"G. Crès et Cie. 1920 - 25. In-12. Relié. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos frotté, Papier jauni. 122 + 104 + 139 + 122 + 126 + 136 pages. Lot de plusieurs ouvrages de la collection ""Les grands hommes de la guerre 1914-18"" reliés ensemble. Plats brochés d'origine conservés. Marqueur sur le 1er plat et le dos. Envoi de Henry Bordeaux en page de faux titre de l'ouvrage ""Le général Maistre"".. . . . Classification Dewey : 97.2-Dédicace, envoi"
"Envoi de Henry Bordeaux en page de faux titre de l'ouvrage ""Le général Maistre"". Classification Dewey : 97.2-Dédicace, envoi"
"1959. Paris Nouvelles Editions Latines 1959 - Broché 12 cm x 18 5 cm 188 pages - Texte de Hary-Mitchell - Bon état"
Bordeaux G. Gounouilhou 1889 in 8 (24x16) 1 fascicule broché, 55 pages, avec une planche lithographiée sur double page ( Extrait des "Mémoires de la société des Sciences physiques et naturelles de Bordeaux" t.V 3ème série ). Envoi autographe signé de l'auteur à M. Labraque Bordenave. Bel exemplaire
Très bon Signé par l'auteur
Collectif d'éditeurs.. 1935. In-8. Cartonnage d'éditeurs. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 356 pages. Quelques illustrations en noir et blanc, hors texte.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
MAME.. 1934.. In-8. Cartonnage d'éditeurs. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur acceptable. 281 pages. 1ère de couverture illustrée en couleurs. Frontispice illustré en noir et blanc. Quelques illustrations en noir et blanc, hors texte. Coiffe en pied abîmée. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Illustré par Roger Broders Collection : Pour tous. Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
LA GUILDE CHRETIENNE. 1964. In-8. Cartonnage d'éditeurs. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 346 pages. Toilé écru, motif noir sur le premier plat. Quelques planches de photos et illustrations en noir et blanc.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Bordeaux,Société anonyme, 1er Décembre 1903. In-4, 8pp., br.
On joint: Considérations spéciales, brochure in-4, 8 pages, 4 Mai 1905.
Bordeaux, Imprimerie Samie, 1967. In-12 broché, couv. ill., 94 p. Portrait en frontispice. Préface par Jean-Henri Anglade. Très bon état.Recueil de poèmes tiré à 400 exemplaires.
Un dossier comportant 3 aquarelles en couleurs de H.A. Rougier, format 220 x 265 mm, s.d., Laboratoires Bottu, bon état
4e Série : Entrée de l'Hôpital Saint-Louis (Paris), Hôpital Cochin (Paris), Hôpital Saint-André (Bordeaux)
Phone number : 04 74 33 45 19
Bordeaux 1890 Format : 29/25 796 pages Rarissime Pièce de titre sur la reliure avec léger manque sinon bon état
Photos sur demande
1928 Plon broché, 258p. Bon état.
Envoi de l'auteur en première page.
Phone number : 04 76 97 79 28
Cartonnage marbré. Couverture conservée. Intérieur très propre. Avec des illustrations en noir et blanc hors texte dont un portrait de Lamartine en frontispice.
Grenoble J. Rey 1921 143 pp. In-12. Cartonné. En bon état. 1 volume.
Editions du siècle, 1934. Grand in-8° broché de 160 pages. Exemplaire un peu use.Etat acceptable.
Librairie Hachette, collection Les Grands Écrivains 1929, grand in/8 relié, reliure en demi-chagrin marron à coins doré sur tête, 267 pages. Edition définitive avec 16 illustrations en noir de M. Lambert gravées par Paul Baudier, exemplaire sur vélin des papeteries du Marais spécialement filigrané "a la plume" pour la collection Les Grands Écrivains.
Fermeture de la Librairie du 30/12/2025 au 11/01/2026
Henri d'Artois (1820-1883), duc de Bordeaux, comte de Chambord, roi de jure sous le nom d'Henri V.
Reference : 017268
Henri d'Artois (1820-1883), duc de Bordeaux, comte de Chambord, roi de jure sous le nom d'Henri V. L.A.S., Fröhsdorf, 1er janvier 1849, 4p in-8. A sa soeur, la princesse Louise de Parme (1819-1864). «Je viens aujourd'hui, chère et bonne sour, vous souhaiter à vous, à Ferdinand et à ma chère petite Mag, dont c'est aussi le jour de naissance, une année heureuse et prospère. Puisse-t-elle ne pas ressembler pour vous à celle qui vient de s'écouler, et puissions-nous voir enfin se réaliser tous nos voux ; et l'ordre et la justice revenir sur la terre. Croyez que nous sommes ici tous sans cesse bien occupé de vous, de ce qui vous intéresse, de tout ce qui vous touche. Donnez nous plus souvent de vos nouvelles, car elles deviennent bien rares et quand on est loin on a besoin de savoir ce que font les personnes qui nous sont chères. L'Ecosse vous aura rappelé bien des souvenirs ; dites moi ce que vous avez revu de nos anciennes connaissances ? Dites moi où vous avez été ; si vous avez revu Portobello et la plage où nous allions ramasser des coquillages et nous geler dans la mer, Dalmeny Park &c ? Nous sommes ici parfaitement tranquilles ; depuis que l'armée a marché en avant les avants postes hongrois qui se trouvaient à Neudörfl et à Rosalia se sont retirés et tout est rentré dans l'ordre à la grande joie des paysans qui ne pouvaient plus vendre leurs denrées à Neustadt. Vous vous souvenez sans doute du vieux Burgmeister de Neustadt ; le pauvre homme est venu l'autre jour ici pour la nouvelle année et en retournant chez lui il a versé et s'est cassé à moitié le nez. Or un vieux nez cassé a de la peine à se remettre. Mais je vous conte un tas de bêtises comme autrefois quand nous jasions ensemble. Quand nous reverrons-nous, où nous retrouverons-nous. Thérèse vous fait ses tendres amitiés. Faites les miennes à Ferdinand, embrassez ma petite filleule en mon nom ; parlez-lui quelquefois de son oncle, et croyez, chère sour à ma vive et fraternelle affection. Henri. Ces messieurs et dames se mettent à vos pieds. J'ai attendu jusqu'à aujourd'hui 4 pour faire partir ma lettre croyant que Merciet arriverait, il ne parait pas, ma lettre part ». On notera que Charles III (1823-1854), duc de Parme est appelé par un de ses autres prénoms, Ferdinand. Provenance : Hôtel des Ventes de Toulon, 13 mars 2015, n°37. Belle et rare lettre familiale, bien loin des lettres habituelles. [133]
Henri d'Artois (1820-1883), duc de Bordeaux, comte de Chambord. Photo CDV, tirage par Joseph Roumanille reproduisant la photo très connue avec la signature du comte de Chambord (signature dans la photo). [1]
Plon-nourrit.. 1911. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur acceptable. 348 pages. Titre doré sur pièce de titre.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Henri de REGNIER - [Honfleur 1864 - Paris 1936] - Ecrivain français
Reference : 33311
(1810)
1810 1 page in8 - Bon état - adresse au dos : le mot "Cayrol" a été gratté -
Il aurait eu grand plaisir à collaborer à sa revue mais il y a bien longtemps qu'il n'a "fait de rêve" et il n'a rien d'inédit à proposer - Il le regrette -
Henri de Régnier. Michel Davet. Gaston Rageot. Henri-Robert. Georges Girard. Funck-Brentano. Louis Bertrand. Emile Baumann. Lucie Delarue-Mardrus. Henry Bordeaux.
Reference : 84198
(1934)
Paris Editions Albin Michel, 1934-1941, in-12, broché, Ensemble en bon état. Certains exemplaires non découronnés.
NB : En ces derniers jours de l'année, les questions et commandes sont traitées dans les 24h et les envois reprendront à partir du 5 janvier. Merci.
1830 Paris, Dentu, sans date (vers 1830-35), plaquette in-8 brochée, 14 pages, très bon état
Un ouvrage de 318 pages, format 155 x 240 mm, illustré, broché, publié en 1988, Les Sept Vents, bon état
Saga d'une famille de grands armateurs bordelais, de la Révolution à nos jours
Phone number : 04 74 33 45 19
[HENRI V]. Henri Charles Ferdinand d'Artois, duc de Bordeaux,
Reference : 3750
(1847)
1847 TRÈS IMPORTANTE LETTRE POLITIQUE.À la suite de la défaite électorale de ses partisans lors des élections législatives françaises du 1er août 1846, le comte de Chambord souhaite mobiliser ses sympathisants afin de récolter des fonds indispensables aux futurs combats politiques. Il indique ses intentions au baron Muller : ...j'ai résolu d'avoir recours à mes fidèles amis pour m'aider, par une cotisation volontaire, à former une caisse de réserve, dont ils doivent comprendre toute l'importance et l'utilité. Je donnerai moi-même l'exemple, en faisant verser dans cette caisse toutes les sommes dont je pourrai disposer. Mais les grands sacrifices que je suis obligé de m'imposer pour secourir tant d'infortunes, rendant mes ressources personnelles insuffisantes, le but que je me propose ne peut être atteint que par le concours de tous mes amis. J'espère donc qu'ils répondront avec empressement à mon appel... Le comte de Chambord met en garde son correspondant ...cette mission demande beaucoup de tact, de mesure et de prudence. S'il survenait quelque difficulté dans l'application des mesures à prendre, et si vous aviez besoin de plus amples instructions, vous vous adresseriez à la personne qui vous transmettra cette lettre, et que j'ai spécialement chargée de s'occuper de cette affaire... Dans le document joint (daté de septembre 1846), le comte de Chambord donne des instructions précises sur les démarches à entreprendre ...Il ne peut pas être question d'un mode uniforme de cotisations (...). Il est important que tous ceux qui peuvent verser des sommes considérables veuillent bien le faire le plus tôt possible. Quant à ceux dont la fortune est limitée plus que leur dévouement, voici la marche à suivre : la personne désignée dans chaque département s'adjoindra dix, vingt royalistes plus ou moins suivant les ressources présumées des localités ; et leur demandera de recueillir au moins Mille francs chacun (…). Aucune portion des sommes ainsi obtenues ne sera employée aux besoins du moment ; la totalité en sera consacrée à la formation de la caisse de réserve (…). On apportera dans l'exécution de ces mesures toute la prudence et la discrétion requises : car, plus nos intentions sont pures et honorables, plus nous avons à cœur de travailler, dans l'intérêt de notre patrie, à établir l'accord sincère des principes monarchiques et des libertés publiques ; plus il importe que nos vœux ne soient pas méconnus, nos démarches mal interprétées et qu'on évite soigneusement tout ce qui pourrait compromettre ceux à la loyauté desquels nous nous adressons en ce moment... Le comte de Chambord achève sa lettre par des remerciements ...C'est ici l'occasion de dire à ceux de nos amis qui se sont imposés de notables sacrifices, combien la cause royaliste leur est redevable, puisque leurs efforts réitérés ont permis de secourir tant d'infortunes nées des événements de 1830, et de pourvoir aux dépenses que les circonstances politiques et la défense de nos principes ont nécessitées...