Lemerre 1874 186 pages in12. 1874. Cartonné. 186 pages.
Bon état tranche ternie intérieur propre couverture un peu défraîchie
Presses Pocket 1991 332 pages poche. 1991. Poche. 332 pages.
FRENCH édition - quelques marques de plis de lecture et/ou de stockage sur couverture coins cornés mais du reste en bon état de lecture - Expédition sous blister dans une enveloppe matelassée depuis la France
Lito 1995 1995. Bernardin de Saint-Pierre - Paul et Virginie / Lito 1995
Très bon état
Garnier flammarion 1978 1978. Bernardin de Saint-Pierre: Paul et Virginie/ Garnier-Flammarion 1978 . Bernardin de Saint-Pierre: Paul et Virginie/ Garnier-Flammarion 1978
Bon état
BOOKING INTERNATIONAL 1993 1993. Broché.
Très bon état - légères marques de lecture et/ou de stockage mais du reste en très bon état- expédié soigneusement depuis la France
Chez Deterville, Libraire, rue Hautefeuille, n° 8, Paris, 1816. Petit in-12, belle reliure romantique plein veau, dos à faux nerfs ornés de filets et de disques dorés, titre doré, plats décorés à froid avec filet d'encadrement doré, décor à la roulette sur les coupes, roulette à la grecque à l'intérieur des plats, viii-242 pp. Avant-propos - Paul et Virginie.
orné de quatre gravures sous serpente, une signée [a. Desenne del, Dortman sc.] ; Moreau le jeune est l'auteur du frontispice, gravé par Girardet. --- Plus d'informations sur le site archivesdunord.com
Phone number : 01 42 73 13 41
Genève, Editions PIerre Cailler (Collection "Les Trésors de la Littérature Française"), 1947, in 8° broché, 137 pages ; couverture légèrement fanée.
Edition typographique, sur papier vergé. ...................... Photos sur demande ..........................
Phone number : 04 77 32 63 69
P., Flammarion (Collection "Auteurs Célèbres"), sans date (vers 1920), petit in 12 broché, VIII-203 pages et publicités ; couverture en couleurs (légèrement fanée).
...................... Photos sur demande ..........................
Phone number : 04 77 32 63 69
Reliure de présent en maroquin rouge, avec envoi autographe signé Paris, De l'Imprimerie de Monsieur, 1789. 1 vol. (75 x 130 mm) de 1 f., xxxv et 243 p. Maroquin rouge, deux filets dorés bordant une chaînette d'encadrement dorée sur les plats, dos lisse orné, pièce de titre de maroquin vert, monogramme doré « SM » au centre des plats, roulette intérieure (reliure de l'époque). Première édition séparée. Elle est ordonnée par Pierre François Didot, le jeune, avec une édition luxueuse sur un papier de choix provenant de ses papeteries d’Essonne, qu’il enrichit d’illustrations – l’édition sur papier ordinaire n’en contenant pas : 4 figures de Moreau le Jeune, la dernière en collaboration avec Joseph Vernet, gravées sur cuivre par Girardet, Halbou et Longueil. Envoi signé : « pour Mademoiselle Mesnard de Conichard, par l’auteur, De Saint-Pierre ».
Paul et Virginie est une oeuvre difficile à définir, y compris pour son auteur qui y voyait un « petit ouvrage », une « fable essai » et même une « espèce de pastorale ». L'ouvrage fut d'abord écrit comme un complément à une deuxième édition à Voyage à l'île de France, puis à la troisième édition des Études de la nature, dont il devait illustrer les thèses par la fiction. Il entendait mettre en application « les lois des Études de la nature au bonheur de deux familles malheureuses » par le dénouement tragique qu'il donne à son récit, en brisant le rêve d'un idylle. Il se démarque ainsi du goût de l'époque pour la pastorale, même s'il applique les règles de simplicité du genre : deux jeunes gens grandissent ensemble dans le cadre enchanteur et paisible de l'île de France, l'île Maurice actuelle, s'aiment, sont séparés par la civilisation, avant d'en être définitivement écartés au cours du drame du Saint-Géran. Bernardin de Saint-Pierre - formé aux récits de Daniel Defoe et de son Robinson Crusoé - embarqua, à douze ans, pour la Martinique sur le bateau d'un de ses oncles : une révélation, mais aussi la découverte du gouffre séparant l'imagination de la réalité, supportant mal les ardeurs du climat, les fatigues du voyage et surtout la discipline des navires. Après cette déconvenue, ses parents le mettent au collège des jésuites de Caen, où il caresse un temps l'idée de devenir missionnaire, puis à Rouen, avant d'entrer en 1757 à l'École nationale des ponts et chaussées. Il intègre à la fin de ses études le corps des ingénieurs militaires. Dès 1773, il dénonce le crime de l'esclavage dans son Voyage à l'Île de France, à l'Île Bourbon, au cap de Bonne-Espérance : il fait partie des auteurs qui s'opposent alors sans ambiguïté à l'esclavage et au racisme au nom de l'égalité de tous les hommes, d'autant que, natif du Havre, l'un des principaux ports où transitent les esclaves, il n'a eu de cesse d'en voir les ravages. Il y reviendra dans Paul et Virginie, faisant des esclaves Marie et Domingue, qui vivent en harmonie avec leurs maîtres, des figures importantes de son récit. Ce récit inspirera nombre d'écrits postérieurs, de l'Atala de Chateaubriand au Coeur simple de Flaubert. « Comme la plupart des chefs-d'oeuvre, celui-ci apporte au genre et à la mode qu'il illustre à la fois son accomplissement et son démenti. » (Jean Favre) Paul et Virginie connut un vif succès dès sa publication et fut un des livres les plus réédités jusqu'au début du XXe siècle ; et preuve de son immense réussite, Lamartine, Balzac et Flaubert ont fait de leurs héroïnes, Graziella, Véronique et Emma Bovary, des lectrices de Paul et Virginie : « Emma cherchait à savoir ce que l'on entendait au juste dans la vie par les mots de félicité, de passion et d'ivresse, qui lui avaient paru si beaux dans les livres. Elle avait lu Paul et Virginie et elle avait rêvé la maisonnette de bambous, le nègre Domingo, le chien Fidèle, mais surtout l'amitié douce de quelque bon petit frère, qui va chercher pour vous des fruits rouges dans des grands arbres plus hauts que des clochers, ou qui court pieds nus sur le sable, vous apportant un nid d'oiseau. » (Madame Bovary, [1857], p. 36). Très bel exemplaire, de grande rareté avec envoi circonstancié et des plus pertinents : Mlle Mesnard était la fille d'un correspondant et ami proche de Bernardin de Saint-Pierre, François Mesnard de Conichard (1727-1792), premier commis des Finances. Ce dernier était intervenu en faveur de Bernardin de Saint-Pierre pour l'obtention d'une gratification annuelle à son retour de l'Île Bourbon ; la correspondance entre les deux hommes témoigne d'une longue amitié et d'une relation quasi-familiale. C'est à François de Conichard que l'auteur, à l'automne 1784, envisage et propose de dédicacer ses Études de la nature. Très élégamment, il la refusa, ayant « toujours évité par-dessus tout de faire parler de moi et je suis trop vieux pour changer ma marche à cet égard, je vous supplie donc qu'il ne soit plus question de cette dédicace [...]. N'en parlons plus je vous prie » (lettre à Bernardin de Saint-Pierre, octobre 1784). L'auteur respecta la demande et offrit la dédicace à un autre de ses amis, Hennin. Néanmoins, lors de la troisième édition, parue en 1788 et contenant au quatrième tome le roman de Paul et Virginie, Bernardin de Saint-Pierre réussit discrètement à faire imprimer sa reconnaissance envers « mes respectables amis MM. Hennin & Mesnard de Conichard » ; et à offrir, l'année suivante et pour cette première édition séparée du roman, cet exemplaire à la fille de son dédicataire. Une lettre de Mesnard à Bernardin en date du 30 avril [1773] fait mention de sa fille pour la première fois, et Bernardin de Saint-Pierre lui-même parle de « Mlle Mesnard fille d'un de mes meilleurs amis et que j'ai vu naître » dans une lettre à l'auteur du poème « Le Tombeau de Virginie » en 1789 (citée dans Rebecca Ford, « Une correspondance amicale : Bernardin et Mesnard de Conichard », Autour de Bernardin de Saint-Pierre, Mont-Saint-Aignan, P.U. de Rouen et du Havre, 2010). Cette dernière n'a, au moment de la parution du volume, que dix-sept ans : soit l'âge exact de l'héroïne de Bernardin de Saint-Pierre, puisque Virginie quitte l'île à quinze ans pour n'y revenir que deux ans et demi plus tard pour la fin tragique que l'on sait. Marie-Françoise Mesnard de Conichard épousera quelques années plus tard Jean-François Pierre Puy de Rosny, futur baron d'Empire. En 1792, Bernardin de Saint-Pierre épousera quant à lui la fille de son imprimeur Didot, avec laquelle il aura deux enfants qu'il prénommera, naturellement, Virginie (née en 1794) et Paul (né en 1798). Des bibliothèques Marie-Françoise Mesnard de Conichard ; Pierre Bergé (ex-libris ; II, n° 191). Tchemerzine V, p. 649 ; Cohen, 931.
Paris 1867 Alphonse Lemerre Hardcover
Paul et Virginie Couverture cartonnage, demi cuir marbré, le dos du livre comporte 5 nerfs ; Il y a une décoration dorée entre les nerfs, feuilles en haut dorée, illustrations en n/b , 345 x 265 mm, 334 pg, bon état
Payot Paris 1960 In-12 broché de 168 pages sous couverture illustrée. Illustrations hors-texte de Bernard ROY. Dos légèrement taché, ex-dono autographe. Exemplaire numéroté sur papier chesterfield ( No.834 ).