Paris Librairie Borel 1898 in 16 (14,5x7,5) 1 volume reliure à la bradel demi percaline vert amande à coins de l'époque, pièce de titre de cuir noir, couverture illustrée conservée, 50 pages [2], avec des illustrations de Antoine Calbet tirée en bleu, et une double suite des hors texte (tirée en sanguine), papier couché. Collection ''Lotus Alba''. Bel exemplaire, bien relié ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Reliure
Paris Librairie Borel. E. Guillaume, Directeur 1898 in 16 (14x7) 1 volume reliure à la bradel demi percaline vert amande à coins de l'époque, pièce de titre de cuir brun, couverture illustrée conservée, 80 pages [2], avec des illustrations de J. Wagrez, et une double suite des hors-texte en sanguine. Collection ''Lotus Alba''. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Reliure
Paris A. Quantin, imprimeur-éditeur 1881 in 16 (14,5x9,5) 1 volume reliure demi percaline lie de vin à la bradel, couverture conservée, 135 pages, quelques rousseurs éparses. Illustrations de H Scott et F. Méaulle. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Reliure
MADOL (Madeleine Delvigne, baronne Olivier d'Ambricourt).
Reference : AMO-2687
(1907)
Paris, P.-V. Stock, 1907 1 volume in-18 (19 x 13 cm) de (4)-288 pages. Reliure de l'époque demi-toile lie de vin, pièce de titre en cuir caramel, fleuron doré au centre du dos, millésime doré en queue, relié sur brochure (non rogné), couvertures et dos du brochage conservés en parfait état. Le premier plat est illustré en couleurs par L. Vallet. Édition originale. Rarissime tirage de tête, 1 des 5 exemplaires sur Hollande, numéroté et paraphé à la plume par l'éditeur P. -V. Stock. Exemplaire de dédicace offert par l'auteure à Monsieur Guido Diaz de Soria, ex-directeur du journal La Vie Parisienne (en 1905-1906). "Vous l'avez bien mérité ! Souvenir amical d'une collaboratrice de la Vie Parisienne restée très docile aux conseils de son directeur. signé Madol." L'auteure fut assassinée trois ans plus tard en 1910 à l'âge de 33 ans. Quelle histoire que celle de cette auteure ! La baronne Olivier d'Ambricourt, Madol de son nom de scène fut assassinée par son amant le capitaine Meynier. L'histoire est assez complexe à résumer mais elle défraya la chronique à l'époque d'à peu près tous les journaux (*). L'amant éconduit l'étouffa et la chloroforma dans son appartement. L'assassin prit la fuite et ce ne fut que plusieurs mois plus tard qu'il fut enfin arrêté. Il avoua, fut condamné. Il se rétracta inventant une histoire à dormir debout et son pourvoi en cassation fut rejeté. La personnalité de la pseudo-baronne d'Ambricourt n'en ressorti pas lavée pour autant. Cette dernière a semble-t-il forcé le destin par diverses pirouettes sentimentalo-financières propres à une personnalité quelque peu débordante ... On lui doit outre ce roman de mœurs militaires un peu légères, le Journal d'un mannequin (elle était mannequin semble-t-il également). Dans ce roman Ces Dames du Régiment, on a plaisir à lire un style qui lui est propre, voire singulier. Une belle plume en somme. Un critique de l'époque écrit à son sujet : "Madol est une femme et une femme d'esprit curieuse de ce qui se passe autour d'elle, et passée maître dans l'art de bien observer et de bien dépeindre, d'une plume alerte, dans un style dégagé, alerte et mordant, ce qu'elle a vu. Est-elle, elle-même, une de« ces dames du régiment » qu'elle fait vivre, évoluer, comploter, potiner, médire sous nos yeux et nos oreilles ? Peut-être à coup sûr elle les a beaucoup fréquentées. Il y a dans cevolume des types, des histoires qu'on n'invente pas. Ce livre est fort divertissant et si quelqu'une de ces dames s'y reconnaît, elle sera la première à sourire. Madol a assaisonné les anecdotes de tant d'esprit qu'on ne saurait lui en vouloir d'avoir, parfois, égratigné ses modèles." (Eug. R.(Journal des débats politiques et littéraires, mardi 30 juillet 1907). (*) Autour du Drame de la rue de Rome. "Les dépêches nous ont apporté d'abondants détails sur le drame qui s'est déroulé à Paris, dans un hôtel meublé de la rue de Rome. Voici quelques mots biographiques sur la victime et sur son meurtrier présumé : La baronne Olivier d'Ambricourt demeurait, 34, rue Desbordes-Valmore, à Passy, avec sa fille Paulette, âgée de huit ans et Mme Olivier, sa belle-mère. Elle était connue dans le monde des arts et des lettres et collaborait à plusieurs publications. Fille de M. Delvigne, huissier à Nemours (Seine-et-Marne), née en 1877, elle avait épousé, voilà quelques dix ans, M. le baron Olivier, homme de lettres. Pour incompatibilité d'humeur, d'un commun accord, les deux époux avaient divorcé vers la fin de 1909. Mais la jeune femme divorcée voulut se faire une nouvelle vie, fonder un foyer. Peu après son divorce, elle fit la connaissance de M. de C..., venu du Brésil à Paris pour s'occuper d'affaires financières. Une idylle s'ébaucha bientôt entre M. de C... et la jolie divorcée. La baronne partit au Maroc en compagnie de M. de C.... qui devait l'épouser. Pour certaines raisons, le mariage fut rompu. La baronne en conçut un grand désespoir. Attristée de l'isolement dans lequel elle vivait, elle voulut à toute force prendre mari. Elle s'adressa, dit-on, à une agence matrimoniale, et c'est ainsi qu'elle fit la connaissance de celui qui devait la tuer. C'est sous le pseudonyme de "Madol" tiré de son prénom de Madeleine que la baronne d'Ambricourt fit, il y a quelques années, de timides essais de littérature : elle collabora irrégulièrement d'ailleurs, à divers périodiques, et publia même en 1907 un roman de mœurs militaires, qui eut un succès bien médiocre. C'est encore sous ce nom que ses intimes la désignaient ; habituée des maisons de thé du quartier de la Madeleine, elle était connue aussi dans de nombreux restaurants de nuit et établissements montmartrois ; fort coquette, adorant le flirt, elle avait toujours autour d'elle une foule d'adorateurs. Ces détails peuvent expliquer la folle jalousie du capitaine. On a saisi à son domicile deux télégrammes adressées le jour du drame à sa belle-mère et dans lesquels la baronne s'excusait de ne pas rentrer, étant partie pour Mantes avec des amis. Quant au capitaine Meynier, né le 1er mai 1874, à Saint-Menehould, il était sorti de Polytechnique et était en disponibilité depuis le 5 novembre 1908. Le 5 novembre 1904, alors qu'il était capitaine en second d'artillerie coloniale, il avait été mis en congé de trois ans pour infirmité temporaire contractée au Tonkin. En 1907, il avait repris son service au 3e régiment d'artillerie coloniale, à Toulon, mais au bout d'un an il avait dû abandonner la carrière. Il est âgé de 36 ans. Il est originaire, nous le disons plus haut, de Saint-Menehould, où réside encore sa famille. Marié, puis divorcé, il tomba dans une tristesse profonde, devint joueur, dissipa son patrimoine et s'adonna à l'absinthe. L'autorité militaire le mit en disponibilité. Depuis, il s'occupait d'affaires et ne fut pas toujours heureux dans ses spéculations. Voici son signalement, qui a été transmis, hier soir, dans toutes les directions : taille 1 m. 70, forte corpulence, cheveux châtains abondants, légèrement frisés, moustache peu fournie. Vêtu habituellement d'un complet veston gris et coiffé d'un chapeau melon." (Est-Républicain du 20 novembre 1910). Madeleine Delvigne repose au cimetière de Nemours. Nous laissons le soin aux plus curieux de se renseigner sur cette affaire de crime passionnel. Émouvant exemplaire dédicacé du très rare tirage de tête. Bel exemplaire dans sa condition d'époque.
Phone number : 06 79 90 96 36
LE ROLE DE LA BEAUTE DANS LA NATURE-LA COQUETTERIE-LA MODE-LA GALANTERIE-L'EVOLUTION DE LA BEAUTE-HUIT PLANCHES HORS TEXTE-PRIERE D'INSERER-ENVOI DE L'AUTEUR AU ROMANCIER ET CRITIQUE LITTERAIRE JACQUES DES GACHONS-EN GRANDE PARTIE NON COUPE-(JDG30)
ARMAND COLIN-PARIS COUVERTURE SOUPLE ETAT BON
Paris Paul Ollendorff, Editeur 1894 in 8 (22x14) 1 volume reliure demi chagrin rouge de l'époque, dos à nerfs orné de caissons de filets dorés, XXXI et 334 pages. Mention de huitième édition. Envoi autographe signé par Frédéric Masson. Bel exemplaire
Très bon Couverture rigide Dédicacé par l'auteur
Paris Librairie Borel 1898 in 8 (19,5x10) 1 volume reliure demi basane bleue de l'époque, dos à nerfs, couverture illustrée conservée, 391 pages [3], avec des illustrations de A. Calbet. Collection ''Nymphée''. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Couverture rigide
Paris Librairie Borel 1897 in 8 (19,5x10) 1 volume reliure à la bradel demi percaline à coins, pièce de titre de cuir bordeaux, 391 pages [3], avec des illustrations de Antoine Calbet. Collection ''Nymphée''. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Couverture rigide
Paris Librairie Borel. E. Guillaume, Directeur 1897 in 16 (14x7,5) 1 volume reliure à la bradel demi percaline vert amande à coins de l'époque, pièce de titre de cuir brun, couverture illustrée conservée, 132 pages [2], avec des illustrations de Marold et Mittis, et une double suite des hors-texte en sanguine. Frédéric Masson, 1847-1923. Collections Edouard Guillaume, ''Lotus bleu''. Bel exemplaire, bien relié ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Reliure
Paris Librairie L. Borel 1901 in 16 (16x9,5) 1 volume reliure demi percaline lie de vin à la bradel, couverture illustrée conservée, V et 173 pages [1], petit cachet ex-libris. Illustrations de Gérardin. Collection ''Myosotis''. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Reliure
Paris Ch. Monnier et Cie, éditeurs 1885 in 8 (22x16) 1 volume reliure pleine percaline rouge, dos lisse, pièce de titre de cuir marron, couverture illustrée conservée, 111 pages, avec des illustrations de Gambard et Roy, reliure défraichie. Bon exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Bon Couverture rigide
Paris E. Dentu, Editeur 1894 in 12 (16x9) 1 volume reliure demi percaline lie de vin à la bradel, couverture illustrée conservée, 235 pages, petit cachet ex-libris. Illustrations de Picard et Mittis. ''Petite Collection Guillaume''. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Couverture rigide
Paris E. Dentu, Editeur 1894 in 12 (15x9) 1 volume broché, couverture illustrée, 235 pages [1], avec des illustrations de Picard et Mittis. ''Petite Collection Guillaume''. Bon exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Bon Broché
Abelsdorff Jules Broché 1862 "In-12 (13x20 cm), broché, 161-176 pp., tome III des ""Femmes galantes des Napoléons"" ; coiffes, coins et bords frottés, une pliure au 4e plat, plats salis, volume débroché, en l'état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande."
Abelsdorff Jules, Ghisletty Broché 1862 "In-12 (13x20 cm), broché, 80 pages, tome II des ""Femmes galantes des Napoléons"", avant-propos de l'auteur ; coiffes frottés, coiffe inférieure déchirée, quelques rousseurs sur les plats, rousseurs à l'intérieur, 1er livret débroché, état correct. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande."
Abelsdorff Jules Broché 1862 "In-12 (13x20 cm), broché, fin de la partie IV (241-264 pp.), et partie V des ""Femmes galantes des Napoléons"", 56 pages (non coupé) ; coiffes, coins et bords frottés, coiffes un peu déchirées, rousseurs à l'intérieur, en l'état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande."
eau-forte rehaussée à l’aquarelle.407x330mm à la cuvette, marges inexistantes P.Martini graveur d’après J.M MOREAU, sous passe partout.Très décorative
eau-forte rehaussée à l’aquarelle.407x330mm à la cuvette, marges inexistantes P Martini graveur d’après J.M MOREAU, sous passe partout.Très décorative
Paris A. Quantin, imprimeur-éditeur 1879 in 16 (14,5x9,5) 1 volume reliure demi percaline lie de vin à la bradel, couverture conservée, 135 pages [1]. Dessins de Pfnor, gravures de Méaulle. Notices par A. Pons. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Reliure
Paris A. Quantin, imprimeur-éditeur 1879 in 16 (14,5x9,5) 1 volume reliure à la bradel pleine percaline bleue, tête dorée, couverture conservée, 135 pages [2], texte encadré, quelques rousseurs éparses au début et à la fin du volume. Dessins de Pfnor, gravures de Méaulle. Notices par A. Pons. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Reliure
2 tomes en 2 volumes in 12 broché,Tome 1:faux-titre,un frontispice gravé,titre,208 pages,filet rouge en encadrement du texte.Tome 2:faux-titre,titre,245 pages texte encadré d’un filet rouge Bruxelles Edouard Maheu 1894 raretés galantes et littéraires rousseurs en début et fin de volume (pas dans Pia)
A Genève et se trouve à Paris, chés la Veuve Duchêne, 1777 2 parties reliées en 1 volume in-12 (17 x 10,5 cm) de 244 et 244 pages. 15 figures hors-texte. Reliure plein maroquin bleu nuit, dos à nerfs janséniste (auteur et titre dorés, millésime doré en queue), filet perlé doré sur les coupes, doublures intérieures de soie brochée à motifs fleuris, montage sur charnière de maroquin, encadrement intérieur des plats d'un double-filet doré, doubles-gardes de tissu coloré, tranches dorées Exemplaire très bien conservé dans une jolie reliure de la fin XIXe siècle (non signée). Petit manque de papier angulaire pp. 135/136 avec perte du numéro de pagination (restauration du papier au moment de la reliure). Tache dans la marge d'un feuillet. Exemplaire sans les 6 feuillets de Revue des ouvrages de l'auteur qui manquent presque toujours à la fin du volume. Edition originale et unique édition du premier ouvrage illustré de Rétif de la Bretonne. "On a prétendu faire entendre aux Agréables, qu'à l'âge de 40 ans ils doivent renoncer à leurs prétentions, et revenir de leur ivresse ; s'ils ne veulent pas que le mépris et le persiflage amère flétrissent les myrrhes et les rose dont leur front est couronné. Si le vice a pu leur faire illusion dans la jeunesse, cette illusions cesse pour le Quadragénaire ; la vertu seule, l'union respectable des époux, ayant pour base les avantages solides de la raison, l'arrangement des affaires, peuvent lui procurer un bonheur réel et durable. [...] Le Quadragénaire est par lettres. Après un court Avant-propos, qui indique le sujet de l'ouvrage, commence la correspondance d'une jeune personne raisonnable, avec un homme âgé de 40 ans, dont elle désire devenir l'épouse. Dans les premières lettres, elle laisse entrevoir modestement et peu à peu son intention : mais dès qu'elle est suffisamment connue, elle emploie tous les moyens, pour déterminer un homme sensé, timide, et qui connait trop bien son siècle, pour vouloir hasarder le bonheur de la fille d'un ami, et le sien propre, par un imprudent mariage. [...] Elise (c'est le nom de la demoiselle), en fille sensée, persiste dans le plan de conduite qu'elle s'est tracé : elle épouse le Quadragénaire, dont elle ne peut douter qu'elle ne soit adorée, et elle est heureuse avec lui, en continuant d'être raisonnable, c'est à dire en se circonscrivant dans les soins de son ménage, en fermant l'oreille et l'entrée de sa maison aux jeunes muguets, et à tout être inutile. L'ouvrage est terminé par une revue très-abrégée des différents états, dans laquelle on se propose d'éclairer les parents, sur celui qu'ils doivent préférer pour s'y choisir un gendre. [...]." (extrait de la Revue des ouvrages de l'auteur, rédigée par Rétif de la Bretonne lui-même). En réalité ce sont les amours déguisées de Rétif de la Bretonne lui-même avec Virginie qu'il nous raconte pour la première fois dans ce roman une fois de plus en grande partie autobiographique. Ses amours avec Virginie seront aussi contés dans La Malédiction paternelle, Monsieur Nicolas et Mes Inscripcions. En incorrigible coureur de jupons, Rétif essaye, par ce livre, de se convaincre d'être raisonnable arrivé 40 ans, cesser de penser qu'on peut encore se faire aimer à cet âge, sans se faire berner par la pernicieuse femina. C'est le premier livre de Rétif orné de belles illustrations. C'est la veuve Duchêne elle-même qui proposa à Rétif les services d'un jeune artiste de 24 ans, André Dutertre, élève du peintre Vien. Les gravures ont été gravées par Bacquoy et Berthet (seules deux sont signées). Rétif indiquait cet ouvrage comme épuisé dans un catalogue de ses ouvrages en 1788. Références : Rives Childs n°XVII, p. 245-246 ; Paul Lacroix (Bibliophile Jacob), n°XVIII, p. 145-147 : "ce roman singulier est très rare". Bel exemplaire relié en maroquin.
Phone number : 06 79 90 96 36
Nicolas-Edme Rétif de la Bretonne [Restif de la Bretone]
Reference : AMO-3553
(1825)
Paris, Peytieux libraire, Galerie Delorme, 1825 [i.e. 1781-1792] 38 tomes reliés en 19 volumes in-12. Reliure de l'époque plein cartonnage papier bleu nuit à la bradel. Pièce de titre de cuir rouge : "LES CONTEMPORAINES". Filets horizontaux dorés aux dos. Numéro de volumes au dos (double numéro " 23-24" etc. Exemplaire relié sur brochure, non rogné, tranches ébarbées. De nombreux cahiers restés encore non coupés. Le tirage des gravures présentes dans les 38 tomes sont la plupart d'un tirage assez médiocre assez pâle. Ex libris malheureusement gratté présent dans tous les volumes. Description de l'exemplaire : LES // CONTEMPORAINES, // OU // AVENTURES DES PLUS JOLIES FEMMES // DE TOUTES LES CLASSES DE LA SOCIÉTÉ. // recueillies // Par RÉTIF DE LA BRETONNE. // (Imprimé en 1790 par Büschel, à Leipsick.) // AVEC GRAVURES. // TOME I. (à XXXVIII) // PARIS, // PEYTIEUX LIBRAIRE, GALERIE DELORME. // 1825. // Imprimerie de A. Belin. Description sur l'exemplaire (*) ------------------------------- VOLUME 1. TOME 1-2. 1 feuillet de titre (Peytieux, 1825) tome I. I. Vol. paginé (3) à 290. + 1 feuillet de titre (Peytieux, 1825) tome II. II. Vol. paginé (291) à 552. VOLUME 2. TOME 3-4. 1 feuillet de titre (Peytieux, 1825) tome III. III. Vol. paginé (3) à 292. + 1 feuillet de titre (Peytieux, 1825) tome IV. IV. Vol. paginé (295) à 600. VOLUME 3. TOME 5-6. 1 feuillet de titre (Peytieux, 1825) tome V. V. Vol. paginé (3) à 343. + 1 feuillet de titre (Peytieux, 1825) tome VI. VI. Vol. paginé (347) à 672. VOLUME 4. TOME 7-8. 1 feuillet de titre (Peytieux, 1825) tome VII. VII. Vol. paginé (3) à 264. + 1 feuillet de titre (Peytieux, 1825) tome VIII. VIII. Vol. paginé (291) à 655-(5). [Il manque à cette remise en vente les parties IX, X, XI et XII] (**). Le libraire Peytieux n'a pu en disposer (volumes alors épuisés). VOLUME 5. TOME 9-10. 1 feuillet de titre (Peytieux, 1825) tome IX. XIII. Vol. paginé (3) à 370-(14). + 1 feuillet de titre (Peytieux, 1825) tome X. XIV. Vol. paginé (387) à 672. VOLUME 6. TOME 11-12. 1 feuillet de titre (Peytieux, 1825) tome XI. XV. Vol. paginé (3) à 364-(12). + 1 feuillet de titre (Peytieux, 1825) tome XII. XVI. Vol. paginé (371) à 734-(22). VOLUME 7. TOME 13-14. 1 feuillet de titre (Peytieux, 1825) tome XIII. XVII. Vol. paginé (3) à 318-(42). + 1 feuillet de titre (Peytieux, 1825) tome XIV. I & XVIII. Vol. paginé (3) à 326-(54). VOLUME 8. TOME 15-16. 1 feuillet de titre (Peytieux, 1825) tome XV. II. & XIX. Vol. paginé (9) à 208-(112). + 1 feuillet de titre (Peytieux, 1825) tome XVI. III. & XX. Vol. paginé (291) à 579-(21). VOLUME 9. TOME 17-18. 1 feuillet de titre (Peytieux, 1825) tome XVII. IV. & XXI. Vol. paginé (3) à 346-(14). + 1 feuillet de titre (Peytieux, 1825) tome XVIII. V. & XXII. Vol. paginé (355) à 666-(26). VOLUME 10. TOME 19-20. 1 feuillet de titre (Peytieux, 1825) tome XIX. VI. & XXIII. Vol. paginé (3) à 264-(24) puis paginé 265 à 280. + 1 feuillet de titre (Peytieux, 1825) tome XX. VII. & XXIV. Vol. paginé (283) à 541-(11). VOLUME 11. TOME 21-22. 1 feuillet de titre (Peytieux, 1825) tome XXI. VIII. & XXV. Vol. paginé (3) à 278-(10) + 1 feuillet de titre (Peytieux, 1825) tome XXII. IX. & XXVI. Vol. paginé (291) à 648. VOLUME 12. TOME 23-24. 1 feuillet de titre (Peytieux, 1825) tome XXIII. X. & XXVII. Vol. paginé (3) à 280-(8) puis paginé de 281 à 352 + 1 feuillet de titre (Peytieux, 1825) tome XXIV. XI. & XXVIII. Vol. paginé (355) à 661-(3). VOLUME 13. TOME 25-26. 1 feuillet de titre (Peytieux, 1825) tome XXV. XII. & XXIX. Vol. paginé (3) à 367-(3) + 1 feuillet de titre (Peytieux, 1825) tome XXVI. XIII. & XXX. Vol. paginé (363) à 604-(66). VOLUME 14. TOME 27-28. 1 feuillet de titre (Peytieux, 1825) tome XXVII. I. & XXXI. Vol. paginé (3) à 266 et paginé ([3]) à [16]-(8) + 1 feuillet de titre (Peytieux, 1825) tome XXVIII. II. & XXXII. Vol. paginé (291) à 600. VOLUME 15. TOME 29-30. 1 feuillet de titre (Peytieux, 1825) tome XXIX. III. & XXXIII. Vol. paginé (3) à 292-(28) + 1 feuillet de titre (Peytieux, 1825) tome XXX. IV. & XXXIV. Vol. paginé (323) à 598-(2). VOLUME 16. TOME 31-32. 1 feuillet de titre (Peytieux, 1825) tome XXXI. V. & XXXV. Vol. paginé (3) à 334-(2) + 1 feuillet de titre (Peytieux, 1825) tome XXXII. VI. & XXXVI. Vol. paginé (309) à 548-(14). VOLUME 17. TOME 33-34. 1 feuillet de titre (Peytieux, 1825) tome XXXIII. VII. & XXXVII. Vol. paginé (3) à 310-(2) + 1 feuillet de titre (Peytieux, 1825) tome XXXIV. VIII. & XXXVIII. Vol. paginé (315) à 600. VOLUME 18. TOME 35-36. 1 feuillet de titre (Peytieux, 1825) tome XXXV. IX. & XXXIX. Vol. paginé (3) à 368 + 1 feuillet de titre (Peytieux, 1825) tome XXXVI. X. & XL. Vol. paginé (371) à 702-(2). VOLUME 19. TOME 37-38. 1 feuillet de titre (Peytieux, 1825) tome XXXVII. XI. & XLI. Vol. paginé (3) à 282-(22) + 1 feuillet de titre (Peytieux, 1825) tome XXXVIII. XII. & XLII. Vol. paginé (307) à 568-(22). ---------------------------------- (**) les parties IX, X, XI et XII qui manquent ici contiennent les nouvelles 53 à 80. ---------------------------------- Répartition des gravures présentes dans l'exemplaire. VOLUME 1 : Il a perdu la mémoire + Les Associés VOLUME 2 : La mort d'amour + L'ancienne inclination VOLUME 3 : Le Mari-Dieu + La Belle-Laide VOLUME 4 : Le Mari-père + La Vertu inutile VOLUME 5 : Le Mariage enfantin + La Fille volée (sic) VOLUME 6 : La fille à la mode + La Femme aveugle et le mari sourd VOLUME 7 : Hélène + La jolie Vielleuse VOLUME 8 : La Mercière + Les Rôtisseuses VOLUME 9 : L'Agremeniste + La Confiseuse VOLUME 10 : Les onze marchandes + La Tonnelière VOLUME 11 : Les Épouses par quartier + Femmes qui rendent heureux (leur mari) VOLUME 12 : La Petite Coureuse + La Femme de chambre VOLUME 13 : Les Journalières + La Vigneronne VOLUME 14 : La Marquise et la Comtesse + Les Femmes de garnison VOLUME 15 : La Mère grosse pour sa fille + Les Soeurs-Maîtresses VOLUME 16 : L'Intendante + La Procureuse VOLUME 17 : La Bourgeoise + La Garde Malade VOLUME 18 : figure avant la lettre (acteurs) + figure avant la lettre (deux femmes) VOLUME 19 : figure avant la lettre (chanteuses) + figure avant la lettre (danseurs) Soit 38 gravures en tout pour les 38 volumes (1 gravure en frontispice de chaque tome).
Paul Lacroix (Bibliophile Jacob) pris les doigts dans le pot de confiture ! On retiendra que Paul Lacroix, dans sa Bibliographie des ouvrages de Rétif de la Bretonne publiée en 1875 chez le libraire Auguste Fontaine, à l'occasion de la description de cette remise en vente de 1825, est pris en flagrant délit de Bibliographie-Fiction voire d'invention bibliographique pure et simple. Explication. Paul Lacroix écrit page 197 : "En 1825, le libraire Peytieux, se trouvant propriétaire d'un certain nombre d'exemplaires des Contemporaines, les fit brocher avec une nouvelle étiquette (i.e. page de titre) et en annonça la vente, par livraisons. Mais ces exemplaires, dont les figures sont quelquefois en bonnes épreuves, ne contiennent que trente-huit volumes, les six derniers de l'ouvrage ayant été épuisés, avant les premiers qui étaient, comme nous l'avons dit, tirés à plus grand nombre." Mais où a-t-il été pêcher de telles informations ? Certainement pas en consultant un exemplaire de cette remise en vente comme nous pouvons le faire aujourd'hui ! Ce ne sont les les 6 derniers volumes des Contemporaines "épuisés" qui manquent à la remise en vente Peytieux de 1825 mais les tomes IX, X, XI et XII qui appartiennent à la première série normalement complète en 17 tomes. Paul Lacroix invente donc ... Pour quelle raison ? on ne sait pas ... De même pour les épreuves des gravures qu'il dit "quelquefois en bonnes épreuves" ... on sait qu'il n'y a que quelques gravures (en général 1 en frontispice de chaque volume) pour cette remise en vente. Nous avons eu en mains 18 volumes d'un autre exemplaire de cette remise en vente et nous avons ainsi pu constater que seulement 1 gravure était placée en frontispice ou au milieu du volume. Le tirage des gravures de cette remise en vente de 1825 est généralement pâle. Rives Childs n'a fait que reprendre l'information de Lacroix dans sa bibliographe des ouvrages de Restif de la Bretonne. Sans précision supplémentaires ni même sans reprendre le détail de Lacroix. Rives Childs n'a donc jamais eu en mains non plus cette remise en vente. Voir ci-dessous : Par ailleurs, c'est Charles Monselet qui évoque le premier cette remise en vente en 1854. Il écrit alors : "En 1825, le libraire Peytieux, se trouvant propriétaire d'un certain nombre de Contemporaines, fit faire une nouvelle couverture et en annonça la vente. 38 vol." Cela ressemble furieusement à ce qu'écrira Lacroix 20 ans plus tard ... les précisions affabulées par Lacroix en moins ! En conclusion, disons qu'il est impératif d'avoir un exemplaire en mains pour pouvoir en dire quelque chose de précis et juste. Visiblement ni Lacroix, ni Rives Childs, ni Monselet n'ont fait preuve de cette justesse. Etat de conservation de cette série : Bon état général. A noter des usures marquées sur les coupes pour les 3 premiers volumes. Usures normales aux coins et coiffe pour tous les volumes. Un volume avec mouillure en tête du volume (premiers feuillets) sans gravité pour le papier. Photos de la reliure de la série sur demande. Les volumes des deux premières séries sont ici en seconde édition avec les pages additionnelles requises. La seconde édition étant la plus intéressante pour les ajouts notables qu'elle contient. Détails sur demande. Bon exemplaire complet de ce qui a paru de cette très rare remise en vente des Contemporaines de Rétif de la Bretonne.
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Nicolas-Edme Rétif de la Bretonne [Restif de la Bretone].
Reference : AMO-3872
(1787)
A Neufchâtel, et se trouve à Paris, chés Guillot, 1787 4 volumes in-12 (17 x 10,5 cm) de 300, 388, 392 et 380-(4) pages. 20 estampes hors-texte (probablement en grande partie d'après les dessins de Binet sur les directives précises de Rétif lui-même). Reliure strictement de l'époque plein veau porphyre, dos lisses ornés aux petits fers dorés (lyres), pièces de titre et tomaison de maroquin vert, tranches marbrées, doublures et gardes de papier marbré. Quelques anciennes et assez habiles restaurations aux reliures (extrémités de coiffes et coins). Reliures solides et décoratives. Intérieur assez frais malgré quelques rousseurs et salissures. Collationné complet. Les estampes sont d'un beau tirage. Édition originale. "Les vingt gravures numérotées, mais sans légendes, dont l'ouvrage est orné, sont anonymes ; on n'y reconnaît pas le crayon de Binet. On peut croire aussi qu'elles ont été gravées par un artiste bien inférieur à Berthet et à Le Roy. Cependant elles sont très-singulières ; elles offrent des têtes de femmes si variées et si piquantes, qu'on peut les prendre pour des portraits. Il faut en attribuer la composition au caprice de Restif, qui, sans savoir dessiner, faisait exécuter ses esquisses ou ses données par les dessinateurs qu'il employait. M. Monselet remarque, dans cette dernière figure qui représente le Jugement de Paris, que « Vénus s'y montre nue, avec une paire de lias et des jarretières, mais elle est en grande coiffure poudrée »." (Lacroix) "L'Avant-propos des Parisiennes expose l'origine de l'ouvrage. On agitait devant une mère de famille la question de savoir si les femmes devaient être instruites et même savantes : tout le monde fut pour l'affirmative, excepté la mère de famille : « Si l'on voulait m'en croire, dit-elle, les femmes ne sauraient que la morale, si ce n'est un peu de musique. La raison que j'en donne, c'est que la frivolité la plus ridicule et même la plus coupable est moins nuisible aux femmes que la science. » Là-dessus, on convient de créer un Musée, un Lycée, dans lequel il n'y aura que des femmes, et où l'on ne parlera que morale. Les huit dames qui composent ce Lycée s'engagent à raconter tous les mois deux histoires ayant pour base un caractère de femme. Les séances commencent le 30 novembre 1785 et durent jusqu'au printemps. La première séance est consacrée à la rédaction des statuts du Lycée des Mœurs. Les anecdotes, que chaque dame raconte à son tour, sont entremêlées de discours moraux. [...] L'ouvrage, comprenant 40 caractères, avec 8 discours, finit à la page 308 du tome IV. La présidente du Lycée des Mœurs propose alors de remplacer les séances par la lecture de bons livres de morale tendant au même but. On devine que Restif n'a pas perdu l'occasion de proposer, pour ces lectures choisies, quelques-uns de ses livres, les plus décents du moins. « Telle est aujourd'hui la matière des séances du Lycée des Mœurs, très-supérieur à tous ces Lycées frivoles, où les hommes et les femmes vont perdre leur temps à entendre d'inutiles discours, qui font, de leurs auditeurs dans les deux sexes, des superficiels orgueilleux, au lieu de superficiels sans conséquence, qu'ils étaient auparavant. ». " (Lacroix) « M'étant aperçu que je n'avais pas encore donné aux femmes, dans les quatre volumes précédents [les Françaises) , tous les préceptes pratiques nécessaires, je composai ceux-ci, dans lesquels j'enseigne aux femmes les moyens de conserver le goût des hommes, par leur caractère et leur propreté; pour cet article-ci, je leur mets le doigt dessus, en leur disant : Lavez-vous, comme une musulmane. Je leur recommanderai volontiers de s'abluer, après chaque déjection, grosse ou menue, et je le fais d'une manière couverte. Ces quatre volumes, tant au moral qu'au physique, sont réellement un livre classique pour les personnes du sexe. » (Rétif, Monsieur Nicolas) Rétif était très fier de ses Parisiennes, il écrit : « Ce sont ici les Caractères, au nombre de 42, mis en action, avec 22 nuances, qui les portent à 64. Jamais on n'avait encore donné aux femmes des conseils aussi clairs, aussi adaptés aux épouses, aussi faits pour les femmes de notre âge, qui ont oublié tout ce qui convient à leur sexe, pour ne s'occuper que de ce qui convient au nôtre. Cet ouvrage est un chef-d'oeuvre. Aussi M. Butel-Dumont, homme très sévère, disait-il que, s'il était ministre, il en ferait réimprimer 50 mille pour les faire distribuer par tout le royaume, afin d'y rétablir les bonnes mœurs. » (in Les Contemporaines, à la fin du tome XXIV, seconde édition). "M. Henri Cohen supposait que les vingt gravures numérotées sans légendes, et non signées, furent "probablement de Binet". Or les renseignements que Mes Inscripcions nous fournissent à ce propos prouvent que non seulement Binet fit quelques dessins des Parisiennes, mais aussi Richomme, graveur en taille-douce, Aze et Berthet" (Rives-Childs) "c'est un des meilleurs ouvrages de Restif" selon Cubières-Palmézeaux Cet ouvrage de Rétif est devenu très rare ; il ne fut jamais réimprimé ni contrefait. Références : Lacroix, Rétif de la Bretonne, pp. 247-250 ; ouvrage coté 300 francs en maroquin de Chambolle-Duru (XIXe s.) chez le libraire Auguste Fontaine (1875) ; Rives-Childs, Bibliographie des ouvrages de Rétif de la Bretonne, 302. Bel exemplaire en condition d'époque.
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Paris Librairie Borel. E. Guillaume, Directeur 1896 in 16 (14x8) 1 volume reliure à la bradel pleine percaline bleue, tête dorée, couverture illustrée conservée, 204 pages [1], papier couché. Illustrations de A. Calbet. Charles Nodier, 1780-1844, écrivain et romancier français, précurseur du mouvement romantique. Collection ''Lotus Bleu''. Bon exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Couverture rigide