ici éclairent les préoccupations successives de ce publiciste. Les Considérations politiques de 1783 embrassent largement la situation des principales puissances européennes et les intérêts de la France, sans se limiter à la seule Question d'Orient. Avant même que cet ensemble ait reçu sa forme définitive, l'actualité contraignit cependant l'auteur à en détacher une partie. Le titre du deuxième texte en conserve l'aveu : « les circonstances du moment m'ont déterminé à faire paroître celles-ci sur-le-champ ». La première moitié est consacrée à l'invasion de la Crimée ; la seconde examine les prétentions de la Russie relatives à « l'étiquette de la cour », dont l'auteur cherche à dégager la signification politique derrière une querelle apparemment protocolaire. Ces pages paraissent au moment où l'équilibre établi autour de la mer Noire après le traité de Küçük Kaynarca est de nouveau bouleversé. Catherine II annexe la Crimée en 1783, mettant fin au khanat que la Russie avait fait reconnaître indépendant de la Porte en 1774. Presque simultanément circulent entre Saint-Pétersbourg et Vienne des projets beaucoup plus vastes de réorganisation des possessions européennes de l'Empire ottoman. Dans sa correspondance avec Joseph II, Catherine avait notamment envisagé en 1782 la constitution d'un nouvel Empire grec autour de Constantinople. Il serait excessif de considérer l'annexion de la Crimée comme la simple exécution de ce « projet grec », dont la réalité politique et les contours ont été diversement interprétés par les historiens ; les deux appartiennent cependant au même moment d'expansion russe vers la mer Noire et de remise en question de l'intégrité ottomane. La question touchait directement la diplomatie française. Vergennes, ministre des Affaires étrangères et ancien ambassadeur à Constantinople, entendait préserver l'Empire ottoman plutôt que participer à son partage. Persuadé que Joseph II s'opposerait à l'annexion russe, il apprit au printemps 1783 que l'empereur, lié depuis 1781
Moulins, A. Ducroux et Gourjon-Dulac, 1866 ; in-8. 2ff.-XXIV-415pp. 24 planches hors-texte en noir. Demi-basane verte, dos lisse, titre et filets dorés. Des frottements au dos, des rousseurs et gtraces de manipulations en fin de volume.
Edition originale dans laquelle l'auteur étudie 1300 espèces de végétaux. L'ouvrage se termine par un vocabulaire et une table des embranchements, familles et principales tribus.
Editions Tma | Paris 2005 | 17.50 x 25 cm | reliure de l'éditeur
Edition originale de la traduction française. Reliure de l'éditeur en plein cartonnage, dos lisse, plats illustrés. Agréable exemplaire, illustrations de Jean-Jacques Beurtheray. Envoi autographe daté et signé de Miguel Angel Sanz au docteur Kernbaum. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Delongchamps | Paris 1825 | 12.50 x 20.50 cm | 6 volumes reliés
Nouvelle édition de la traduction française établie par Filleau de Saint-Martin. Reliures en demi veau glacé marine, dos lisse ornés de motifs floraux centraux, frises dorées en têtes et en queues, traces de frottements sur les dos, dos du sixième volume comportant une manque marginal de peau, titre de l'ouvrage de maroquin rouge, pièces de tomaison de maroquin olive, coiffes supérieures frottées, plats de papier marbré bordés d'une frise florale à froid, gardes et contreplats de papier à la cuve, quelques coins émoussés, tranches marbrées, reliures romantiques très légèrement postérieures. Ouvrage illustré, en frontispices des 6 volumes, d'un portrait de Miguel de Cervantès gravé par Lefèvre d'après Devéria, ainsi que de 5 autres gravures d'après Devéria. Quelques petites rousseurs. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Chez Rigollet | A Lyon 1738 | 9 x 16.80 cm | 6 volumes reliés
Nouvelle édition illustrée de 52 figures non signées dont 6 frontispices. Le tome V est une continuation de l'histoire de Don Quichotte, du traducteur Filleau de Saint Martin. Le tome VI est de l'auteur Robert Challes. Les pages de titre indiquent erronément 58 figures. Reliure en pleine basane brune d'époque. Dos à nerf ornés de 4 fleurons caissonnés. Pièce de titre et de tomaison en maroquin rouge. Un petit manque en tête du tome I, petits manques au mors en tête. Au tome II, coiffe de tête arrachée et coiffe de queue en partie manquante, des manques sur le plat inférieur. Tome III, coiffe de tête arasée. Tome IV, manque en queue. Tome V, manque en tête. Tome VI, coiffe de tête arasée. 6 coins émoussés. Malgré les défauts bon ensemble homogène. Papier frais dans l'ensemble, parfois des brunissures en encadrement des pages de titre et certains feuillets plus jaunis. C'est à la fin du XVIIe que l'éditeur Claude Barbin demanda à Filleau de saint-Martin une nouvelle traduction de Don Quichotte car la première de Oudin était devenue obsolète, archaïsante et trop littérale. La traduction de Filleau de Saint-Martin fut d'ailleurs la seule à faire autorité jusqu'aux traductions du XIXe siècle. Il est nécessaire de savoir que le traducteur changea la fin de Don Quichotte en choisissant de ne pas faire mourir son héros, ce qui lui permis d'écrire une suite à ses aventures, comme elle le permit également à Robert Challes ; cette édition composant une appropriation française de l'oeuvre de Cervantes et un témoignage important de la réception de Don Quichotte en France. Par ailleurs, Cervantes choisit lui-même de faire mourir son héro pour ne pas avoir de suiveur, ce qu'il obtint malgré lui avec la première partie de Don Quichotte... Ex-libris aux armes du Marquis de Saporta, célèbre botaniste mort en 1895. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Aux dépens de La Compagnie | à Amsterdam 1747 | 9.50 x 16.50 cm | 2 parties en un volume relié
Nouvelle édition, rare, dont la première édition semble avoir parue en 1715. 2 frontispices et 4 figures pour le tome I, 2 pour le second, l'ensemble non signé. Pages de titre en rouge et noir. Reliure en pleine basane brune glacée d'époque. Dos à nerfs orné. Pièce de titre de maroquin rouge. Coiffes arrachées. Manque à la pièce de titre. Mors supérieur ouvert en queue. En 1609 parut Homicidio de la fidelidad y la defensa del honor, qui rassemblait pour la première fois en France sous un titre espagnol inventé, divers textes et histoires extraits de Don Quichotte en français dans la traduction de Nicolas Baudoin. Ces premiers extraits se rassemblaient sur 125 pages, ils furent augmentés en 1715 d'une seconde partie formée de nouvelles histoires. Le texte de Cervantes, mais aussi les noms ont été changés pour le public français friand alors de pastorales, et certains passages ont été forgés complètement. Rappelons que la première édition du Quichotte a lieu en 1605 et sa première traduction française en 1614. Cet ouvrage témoigne donc directement d'une adaptation du Quichotte pour le public français, et d'une recréation de l'original ; l'ouvrage présenté sous formes de nouvelles est d'ailleurs parfaitement cohérent. On fit paraître à nouveau l'édition après le succès remporté par la nouvelle traduction de Filleau de Saint-Martin à la fin du XVIIe, comme de nouvelles aventures, dont témoigne cette publication. Curiosité indispensable à tous les amateurs du chevalier à la triste figure et de sa réception en France. NB : Cet ouvrage est disponible à la librairie sur demande sous 48 heures. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Chez Arkstée & Merkus | A Amsterdam & Leipzig 1768 | 9.50 x 17 cm | relié
Nouvelle édition, en partie originale car augmentée de trois nouvelles et de la vie de l'auteur (déjà parue en 1744 ; avant cette date, les éditions ne comprenaient que 10 nouvelles). Le faux-titre du second volume porte l'intitulé Oeuvres diverses, ces deux volumes, bien que vendus à part, pouvaient se placer après le Don Quichotte en 6 volumes. Le titre original des Nouvelles exemplaires a été utilisé en même temps dans d'autres éditions. Traduction par l'abbé Martin de Chassonville. Elle est illustrée d'un portrait de l'auteur gravé par Gentot d'après Kent, et de 13 planches, dont 12 gravées par Avéline d'après Folkéma, et une par Daudel. Les gravures sont jolies et plaisantes, avec des intérieurs typiques (pharmacie, hôpital...). Reliures en plein veau marbré, dos lisses ornés de fleurons dorés, roulettes dorées en queues, pièces de titre en maroquin grenat, pièces de tomaison en maroquin marron, triples filets d'encadrement de filets dorés sur les plats enrichis de fleurons dorés angulaires, dentelles dorées sur les contreplats, toutes tranches dorées, un coin émoussé, quelques frottements sur les mors et les plats, reliure de l'époque. * Les Nouvelles exemplaires parurent originellement en 1613. Le titre d'exemplaires fut ajouté fièrement par Miguel de Cervantes pour affirmer qu'il était le premier à avoir créer en Espagne des nouvelles de ce type, inspirées par le modèle italien. Ex-libris gravé du XVIIIe aux armes : de la bibliothèque de M. Aubin. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Chez Michel Gandouin | à Paris 1738 | 9.50 x 16.50 cm | 4 volumes reliés
Edition originale de cette traduction française parMadame Le Givre de Richebourg, en initialisme sur les pages de titre : L. G. D. R. Reliure en plein veau marbrté d'époque. Dos lisse orné. Pièce de titre en maroquin grenat, pièce de tomaison en maroquin rouge. Coiffes du tome I absentes. Un manque le long du mors inférieur du tome I et 2 sur le plat supérieur (travaux de vers). Manque en tête au tome II. Faux-titre et pages de titre avec brunissures en marge. 2 coins légèrement émoussés. Dernière oeuvre de Cervantes achevée 4 jours avant sa mort et publiée de manière posthume en 1617. Dans son épitre, Cervantes déclare n'avoir jamais rien écrit de mieux. Le roman est une sorte de réécriture du roman latin de Heliodore : Les Ethopiques, mais Cervantes a placé ses héros au nord et chacune des épreuves du couple séparé prend place dans un cheminement spitiruel et chrétien. Cette oeuvre n'aura pas connu de nombreuses éditions au cours des siècles, éclipsée par le succès de Don Quichotte. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Méquignon-Marvis | Paris 1822 | 13 x 21.50 cm | 2 volumes reliés
Nouvelle édition, plutôt rare, de la traduction de Bouchon Dubournial, illustrée en premier tirage d'un portrait gravé par Cazenave et de 6 figures par Desenne gravées par Laugier, Leroux... Reliure en demi veau glacé lie-de-vin d'époque. Dos lisse orné de 3 fers, de filets et de roulettes en queue et tête. Titre et tomaison dorés. Traces de frottement. Rousseurs éparses. Ex-libris Benjamin Pernelle. Dernière oeuvre de Cervantes achevée 4 jours avant sa mort et publiée de manière posthume en 1617. Dans son épitre, Cervantes déclare n'avoir jamais rien écrit de mieux. Le roman est une sorte de réécriture du roman latin de Heliodore : Les Ethopiques, mais Cervantes a placé ses héros au nord et chacune des épreuves du couple séparé prend place dans un cheminement spitiruel et chrétien. Cette oeuvre n'aura pas connu de nombreuses éditions au cours des siècles, éclipsée par le succès de Don Quichotte. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Kra | Paris 1926 | 13 x 18 cm | broché
Edition originale de la traduction française, un des 18 exemplaires numérotés sur pur fil, seuls grands papiers avec 3 Japon et 6 Hollande. Ouvrage orné, en frontispice, d'un portrait photographique de l'auteur. Agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Editions du Sagittaire | Paris 1926 | 13 x 18 cm | broché
Edition originale de la traduction française établie par Noémi Larthe, un des exemplaires du service de presse. Envoi autographe signé de Noémi Larthe à Guy Lavaud. Dos insolé. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Stock | Paris 1937 | 12 x 19 cm | broché
Edition originale de la traduction française, un des 22 exemplaires numérotés sur alfa, seuls grands papiers. Avant-propos de Francis de Miomandre. Rare et agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Stock | Paris 1937 | 12 x 19 cm | broché
Edition originale de la traduction française, un des 22 exemplaires numérotés sur alfa, seuls grands papiers. Avant-propos de Francis de Miomandre. Rare et agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Simon Kra, Editions du Sagittaire | Paris 1924 | 11.50 x 15.50 cm | broché
Edition originale de la traduction française établie par Jean Cassou, un des 700 ex numérotés sur Ingres, seul tirage avec 50 Japon. Dos légèrement insolé, ex-dono en tête d'une garde. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Editions du Sagittaire | Paris 1924 | 16 x 19.50 cm | broché
Edition originale de la traduction française, un des 50 exemplaires numérotés sur Japon, tirage de tête. Agréable exemplaire à toutes marges. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Editions du Sagittaire | Paris 1924 | 11.50 x 15.50 cm | broché
Edition originale de la traduction française établie par Jean Cassou, un des 700 exemplaires numérotés sur Ingres, seul tirage avec 50 Japon. Dos légèrement insolé. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Libreria de Fernando Fe | Madrid 1897 | 14 x 21.50 cm | relié
Edition originale du premier ouvrage de Miguel de Unamuno. Reliure en pleine basane marbrée, dos à cinq nerfs sertis de pointillés dorés et orné de fleurons dorés, pièces de titre et nom de l'auteur de basane vert olive, quelques éraflures sur les coiffes et en marges des plats, gardes et contreplats de papier marbré. Deux déchirures restaurées (dont une importante) aux pages 305-306 et 319-320, ex-dono au crayon mauvepar un ancien propriétaire de l'ouvrage sur la page de faux-titre, tampon imprimé de biblothèque sur la page de titre. Rare envoi autographe signé de Miguel de Unamuno : "A J.M. Robledo sin amigo Miguel de Unamuno." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Simon Kra | Paris 1925 | 17 x 18.50 cm | broché
Edition originale de la traduction française établie par Jean Cassou et Mathilde Pomès, un des 7 exemplaires numérotés sur Japon, tirage de tête. Introduction de Valéry Larbaud. Ouvrage illustré d'un portrait photographique de l'auteur en frontispice. Bel exemplaire à toutes marges. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Editions du Sagittaire | Paris 1925 | 12 x 19 cm | broché
Edition originale de la traduction française établie par Francis de Miomandre, un des exemplaires du service de presse. Envoi autographe signé de Francis de Miomandre à Guy Lavaud. Dos très légèrement insolé, exemplaire complet de son prière d'insérer. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Editions du Sagittaire | Paris 1925 | 20.50 x 21 cm | broché
Edition originale de la traduction française établie par Francis de Miomandre, un des rares exemplaires lettrés sur Japon, tirage de tête avec 2 autres Japon numérotés. Rare et agréable exemplaire à toutes marges. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
[ Imprenta Real] | [Madrid] s.d. (1809-1817) | 23 x 28.80 cm | relié
Édition originale de cette suite complète en 18 planches numérotées en taille-douce rehaussées en couleur, sur papier vergé "J. Honig & Zoonen" représentant 72 marchands accompagnés d'une légende en dessous de chaque personnage. Premier tirage, les suivantsprésenteront les figures numérotées individuellement et entourées d'une bordure. Reliure en demi maroquin terre de Sienne à coins, dos lisse, titre estampé à l'or dans la longueur, plats de papier oeil de chat, gardes et contreplats de papier peigné, premier plat de la couverture d'attente conservé, tête dorée. Rarissime et plus ancienne suite d'estampes connue représentant des marchands ambulants et colporteurs d'Espagne. Chaque figure est accompagnée de la profession ou la réclame criée par le vendeur en dialecte castillan. * La tradition des collections de costumes, très populaire dans d'autres pays européens comme la France ou l'Angleterre, a commencé tardivement en Espagne. Comme remarque Karen F. Beall : « Le thème des vendeurs ne semble pas avoir attiré l'attention des artistes espagnols avant 1800 environ, sauf de manière incidente. Une série de cris de Valence [Madrid] composée de dix-huit planches comportant chacune quatre images est l'une des plus anciennes. [...] les légendes sont difficiles à déchiffrer car elles sont non seulement écrites en dialecte mais orthographiées de manière à donner la même importance que celle que le vendeur donnait aux paroles lorsqu'il les criait ou les chantait. Cette tentative d'exactitude doit être reconnue, même si elle rend les interprétations difficiles ». Notre très rare série est l'oeuvre de Miguel Gamborino, célèbre graveur et illustrateur dont l'une des oeuvres inspira Goya pour son Tres de Mayo. Les occupationssont nombreuses et vont des poissonniers aux vendeurs de fruits et de sucreries, en passant par les vendeurs d'articles ménagers (chaises, pots, paillassons, charbon...). Certaines sont humoristiques, comme le vendeur de plantes en pot qui s'écrie : "Et si j'avais un balcon !" (si yo tubiera balcon). Outre l'attention portée à la transcription phonétique des cris de colporteurs, les figures délicatement rehaussées en couleur frappent par leur réalisme : « Mais les attitudes, postures et gestes offrent une vraisemblance bien supérieure à celle atteinte jusqu'alors, une annonce des coutumes romantiques qui culminera dans Les Espagnols peints par eux-mêmes et dans Les vendeurs de Madrid, d'Eusebio Zarza » (Valeriano Bozal, La formacion del costumbrismo en la estampa popular española del siglo XVIII). Superbe ensemble d'une exceptionnelle rareté, véritable témoignage historique de la vie populaire madrilène au début du XIXe siècle. Exemplaires à la Biblioteca Nacional de España et au Metropolitan Museum de New York, un exemplaire rogné et reconstitué à la Bibliothèque Nationale de France. Provenance : bibliothèque de Marcel Lecomte (tampon ML sur la couverture d'attente). Karen F. Beall, Kaufrufe und Strassenhändler: eine Bibliographie, 291-293 : attribution erronée à José Ribelles y Helip ; Colas 1933, I, 507, 1335 ; Brunet 1810, II, p. 1760. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Librairie Théâtrale | Paris 1907 | 13.50 x 19.50 cm | relié
Edition originale. Reliure en demi maroquin vert menthe, dos lisse orné de motifs typographiques et d'un cartouche dorés, pièce de titre de maroquin marron chocolat, date dorée en queue dans une pièce mosaïquée de maroquin marron chocolat, filet doré sur les plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, tête dorée, élégante reliure de l'apoque signée de Petitot. Notre exemplaire est enrichi d'une aquarelle originale représentant un château ressemblant à celui dans lequel se déroule l'action des Bouffons et en dessous de laquelle Miguel Zamacoïs a ajouté ces mots : " Ce document du XVIème siècle pourrait bien représenter le château de la Douve-Maupré où se déroule l'action de ces bouffons, si l'on s'en réfère aux armes. Certains nient son authenticité... Et moi aussi. Miguel Zamacoïs. Février 1935". Agréable exemplaire joliment établi. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Centre de recherches de l'Institut d'études hispaniques | Paris 1964 | 16.50 x 20.50 cm | broché
Edition originale imprimée à 280 exemplaires sur offset surfin. Agréable et rare exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -