NAGEL / DOCUMENTS CONTEMPORAINS. 1946. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. défraîchie, Dos frotté, Intérieur frais. 378 pages. Auréoles au dos, manque un rempli de la couverture.. . . . Classification Dewey : 810-Littérature américaine
Trduit de l'américain par Jacques Calmy. Classification Dewey : 810-Littérature américaine
PRESSES DE LA CITE. 1948. In-12. Cartonné. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Quelques rousseurs. 381 PAGES - jaquette en état d'usage. Avec Jaquette. . . Classification Dewey : 810-Littérature américaine
Classification Dewey : 810-Littérature américaine
S.E.P.E.. 1950.. In-12. Broché. Etat passable, Couv. légèrement passée, Dos abîmé, Quelques rousseurs. 251 pages. 1ère decouverture illustrée en couleurs. Manque le dos de l'ouvrage et le 2nd plat de couverture. 1er plat de couverture abîmé. Manques sur le coin des page de 235 à 251.. . . . Classification Dewey : 810-Littérature américaine
Traduit de l'américain par Jacques DAVID. Classification Dewey : 810-Littérature américaine
Henry Frowde / Oxford University Press Warehouse / At the Clarendon Press 1882 in8. 1882. Relié. Cette œuvre historique en deux volumes d'Edward A. Freeman publiée en 1882 examine en détail le règne de Guillaume II (William Rufus) roi d'Angleterre de 1087 à 1100 et l'accession au trône de son frère Henri Ier. L'ouvrage analyse les dynamiques complexes du pouvoir médiéval les relations entre la monarchie la noblesse et l'Église ainsi que les ambitions territoriales de l'Angleterre durant cette période
Bon état intériuer propre bonne tenue
Odhams Books LTD 1965 45 pages in8. 1965. broché. 45 pages.
Bon état jaquette frottée sur les bords rousseurs tranche supérieure intérieur en très bon état
Odhams Books LTD 1965 45 pages in8. 1965. cartonné avec jaquette. 45 pages.
Bon état jaquette frottée sur les bords tranche supérieure avec rousseurs intérieur en trés bon état
EDITIONS FERENCZI. 1953. In-12. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 159 pages. Dos partiellement détaché.. . . . Classification Dewey : 810-Littérature américaine
Traduit de l'américain par Robert Saint-Prix. Classification Dewey : 810-Littérature américaine
LIBRAIRIE DES CHAMPS ELYSEES EDITIONS LE CLUB DES MASQUES N°0376. 1979. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 186 pages. . . . Classification Dewey : 810-Littérature américaine
LE CLUB DES MASQUES les maîtres du roman Policier, de l'Aventure et du Mystère. Traduit de l'américain par Josette Augé. Classification Dewey : 810-Littérature américaine
LIBRAIRIE DES CHAMPS ELYSEES. 1976. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 186 Pages. . . . Classification Dewey : 810-Littérature américaine
LE MASQUE collection de romans d'aventures créée et dirigée par ALBERT PIGASSE. Traduit de l'américain par JOSETTE AUGE Classification Dewey : 810-Littérature américaine
BELFOND. 1991. In-8. Broché. Bon état, Couv. fraîche, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 326 pages.. . . . Classification Dewey : 810-Littérature américaine
Traduit de l'américain par Iawa Tate. Classification Dewey : 810-Littérature américaine
Jclattès 1988 784 pages 14 6x21 8x4cm. 1988. Relié. 784 pages.
tranches légèrement fânées jaquette en bon état intérieur propre bonne tenue
BELFOND. 1994. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 499 pages.. . . . Classification Dewey : 810-Littérature américaine
Traduit de l'américain par Claude Lemoine. Classification Dewey : 810-Littérature américaine
London, Harrap, 1915, 17 X 26 cm., relié, 213 pp. Pleine basane fauve marbrée avec un arbre en décor sur le dos, tête dorée. Mors fendus, épidermures, coiffe de tête manquante. Illustrations hors-texte en noir et couleurs, une carte de la forêt des Ardennes. Beau papier avec rousseurs éparses liées aux illustrations et rares traces d'humidité.
ROBERT LAFFONT. 1964. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos plié, Intérieur frais. 180 pages - plats contrepliés. . . . Classification Dewey : 810-Littérature américaine
traduit de l'américain par Henri Rougeon Classification Dewey : 810-Littérature américaine
FRANCE LOISIRS. 2011. In-8. Cartonné. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 543 pages - Bandeau d'éditeur. Avec Jaquette. . . Classification Dewey : 810-Littérature américaine
Traduction de Florence Hertz Classification Dewey : 810-Littérature américaine
PRESSES DE LA CITE. 1977. In-12. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos plié, Quelques rousseurs. 190 Pages - Un tampon sur la page de garde - Quelques rousseurs sans conséquence pour la lecture. . . . Classification Dewey : 810-Littérature américaine
Traduit de l'américain par C. CORNILLEAU Classification Dewey : 810-Littérature américaine
National Portrait Gallery Publications, London, 2008. In-4, broché sous couverture illustrée en couleur, 112 pp. Foreword - Chronology - Burying Euclid Deep in the Living Flesh : Wyndham Lewis and Portraiture - "Mr Wyndham Lewis" - Apes and Familiars - Men of 1914 - A New Zeitgeist - Froanna - The Sea-Mists of the Winter ...
Nombreuses illustrations en noir et en couleur. --- Plus d'informations sur le site archivesdunord.com
Edward Spencer Beesly (1831-1915), philosophe anglais, historien, militant syndical, positiviste. Elève de Richard Congreve, il rompt lors du schisme de 1878 et dirigera la London positivist Society à la suite de Congreve.
Reference : 018553
Edward Spencer Beesly (1831-1915), philosophe anglais, historien, militant syndical, positiviste. Elève de Richard Congreve, il rompt lors du schisme de 1878 et dirigera la London positivist Society à la suite de Congreve. L.A.S., 25 Descartes 90 [1er novembre 1878], 1p in-12. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français, sur carte postale : « I authorise you to print my manifeste if you think it worth while. I will write to Mr Lushington for a similar authorisation. I am glad there is such unanimity among you. Here it is difficult to say how the struggle for the school will be decided. Some who condemn Dr Congreve blame us nevertheless for refusing to share the room with him. But if we are beaten on Sunday, we mean to leave the room. I will send you back the Séméri & Audiffrent manifestus. The former is disgraceful. I will not fail to write to you on Sunday night. E.S.B. ». Essai de traduction : « Je vous autorise à imprimer mon manifeste si vous le jugez utile. J'écrirai à M. Lushington pour obtenir une autorisation similaire. Je suis heureux de constater une telle unanimité parmi vous. Ici, il est difficile de dire comment se décidera la lutte pour l'école. Certains qui condamnent le Dr Congreve nous reprochent néanmoins de refuser de partager la même pièce que lui. Mais si nous sommes battus dimanche, nous quitterons la pièce. Je vous renverrai le manifeste de Séméri et Audiffrent. Le premier est honteux. Je ne manquerai pas de vous écrire dimanche soir. » Cette lettre est intéressante car il s'agit ici de publier un manifeste contre Richard Congreve (1818-1899) qui était jusque là le chef du positivisme en Angleterre. C'est à ce moment-là que le schisme latent sera assumé. C'est au même moment que Sémérie et Audiffrent finissent de s'éloigner de la Société positiviste dont ils seront exclus en 1879. Parmi les noms cités : Godfrey Lushington (1832-1907) était un haut fonctionnaire anglais ; Eugène Sémérie (1832-1884) était un médecin, positiviste, proche du docteur Robinet ; Georges Audiffrent (1823-1909) était un médecin, positiviste, très proche d'Auguste Comte, il prendra la tête d'un schisme. Les lettres entre positivistes sont rares. [184]
Edward Spencer Beesly (1831-1915), philosophe anglais, historien, militant syndical, positiviste. Elève de Richard Congreve, il rompt lors du schisme de 1878 et dirigera la London positivist Society.
Reference : 018972
Edward Spencer Beesly (1831-1915), philosophe anglais, historien, militant syndical, positiviste. Elève de Richard Congreve, il rompt lors du schisme de 1878 et dirigera la London positivist Society. L.A.S., 17 Moïse 90 [17 janvier 1878], 4p in-8. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Cher & honoré confrère, C'est désolant ce que vous me dites des demandes de M.M. Sémérie & Audiffrent. Mais pour que nous soyons en mesure de demander à M. Congreve des explications sur leur langage, il faut, ou que vous nous permissiez de vous citer comme autorité, ou bien que vous nous fournissiez des pièces justificatives. C'est-à-dire des copies conformes des lettres de ces messieurs, dans lesquelles ils ont proféré les menaces et se sont vantés du support de M. Congreve. Sans cela, il serait inutile d'aborder celui-ci. En effet, un ami à qui j'ai parlé à ce sujet, sans vous nommer bien entendu, m'a reproché ma crédulité. M. Congreve m'a écrit, avant Noël, qu'il n'était pas responsable de ce que pourrait faire M. Sémérie. Toutefois si celui-ci s'est permis d'employer le nom de M. Congreve, je ne vois pas comment le chef Britannique pourra continuer de se taire. La destitution de Ducrot me parait l'acte le plus rassurant du nouveau gouvernement. J'espère que les Radicaux sauront suivre les conseils de M. Gambetta, en agissant qu'avec la plus grande circonspection jusqu'aux élections sénatoriales. Du moment qu'il y aura une solide majorité républicaine dans le Sénat, les parties seront à refondre. A vous de coeur. E.S. Beesly ». Eugène Sémérie (1832-1884) était un médecin, positiviste, proche du docteur Robinet. Georges Audiffrent (1823-1909) était un médecin, positiviste, très proche d'Auguste Comte, il prendra la tête d'un schisme et sera exclus de la Société positiviste. Auguste-Alexandre Ducrot (1817-1882) est un général qui, ayant émis l'idée d'un coup d'état royaliste, sera épuré avec d'autres. Les lettres entre positivistes sont rares. [446]
Edward Spencer Beesly (1831-1915), philosophe anglais, historien, militant syndical, positiviste. Elève de Richard Congreve, il rompt lors du schisme de 1878 et dirigera la London positivist Society.
Reference : 018973
Edward Spencer Beesly (1831-1915), philosophe anglais, historien, militant syndical, positiviste. Elève de Richard Congreve, il rompt lors du schisme de 1878 et dirigera la London positivist Society. L.A.S., 24 Frédéric 90 [18 novembre 1878], 2p in-8. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Cher & honoré Confrère, Je vous ai envoyé l'épreuve de M. Bridges corrigée de sa main, avec la mienne. Ne l'avez-vous pas remarquée ? Vous aurez reçu probablement celle de M. Lushington. Voilà une signature à l'adresse que je n'ai pu déchiffrer. [Signature coupée et collée, peut-être celle de Georges Audiffrent très mal écrite] 23 rue du mail. Et qui par conséquence ne se trouvais pas dans l'épreuve. Veuillez me le fournir. M. Dubuisson dans une lettre d'hier me dit que l'éloignement ou l'absence de Paris de certains Positivistes vous a empêché de recueillir leurs signatures. Ne serait-il bon de tâcher de les obtenir, celles des Parisiens en tout cas ? Si M. Congreve remarque les absents, il se flattera, à coup sûr, de les avoir ébranlés. J'ai souvent remarqué qu'il a une faculté extraordinaire de se tromper de cette façon. En comparant les signatures de l'adresse avec une liste des Positivistes connus fournie à M. Bridges par M. Dubuisson, je ne vois que quatre parisiens qui manquent. Ce sont MM. Allemeyer, Boll, L'Heureux, Mignoneau. J'apprends avec plaisir de M. Morison qu'il va passer quelques jours à Paris le mois prochain. Il pourra vous expliquer plusieurs choses qui ne s'écrivent pas facilement, et j'espère qu'à son retour il nous en dira réciproquement de votre part. Il vient de publier une biographie de notre grand historien Gibbon qui est un chef-d'oeuvre. M. Albert Crompton a donné son adhésion définitive à M. Congreve. M. Henri Crompton dit qu'il attendra la prochaine circulaire de M. Laffitte avant de se prononcer définitivement. J'espère que cette circulaire fera justice des sophismes de M. Congreve. Je vous serre cordialement la main. E.S. Beesly. Je déférerai le tirage de l'adresse jusqu'à ce que vous m'aurez répondu quant aux autres signatures ». John Henry Bridges (1832-1906) est un médecin anglais, exécuteur testamentaire d'Auguste Comte. Godfrey Lushington (1832-1907) était un haut fonctionnaire anglais. Paul Dubuisson (1847-1908) est un médecin et psychiatre, gendre du docteur Robinet. James Augustus Cotter Morison (1832-1888), historien et écrivain anglais. Henry Crompton (1836-1904) est un avocat anglais, ami et beau-frère de Beesly, assistant de Congreve. Albert Crompton (1844-1908) est l'un des frères d'Henry. Les lettres entre positivistes sont rares. [446]
Edward Spencer Beesly (1831-1915), philosophe anglais, historien, militant syndical, positiviste. Elève de Richard Congreve, il rompt lors du schisme de 1878 et dirigera la London positivist Society.
Reference : 018974
Edward Spencer Beesly (1831-1915), philosophe anglais, historien, militant syndical, positiviste. Elève de Richard Congreve, il rompt lors du schisme de 1878 et dirigera la London positivist Society. L.A.S., 8 Frédéric 90 [12 novembre 1878], 4p in-8. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Cher & honoré Confrère, L'adresse des 61 positivistes français que j'ai reçu hier m'a beaucoup consolé & encouragé. J'enverrai une réponse à M. Magnin. Je pense à faire imprimer l'adresse avec toutes les signatures, si vous n'y voyez pas d'inconvénient. Puisque nous touchons à la fin de l'année, vous êtes probablement en mesure de m'informer à peu près exactement quel sera le montant des souscriptions au subside. Veuillez me fournir la liste des souscriptions britanniques pour 1878 que vous avez reçu en spécifiant le chiffre de chacune. J'écrirai aux souscripteur de 1877 qui manquent jusqu'ici à la liste de 1878. Leurs réponses éclairciront la situation. Il parait qu'en 1877 vous avez reçu environ £262 des souscripteurs anglais. Je crains que sur cette somme, M. Congreve m'emporte environ £150. Veuillez me dire aussi si le montant des souscriptions françaises a pris de l'accroissement cette année. Permettez-moi d'émettre une idée sur la forme du résumé général des souscriptions dans la circulaire annuelle. Au lieu de masser les souscriptions françaises dans la catégorie "occidentale", n'est-ce pas que le temps est venu de spécifier la somme contribuée par chaque nation où existe un foyer positiviste ? Cela ferait voir que le Positivisme devient vraiment catholique puisqu'il comment à pénétrer en Suède, Brésil, Chili, les Etats Unis, &c. Est-ce que vous recevez des souscriptions du foyer positiviste de New York - messieurs Mills, Croly &c ?je me suis mis en communication avec eux, & je les pousserai à contribuer. Connaissez-vous un M. Valleton, journaliste résidant à Londres qui me dit qu'il a suivi un cours d'Auguste Comte en 1847 ? Il a vu M. Laffitte le mois dernier qui lui a donné mon adresse. Il désire se joindre à notre groupe. Veuillez présenter mes hommages à madame Robinet. À vous bien sincèrement. E.S. Beesly ». Fabien Magnin (1810-1884) est un ouvrier, fondateur des cercles des prolétaires positivistes et fervent disciple d'Auguste Comte. David G Croly (1829-1889) est un journaliste irlando-américain, cofondateur de la branche américaine du Positivisme. John G Mills n'est pas identifié clairement mais il a publié un volume, Positivist prayer en 1877. Henri Valleton (1825-1886) est un révolutionnaire franc-maçon exilé à Londres. Les lettres entre positivistes sont rares. [447]
Edward Spencer Beesly (1831-1915), philosophe anglais, historien, militant syndical, positiviste. Elève de Richard Congreve, il rompt lors du schisme de 1878 et dirigera la London positivist Society.
Reference : 018975
Edward Spencer Beesly (1831-1915), philosophe anglais, historien, militant syndical, positiviste. Elève de Richard Congreve, il rompt lors du schisme de 1878 et dirigera la London positivist Society. L.A.S., 15 Moïse 91 [15 janvier 1879], 4p in-8. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Cher & honoré Confrère, Il parait que 19 souscripteurs (en ne comptant pas les Irlandais) manquent à l'an dernier. Il n'est que trop possible que pour 1879 nous perdrons aussi Twigg, Mrs L. Call, Starling, Baxlin, [nom illisible], Barton, A[lbert] Crompton qui ont versé dans le premier semestre de 1878. La perte de M. A. Crompton serait très grande pour le subside. Ses intentions me sont complètement inconnues. J'avais crû que les Positivistes Brésiliens étaient nombreux. Nous ferons notre possible pour gagner de nouveaux souscripteurs cette année. C'est un devoir qu'il faut rappeler à tout Positiviste. J'ai reçu les réponses de M.M. Sémérie & Audiffrent. Elles me paraissent très puériles et hors de propos. Evidemment, M. Congreve a toujours joui d'une réputation plus imposante en France que chez nous qui le voyions de plus près. Sans doute il avait de grandes qualités. Mais tout le monde ici - et surtout ses amis les plus intimes - connaissaient ses défauts. J'ai écrit à M. Laffitte il y a cinq ans pour lui représenter que la succession de M. Congreve serait funeste, quoique je l'aurais acceptée sans hésitation si M. Laffitte l'avait nommé. Je vous conjure de prier instamment M. Laffitte de reformer son testament. Si une fatalité quelconque laisserait la direction vacante, M. Congreve appuyé du testament (& même sans cet appui) nous donnerait assez d'embarras. Pourquoi exposer le Positivisme à un tel hasard ? Espérons que la vie de M. Laffitte sera prolongée et qu'avant peu, il trouvera quelque positiviste de la jeune génération qu'il peut former. Mais en attendant, il faut pourvoir à la succession, ou, pour le moins, ) un gouvernement provisoire. J'accepterais M. Bridges volontiers. Il en est bien digne. Sa supériorité mentale & morale à nous autres positivistes Britanniques est incontestable. Quant aux positivistes Français, je ne suis pas à même d'établir une comparaison. Je ne possède pas les circulaires de M. Laffitte 14, 15, 16, 20, 21, 25. Si vous pouviez me procurer des exemplaires de ces numéros sans trop vous déranger, vous m'obligeriez. A vous de coeur. E.S. Beesly ». Les lettres entre positivistes sont rares. [447]
Edward Spencer Beesly (1831-1915), philosophe anglais, historien, militant syndical, positiviste. Elève de Richard Congreve, il rompt lors du schisme de 1878 et dirigera la London positivist Society.
Reference : 018976
Edward Spencer Beesly (1831-1915), philosophe anglais, historien, militant syndical, positiviste. Elève de Richard Congreve, il rompt lors du schisme de 1878 et dirigera la London positivist Society. L.A.S., 25 César 91 [17 mai 1879], 4p in-8. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Cher Docteur Robinet, J'étais sûr & j'ai prédit que M. Congreve en allant à Paris s'efforcerait de rétablir des relations amicales avec le monde positiviste, vous & votre famille exceptés, & qu'il tâcherait de réduire les proportions de la scission à une querelle personnelle entre vous & lui. J'étais sûr que le succès - du reste assez médiocre - qu'il a obtenu en Angleterre ne compenserait à ses yeux en aucune façon la perte entière de la considération dont il jouissait autrefois à Paris. Voilà pourquoi il affiche tant de modération. Sa proposition de contribuer aux deux sommes du subside m'est suspect. Il prétend établir une distribution entre le revenu affecté aux frais de l'exécution testamentaire et le subside sacerdotal de M. Laffitte. Ainsi d'une part il acquerrait le droit - au moins moral - d'intervenir dans la gestion de l'appartement d'Auguste Comte, et de l'autre il aurait l'air de constituer M. Laffitte en pensionnaire pour une somme variable. Selon moi, le plus sûr c'est de refuser toute condition ou explication. Si M. Congreve veut contribuer une somme grande ou petite, qu'elle soit acceptée comme toute autre contribution, sans aucune obligation de l'affecter à tel ou tel dépens. Il ne faut pas prendre la moindre note d'aucune déclaration qu'il pourra faire à cet égard et surtout il faut attendre d'an en an la cessation abrupte de ce don, et d'employer tous nos efforts pour augmenter le nombre des souscripteurs au subside. Je n'ai jamais vu la réponse de M. Congreve à votre lettre collective. Quelle était "l'hypothèse" et "les termes dont il s'est servi" ? Je vous félicite tous sur la fermeté de votre attitude. Adieu cher & honoré confrère. Veuillez présenter mes hommages affectueux à madame Robinet. E.S. Beesly. Dans le "résumé général des souscriptions", la somme contribuée par M. Congreve doit rentrer dans la masse de "occidentales" dont elle constituerait naturellement le "maximum". On ne doit pas lui accorder aucune mention spéciale ». Les lettres entre positivistes sont rares. [447]
Edward Spencer Beesly (1831-1915), philosophe anglais, historien, militant syndical, positiviste. Elève de Richard Congreve, il rompt lors du schisme de 1878 et dirigera la London positivist Society.
Reference : 018977
Edward Spencer Beesly (1831-1915), philosophe anglais, historien, militant syndical, positiviste. Elève de Richard Congreve, il rompt lors du schisme de 1878 et dirigera la London positivist Society. L.A.S., 25 César 91 [17 mai 1879], 4p in-8. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Cher Docteur Robinet, J'étais sûr & j'ai prédit que M. Congreve en allant à Paris s'efforcerait de rétablir des relations amicales avec le monde positiviste, vous & votre famille exceptés, & qu'il tâcherait de réduire les proportions de la scission à une querelle personnelle entre vous & lui. J'étais sûr que le succès - du reste assez médiocre - qu'il a obtenu en Angleterre ne compenserait à ses yeux en aucune façon la perte entière de la considération dont il jouissait autrefois à Paris. Voilà pourquoi il affiche tant de modération. Sa proposition de contribuer aux deux sommes du subside m'est suspect. Il prétend établir une distribution entre le revenu affecté aux frais de l'exécution testamentaire et le subside sacerdotal de M. Laffitte. Ainsi d'une part il acquerrait le droit - au moins moral - d'intervenir dans la gestion de l'appartement d'Auguste Comte, et de l'autre il aurait l'air de constituer M. Laffitte en pensionnaire pour une somme variable. Selon moi, le plus sûr c'est de refuser toute condition ou explication. Si M. Congreve veut contribuer une somme grande ou petite, qu'elle soit acceptée comme toute autre contribution, sans aucune obligation de l'affecter à tel ou tel dépens. Il ne faut pas prendre la moindre note d'aucune déclaration qu'il pourra faire à cet égard et surtout il faut attendre d'an en an la cessation abrupte de ce don, et d'employer tous nos efforts pour augmenter le nombre des souscripteurs au subside. Je n'ai jamais vu la réponse de M. Congreve à votre lettre collective. Quelle était "l'hypothèse" et "les termes dont il s'est servi" ? Je vous félicite tous sur la fermeté de votre attitude. Adieu cher & honoré confrère. Veuillez présenter mes hommages affectueux à madame Robinet. E.S. Beesly. Dans le "résumé général des souscriptions", la somme contribuée par M. Congreve doit rentrer dans la masse de "occidentales" dont elle constituerait naturellement le "maximum". On ne doit pas lui accorder aucune mention spéciale ». Les lettres entre positivistes sont rares. [447]