Rare tirage au format carte postale réalisé à partir de la technique de photogravure d’un cliché provenant d’une série de photographies prises par Reutlinger et répertoriées dans le volume 53 de l’Album Reutlinger de portraits divers, sous le numéro 11213. Tout juste divorcée de Willy et très fière de son corps qu’elle entretenait par la pratique assidue de la culture physique et de la gymnastique, Colette refusait à l’époque dans ses pantomimes, de porter le justaucorps utilisé alors par les actrices pour cacher leur nudité. Reutlinger se servira alors d’un drap « mouillé » pour suggérer la nudité de Colette. Cette dernière est ici debout, drapée d’un tissu blanc laissant sans équivoque deviner ses formes.On peut lire au verso quelques mots de Colette, Lugné Poe son épouse ainsi que Missy. « Bonjour Moreno, Nous venons de déjeuner avec Lugné et Suzanne, et on a parlé de toi. Voilà pourquoi on t’écrit et on signe avec mille amitiés. Colette Willy. Suzanne. C’est moi qui ai vendu la mèche – car j’ai encore votre « lapin » sur le coeur. Amitiés. Missy. »
Albin Michel Paris 1950 Collection : Scènes de la vie des bêtes (collection dirigée par Elian-J. Finbert)Photographies : THEO - BY — Langue : français — Reliure : pleine toile beige, dos lisse avec pièce de titre en cuir rouge doré, titre doré — Format : in-12, env. 18 x 12 cmAchevé d'imprimer : décembre 1949, par Emmanuel Grevin et Fils, Lagny-sur-Marne — Dépôt légal : 1er trimestre 1950 — Tirage : mention d'un tirage de tête de 250 exemplaires sur vergé de Hollande numérotés de 1 à 250 (exemplaire ordinaire non numéroté)
Éditions Athéna Paris 1947 Illustrateur : Cura — Collection : Athéna-Luxe — Tirage : 2 000 exemplaires - n° 1112 — Reliure : Demi-cuir à coins, dos à nerfs avec titre doré, plats recouverts d'un papier marbré vert — Format : In-8 — Langue : Français — Illustrations : 10 hors-texte en couleurs de Cura — État du livre : Bon
Attention édition de 1988. Autre image sur la couverture. pliure au dos
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Aux Éditions Terres Latines Paris 1947 Illustrateur : Renée Ringel — Collection : Leurs Chefs-d'œuvre - volume XXI — Langue : Français — Format : In-8 (environ 22 x 17 cm) — Reliure : Demi-chagrin brun à coins, dos à nerfs orné de titres dorés, plats de papier marbré vert, gardes marbrées. — État : Bon exemplaire, frottements aux coiffes, nerfs et coins ; intérieur propre et bien frais. — Tirage : Limité à 1800 exemplaires - 25 sur Madagascar avec une suite en noir, 1775 sur Alfa (présent exemplaire sur Alfa) ; en outre, 42 exemplaires hors commerce réservés à l'éditeur et à ses amis. Seul « Claudine à l'école » est numéroté
Aux Éditions Terres Latines Paris Illustrateur : Ringel, Renée — Collection : Leurs chefs-d'œuvres, vol. 18 — Édition : Édition illustrée, hors-texte en couleurs et dessins dans le texte — Tirage : Limité à 1800 exemplaires. 25 sur Madagascar (I à 25) avec une suite en noir des hors-texte, et 1775 sur Alfa (26 à 1800). Exemplaire n°1641 sur Alfa. Impression du maître-imprimeur Jean de Clercq ; hors-texte reproduits en phototypie par les Établissements Thill et coloriés au pochoir dans les Ateliers du Coloris d'Art. — Reliure : Demi-cuir à coins, dos à faux-nerfs, titres dorés, plats papier marbré/peigné vert — Format : env. 22 x 17 cm — Langue : français
Éditions Terres Latines Paris Illustrateur : Renée Ringel — Collection : Leurs Chefs-d'œuvre — Édition : Tirage limité à 1800 exemplaires (25 sur Madagascar avec suite, 1675 sur alfa, plus 42 réservés) - l'édition des Claudine en 4 volumes, seul Claudine à l'école est numéroté — Illustrations : Hors-texte reproduits en phototypie et coloriés au pochoir, vignettes in-texte de Renée Ringel — Reliure : Demi-basane brune à coins, dos à nerfs avec titre doré, plats de papier décoré vert — Format : In-8 — Langue : Français — État : Frottements et petites usures au dos et aux coins, coiffes émoussées, intérieur propre avec rares rousseurs - bon exemplaire Tirage limité à 1800 exemplaires (25 sur Madagascar avec suite, 1675 sur alfa, plus 42 réservés) - l'édition des Claudine en 4 volumes, seul Claudine à l'école est numéroté
Éditions Baudinière Paris Format : In-12 (env. 18 x 12 cm) — Reliure : Demi-basane brune, plats marbrés, dos orné de filets dorés avec titre doré — État : Bon état d'usage ; mors solides, coiffes et bords légèrement frottés ; papier jauni avec rousseurs éparses ; intérieur propre et bien lisible — Langue : Français
Paris - Agde Bernard Grasset 1936 in 12 (19x14) 1 volume broché, couverture rempliée, 54 pages [3], non rogné. Edition originale tirée à 1871 exemplaires, celui-ci un des 60 exemplaires numérotés sur vélin pur fil, troisème grand papier. Très bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Broché Ed. originale
1937 1937 Paris Stock 1937 1 in 12 carré Cartonnage Editeur avec couverture Illustrée 198[pp]
Bel Ouvrage Très Bon Etat malgré un papier jauni. Frais de port inclus vers France métropole au tarif normal, délai d'acheminement sous 72h, pour les commandes > à 80 euros et poids < 1kg. Disponibilité sous réserve de vente en Boutique. Frais de port inclus vers France métropole au tarif normal, délai d'acheminement sous 72h, pour les commandes > à 80 euros et poids < 1kg. Disponibilité sous réserve de vente en Boutique. Disponibilité sous réserve de vente en boutique, prix valable, frais de port en plus, La Poste ou Mondial Relay
[Suzanne Ballivet] - Colette, Sidonie Gabrielle.
Reference : LCI-6156
(1947)
ISBN : Suzanne Ballivet
Monte-Carlo, Aux editions du livre 1947 1 in -8 Feuillets sous étui et chemise cartonnés avec emboîtage 266 [p.p] Exemplaire non découpé et numéroté 855/3000
Comme Neuf Disponibilité sous réserve de vente en boutique, prix valable, frais de port en plus, La Poste ou Mondial Relay
Flammarion poche en bon état.
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Paris J. FERENCZI ET FILS 1929 1 Paris, Ferenczi, 1929. In-12, plein maroquin bleu marine, strié de 7 filets dorés en diagonale sur les plats, titre doré, garde en veau vert d'eau, tranches bleues, sous étui cartonné, bordé maroquin bleu marine, jaspé brun, rouge, rose et bleu, 270 pp., (Smet Relieur).
Edition originale, un des 400 exemplaires sur papier pur fil Lafuma teinté bleu, numéroté. Signature autographe de l'auteur. Reliure signée R. de Smet. Légère usure aux mors.
Paris, Le Livre Moderne Illustré 1952 1 in -8 broché sous couverture illustrée rempliée 125[p.p]
Très bon état Disponibilité sous réserve de vente en boutique, prix valable, frais de port en plus, La Poste ou Mondial Relay
1949 Paris, Editions Ferenczi, 1949, 1 Volume broché, 193 x 125 mm. 241 pp. Editions originale, un des 500 sur Alfa numérotés,Bel exemplaire.
"Immobilisée par l'arthrite devant sa table-bureau, éclairée de jour comme de nuit par la lampe qu'elle a juponnée avec une feuille de son célèbre papier bleu - d'où le titre du recueil -, Colette est condamnée à la méditation.Quelques voyages hors de Paris, Genève, le Beaujolais, la Côte. Les réunions de l'Académie Goncourt dont elle est la présidente, la mort de Marguerite Moreno, son amie des premières années de vie parisienne, la visite de jeunes filles, graves ou futiles, ces événements quotidiens sont, parmi d'autres, des occasions à évocations, à retours sur soi, à envolées vers les autres, à réflexions.Son dernier Livre. Un Livre de sagesse."
Phone number : 02.31.77.03.74
Paris, Editions J. Ferenczi et Fils, 1949. 12 x 19, 242 pp., broché, marges non rognées, très bon état.
N° 487 sur 500 exemplaires numérotés sur alfa.
Paris, Mornay, 1929. 1 vol. in-8° carré, chagrin rouge, dos à nerfs orné de fleurons dorés, roulette dorée sur les coupes, tête dorée. Etui. Reliure signée d'Andréas. Couv. illustrée et dos cons. Non rogné en queue et en gouttière. Quelques petits frottements aux coiffes. 269 pp., (1) p. Nombreuses illustrations en couleurs d'après les aquarelles de Dignimont dont 3 hors-texte.
Première édition illustrée de ce roman publié pour la première fois en 1913, qui forme une suite à La Vagabonde. L'un des 51 exemplaires hors-commerce sur Rives (non numéroté). Bel envoi autographe signé de Colette sur le faux-tire : "quelques images, - méconnaissables -, de la Riviera, mais je pense bien que la Riviera ne me reconnaîtrait pas non plus". Exemplaire truffé d'une belle lettre autographe signée de Colette (enveloppe conservée), postée de Paris le 24 août 1945) adressée à son ami Marcel Bertrand, dans laquelle Colette explique qu'elle est rentrée depuis trois jours de la côte méditerranéenne qu'elle n'aime plus beaucoup... Talvart & Place, 12.C ; Monod, 3000; Fléty, 12.
Hachette BROCHE HACHETTE 1985 ASPECT LEGEREMENT JAUNI PHOTOS SUR DEMANDE
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1918
Malgré l’utilisation de l’expression « mon cher vieux ami que j’aime », c’est bien à Marguerite Moreno que Colette adresse cette très émouvante lettre.Restée à Paris, Colette survit, entre la peur des bombardements qui s’estompe progressivement, supplantée par celle, encore plus terrible, de ne plus revoir son mari (Sidi) : « Écrire aujourd’hui ? je n’ai qu’une chose à t’écrire, la même que demain : j’ai appris que Sidi est entre Ham et Noyon. Cela suffit bien à emplir une lettre, n’est-ce pas ? Évidemment je « tiens », mais je n’ai pas de lettres, je ne peux pas en avoir. Alors… J’ai un grand mal de tête et je me promène beaucoup. On ne nous bombarde plus, depuis 24 heures au moins. Et puis, tu sais, les alertes de nuit, les tambours et tout l’orchestre, ce que je m’en f… en ce moment. C’est pas une alerte de nuit qui me fera lever, moins maintenant que jamais. À part mon état d’Ham (ah ! ah !) tout va bien. Du moins je le crois. »Alors, comme souvent, l’écriture apparaît comme un remède : « Vois à quoi tu échappes, et réjouis-toi de tout ce que tu rencontres ; pourvu que tu me l’écrives. […] Mais j’avoue que je suis un peu décollée. Vieillir, comme ce serait beau, et dépasser ce moment qui est comme une boule dans la gorge. »Reste d’onglet en marge.
Très émouvante lettre. Colette semble très déprimée : « Chère Moreno, je ne t’écris que des semblants de lettres. Des pensées que je jette… »Elle décrit une vie morose et sans joie, ponctuée de petits moments de grâce : « Mon physique veille sur mon moral, car il lui est très supérieur. Je dîne en ville. Chez les Grosclaude frères. Et chez Cointreau dit Triple-sec que je ne connais pas du tout, mais où le Curnonsky national m’avait conviée. Atmosphère réconfortante (pour un instant !) des gens que l’on ne connaît pas et qui pensent peu. »Triple-sec est le surnom d’Édouard Cointreau (1849-1923), fondateur de la liqueur éponyme.Même si ce genre de dîner lui permet de changer un peu d’air : « J’aime bien de temps en temps ne connaître personne. J’aime bien n’importe quoi, en ce moment-ci. », la guerre s’invite à la fête : « J’ai une lettre de Sidi ce matin, et qui contient trois violettes et une primevère. Mais il ne reçoit rien de moi et cela le désole. Il est du côté de Vie-sur Aisne. T’ai-je dit qu’il m’avoue avoir « échappé par miracle » sa compagnie avec lui ? C’est donc au miracle qu’il faut se fier. » Les deniers mots sont assez alarmistes : « Écris-moi, c’est très important, - pour moi. Paris est tranquille et il y a mille taxis, grâce aux personnes qui ont f… le camp. Je t’aime, je t’embrasse, ne sois pas malade et embrasse… »Reste d’onglet en marge. La partie basse de la lettre a été rognée trop court faisant disparaître une partie du texte ainsi que la signature. Quelques tâches brunes.
2 pages in-8 : 210 x 160, sur un feuillet bleu à l’en-tête de Georges Zeller Impresario, accompagnée de son enveloppe timbrée à la date du 14 août 1926.
Prenant comme support une lettre de l’impresario Georges Zeller, Colette demande sans détour à son amie Marguerite Moreno si elle peut lui faire confiance : « Lis ceci, ô ma Marguerite, et dis-moi si Zeller est bien. Je lui réponds en lui disant que je ne joue ni Chéri ni la Vagabonde sans Marguerite Moreno, (Pierre Moreno pourra prêter un concours bien rétribué, je pense ?) et selon ce que tu vas m’écrire, on causera avec Zeller à mon retour de Bordeaux, le 6 ou 7 septembre. »Georges Zeller use pour impressionner Colette de tous les artifices à sa disposition : liste des villes dans lesquelles il présente des galas (« les principales villes de France, Belgique et Suisse »), comédiennes avec lesquelles il travaille (« Je donne couramment des représentations avec des sociétaires de la Comédie Française. Mes dernières et récents galas ont été donnés avec Cécile Sorel »), cachet (« Nous serions, je l’espère, vite d’accord au sujet de votre cachet ! »).
Lettre à quatre mains, rédigée en partie par Colette et en partie par son époux Henri de Jouvenel. Elle est adressée à Marguerite Moreno Chez les Zoaques. Il s’agit de la demeure de Sacha Guitry et de Charlotte Lysès.Elle évoque un séjour prochain dans sa propriété de Rozven, acquise par Missy en 1910 et que cette dernière lui laissa lors de leur rupture : « Tu vois, j’ai déménagé, les Boudet [ ?], qui habitent comme tu sais rue Cortambert, te prient à dîner jeudi 10 ( ?) parce que je vais à Rozven. »La lettre est signée Collerette. La partie rédigée par Henri de Jouvenel est un curieux poème bachique dont nous n’avons trouvé aucune occurrence : « Démone aux almes cheveux vieux sourire au haut gout de l’acajou vineux qu’habite un démiurge incertain. Ex quel vins ! Je suis la Grèce et toi l’Épire qu’attends-tu pour nous réunire (sic) ? … vieux vampire circoncire L’ennui royal et dur dont le dard noir me point. Je voudrais bien mettre quelque chose pour Sacha mais quand il saura que je ressemble à la momie de Ramsès II ça ne lui fera plus plaisir. »Quelques gouttes ont taché l’enveloppe. Reste d’onglet en marge.
4 pages in-8, 218 x 144, sur papier crème à l’en-tête du Chalet des Sapins près Lons-le-Saulnier (Jura).
Superbe lettre autographe signée de Colette. En villégiature dans la maison familiale de ses beaux-parents à Lons-le-Saulnier, la jeune Colette fait l’éloge de la nature qui l’entoure avec toute la gourmandise et la tendresse qu’on lui connaît : « Mon vieux, si tu voyais, y’a plein des pêches et des pommes et des vignes avecque (sic) des raisins, et je mange de tout ça. Et puis y a une petite rivière qui sort de dessous une grotte, et qui est peuplée de salamandres, qui sont bestioles faites à la manière des lézards, le dessus gris et le ventre jaune. Quand je les tire de l’eau, elles soupirent comme des personnes, ça m’attendrit tout de suite. On pêche aussi des têtards, des grenouilles, et on rencontre parfois dans les allées un certain crapaud — nommé par moi Maurice, à cause de toi — gros comme un petit chien, et dont l’aspect vous arrête le coeur dans l’estomac. »Elle évoque son mari à travers des qualificatifs très flatteurs… peut-être un peu trop : « Le doux Maître est toujours beau, svelte et fier, l’humaine perfection, comme tu sais. »Quelques ratures et mot biffés. Les rectos et versos ne sont pas rédigés dans le même sens.