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Referência : 65954

(1938)

‎"Cadavre exquis" d'André Breton, photographie originale prise à l'exposition surréaliste de Paris en 1938, tirage argentique d'époque‎

‎Services photographiques The New York Times 18 janvier 1938, 17,2x13cm, une photographie.‎


‎Photographie originale, tirage argentique d'époque sur papier crumière, réalisée à l'occasion de l'exposition surréaliste de Paris en 1938. Impression «?Wide World Photos - Services photographiques The New York Times?» au verso. Ce cliché représente l'objet «?Cadavre exquis?» d'André Breton, qui était exposé dans une salle adjacente à la salle principale de l'exposition et entouré des toiles de René Magritte et des sculptures de Hans Arp. Papillon ronéotypé encollé au dos du cliché?: «?L'exposition internationale du surréalisme 1938 s'est ouverte à la galerie des Beaux-arts. Paris. Que penser de cette curieuse «?commode?» aux jambes de femme?? Photo NYT Paris Fre. 18.1.38 DB?» - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Número de telefono : 01 56 08 08 85

EUR 2.000,00

Referência : 45072

(1917)

‎"Laissez circuler la monnaie d'argent et de billon utile à notre commerce". Affiche originale composée par les enfants de France‎

‎Comité national de prévoyance et d'économies pour la guerre, Paris s.d. [circa 1917], 36x78cm, une feuille.‎


‎Edition originale de cette affiche lithographiée en couleurs signée "Béatrice Grognuz, élève Bd Péreire 221". Cette affiche a été éditée pendant la première guerre mondiale, elle fait partie d'une série dessinée par les enfants des écoles de Paris, pour inciter les Français à participer à l'effort de guerre. Rare exemplaire en bel état de ces affiches de propagande dont la majeure partie a été détruite. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

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EUR 300,00

Referência : AMO-3961

(1856)

‎1856 Bords de Loire Gravure acier tirée sur chine contrecollé Loches Ponts‎

‎Gravure sur acier d'époque (1856). Tirage sur papier de Chine contrecollé sur papier blanc. Gravure et dessin par MM. Rouargue Frères. Imprimerie de Dion, 32 Rue Hautefeuille à Paris Gravure titrée : LOCHES (Porte des Ponts) (Loches est une commune française située dans le département d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire. Dimensions de la gravure : 14,8 x 10 cm environ hors marges du papier de Chine (19,8 x 15 cm environ) Dimensions de la feuille support : 32,8 x 25,8 cm Excellent état de conservation. Papier blanc sans rousseurs. A encadrer. Idéal pour décoration d'intérieur. Très belle estampe originale. Voir nos autres estampes sur les bords de la Loire (châteaux, vues pittoresques animées, etc)‎


Librairie L'amour qui bouquine - Alise-Sainte-Reine

Número de telefono : 06 79 90 96 36

EUR 60,00

Referência : AMO-3960

(1856)

‎1856 Bords de Loire Gravure sur acier tirée sur chine contrecollé Gien Loiret‎

‎Gravure sur acier d'époque (1856). Tirage sur papier de Chine contrecollé sur papier blanc. Gravure et dessin par MM. Rouargue Frères. Imprimerie de Dion, 32 Rue Hautefeuille à Paris Gravure titrée : GIEN (Gien est une commune française située dans le département du Loiret, en région Centre-Val de Loire. Dimensions de la gravure : 14,8 x 10 cm environ hors marges du papier de Chine (19,8 x 15 cm environ) Dimensions de la feuille support : 32,8 x 25,8 cm Excellent état de conservation. Papier blanc sans rousseurs. A encadrer. Idéal pour décoration d'intérieur. Très belle estampe originale. Voir nos autres estampes sur les bords de la Loire (châteaux, vues pittoresques animées, etc)‎


Librairie L'amour qui bouquine - Alise-Sainte-Reine

Número de telefono : 06 79 90 96 36

EUR 60,00

Referência : AMO-3962

(1856)

‎1856 Bords Loire Gravure tirée chine contrecollé Château Chabannes La Palisse‎

‎Gravure sur acier d'époque (1856). Tirage sur papier de Chine contrecollé sur papier blanc. Gravure et dessin par MM. Rouargue Frères. Imprimerie de Dion, 32 Rue Hautefeuille à Paris Gravure titrée : CHÂTEAU DE CHABANNES à La Palisse (Le château de La Palice se trouve sur la commune de Lapalisse, dans le département de l'Allier, à environ 25 km de la ville de Vichy. - Dimensions de la gravure : 14,8 x 10 cm environ hors marges du papier de Chine (19,8 x 15 cm environ) Dimensions de la feuille support : 32,8 x 25,8 cm Excellent état de conservation. Papier blanc sans rousseurs. A encadrer. Idéal pour décoration d'intérieur. Très belle estampe originale. Voir nos autres estampes sur les bords de la Loire (châteaux, vues pittoresques animées, etc) ‎


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EUR 60,00

Referência : AMO-3958

(1856)

‎1856 Gravure sur acier tirée sur chine contrecollé Nevers Place Ducale‎

‎Gravure sur acier d'époque (1856). Tirage sur papier de Chine contrecollé sur papier blanc. Gravure et dessin par MM. Rouargue Frères. Imprimerie de Dion, 32 Rue Hautefeuille à Paris Gravure titrée : NEVERS (Place Ducale) Nevers est une commune du centre de la France, située dans le département de la Nièvre en région Bourgogne-Franche-Comté. Dimensions de la gravure : 14,8 x 10 cm environ hors marges du papier de Chine (19,8 x 15 cm environ) Dimensions de la feuille support : 32,8 x 25,8 cm Excellent état de conservation. Papier blanc sans rousseurs. A encadrer. Idéal pour décoration d'intérieur. Très belle estampe originale. Voir nos autres estampes sur les bords de la Loire (châteaux, vues pittoresques animées, etc)‎


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EUR 60,00

Referência : AMO-3959

(1856)

‎1856 Gravure sur acier tirée sur chine contrecollé St Amand Cher‎

‎Gravure sur acier d'époque (1856). Tirage sur papier de Chine contrecollé sur papier blanc. Gravure et dessin par MM. Rouargue Frères. Imprimerie de Dion, 32 Rue Hautefeuille à Paris Gravure titrée : ST AMAND (ST AMAND-MONTROND) Cher. Saint-Amand-Montrond est une commune française située dans le département du Cher, en région Centre-Val de Loire. C'est la troisième plus grande ville du département derrière Bourges et Vierzon. Elle fait partie de la province historique du Bourbonnais. Ses habitants sont appelés les Saint-Amandois Dimensions de la gravure : 14,8 x 10 cm environ hors marges du papier de Chine (19,8 x 15 cm environ) Dimensions de la feuille support : 32,8 x 25,8 cm Excellent état de conservation. Papier blanc sans rousseurs. A encadrer. Idéal pour décoration d'intérieur. Très belle estampe originale. Voir nos autres estampes sur les bords de la Loire (châteaux, vues pittoresques animées, etc)‎


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EUR 60,00

Referência : AMO-3781

(1891)

‎2 Menus anciens Restaurant du Marais 1er Septembre 1891 Gastronomie cuisine‎

‎Deux menus identiques du 1er Septembre 1891 Le restaurant du Marais L'un sur papier saumon, l'autre sur papier bleu Manque sur l'angle de l'un des Menus, petite déchirure sans manque sur l'autre menu . Voir les Photos‎


2 Menus anciens Restaurant du Marais 1er Septembre 1891 Gastronomie cuisine. 2 Menus anciens Restaurant du Marais 1er Septembre 1891 Gastronomie cuisine.
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EUR 16,00

Referência : 13825

(1827)

‎[AFFAIRE DU PRETRE SICILIEN CONTRAFATTO.] Minutes du procès, audience du 15 Octobre 1827 sous la présidence de M. de Monmerqué‎

‎B. Warée, Paris 1827, 13,5x21cm, broché.‎


‎Edition originale. Bel exemplaire. Rare. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

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EUR 120,00

Referência : 51047

(1921)

‎[Affaire Landru] Photographie originale : Landru s'entretenant avec son avocat pendant le réquisitoire de Me Godefroy‎

‎Rol, Paris s.d. [1921], 13x18cm, une feuille.‎


‎Photographie de presse originale, épreuve argentique d'époque tirée sur papier. On y voit Landru pensé sur le bord du box, s'adressant à son avocat MaîtreMoro-Giafferi. Légende ronéotypée et tampon violet de l'atelier Rol. Rare photographie dans un très bel état de conservation. Surnommé "le Barbe Bleue de Gambais", Henri-Désiré Landru (1869-1922) est le protagoniste de l'une des plus grandes affaires criminelles du XXème siècle, devenant le premier tueur en série moderne français. A partir de 1900, après avoir exercé de nombreuses professions pour subvenir aux besoins de sa famille (il a épousé sa cousine, une blanchisseuse dont il a eu quatre enfants), il fait ses débuts dans la carrière de petit escroc. Landru alterne entre des amendes et de courtes peines de prison dont il parvient à éviter l'entière exécution sur la base d'expertises de médecins aliénistes qui le déclarent dans "un état mental maladif, qui sans être de la folie, n'est plus du moins l'état normal". En 1914, suite à sa dernière escroquerie, une carambouille concernant l'achat-vente d'un garage, il est condamné à une peine de prison assortie d'une relégation au bagne de Guyane. Il parvient à prendre la fuite, est alors définitivement contraint de vivre dans la clandestinité et très probablement de se débarrasser de victimes qui seraient susceptibles de le reconnaître. La situation économique et sociale de l'époque, à l'aube de la première guerre mondiale, est favorable à son nouveau mode de vie. Sous des noms différents (plus de 90 pseudonymes au total), il se fait passer pour un veuf esseulé et prospère. Il entreprend alors, par l'intermédiaire de petites annonces dans les journaux, de séduire des femmes désireuses de sortir de leur solitude (beaucoup de maris sont tombés au front) et possédant quelques économies; il promet à chacune le mariage. Il parviendra ainsi à rencontrer près de 300 femmes. Méticuleux, il rédige des lettres et établit une fiche précise pour chaque conquête éventuelle (description physique, situation familiale, fortune et patrimoine...). Il sélectionne les femmes au potentiel intéressant et les invite dans ses garçonnières, des pavillons de campagne isolés d'abord à Vernouillet puis à Gambais dans les Yvelines. Landru les séduit alors en leur promettant la stabilité matrimoniale et subtilise leurs biens avant de se débarrasser d'elles. Les plaintes des Gambaisiens pour des disparitions de villageoises se multiplient et les soupçons se portent rapidement sur Landru, dont la cheminée de la maison, hiver comme été, dégage une fumée noire et nauséabonde. L'avancée de l'enquête est rendue difficile par les nombreuses identités endossées par le suspect. Et c'est par hasard que Landru sera reconnu par un proche de victime, sortant d'un magasin rue de Rivoli et arrêté en avril 1919. Lors des perquisitions des maisons louées par Landru, les enquêteurs retrouvent des débris humains au milieu de tas de cendres. Ils mettent également la main sur une comptabilité très précise (scies, billets de train...) et plusieurs agendas mystérieux. Les cartes d'accès au procès sont limitées, le procès se déroulant à Versailles dans une salle d'audience exiguë, elles sont donc activement recherchées et alimentent un véritable marché noir. Le Tout-Paris est présent: vedettes du music-hall (Mlle Polaire, Mistinguett), romanciers (André Salmon, Colette, Roland Dorgelès, Rudyard Kipling), membres de grandes familles royales (la princesse Hélène de Grèce, la petite-fille du prince de Monaco, le prince héritier de Perse). La presse française et internationale est elle aussi sur le devant de la scène: Henri Béraud pour la presse d'opposition, H. G. Wells pour le compte du Petit journal. La lecture de l'acte d'accusation dure trois heures. La culpabilité de Landru n'a jamais pu être formellement prouvée, les corps des femmes n'ayant jamais été retrouvés. Il est cependant accusé du meurtre de dix femmes et du fils de l'une d'entre elles et condamné à la guillotine. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

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Referência : 51048

(1921)

‎[Affaire Landru] Photographie originale : Landru se rendant à son audition‎

‎Agence de reportage photographique Meurisse, Paris s.d. [1921], 13x18cm, une feuille.‎


‎Photographie de presse originale, épreuve argentique d'époque tirée sur papier et légendée au verso. On y voit Landru, se rendant à son audition, son dossier sous le bras, entouré de trois gendarmes. Tampon violet de l'atelier Meurisse et légende ronéotypée au verso : "Et voici Landru se rendant à son audience à la cour d'assises de Versailles. On dirait certes plutôt un avocat venant de rendre visite à son client dans la prison qu'un inculpé ayant à répondre de [?] assassinats." Rare photographie dans un très bel état de conservation. Surnommé "le Barbe Bleue de Gambais", Henri-Désiré Landru (1869-1922) est le protagoniste de l'une des plus grandes affaires criminelles du XXème siècle, devenant le premier tueur en série moderne français. A partir de 1900, après avoir exercé de nombreuses professions pour subvenir aux besoins de sa famille (il a épousé sa cousine, une blanchisseuse dont il a eu quatre enfants), il fait ses débuts dans la carrière de petit escroc. Landru alterne entre des amendes et de courtes peines de prison dont il parvient à éviter l'entière exécution sur la base d'expertises de médecins aliénistes qui le déclarent dans "un état mental maladif, qui sans être de la folie, n'est plus du moins l'état normal". En 1914, suite à sa dernière escroquerie, une carambouille concernant l'achat-vente d'un garage, il est condamné à une peine de prison assortie d'une relégation au bagne de Guyane. Il parvient à prendre la fuite, est alors définitivement contraint de vivre dans la clandestinité et très probablement de se débarrasser de victimes qui seraient susceptibles de le reconnaître. La situation économique et sociale de l'époque, à l'aube de la première guerre mondiale, est favorable à son nouveau mode de vie. Sous des noms différents (plus de 90 pseudonymes au total), il se fait passer pour un veuf esseulé et prospère. Il entreprend alors, par l'intermédiaire de petites annonces dans les journaux, de séduire des femmes désireuses de sortir de leur solitude (beaucoup de maris sont tombés au front) et possédant quelques économies; il promet à chacune le mariage. Il parviendra ainsi à rencontrer près de 300 femmes. Méticuleux, il rédige des lettres et établit une fiche précise pour chaque conquête éventuelle (description physique, situation familiale, fortune et patrimoine...). Il sélectionne les femmes au potentiel intéressant et les invite dans ses garçonnières, des pavillons de campagne isolés d'abord à Vernouillet puis à Gambais dans les Yvelines. Landru les séduit alors en leur promettant la stabilité matrimoniale et subtilise leurs biens avant de se débarrasser d'elles. Les plaintes des Gambaisiens pour des disparitions de villageoises se multiplient et les soupçons se portent rapidement sur Landru, dont la cheminée de la maison, hiver comme été, dégage une fumée noire et nauséabonde. L'avancée de l'enquête est rendue difficile par les nombreuses identités endossées par le suspect. Et c'est par hasard que Landru sera reconnu par un proche de victime, sortant d'un magasin rue de Rivoli et arrêté en avril 1919. Lors des perquisitions des maisons louées par Landru, les enquêteurs retrouvent des débris humains au milieu de tas de cendres. Ils mettent également la main sur une comptabilité très précise (scies, billets de train...) et plusieurs agendas mystérieux. Les cartes d'accès au procès sont limitées, le procès se déroulant à Versailles dans une salle d'audience exiguë, elles sont donc activement recherchées et alimentent un véritable marché noir. Le Tout-Paris est présent: vedettes du music-hall (Mlle Polaire, Mistinguett), romanciers (André Salmon, Colette, Roland Dorgelès, Rudyard Kipling), membres de grandes familles royales (la princesse Hélène de Grèce, la petite-fille du prince de Monaco, le prince héritier de Perse). La presse française et internationale est elle aussi sur le devant de la scène: Henri Béraud pour la presse d'opposition, H. G. Wells pour le compte du Petit journal. La lecture de l'acte d'accusation dure trois heures. La culpabilité de Landru n'a jamais pu être formellement prouvée, les corps des femmes n'ayant jamais été retrouvés. Il est cependant accusé du meurtre de dix femmes et du fils de l'une d'entre elles et condamné à la guillotine. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

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Referência : 51042

(1921)

‎[Affaire Landru] Photographie originale : Landru écoute la lecture du verdict le condamnant à mort‎

‎Branger, Paris s.d. [1921], 13x18cm, une feuille.‎


‎Photographie de presse originale, épreuve argentique d'époque tirée sur papier cartonné et légendée dans le cadre. On y voit Landru, les mains jointes dans le box des accusés, entouré de deux gendarmes. Tampon violet de l'atelier Branger au verso. Rare photographie dans un très bel état de conservation. Surnommé "le Barbe Bleue de Gambais", Henri-Désiré Landru (1869-1922) est le protagoniste de l'une des plus grandes affaires criminelles du XXème siècle, devenant le premier tueur en série moderne français. A partir de 1900, après avoir exercé de nombreuses professions pour subvenir aux besoins de sa famille (il a épousé sa cousine, une blanchisseuse dont il a eu quatre enfants), il fait ses débuts dans la carrière de petit escroc. Landru alterne entre des amendes et de courtes peines de prison dont il parvient à éviter l'entière exécution sur la base d'expertises de médecins aliénistes qui le déclarent dans "un état mental maladif, qui sans être de la folie, n'est plus du moins l'état normal". En 1914, suite à sa dernière escroquerie, une carambouille concernant l'achat-vente d'un garage, il est condamné à une peine de prison assortie d'une relégation au bagne de Guyane. Il parvient à prendre la fuite, est alors définitivement contraint de vivre dans la clandestinité et très probablement de se débarrasser de victimes qui seraient susceptibles de le reconnaître. La situation économique et sociale de l'époque, à l'aube de la première guerre mondiale, est favorable à son nouveau mode de vie. Sous des noms différents (plus de 90 pseudonymes au total), il se fait passer pour un veuf esseulé et prospère. Il entreprend alors, par l'intermédiaire de petites annonces dans les journaux, de séduire des femmes désireuses de sortir de leur solitude (beaucoup de maris sont tombés au front) et possédant quelques économies; il promet à chacune le mariage. Il parviendra ainsi à rencontrer près de 300 femmes. Méticuleux, il rédige des lettres et établit une fiche précise pour chaque conquête éventuelle (description physique, situation familiale, fortune et patrimoine...). Il sélectionne les femmes au potentiel intéressant et les invite dans ses garçonnières, des pavillons de campagne isolés d'abord à Vernouillet puis à Gambais dans les Yvelines. Landru les séduit alors en leur promettant la stabilité matrimoniale et subtilise leurs biens avant de se débarrasser d'elles. Les plaintes des Gambaisiens pour des disparitions de villageoises se multiplient et les soupçons se portent rapidement sur Landru, dont la cheminée de la maison, hiver comme été, dégage une fumée noire et nauséabonde. L'avancée de l'enquête est rendue difficile par les nombreuses identités endossées par le suspect. Et c'est par hasard que Landru sera reconnu par un proche de victime, sortant d'un magasin rue de Rivoli et arrêté en avril 1919. Lors des perquisitions des maisons louées par Landru, les enquêteurs retrouvent des débris humains au milieu de tas de cendres. Ils mettent également la main sur une comptabilité très précise (scies, billets de train...) et plusieurs agendas mystérieux. Les cartes d'accès au procès sont limitées, le procès se déroulant à Versailles dans une salle d'audience exiguë, elles sont donc activement recherchées et alimentent un véritable marché noir. Le Tout-Paris est présent: vedettes du music-hall (Mlle Polaire, Mistinguett), romanciers (André Salmon, Colette, Roland Dorgelès, Rudyard Kipling), membres de grandes familles royales (la princesse Hélène de Grèce, la petite-fille du prince de Monaco, le prince héritier de Perse). La presse française et internationale est elle aussi sur le devant de la scène: Henri Béraud pour la presse d'opposition, H. G. Wells pour le compte du Petit journal. La lecture de l'acte d'accusation dure trois heures. La culpabilité de Landru n'a jamais pu être formellement prouvée, les corps des femmes n'ayant jamais été retrouvés. Il est cependant accusé du meurtre de dix femmes et du fils de l'une d'entre elles et condamné à la guillotine. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

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Referência : 51044

(1921)

‎[Affaire Landru] Photographie originale : Le procès de Landru - 3e journée. Landru ne peut concevoir que le témoin ait une aussi mauvaise opinion de lui !‎

‎Agence de reportage photographique Meurisse, Paris s.d. [1921], 13x18cm, une feuille.‎


‎Photographie de presse originale, épreuve argentique d'époque tirée sur papier et légendée au verso. On y voit Landru, levant les mains d'un air surpris et interrogateur. Tampon violet de l'atelier Meurisse et légende ronéotypée au verso. Rare photographie dans un très bel état de conservation. Surnommé "le Barbe Bleue de Gambais", Henri-Désiré Landru (1869-1922) est le protagoniste de l'une des plus grandes affaires criminelles du XXème siècle, devenant le premier tueur en série moderne français. A partir de 1900, après avoir exercé de nombreuses professions pour subvenir aux besoins de sa famille (il a épousé sa cousine, une blanchisseuse dont il a eu quatre enfants), il fait ses débuts dans la carrière de petit escroc. Landru alterne entre des amendes et de courtes peines de prison dont il parvient à éviter l'entière exécution sur la base d'expertises de médecins aliénistes qui le déclarent dans "un état mental maladif, qui sans être de la folie, n'est plus du moins l'état normal". En 1914, suite à sa dernière escroquerie, une carambouille concernant l'achat-vente d'un garage, il est condamné à une peine de prison assortie d'une relégation au bagne de Guyane. Il parvient à prendre la fuite, est alors définitivement contraint de vivre dans la clandestinité et très probablement de se débarrasser de victimes qui seraient susceptibles de le reconnaître. La situation économique et sociale de l'époque, à l'aube de la première guerre mondiale, est favorable à son nouveau mode de vie. Sous des noms différents (plus de 90 pseudonymes au total), il se fait passer pour un veuf esseulé et prospère. Il entreprend alors, par l'intermédiaire de petites annonces dans les journaux, de séduire des femmes désireuses de sortir de leur solitude (beaucoup de maris sont tombés au front) et possédant quelques économies; il promet à chacune le mariage. Il parviendra ainsi à rencontrer près de 300 femmes. Méticuleux, il rédige des lettres et établit une fiche précise pour chaque conquête éventuelle (description physique, situation familiale, fortune et patrimoine...). Il sélectionne les femmes au potentiel intéressant et les invite dans ses garçonnières, des pavillons de campagne isolés d'abord à Vernouillet puis à Gambais dans les Yvelines. Landru les séduit alors en leur promettant la stabilité matrimoniale et subtilise leurs biens avant de se débarrasser d'elles. Les plaintes des Gambaisiens pour des disparitions de villageoises se multiplient et les soupçons se portent rapidement sur Landru, dont la cheminée de la maison, hiver comme été, dégage une fumée noire et nauséabonde. L'avancée de l'enquête est rendue difficile par les nombreuses identités endossées par le suspect. Et c'est par hasard que Landru sera reconnu par un proche de victime, sortant d'un magasin rue de Rivoli et arrêté en avril 1919. Lors des perquisitions des maisons louées par Landru, les enquêteurs retrouvent des débris humains au milieu de tas de cendres. Ils mettent également la main sur une comptabilité très précise (scies, billets de train...) et plusieurs agendas mystérieux. Les cartes d'accès au procès sont limitées, le procès se déroulant à Versailles dans une salle d'audience exiguë, elles sont donc activement recherchées et alimentent un véritable marché noir. Le Tout-Paris est présent: vedettes du music-hall (Mlle Polaire, Mistinguett), romanciers (André Salmon, Colette, Roland Dorgelès, Rudyard Kipling), membres de grandes familles royales (la princesse Hélène de Grèce, la petite-fille du prince de Monaco, le prince héritier de Perse). La presse française et internationale est elle aussi sur le devant de la scène: Henri Béraud pour la presse d'opposition, H. G. Wells pour le compte du Petit journal. La lecture de l'acte d'accusation dure trois heures. La culpabilité de Landru n'a jamais pu être formellement prouvée, les corps des femmes n'ayant jamais été retrouvés. Il est cependant accusé du meurtre de dix femmes et du fils de l'une d'entre elles et condamné à la guillotine. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

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EUR 550,00

Referência : 51045

(1921)

‎[Affaire Landru] Photographie originale : Le procès de Landru - 3e journée. Landru affirme à nouveau sa parfaite correction à l'égard de Me Cuchet‎

‎Agence de reportage photographique Meurisse, Paris s.d. [1921], 13x18cm, une feuille.‎


‎Photographie de presse originale, épreuve argentique d'époque tirée sur papier et légendée au verso. On y voit Landru, s'adressant au tribunal, les mains sur la poitrine ; à ses côté, est assis un gendarme le fixant les mains jointes. Tampon violet de l'atelier Meurisse et légende ronéotypée au verso. Rare photographie dans un très bel état de conservation. Surnommé "le Barbe Bleue de Gambais", Henri-Désiré Landru (1869-1922) est le protagoniste de l'une des plus grandes affaires criminelles du XXème siècle, devenant le premier tueur en série moderne français. A partir de 1900, après avoir exercé de nombreuses professions pour subvenir aux besoins de sa famille (il a épousé sa cousine, une blanchisseuse dont il a eu quatre enfants), il fait ses débuts dans la carrière de petit escroc. Landru alterne entre des amendes et de courtes peines de prison dont il parvient à éviter l'entière exécution sur la base d'expertises de médecins aliénistes qui le déclarent dans "un état mental maladif, qui sans être de la folie, n'est plus du moins l'état normal". En 1914, suite à sa dernière escroquerie, une carambouille concernant l'achat-vente d'un garage, il est condamné à une peine de prison assortie d'une relégation au bagne de Guyane. Il parvient à prendre la fuite, est alors définitivement contraint de vivre dans la clandestinité et très probablement de se débarrasser de victimes qui seraient susceptibles de le reconnaître. La situation économique et sociale de l'époque, à l'aube de la première guerre mondiale, est favorable à son nouveau mode de vie. Sous des noms différents (plus de 90 pseudonymes au total), il se fait passer pour un veuf esseulé et prospère. Il entreprend alors, par l'intermédiaire de petites annonces dans les journaux, de séduire des femmes désireuses de sortir de leur solitude (beaucoup de maris sont tombés au front) et possédant quelques économies; il promet à chacune le mariage. Il parviendra ainsi à rencontrer près de 300 femmes. Méticuleux, il rédige des lettres et établit une fiche précise pour chaque conquête éventuelle (description physique, situation familiale, fortune et patrimoine...). Il sélectionne les femmes au potentiel intéressant et les invite dans ses garçonnières, des pavillons de campagne isolés d'abord à Vernouillet puis à Gambais dans les Yvelines. Landru les séduit alors en leur promettant la stabilité matrimoniale et subtilise leurs biens avant de se débarrasser d'elles. Les plaintes des Gambaisiens pour des disparitions de villageoises se multiplient et les soupçons se portent rapidement sur Landru, dont la cheminée de la maison, hiver comme été, dégage une fumée noire et nauséabonde. L'avancée de l'enquête est rendue difficile par les nombreuses identités endossées par le suspect. Et c'est par hasard que Landru sera reconnu par un proche de victime, sortant d'un magasin rue de Rivoli et arrêté en avril 1919. Lors des perquisitions des maisons louées par Landru, les enquêteurs retrouvent des débris humains au milieu de tas de cendres. Ils mettent également la main sur une comptabilité très précise (scies, billets de train...) et plusieurs agendas mystérieux. Les cartes d'accès au procès sont limitées, le procès se déroulant à Versailles dans une salle d'audience exiguë, elles sont donc activement recherchées et alimentent un véritable marché noir. Le Tout-Paris est présent: vedettes du music-hall (Mlle Polaire, Mistinguett), romanciers (André Salmon, Colette, Roland Dorgelès, Rudyard Kipling), membres de grandes familles royales (la princesse Hélène de Grèce, la petite-fille du prince de Monaco, le prince héritier de Perse). La presse française et internationale est elle aussi sur le devant de la scène: Henri Béraud pour la presse d'opposition, H. G. Wells pour le compte du Petit journal. La lecture de l'acte d'accusation dure trois heures. La culpabilité de Landru n'a jamais pu être formellement prouvée, les corps des femmes n'ayant jamais été retrouvés. Il est cependant accusé du meurtre de dix femmes et du fils de l'une d'entre elles et condamné à la guillotine. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

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Referência : 51046

(1921)

‎[Affaire Landru] Photographie originale : Nov. 1921 - Aux assises de Versailles. Landru devant ses juges, à droite debout ses 2 défenseurs Mes Moro-Giafferu et Navières‎

‎Branger, Paris s.d. [1921], 13x18cm, une feuille.‎


‎Photographie de presse originale, épreuve argentique d'époque tirée sur papier cartonné. On y voit Landru assis dans le box, entouré de trois gendarmes, devant lui ses deux avocatsMoro-Giafferu et Navières. Légende et tampon violet de l'atelier Branger au verso. Rare photographie dans un très bel état de conservation. Surnommé "le Barbe Bleue de Gambais", Henri-Désiré Landru (1869-1922) est le protagoniste de l'une des plus grandes affaires criminelles du XXème siècle, devenant le premier tueur en série moderne français. A partir de 1900, après avoir exercé de nombreuses professions pour subvenir aux besoins de sa famille (il a épousé sa cousine, une blanchisseuse dont il a eu quatre enfants), il fait ses débuts dans la carrière de petit escroc. Landru alterne entre des amendes et de courtes peines de prison dont il parvient à éviter l'entière exécution sur la base d'expertises de médecins aliénistes qui le déclarent dans "un état mental maladif, qui sans être de la folie, n'est plus du moins l'état normal". En 1914, suite à sa dernière escroquerie, une carambouille concernant l'achat-vente d'un garage, il est condamné à une peine de prison assortie d'une relégation au bagne de Guyane. Il parvient à prendre la fuite, est alors définitivement contraint de vivre dans la clandestinité et très probablement de se débarrasser de victimes qui seraient susceptibles de le reconnaître. La situation économique et sociale de l'époque, à l'aube de la première guerre mondiale, est favorable à son nouveau mode de vie. Sous des noms différents (plus de 90 pseudonymes au total), il se fait passer pour un veuf esseulé et prospère. Il entreprend alors, par l'intermédiaire de petites annonces dans les journaux, de séduire des femmes désireuses de sortir de leur solitude (beaucoup de maris sont tombés au front) et possédant quelques économies; il promet à chacune le mariage. Il parviendra ainsi à rencontrer près de 300 femmes. Méticuleux, il rédige des lettres et établit une fiche précise pour chaque conquête éventuelle (description physique, situation familiale, fortune et patrimoine...). Il sélectionne les femmes au potentiel intéressant et les invite dans ses garçonnières, des pavillons de campagne isolés d'abord à Vernouillet puis à Gambais dans les Yvelines. Landru les séduit alors en leur promettant la stabilité matrimoniale et subtilise leurs biens avant de se débarrasser d'elles. Les plaintes des Gambaisiens pour des disparitions de villageoises se multiplient et les soupçons se portent rapidement sur Landru, dont la cheminée de la maison, hiver comme été, dégage une fumée noire et nauséabonde. L'avancée de l'enquête est rendue difficile par les nombreuses identités endossées par le suspect. Et c'est par hasard que Landru sera reconnu par un proche de victime, sortant d'un magasin rue de Rivoli et arrêté en avril 1919. Lors des perquisitions des maisons louées par Landru, les enquêteurs retrouvent des débris humains au milieu de tas de cendres. Ils mettent également la main sur une comptabilité très précise (scies, billets de train...) et plusieurs agendas mystérieux. Les cartes d'accès au procès sont limitées, le procès se déroulant à Versailles dans une salle d'audience exiguë, elles sont donc activement recherchées et alimentent un véritable marché noir. Le Tout-Paris est présent: vedettes du music-hall (Mlle Polaire, Mistinguett), romanciers (André Salmon, Colette, Roland Dorgelès, Rudyard Kipling), membres de grandes familles royales (la princesse Hélène de Grèce, la petite-fille du prince de Monaco, le prince héritier de Perse). La presse française et internationale est elle aussi sur le devant de la scène: Henri Béraud pour la presse d'opposition, H. G. Wells pour le compte du Petit journal. La lecture de l'acte d'accusation dure trois heures. La culpabilité de Landru n'a jamais pu être formellement prouvée, les corps des femmes n'ayant jamais été retrouvés. Il est cependant accusé du meurtre de dix femmes et du fils de l'une d'entre elles et condamné à la guillotine. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Número de telefono : 01 56 08 08 85

EUR 450,00

Referência : 69084

(1834)

‎[ESCRIME] Brevet de Maître du sieur Léger élève de M. Radulphe Pierre.‎

‎janvier 1834, 32x50cm, une feuille.‎


‎Très beau brevet illustré, aquarellé, gommé et manuscrit, de maître d'escrime, signé par l'ensemble des maîtres de la garnison d'Ancône (66è régiment d'infanterie), à l'occasion de la réception au rang de maître de « contre-pointe » (sabre) de Jean François Victor Léger, élève de Pierre Radulphe :« Nous maîtres de contre-pointe de la garnison d'Ancône après avoir examiné les capacités du sieur Léger Jean François Victor reconnaissons l'avoir reçu en qualité de maître en foi de quoi nous lui avons délivré le présent BREVET pour lui servir et valoir ce que de raison et invitons nos frères d'armes à lui porter aide et assistance partout où il aura mérité leur estime et leur amitié. » Belle scène de combat d'escrime au premier plan du document. Rousseurs marginales ainsi que quelques restaurations à l'aide de bandes de papier au verso. La ville d'Ancône, lieu de réception de ce brevet, fut occupée par les garnisons françaises de 1832 à 1838. C'est-à-dire à l'époque de la crise d'Italie opposant la France à l'Autriche pour la maîtrise de l'influence sur la péninsule. La pratique de l'escrime était largement répandue sous le premier Empire où chaque régiment avait son maître d'arme. Facultative dans l'armée à partir de1815, elle redevint obligatoire en 1824 avant d'être optionnelle en 1834, année de rédaction de notre document. Discipline extrêmement codifiée, l'escrime inspira de nombreux écrivains (Stendhal, Dumas...) avant de devenir un sport olympique en 1896. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Número de telefono : 01 56 08 08 85

EUR 800,00

Referência : 12132

(1983)

‎A New World : Masterpiecs of American Painting 1760 - 1910‎

‎With essays by Pierre Rosenberg & H. Barbara Weinberg. Catalogue de l'exposition de Boston (1983), Washington (1984) et Paris (1984). Texte en anglais Broché sous couverture illustrée Bon 1983 1 volume in-4°‎


‎Livre‎

Librairie Seigneur - Le Poêt en Percip

Número de telefono : 06 79 21 01 07

EUR 30,00

Referência : ANC.MED.180713

(1768)

‎Abrégé économique, de l'anatomie du corps humain, A la portée de toute personne qui veut se connaître & s'instruire en cette partie, ainsi que de tous ceux qui se destinent au grand Art de guérir les Malades.‎

‎Paris Chez P. Fr. Didot 1768 1 volume In-douze Relié plein cuir. Dos orné fleurons. Tranches rouges. (VII) + 4 pp. n. ch. + 259 pages + 4 pp. (Table) + 16 planches in fine avec feuillets de légende n. ch.. . Edition originale. ‎


‎ Quelques pages brunies dans les marges en début d'ouvrage. Coiffe supérieure arasée. Dos frotté. Coins émoussés. Chant supérieur du second plat frotté avec manque. Trace de choc sur tranche supérieure . Intérieur frais, très bel état des planches ‎

Librairie Robert Jonard - Paris

Número de telefono : 01 42 29 37 97

EUR 180,00

Referência : 20202

(1618)

‎Adresse des Canus de Lyon, à S. M. Louis XVIII ; ou les moyens de parvenir à une réconciliation générale. (le Manuscrit a été trouvé par un Sergent de la Garde nationale, à la montée du Gourguillon).‎

‎Lyon, le 16 août 1818, "Broché, Façonné et Uni" ; in-8, broché ; 24 pp. ‎


‎Edition originale fort rare de cette brochure qui engage le roi à gouverner avec modération et respect des artisans et des travailleurs, et qui constitue une sorte de réponse aux évènements qui se sont déroulés à Lyon en 1817, sorte de fausse conspiration contre le roi. Ce document semble être resté anonyme. Petites rousseurs, bon exemplaire. Port et assurance inclus pour tout envoi en France Métropolitaine (sauf mention contraire).‎

Librairie Ancienne Clagahé - Lyon

Número de telefono : 04 78 37 21 35

EUR 450,00

Referência : 71106

(1871)

‎Affiche de la Commune de Paris - "A la garde nationale de Paris", n°54 du 2 avril 1871‎

‎Imprimerie nationale, Paris avril 1871, 51,6x79,5cm, une feuille.‎


‎Affiche originale de la Commune de Paris, en très bonne condition de conservation en dépit de traces de pliures, condamnant l'attaque des royalistes "les chouans de Charette, les Vendéens de Cathelineau, les Bretons de Trochu, flanqués des gendarmes de Valentin [qui] ont couvert de mitraille et d'obus le village inoffensif de Neuilly et engagé la guerre civile avec [les] gardes nationaux". L'affiche, d'une typographie tout à fait éloquente, s'achève sur cette tonitruante déclaration :"Elus par la population de Paris, notre devoir est de défendre la grande cité contre ces coupables agresseurs. Avec votre aide, nous la défendrons." "Durant cette période, l'Imprimerie Nationale, fondée par Richelieu en 1640, est réquisitionnée de force. Elle travaille donc pour la Commune et produit de nombreuses affiches (399 entre le 19 mars et le 25 mai, soit une moyenne de 5 ou 6 affiches par jour). Elles sont, pour la plupart, annotées des mots «Imprimerie nationale» et de la formule «République française. Liberté-Egalité-Fraternité. Commune de Paris». La distribution des affiches se fait par un service dédié d'environ 50 afficheurs, qui ont pour mission de les placarder plusieurs fois par jour, et même parfois durant la nuit. Selon Laurent Gervereau, les affiches«font office à la fois de moyen d'information, d'outil de commandement et de relais d'opinion, puis d'arme de combat»(La Propagande par l'affiche, Syros-Alternatives Editions, 1991)." (Exposition virtuelle "La Commune et les affiches: une révolution par l'écrit"de l'Argonnaute Paris-Nanterre) - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Número de telefono : 01 56 08 08 85

EUR 700,00

Referência : 14504

(1877)

‎Album de l'Ecole Centrale. 1877.‎

‎Paris, Impression Phototypique de Gleymet d'après les clichés de M. Franck ; in-folio, demi-chagrin vert, faux-nerfs à froid et dorés, fleurons dorés, titre doré sur le plat, en arc, plats de percaline (reliure de l'époque) ; (51) ff. montés sur onglets dont le titre, composition emblématique : juchée sur le pare-chocs d'une locomotive, l'Ecole Centrale, représentée par une femme nue tenant haut une torche dont les rayons Arts, Métallurgie, Construction, Mécanique et Chimie symbolisent le Progrès qui bouscule et écrase le clergé, les Indiens, les Allemands à casque à pointe, les "ânes", les Musulmans, une sorte de Juif errant, les incrédules et les oies ; les phares de la locomotive sont triangulaires ! Viennent ensuite 50 photographies ou sympathiques caricatures des dirigeants et professeurs de l'Ecole ; identité imprimée sur des papillons collés au dos de chaque planche.‎


‎EDITION ORIGINALE. Photographies de M.M. Dumas, fondateur ; Lavallée, fondateur ; Ollivier, fondateur et professeur de géométrie descriptive ; Perdonnet, ancien directeur ; Payen, cours de chimie industrielle ; Pétrat, ancien directeur ; Thomas ; Solignac, directeur (portrait dessiné par O'Regal) ; Cauvet, directeur des études ; Sarrazin, sous-directeur des études ; Vallète ; Sonnet ; Vacquant ; Rouché ; Daniel ; Gernez ; De Comberousse ; Van Trieghem ; De Selles ; Deminid ; Ermel ; Priesley ; Lelong ; Franck, photographe de l'Ecole Centrale ; Tresca ; Péligot ; Leblanc ; Lamy ; Boutillier ; etc. Réalisé par René de Prandière, Jules Sauzeau, Albert de Korsak, Henri Prouho, Louis Pelegrin, Julien Belisson, Charles-Paul Lebrun et Georges de Courbis. Ces clichés sont de François Marie Louis Alexandre Gobinet de Villecholle, dit Franck, photographe à Barcelone puis à Paris vers 1858, place de la Bourse, puis au 18 rue Vivienne vers 1862 jusque vers 1880. Il participa à toutes les grandes expositions de son temps (Voignier, p.107).Une mouillure ancienne affecte un peu les plats, sans gravité, petites traces anciennes en gorge, sinon bon exemplaire de cet album plein d'humour et de tendresse des élèves pour leurs professeurs. Rare. Port et assurance inclus pour tout envoi en France Métropolitaine (sauf mention contraire).‎

Librairie Ancienne Clagahé - Lyon

Número de telefono : 04 78 37 21 35

EUR 1.500,00

Referência : 12435

(1951)

‎Album du Maréchal Pétain‎

‎Textes de Jérôme et Jean Tharaud, Général Weygand, Jean Tracou, Abbé Bailly, François de Chasseloup-Laubat. Cartonnage d'éditeur sous jaquette illustrée. Très bon Paris André Bonne 1951 1 volume in-4°‎


‎LIVRE‎

Librairie Seigneur - Le Poêt en Percip

Número de telefono : 06 79 21 01 07

EUR 50,00

Referência : 11132

(2000)

‎Album Un siècle NRF. Iconographie choisie et commentée par François Nourissier.‎

‎Très bon état pour ce trente neuvièmee album de La Pléiade. Plein cuir de l’éditeur, rhodoïd et boîtier illustré. Très bon Paris Gallimard 2000 1 volume in-12‎


‎Livre‎

Librairie Seigneur - Le Poêt en Percip

Número de telefono : 06 79 21 01 07

EUR 60,00

‎[pinchon touchet] - ‎ ‎‎

Referência : 17702

(1931)

‎Almanach agenda de Benjamin 1931.‎

‎Paris, hebdomadaire Benjamin, in-8, broché ; 224 pp. , couverture entièrement illustrée en couleurs par J.P. Pinchon. Dessins de Jacques Touchet, Erick, J. Ferrand ; préface de Jaboune.‎


‎Edition originale, bel exemplaire. Port et assurance inclus pour tout envoi en France Métropolitaine (sauf mention contraire).‎

Librairie Ancienne Clagahé - Lyon

Número de telefono : 04 78 37 21 35

EUR 60,00

Referência : 15421

(1935)

‎Almanach Astrologique du Chariot. Ce que sera 1936.‎

‎Paris, Editions du Chariot, 1935 ; in-8, broché ; 32 pp. et couverture rouge.‎


‎Prévisions mondiales par Georges Muchery ; La Bourse ; La France, prévisions ; Le secret des Parfums ; Comment développer sa chance ; etc. Bon exemplaire. Port et assurance inclus pour tout envoi en France Métropolitaine (sauf mention contraire).‎

Librairie Ancienne Clagahé - Lyon

Número de telefono : 04 78 37 21 35

EUR 30,00
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