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Harteveld Rare Books Ltd. - Fribourg
(ILAB, SLACES, NVVA)
[Livros de Harteveld Rare Books Ltd.]
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Referência : 110216aaf

‎(FREIBURG) Statuta Rei publica Friburgensis apud Helvetios. 1647-1652. Myner Gnädigen Herren und Obern nüw Ordnung sampt des Herrn Bürgermeisters und Herrn Kilchmeyers Ordnung. Manuscrit allemand du Municipale (droit de la ville) de Fribourg.‎

‎ 1647-1652, in-4to, 2 ff. de garde (titre en latin et citation de Virgile) + titre + 16 ff. (registre détaillé) + 204 fol. + 17 fol. (en tout env. 237 ff.), manuscrit en encre, rédigé dans une belle écriture notarielle allemande du 17e s. sur papier avec filigrane (écu de Berne), quelques feuilles entre les pages (voir description ci-dessous), sur titre (feuille de garde): Spectant ad me Jo. Danielem Schaller ex senatu Rei publica Friburgensis. relié avec une partie d’un parchemin du 15e s. monté sur plats en carton, dos abîmé et fendu, bloc du livre encore assez robuste. ‎

‎Beau manuscrit du Municipale ou ‘Ordnungbuch’ en langue allemande, dont il existe plusieurs versions au 16e et 17e s. (comparer les différentes versions chez Johannes Schnell, das Municipale..., Bâle 1898). Cet ouvrage appartenait à Jean Daniel Schaller, au Grand Conseil de la ville de 1662 jusqu’à sa mort en 1691. Le texte est complété par plusieurs textes plus courts pour la plupart sur le même sujet: 1.) Abschrifft der Ordnung uf dem Eydt des Burgermeisters von den Trostungen, 10 ff. non num., daté 8 février 1549 / 2.) Ordnung der Festagen die myn gnädig Herren gebotten zu haltten (catalogue des amendes), 2 ff. non num., avec date 1593 / 3. Hernach volget dz gantz Gelthumb und Kirchen Zierdt so in der Statt von Zytten gewäsen ist (texte polémique contre la réforme à Berne), 3 ff., avec date 1602. En plus, entre les pages sur feuilles séparées: Ordnung der Pfandt unndt Gandt Rechten, 6 p., daté du 7 avril 1661 (Sur les cautions et enchères). Bel exemple d’un manuscrit ayant appartenu à un membre du patriciat de Fribourg. Johannes Schnell, das Municipale..., Bâle 1898. Bild‎

Referência : 6639

‎(Histoire de la Louisiane, du Pérou et du Kamchatka ...)‎

‎Ébauche d'une histoire des Amériques écrite au tout début XIXè siècle. On y trouve d'intéressants détails historiques sur le comportement des premiers européens débarquant en Amérique. 1 cahier broché de 42 pages in-4°. Très bon XIXè siècle. ‎

‎Manuscrit‎

(Histoire de la Louisiane, du Pérou et du Kamchatka ...).

Referência : S555

‎(Manuscrit). Copie du Registre du trésor des Chartres cotté III. "Cette copie a été faite sur l'original que j'ay eu entre les mains pour en faire l'extrait. Elle est figurée page pour page, mais non pas ligne pour ligne. Elle a été collationée avec le plus grand soin".‎

‎ Manuscrit daté 1755. In-folio (35 x 24 cm.), vélin vert, dos à nerfs (reliure ancienne).‎

‎Ce manuscrit, d'une belle écriture, facilement lisible, est constitué de 68 feuillets généralement écrits au recto et au verso. Il est entièrement interfolié de papier blanc. ‎

Referência : S563

‎(Manuscrit). Manuel d'instruction prévôtale - 1816.‎

‎ In-16 oblong (86 x 127 mm.), titre + 69 pp., demi basane verte, dos lisse avec filets dorés, guirlande dorée encadrant les plats.‎

‎La page de titre porte la signature : Ch. Delaporte. Charmant manuscrit, très lisible, à l'encre noire avec quelques passages ou soulignures à l'encre rouge. Des Cours prévôtales et de leur organisation ; De la compétence ; Du Prévôt ; De l'instruction et du jugement ; etc. Petite fente au bas d'une charnière. ‎

(Manuscrit). Manuel d'instruction prévôtale - 1816.. (Manuscrit). Manuel d'instruction prévôtale - 1816.. (Manuscrit). Manuel d'instruction prévôtale - 1816.. (Manuscrit). Manuel d'instruction prévôtale - 1816.. (Manuscrit). Manuel d'instruction prévôtale - 1816.. (Manuscrit). Manuel d'instruction prévôtale - 1816..

Referência : 207973

‎19e Régiment d'Infanterie. - 12me Compagnie. I. Renforts. - II. Cahier des punis.‎

‎S.l., 1916-1918, 2 cahiers in-8. brochés sous couvertures factices modestes.‎

‎Ensemble très intéressant de deux petits cahiers régimentaires très correctement tenus, et renseignant, pour les années 1917-1918, sur la vie du 19e Régiment d'infanterie, qui servit à Verdun en 1916, fut touché par les mutineries de mai 1917, et posséda la particularité de figurer comme la dernière unité française à avoir eu connaissance de l'armistice (ce qui lui valut l'honneur de raviver la flamme du soldat inconnu à l'Arc de triomphe jusqu'en 1998, date de sa dissolution). I. Renforts : [50] ff. n. ch., du 12 décembre 1916 au 6 mai 1918 ; les listes du 19e sont précédées par leur équivalent pour les 124e et 99e régiments. - II. Punitions : [21] ff. n. ch., du 25 mars 1916 au 22 mai 1918. Ce dernier cahier est particulièrement détaillé : outre le nom du puni et la durée de sa peine, figure le motif, l'autorité prescriptrice, et la manière dont la peine a été accomplie.‎

Referência : 14896

‎[Abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains. Troyes. Manuscrit]. Prières et offices.‎

‎Troyes 1700 ca In-12 manuscrit à 23/30 lignes par page de (3) ff. 3 ff. bl. (31) ff. 1 f. bl. (59) ff., vélin rigide, super-libris à l'encre noire sur le titre (reliure de l'époque).‎

‎Livre de prières manuscrit français et latin, copié et augmenté à plusieurs reprises au XVIIIe siècle qui porte sur la garde supérieure l'inscription Jesus Maria Sr Ste Ephrasie. Contient I. Plusieurs visites aux St Sacrement II. Litanie du St. Sacrement / Memoriale precipuum divini amoris / Première station etc. III. Oraison de la vie de Jésus IV. Les stations pour la retréte de lasension V. Pour la retraite de lascension VI. Litanie de Ste Madelaine VII. Pour la communion, entretien, acte d'amour, acte de demande, acte de consecration. Joint (5 pp. in-12 en feuilles à l'encre du temps) : Renouvellement des voeux en forme d'actions de graces pour le jour de la Ste Communion… A Soeur Françoise de Roque. Émouvant livre d'offices manuscrit provenant de la plus importante abbaye de femmes du diocèse de Troyes aujourd'hui disparue Notre-Dame-aux-Nonnain selon le supra-libris à l'encre noire (postérieur au manuscrit) inscrit sur le plat supérieur. A l'origine monastère de chanoinesses fondé par saint Leuçon, évêque de Troyes (651-656) qui y fut inhumé, elles furent remplacées par des Bénédictines au XIIIe siècle. Le monastère devint abbaye en 1518. L'abbatiale était également église paroissiale sous le vocable de Saint-Jacques-aux-Nonnains. L'abbaye fut fermée en 1790, vendue en septembre 1792, l'abbatiale démolie. Les bâtiments restant sont occupés depuis 1794 par la préfecture de l'Aube (B.N.F.). Pâle mouillure sur les premiers feuillets.‎

Referência : 10790

‎[Affaire Fenayrou. Lettre autographe signée de Marin Fenayrou]. Fenayrou N°14139. Ile Nou, le 6 Décembre 1884. ‎

‎ 1884 4 pp. in-4 manuscrites.‎

‎Pli autographe cacheté, signé et adressé de l'Ile Nou (Nouvelle-Calédonie) par Marin Fenayrou à son épouse Gabrielle incarcérée à la Maison Centrale de Clermont (Oise). Sombre affaire criminelle qui défraya la chronique. Gérard Oury en fit un film (Le Crime ne paie pas, avec Pierre Brasseur et Annie Girardot, 1961). Les époux Fenayrou avaient été condamnés aux travaux forcés pour le meurtre le 29 mai 1882 de Louis Aubert, pharmacien à Paris, amant de Gabrielle Feynarou, attiré dans un guet-apens dans une maison de Chatou. Le 6 décembre 1884, Marin Feynarou adressa à son épouse cette requête expédiée de l'ile Nou en Nouvelle-Calédonie : Ma chère femme, J'ai été si étonné d'après ta dernière lettre en voyant que tu n'avais rien reçu de Mr le Ministre de la Marine que j'ai écrit tout de suite à la D.tion pour qu'elle daigne m'informer des suites qu'elle avait jugé à propos de donner aux démarches que j'avais faites au mois de mai dernier. Il m'a été répondu que, d'après une récente dépêche, il n'y avait que les condamnés de 1ère classe et concessionnaires qui pouvaient faire venir leur famille dans la colonie. Cette nouvelle m'avait plongé dans une tristesse fort grande, je me demandais quand est-ce finirait cette vie pleine d'incertitudes et de tourments ; j'ai passé pendant quelques jours dans les alternatives d'espoirs et de découragements faciles à comprendre, heureusement que la confiance que j'ai dans l'avenir est fort grande et que j'ai pu grâce à elle chasser de biens noirs soucis et me faire entrevoir que bientôt nos inquiétudes cesseraient et que au milieu de nos chers enfants nous pourrions oublier le passé sinon tout à fait du moins en atténuer l'amertume. Pour cela ma chère femme il faut que maintenant tu fasses toutes les démarches auprès du Ministre de la Marine, afin qu'il daigne notre réunion, exprime lui le désir que j'ai de t'avoir et toi celui de me rejoindre, joins à l'appui s'il le faut ma lettre pour mieux confirmer nos intentions, quand il verra que nos désirs sont mutuels, il pourra j'en suis presque certain, nous accorder une faveur exceptionnelle, surtout voyant que je suis de 1ère classe. Cette nomination à laquelle j'étais loin de m'attendre est venue agréablement me surprendre, comme elle te surprendra toi-même ; voilà toujours un obstacle de moins à surmonter(…) Je ne suis plus à Bourail, j'habite l'Ile Nou, elle est fort agréable ; on aperçoit à deux kilomètres Nouméa le chef lieu de la colonie ; je suis occupé comme écrivain. Tu vas sans doute te demander le motif de ce changement, je n'en sais rien moi-même, je l'attribue (ce qui du reste est facile à comprendre) à ce que je n'étais pas de 1ère classe. Ce changement m'a été fort possible et quoique sachant bien que je n'occupais ce poste que par faveur et que je n'y avais aucun droit, je l'aiq uitté avec beaucoup de regrets mais aussi avec beaucoup de résignation. Depuis quelques temps mes idées se sont modifiées par rapport aux enfants, je ne sais pas si tu ne ferais pas mieux de les emmener avec toi, je ne puis t'expliquer les raisons qui me font agir ainsi (…) voilà deux ans et demi que je ne les ai embrassés (…).‎

[Affaire Fenayrou. Lettre autographe signée de Marin Fenayrou]. Fenayrou N°14139. Ile Nou, le 6 Décembre 1884. .

Referência : 15527

‎[Algérie. Manuscrit. 1903]. Journal d'un Soldat. Impressions de route d'Alger à Laghouat et à Bou-Saâda. Texte et illustrations de F. Raclin. Juillet 1903.‎

‎ 1903 Manuscrit in-12 (160 x 100 mm) de 176 pp. à 23 lignes par page, texte encadré, 14 planches hors-texte dont le frontispice, table des illustrations, demi-chagrin brun, dos à nerfs orné d'un fer doré aux deux oiseaux, tête dorée, non rogné (reliure de l'époque).‎

‎Relation inédite d'une traversée du Sahara algérien illustrée par l'auteur de 14 dessins originaux pleine-page signés dans le cadre dont 3 vues coloriées. Originaire de Verdun, le soldat Raclin débarqua à Alger un 16 novembre afin de rallier son lieu de garnison à Laghouat avec la troupe des "Joyeux" : « je fis toute la route à pied et sac au dos car sur ma demande j'avais, étant caporal dans un régiment de l'Est, été envoyé avec mes galons au 2e bataillon d'Afrique stationné à Laghouat ». Dix-neuf jours de marche pour atteindre la Porte du désert tandis que se dresse « au loin une masse énorme encore indistincte. C'est la chaîne de l'Atlas amas indistinct de rochers dans toute leur beauté sauvage » C'est un éblouissement permanent pour le soldat Raclin qui consigne scrupuleusement après Alger chaque étape - il dresse en hors-texte la carte de l'itinéraire - dont Blida, Medea, Djelfa, les monuments comme le tombeau de la Chrétienne, le tombeau de Sidi-Yacoub etc., les caravansérails, mais aussi le "sublime" spectacle du désert et l'ordinaire militaire : le chacal voleur, les chameaux éventrés au bord de la route, la chasse aux scorpions, les marchands nomades, les gorges de la Chiffa et du Palestro, les orangers, le mirages etc. Arrivé à Laghouat le caporal apprend qu'il doit rentrer à Verdun pour cause de sureffectif et reprend sa marche pour rallier Alger par une autre route. « Voici donc en quelques pages ce que l'on voit en Algérie au pays du soleil de la lumière et des fleurs, pays magnifique, contrée des mirages (…) Aussi puis-je dire en terminant allez visiter ce pays, vous en reviendrez ébloui puis vous y retournerez ». Liste des illustrations : 1. Une rue de la Casbah 2. Vue prise de l'entrée du port 3. Blida. Le bois sacré 4. Les Gorges de la Chiffa 5. Un Joyeux 6. Le Tombeau de la Reine 7. Une route dans le désert 8. Mosquée et Marabout 9. Panorama de Laghouat 10. Bou-Saâda Le Fort Cavaignac 11. La Prière au désert 12. Carte d'itinéraire 13. Officier indigène 14. Un type kabyle. La relation est suivie d'une étude de moeurs à la gloire du colon mais dédaigneuse pour l'autochtone intitulée Notes sur l'élément Algérien et sur les Arabes (l'Européen, l'Algérien, l'Arabe, le Kabyle, le "Joyeux", le Disciplinaire, l'Infirmier, le Tringlot, le Zouave, Le Commis ouvrier, la Milice Saharienne). Manuscrit soigné établi a posteriori par son auteur, orné d'un titre dans un encadrement, de lettrines et d'un bandeau à fond bleu en regard du titre de départ. De la bibliothèque de Pierre Libaude avec son ex-libris numéroté à la devise Ense et aratro ("Par l'épée et par la charrue" devise du maréchal Bugeaud gouverneur de l'Algérie ndlr). Pâles rousseurs.‎

[Algérie. Manuscrit. 1903]. Journal d'un Soldat. Impressions de route d'Alger à Laghouat et à Bou-Saâda. Texte et illustrations de F. Raclin. Juillet ...

Referência : 15430

‎[Anquetil de Briancourt (Famille). Loiret. Conflans-sur-Loing. Manuscrit]. Les Loisirs du Manoir du Charmois appartenant à Monsieur Anquetil de Briancourt.‎

‎ Ca 1785 Manuscrit petit in-4 (19,5 x 15 cm) de (1)-83-(3) pp., Table alphabétique des airs notés contenus dans ce recueil , maroquin rouge, dos lisse orné, triple filet doré d'encadrement avec fleurons d'angle sur les plats, tranches dorées (reliure de l'époque).‎

‎Charmant et précieux album de famille calligraphié qui recueille chansons, scénettes et vers de circonstances avec leur musique notée témoins des réjouissances au château de Charmois à Conflans-sur-Loing proche de Montargis, terre d'Étienne-Jean Anquetil de Briancourt acquise à son retour de Surate. Étienne Anquetil de Briancourt seigneur du Charmois et de Beauregard (1727-1793) parti de France comme sous-marchand de la Compagnie des Indes en 1756, passa à Surate en 1757 et devint chef du comptoir français en 1759 : il y aida efficacement son frère Anquetil-Duperron. Rentré à Paris, il repartit en 1773 pour Surate comme consul de France après avoir fait l’acquisition de la terre du Charmois à Conflans sur Loing à une lieue au sud est de Montargis. Fait prisonnier de guerre par les Anglais en 1778, expulsé à Bombay l'année suivante avec sa femme, sa fille aînée Louise (17 ans), un fils de 3 ans Etienne-Louis et sa fille cadette Sophie (6 mois) - ils furent conduits en Angleterre, après relâche de deux mois à l’île de Sainte Hélène, et ne revinrent à Paris que le 10 février 1780. Logé d’abord avec toute sa famille chez son frère le prieur de Château Renard puis, retiré dans sa propriété proche de Montargis appelée Beauregard, Anquetil de Briancourt passa son temps en procès contre l'ancienne Compagnie des Indes et les armateurs qui l'avaient ruiné et en démarches pour se faire rembourser les frais engagés pour son retour de Surate en France de 1778 à 1780. Citons (1). Couplets chantés par Madame Anquetil de Briancourt à Mr Anquetil Prieur Curé de Chateau Renard (4) Melle Sophie Anquetil (5) Pot pourri chanté à Madame Anquetil de Briancourt par ses enfants et amis au Château du Charmois pour le jour de sa fête. Lorsqu'on est au dessert la femme de chambre entre en conduisant Dumarchais et Sophie qui portent une seule corbeille de fleurs (13) Petite pièce pour la convalescence de Madame Anquetil de Briancourt jouée par ses enfants et amis au Chateau de Charmois (33) Lettre d'un jeune indien de Surate écrite à ses parrains (39) Adieu d'un ami en quittant Le Charmois (40) Couplets chantés par Mme Anquetil Pillé à son mari le jour de sa fête (45) Compliment de paysan à Mme Anquetil de Briancourt (45) Mr Pillé de La Bruyère (gendre militaire) etc. Sont joints au recueil quelques papiers volants à l'encre du temps dans le même goût (compliments etc.) dont une dentelle de papier offerte à "Louise et son aimable famille". Provenance et note manuscrites copiées sur la première garde à l'encre noire : Anquetil de Briancourt écuyer ancien consul de France à Surate était le père de mon arrière* arrière grand mère Pillé arrière* grand mère de ma mère. Louis Joga. A son retour des Indes, Anquetil de Briancourt s'était retiré dans son château du Charmois près de Montargis (commune d'Ancilly). Reliure frottée. Un feuillet manquant (pp. 29/30) découpé en marge. Voir : Bernadette et Philippe ROSSIGNOL, Généalogie et Histoire de la Caraïbe - ANQUETIL de BRIANCOURT épouse THOMAS, la dernière fille du consul de Surate, ses frères et sœurs et ses enfants.‎

[Anquetil de Briancourt (Famille). Loiret. Conflans-sur-Loing. Manuscrit]. Les Loisirs du Manoir du Charmois appartenant à Monsieur Anquetil de ...

Referência : 6752

‎[Arras]. Manuscrit touchant les ville et cité d'Arras, et les comtés de Flandres et Artois. Concernant différentes particularités très curieuses touchant les dits paÿs. Copié sur une copie reposante dans la Bibliothèque de la Société littéraire d'Arras.‎

‎ 1750 3 parties en 1 fort vol. in-4 de 404 ff.n.ch., couverts d'une écriture épaisse et lisible (environ 20/25 lignes par page), basane marbrée, dos à nerfs cloisonné et fleuronné, pièce de titre cerise, double filet doré sur les coupes, tranches rouges (reliure de l'époque).‎

‎Compilation manuscrite faite à partir des données fournies par deux historiens artésiens : 1. Ferri ou Ferréol de Locre (1569-1614), curé de Saint-Nicolas d'Arras, et compositeur du Chronicon Belgicum ab anno CCLVIII ad annum usque MDC pertinuo conductum, qui ne parut qu'en 1616, après sa mort. 2. Guillaume Gazet (1554-1612), curé de Sainte-Marie-Madeleine d'Arras, dont la production historique locale est très abondante et répartie sur une quinzaine de titres. Le propos du compilateur est clair et typique d'une époque où l'étude de l'histoire locale ou régionale ne savait encore se détacher du moule chroniquaire : il s'agit d'affecter des événements signifiants, "remarquables" à chaque année, en remontant le plus haut possible. De fait, les deux premières parties sont structurées de façon strictement chronologique, après une brève introduction à chaque fois, et vont respectivement de 282 à 1491, puis de 1492 à 1600. La troisième partie, quant à elle, contient un "Supplément" dont les données viennent s'insérer dans celles des deux parties précédentes. D'après les indications du titre, l'original copié se trouvait dans la bibliothèque de la Société littéraire d'Arras : fondée en 1737, devenue Académie royale des Belles-Lettres d'Arras en 1773, et transformée en 1816, après l'intermède révolutionnaire, en Académie d'Arras, avait évidemment comme terrain d'études favori les régions artésiennes et flamandes. Coiffe inférieure et coins un peu rognés, mais bon exemplaire.‎

Referência : 11339

‎[Avignon]. Regles dressées pour l'instruction des Enfans. Contenant un advis, une exhortation sur le Reglement. Le Reglement divisé en trois parties avec les prières du soir et matin. Achevées d'escrire et mise en usage le premier may 1685. Reveües, Corrigées & réécrites pour la Seconde fois le premier Décembre 1687.‎

‎ 1687 In-8 carré manuscrit de (45) ff. à 22 lignes par page veau brun granité, dos orné à nerfs, traces de lacets, tranches jaspées (reliure de l'époque).‎

‎Règle calligraphiée d'une maison avignonnaise de la fin du XVIIe siècle à la fois scolaire et liturgique, établie par l'aîné d'une fratrie à l'attention de ses cadets : C'est le malheur que je veux tacher d'éviter dans notre famille en donnant aujourd'hui premier jour du mois de mai 1685 ce règlement aux enfants qui la composent et ainsi celui qui aura soin d'eux fasse tous ses efforts afin qu'ils l'observent de point en point pendant tout le temps de leur estude. L'examen du sommaire revu et corrigé en 1687 montre le souci à la fois moral et pédagogique de ce règlement composé d'exercices et de prières et destiné à « répondre à tous les doutes qu'on peut avoir » : Règlement sur la Maison et Avis sur le Règlement ; Petites observations aux enfants sur l'observance de leur règlement ; Exercices ordinaires de la journée : des exercices qu'on doit faire depuis six heures du matin jusques a midy - Article troisième Des exercices qu'on doit faire depuis six heures du soir jusques qu'on se couche ; De quelques exercices particuliers pour certains jours. Des jours de Vaquances, De la Doctrine des Vendredys, De la Confession, De la Lecture, De certaines particularités occurrentes de quelques jours de l'année. Une prière à observer une fois l'an à la mémoire de l'aïeul Simon Viénot « nostre grand père qui décéda le 29 Juin l'an 1676 » nous renseignent sur cette famille avignonnaise qui se rend à l'église Saint Agricol et franchit le Rhône chaque premier juillet pour « s'aller baigner » ; les archives de la ville mentionnent en effet Simon Viénot « orfèvre d'Avignon décédé en 1676 » marié à Isabeau Doux - le nom de cette dernière n'apparaît pas dans le manuscrit ; d'autres oraisons sont adressées à Antoinette de Blisson décédée le 12 janvier 1675 et Elizabeth de Viénot qui décédé le 19 février 1686. Précieux témoignage familial d'une éducation avignonnaise au XVIIe siècle. Manuscrit d'une belle écriture et d'une parfaite lisibilité. Habiles restaurations aux coiffes. [Archives Simon Viénot, cf. Catalogue Général des Manuscrits des Bibliothèques Publiques de France, tome XLIX, Aix - Arles - Avignon (Suppléments) Paris, BNF, 1951, pp. 295-296].‎

[Avignon]. Regles dressées pour l'instruction des Enfans. Contenant un advis, une exhortation sur le Reglement. Le Reglement divisé en trois parties ...

Referência : 5620

‎[Carnet de comptes d'un entrepreneur en batiments]. Chatillon, Côte d'Or.‎

‎ 1751 In-8 allongé (11 x 23 cm) de 15 ff. manuscrits, vélin portefeuille de l'époque, titre manuscrit sur le premier plat : Janvier 1751 Chatillon.‎

‎Intéressant témoignage comptable du XVIIIe siècle d'un artisan bourguignon établi à Chatillon-sur-Seine dans sa reliure en portefeuille de l'époque. Janvier 1751, adjudication des ouvrages sur la soutte de Chatillon ; en regard : les auberges a Chaussau, Mare a L'Eu, Chatillon à l'hotel de la Croix blanche. Table : Depense générale, les Pioniers, le St Vezien, les Marcouch paveurs, Rousseau tailleurs de pierre, les Pioniers du 19 7bre 1751, Maçons des encaissements, Bordeau et les Frères Mary, Recapitulation foi dernier.‎

Referência : 15232

‎[Chalon-sur-Saône. Archives de la famille de Burgat].‎

‎ 1779-1888 Environ une centaine de pièces manuscrites (lettres, papiers administratifs etc.) sous chemise cartonnée du XIXe siècle, demi-peau verte, pièces de titre sur le dos et le plat supérieur, lacets (Imprimerie Gambey-Favre à Chalon-sur-Saône).‎

‎Un siècle d'archives familiales depuis une lettre datée 1779 adressée à la famille Taizey (orthographié "Taisé") à un courrier militaire daté 1888, le tout rassemblé par son dernier représentant au XIXe siècle, probablement Alphonse de Burgat (1862-1917). Les Burgat, une famille originaire de Chalon-sur-Saône, eurent avant la Révolution plusieurs seigneuries autour de cette ville. Claude-Louis-Jean- Bernard de Burgat, écuyer (1763-1820) et Marguerite Philiberte, fille de Jean de Burgat de Taizey, se marièrent en 1786 à Châlons sur Saône. Officier de cavalerie, il émigra pendant la Révolution et se mit au service de l’armée de Condé. Sa femme et sa mère échappèrent de peu à la prison à Chalon-sur-Saône, en expliquant qu’elles s’étaient opposées à cette émigration. Porté sur la liste des émigrés, Claude rentra en France en 1797 mais ne fut pas radié de la liste des émigrés en 1799 car il usa de faux certificats de résidence à Montluel et à Lyon. Claude Louis Jean de Burgat fut élu le 15 octobre 1815 maire de Chalons-sur-Saône. Cinquante-cinq ans plus tard, en 1870, Joseph de Burgat fut élu maire de Dracy-le-Fort, à quelques kilomètres de Chalon. [Inventaire]. - Lettre cachetée datée 1779 adressée à Madame Taisé (sic) douairière demeurant à Châlon. - Extrait des "Pièces déposées au Secrétariat de la Mairie de Chalon-sur-Saone, Département de Saone et Loire" Mâcon le 20 mai 1816 (…) Arrête que MM. Burignot de Varennes, Burgat adjoint Municipal de Chalon, Lambert vicaire de St Vincent et Girard de St Gérand sont nommés administrateurs du Bureau de Charité établi près les prisons de ladite ville. Mr le Maire (…) Burgat. (Cachet 1816 de la mairie Chalon). - Correspondance adressée à Monsieur le Chevalier Alphonse de Burgat Capitaine au Corps Royal d'Etat major par le capitaine de Rastignac. 7 lettres manuscrites, 1821-1825. - Correspondance adressée à Madame Nathalie veuve Alphonse de Burgat à Dracy-le-Fort rassemblée par son fils Charles de Burgat. 64 lettres manuscrites, 1844-1845. - Correspondance adressée depuis Rome à Monsieur Charles de Burgat, à Cortelin Commune de St Remy Saône et Loire. 12 lettres manuscrites, 1859-1861. - Papiers et correspondances militaires d'Antoine Joseph Henry de Burgat, 1848-1888 - Remerciement du Musée de Châlons pour le don en 1878 de Monsieur de Burgat d'"un grand nombre objets antiques". - Manuel de fabrication anonyme et manuscrit d'une pile électrique. [Sur la famille de Burgat, voir La Lettre de la Miniature N° 30. Juillet-août 2015. Rédaction Nathalie Lemoine-Bouchard].‎

Referência : 15103

‎[Chanson du capitaine]. Je me suis t'engagé / Pour l'amour d'une belle / C'est pas pour l'anneau d'or / Qu'à d'autre elle a donné / Mais bien pour un baiser / Qu'elle m'a refusé.‎

‎ [ca 1890] Manuscrit in-12 carré (15 x 12 cm) de (8) ff. montés sur onglet, demi-maroquin rouge à coins, dos orné à nerfs, filets dorés sur les plats, tête dorée, non rogné (Canape-Belz).‎

‎Charmant livret manuscrit illustré sur belle page de huit dessins aquarellés et monogrammés "A C ", réalisés sans date dans le goût d'Eugène Courboin dont le nom fut ajouté en bas à droite du premier couplet. Henry Murger le premier évoqua en 1857 la Chanson du capitaine comme « une de ces improvisations qui viennent on ne sait d'où, et que le sentiment naïf qui les a dictées fait survivre au temps où elles sont nées. Celle-ci peut-être avait été composée dans l'ombre d'une geôle pénitentiaire par un soldat menacé des rigueurs du code martial : c'était l'histoire d'un pauvre garçon engagé par dépit amoureux que la nostalgie du pays et de l'amour surprend au bout de quelques étapes, et qui déserte avec armes et bagages » (Les Vacances de Camille). Frère de François Courboin, Eugène Courboin (1851-1922) illustra de nombreux classiques dans le registre militaire entre 1880 et 1910 - le monogramme "A C" ne peut être néanmoins associé à ces deux illustrateurs. Très pâles rousseurs. Délicieux objet bibliophilique dans une reliure signée Canape-Belz, titré Le Soldat sans souci en écho au vers du troisième couplet : Où vas tu sans souci? / Je vais dans ce vallon / Rejoindre mon bataillon.‎

[Chanson du capitaine]. Je me suis t'engagé / Pour l'amour d'une belle / C'est pas pour l'anneau d'or / Qu'à d'autre elle a donné / Mais bien pour un ...

Referência : 5647

‎[Chansons]. ‎

‎Alençon 1853 In-4 manuscrit de 4 ff. 380-12 pp., basane noire, dos lisse (reliure de l'époque).‎

‎Beau répertoire manuscrit de 306 chansons et quelques bis fait par Monsieur léon feugere hipolite, voltigeure au 41, 3 batalion, 23 octobre 1853 et fini le 31 décembre 1853. Alençon, leon feugere hipolite (explicit). Le compilateur a rassemblé tous les grands succès du temps avec une dominante de chansons militaires et chansons à boire quelques années avant la somme de Dumersan publiée en 1858 sous le titre Chansons nationales et populaires de France. Précédé de quatre feuillets de titre chronologiques illustrés : p. 1 : Monsieur léon feugere hipolite clairon au 4me léger 3 m batallon 2 m compagnie entré (…) en 1840 fini en 1847 mat 11213. illustré à l'aquarelle : les deux buveurs. p. 3 : Monsieur léon feugere hipolite caporal clairon au 7me bataillon de la garde mobile entré (…) en 1848 fini en 1849 mat 692. Titre encadré en rouge et noir réhaussé d'illustrations maçonniques. p. 5 : Monsieur léon feugere hipolite clairon au 6me batallon de la Garde Nationale entré (…) en 1849 fini en 1850. illustré à l'aquarelle titre : Chambre du soldat. 1849. p. 7 : Monsieur léon feugere hipolite clairon de voltigeur au 41 de ligne 3me bataillon entré (…) en 1851 fini en 1857 illustraté à l'aquarelle : Barriere de Clichie 1815. A Paris la Garde Nationale. Illustration pp. 343 et 380. Reliure épidermée. ‎

[Chansons]. .

Referência : KXI-25923

‎[Chant bénéventain, Office] Antiphonaire monastique, Benevento, Bibl. cap. 21 (XII-XIIIe siècle) [Reproduction en fac-similé]‎

‎Solesmes Abbaye Saint-Pierre 2002 74 , [608] p. faux-titre, titre, description codicologique, bibliographie page 16, table alphabétique des pièces de chant, reproduction photographique des 304 ff. du manuscrit avec musique notée et texte des chants in-folio, 23,1 x 31,9 cm Broché, couverture de l'éditeur Exemplaire en bon état Paléographie musicale Les principaux manuscrits de chant grégorien, ambrosien, mozarabe, gallican publiés par les Moines de Solesmes‎

‎[publié] par les moines de Solesmes L'ouvrage publie la reproduction du manuscrit conservé à la Bibliothèque capitulaire de Bénévent sous la cote Codex 21. Le texte des chants est en latin‎

Referência : 16050

‎[Chronique des Tard Venus. Manuscrit]. Cy sont les Faits des Compagnies di Le Tardvenus. Monseigneur et Messire très hault et noble seigneur Jean de Talaru, archevesque de Lion. Pour luy j’ai écrit ce livre, MCCCXC de l'incarnation de nostre sis.‎

‎ c. 1860 Manuscrit in-12 sur vélin (14,5x10 cm) à l'encre rouge, noire et bleue de (76) ff. à 19 lignes par page, basane brune, dos lisse muet (reliure de l'époque).‎

‎Célèbre faux consacré à un épisode de la Guerre de Cent ans qui relate l'origine et le développement de la compagnie des "Tard Venus" au XIVe siècle - démasqué quelques années après sa fabrication par l'archiviste paléographe Léopold Delisle (1826-1910) administrateur général de la Bibliothèque nationale qui renonça à son acquisition par une communication faite à l'Académie des Inscriptions le 28 juin 1889 restée dans les annales de la Bibliothèque des Chartes : « l'étrangeté des caractères et des formules montre avec évidence que la Chronique des Tard venus a été forgée au XIXe siècle entre les années 1850 et 1870 par un faussaire aussi maladroit qu'ignorant ». Le manuscrit était alors décrit et présenté sous le n°1145 du Catalogue d'une collection précieuse de manuscrits et de livres délaissés par feu M. le Chevalier Carlo Morbio à Milan, dont la vente publique eut lieu le 24 juin 1889 à Leipzig. Feuillets roussis mais bon exemplaire. Léopold Delisle La Chronique des Tard Venus, Extrait de la Bibliothèque de l'École des chartes. T. L. 1889 ; Catalogue d'une collection précieuse de manuscrits et de livres qui remontent jusqu'au 10e siècle parmi lesquels se trouvent de nombreuses raretés d'une haute importance délaissées par feu M. le Chevalier Carlo Morbio à Milan (Leipzig, 1889), n°1145.‎

[Chronique des Tard Venus. Manuscrit]. Cy sont les Faits des Compagnies di Le Tardvenus. Monseigneur et Messire très hault et noble seigneur Jean de ...

Referência : 12152

‎[Collège Dramatique et Lyrique d'Amsterdam. Manuscrit].‎

‎ 1792-1793 Manuscrit in-folio (36 x 28 cm) de (8) ff. sur peau de vélin et 1 tableau imprimé sur double page monté sur onglet, maroquin brun à grains longs, dos muet à nerfs, frise à froid d'encadrement sur les plats (reliure de l'époque). Accidents sur les coiffes.‎

‎Exceptionnel registre de souscription sur parchemin du Théâtre Français à Amsterdam qui connut un grand succès à la fin du XVIIIe siècle. Messieurs les commissaires du collège dramatique et lyrique feront donner à Messieurs les souscripteurs soussignés sous la direction des sieurs Emmanuel et Moulinneuf auxquels ils ont confié la Régie et l'administration du spectacle de la troupe pour le courant de cette année 1792. « En 1781, quelques riches amateurs des arts et des sciences formèrent le projet de créer un cercle fermé appellé Collège dramatique et lyrique, qui devait faire représenter des pièces de théâtre et des opéras français à Amsterdam. On y construisit une scène, on fit venir les meilleurs acteurs et actrices français. Bientôt la salle devint trop petite : il s'éleva dans la ville, des voix pour réclamer que le spectacle fût public. La bonne réputation de la troupe fut cause que les Régents du Théâtre hollandais firent un accord avec le Comité du Cercle afin de faire jouer, au profit de l'Orphelinat et de l'Hospice des Vieillards, les artistes du Collège dramatique et lyrique pendant la saison d'été et la foire, lorsque le Théâtre hollandais faisait relâche : dans ce but on érigea un joli théâtre provisoire sur la Place de Leyde » (Fransen). Un réglement en douze articles, imprimé et relié sur double page en tête de volume, fut établi en 1783 à l'attention des souscripteurs : l'abonnement pour 60, 40 ou 20 ducats était le seul moyen d'assister aux représentations appelées collèges (le prix de souscription sera pour chaque place souscrite de vingt ducats pour les 80 premiers collèges). 321 souscripteurs ont apposé leur signature sur trois colonnes pour la saison 1792 qui court jusqu'à Pâques 1793 ; un second tableau préparé à la suite précédé du même avertissement est resté vierge. Provenance Daniel Grand d'Hauteville, l'un des quatre commissaires du théâtre avec sa signature autographe inscrite en tête de liste des souscripteurs et deux ex-libris nominatifs collés sur le contreplat supérieur, le premier de sa bibliothèque, le second à ses armes. Voir : Les comédiens français en Hollande au XVIIe et au XVIIIe siècle, J. Fransen, 1925, Collection Bibliothèque de la Revue de littérature comparée, p. 325.‎

[Collège Dramatique et Lyrique d'Amsterdam. Manuscrit]..

Referência : 11083

‎[Convention]. Collection d'autographes de 427 constitutionnels rédigés à l'époque de leur mandature.‎

‎ 1792-1795 575 pièces sous 429 chemises nominatives avec l'ex-libris contrecollé : Collection d'autographes de Monsieur Léon Muller à Saint-Mandé (Seine).‎

‎Réunion exceptionnelle de pièces manuscrites établie par Léon Muller dont l'ambition fut de rassembler pour chaque conventionnel dans le cadre de ses fonctions une trace autographe ou un témoignage personnel : la collection compte 427 députés répartis suivant la nature des documents en deux séries nominatives (les députés Jean-Pierre Duval et Jeanbon Saint André sont présents dans les deux listes). La première série (89 noms) rassemble des documents officiels souvent à en-tête de la Convention Nationale destinés aux représentants du peuple (certaines pièces revêtent plusieurs signatures) tandis que la seconde (340 noms) couvre un champ archivistique plus vaste depuis la prise d'ordre jusqu'à la correspondance personnelle (mémoires, billets, lettres, ordonnances etc.). La très grande majorité des pièces est contemporaine de la période active des députés. Quelques autographes sont néanmoins datés avant la Révolution ou, à l'inverse, jusqu'à la Restauration selon le parcours du député concerné. Acmé de la Révolution française où les députés abolirent la Monarchie et votèrent la mort du roi, proclamèrent la première République et adoptèrent un nouveau calendrier, où les partis politiques se déchirèrent et firent basculer la Révolution dans la Terreur, la Convention fut de toutes les Assemblées celle qui rassembla le plus de députés du 21 septembre 1792 au 26 octobre 1795 : 749 dont un tiers étaient des hommes de loi - par la suite des annexions de départements ou décès on comptabilisera en tout 904 conventionnels. Citons parmi les noms de cette collection, passés à la postérité pour leurs missions ou les mémoires qu'ils ont laissés sur la période : Pierre Auguis, Barère de Vieuzac, Barras, Marc Antoine Baudot, Bernard des Saintes, Jean-Baptiste Bo, Marie-Joseph Chénier, Jean-François Delacroix, André Dumont, Garnier de Saintes, Julien de Toulouse, Jullien de la Drôme, Joseph Lakanal, Lanjuinais, La Revellière-Lépeaux, Lecointe-Puyraveau, René Levasseur, les frères Lindet, François Mallarmé, Merlin de Thionville, Picqué, Jacques Pinet, le comte de Pontécoulant, Quinette, Rabaut Saint-Etienne, Reubell, Ricord, Pierre-François Robert, Christophe Saliceti, Jean-Lambert Tallien, Antoine Clair Thibaudeau, Claude Ysabeau. Détail : [Pour chaque nom sont indiqués le nombre de pièces s'il y en a plusieurs et la date du document] • Première série. 89 conventionnels de Jean-Bernard Albert à Turreau de Linières. Albert (Jean-Bernard, 5 floréal an 3) Alquier (Charles-Jean-Marie, 30 floréal an 10) Azéma (Michel, 3 pièces, 1795) Bar (Jean-Etienne, 2 pièces1798) Barras (Paul-François-Jean-Nicolas, 23 nivose an 4) Battelier (Jean-César, 1795) Besson (Alexandre, 1793) Bion (Jean-Marie, 3 pièces 1773/1797) Bo (Jean-Baptiste-Jérôme, 24 juin 1794) Bodin (Pierre-Jean-François, 25 août 1795) Bonnet de Meautry (Pierre-Louis, s.d.) Bonnier d'Alco (Ange Elisabeth Louis Antoine, mai 1793) Bourgeois (Nicolas, 17 octobre 1795) Briez (Philippe-Constant-Joseph, 21 novembre 1794) Brue (Louis-Urbain, 23 janvier 1795) Brunel (Ignace, 22 avril 1795) Camus (Armand-Gaston, s.d.) Cavaignac (Jean-Baptiste, 28 août 1793) Chambon La Tour (Jean-Michel, 15 juin 1795) Charlier (Louis-Joseph, 19 octobre 1794) Chaudron-Roussau (Guillaume, 23 mai 1795) Chénier (Marie-Joseph, s.d.) Cochon de Lapparent (Charles, 5 pièces, 1796) Coupé (Jacques-Michel, 22 janvier 1795) Dartigoeyte (Pierre-Arnaud, 1794) Delacroix de Constant (Charles, 4 pièces, s.d.) Delaunay (Pierre-Marie, 1791) Delbrel (Pierre, 15 août 1793) Delecloy (Jean-Baptiste-Joseph, 3 avril 1794) Despinassy de Fontanelles (Antoine-Joseph-Marie, 19 septembre 1795) Deydier (Etienne, 1795) Dornier (Claude-Pierre, 4 pièces, 6 septembre 1794) Dubois-Crancé (Edmond-Louis, 2 pièces, 1794) Dumont (André, 2 pièces, 1795) Duval (Jean-Pierre, 2 pièces, 1799) Dyzez (Jean, 1798) Eschassériaux aîné (Joseph, 2 pièces 1794/1805) Ferrand (Anthelme, 2 pièces, 1794/1804) Ferroux (Etienne-Joseph) 1793 Foucher du Cher (Jacques, 13 novembre 1794) Francastel (Marie-Pierre-Adrien, 29 novembre 1793) François de La Primaudière, (René, 1794) Frémanger (Jacques, 5 pièces 1794/1798) Frogier-Plisson (Louis-Joseph, 1804) Garnier de l'Aube (Antoine-Marie-Charles, s.d.) Gérente (Joseph-Fiacre-Olivier de, 1795) Gillet (Pierre-Mathurin, 1er septembre 1795) Guillemardet (Ferdinand, 4 pièces, 1795/1802) Guyardin (Louis, 1795) Jacomin (Jean-Jacques-Hippolyte, 1795) Jeanbon Saint André (André, 1794) Jary (François-Joseph, 1795) Jullien de la Drôme (Marc-Antoine, 1794) Lacombe (Joseph-Henri, 2 pièces 1795) Lacoste (Élie, 1er septembre 1793) Lacoste (Jean-Baptiste, 22 novembre 1794) Laignelot (Joseph-François, 13 février 1795) Lakanal (Joseph, s.d.) La Revellière-Lépeaux (Louis-Marie, 1796 Le Carlier (Marie-Jean-François, 1798) Le Tourneur (Etienne-François-Louis, 1796) Lofficial (Jean-François, 1795) Loiseau (Jean-François, 1795) Luirot (Jean-Baptiste, 2 pièces, 1799) Maisse (Marius-Félix, 1795) Mallarmé (François-René-Auguste, 1794) Marec (Pierre, 1795) Marquis (Jean-Joseph, 1801) Mazade-Percin (Julien-Bernard-Dorothée, 1795) Morin (François-Antoine, 2 pièces, 1794) Moltedo (Jean-André-Antoine, 1794) Moreau (François-Marie, 1794) Osselin (Charles-Nicolas, 1790) Peyre (Louis-François, s.d.) Pomme (André dit Pomme l'Américain, 1795) Porcher (Gilles-Charles, 1795) Poultier (François-Martin, 1796) Précy (Jean, 1795) Pressavin (Jean-Baptiste, 1793) Rabaut Saint-Etienne (Jean-Paul, 2 pièces, 1792) Rameau (Juste, 1790) Réal (André, 1795) Reubell (Jean-François, 3 pièces, 1795) Ricord (Jean-François, 2 pièces, s.d.) Ritter (François-Joseph, s.d.) Rouyer (Jean-Paul, s.d.) Saliceti (Christophe, 2 pièces, 1793) Topsent (Jean Nicolas, 1794) Turreau de Linières (Louis, s.d.) • Seconde série. 340 conventionnels d'Antoine-Louis Albitte à Zangiacomi. Albitte (Antoine-Louis, 1 pièce datée 1791) Albitte (Jean-Louis, 2 pièces sans date) Aoust (Eustache-Jean-Marie,1795) Arrighi (Jean-Marie, 1799) Artaud-Blanval (Joseph, 1798) Auguis (Pierre-Jean-Baptiste, 1809) Bailleul (Jacques-Charles, 1817) Bailly (Edme-Louis-Barthélémy, 2 pièces 1795/1799) Balivet (Claude-François, s.d.) Balland (Charles-André, 1795) Baraillon (Jean-François, 1796) Barère de Vieuzac (Bertrand, 1834) Barrot (Jean-André, 2 pièces 1794/1798) Baucheton (François, 1804) Baudin (Pierre-Charles-Louis, 1797) Baudot (Marc-Antoine, 1794) Baudran (Mathieu, 1796) Baille (Pierre Marie, 1793) Bazoche (Claude Hubert, 1802) Basire (Claude, 1793) Beauchamp (Joseph, 1794) Beauvais (Charles Nicolas, 1790) Becker (Joseph, 1797) Beffroy (Louis Etienne, 1793) Belin (Jean François, s.d.) Bentabole (Pierre, 1793) Bernard des Sablons (Claude, 1797) Bernard Saint-Affrique (Louis, s.d.) Besnard (Pierre-Charles Emmanuel, 1798) Bezard (François-Simon, 1795) Bidault (Laurent-Mathieu-Gervais, 1794) Bissy (Jacques-François, 1797) Blad (Claude-Antoine-Augustin, 2 pièces, 1791) Blondel (Jacques, 1793) Bohan (Alain, 1792) Boisset (Joseph-Antoine, 1794) Boisson (Joseph-Georges, 1798) Boissy d'Anglas (François-Antoine, 1820) Bollet (Philippe-Albert, 1794) Bolot (Claude-Antoine, 1795) Bonnot de l'Aude (Pierre-François-Dominique, 1798) Bordas (Pardoux, 1798) Borie (Jean, 1802) Bouchereau (Augustin-François, 1798) Boucher Saint Sauveur (Antoine, 1793) Bourdon de l'Oise (François-Louis, 1794) Bouret (Henry-Gaspard-Charles, 1795) Boursault (Jean-François, 5 pièces 1794/1835) Bousquet (François, 1816) Bouission (Pierre, 1798) Boutroue (Laurence Martial, 1795) Bresson (Jean Baptiste Marie François, 1795) Brival (Jacques, 2 pièces s.d.) Calon (Etienne-Nicolas, s.d.) Carpantier (Antoine-François, 1796) Casenave (Antoine, 1795) Cassanyès (Jacques-Jospeh-François, 1793) Castilhon (Pierre, 2 pièces 1783/1796) Champigny-Aubin (Louis, 1808) Charbonnier (Joseph Christophe, 1795) Chasset (Charles-Antoine,1810) Châteauneuf-Randon (Alexandre de, 1793) Chauvier (Claude-François-Xavier, 1796) Chauvin-Hersant (François-Augustin, 1795) Choudieu (Pierre-René, 2 pièces 1794/1799) Christiani (Marie-Frédéric-Henri, 1793) Clauzel (Jean-Baptiste, 1793) Cochet (Henri Louis Joseph, 1798) Coren-Fustier (Simon-Joseph, 1796) Couhey François (2 pièces 1796-1798) Couturier (Jean-Pierre, 1800) Crassous de Médeuil (Jean-Augustin, 1805) Creuzé-Latouche (Jacques Antoine, 2 pièces 1795) Curée (Jean-François, s.d.) Cusset (Joseph, 1793) Dabray (Joseph Séraphin, 1798) Daubermesnil (Francois-Nicolas, 1788) Daunou (Pierre-Claude-François, 2 pièces 1803/1834) Dauphole (Jean-Pierre, 1798) David-Delisle (Alexandre-Edme 2 pièces, 1795/1800) Defermon des Chapelières (Jacques, 1831) Defrance (Jean-Claude, s.d.) Delacroix (Jean-François, portrait, 1791) Delahaye (Jacques-Charles-Gabriel, 1797) Delamarre (Antoine, 1796) Delcasso (Laurent, 1797) Delmas (Jean-François, 1794) Dentzel (Georges Frédéric, 2 pièces 1795) Derazey (Jean-Joseph-Eustache, 1796) Derenty (François-Marie, 1796) Desrues (Philippe-François, 1794) Destriché (Yves-Marie, 1797) Devars (Jean, 1793) Drulhe (Philippe, 1809) Du Bignon (François-Marie, 1796) Duboë (Pierre-François, 1799) Dubois (François-Louis-Esprit, 1795) Dubois (Louis-Toussaint-Jullien, 1794) Dubouloz (Jean-Michel, 1799) Dubreuil-Chambardel (Pierre, 1793) Ducos (Pierre-Roger 4 pièces 1796) Duhem (Pierre-Joseph, 1793) Dulaure (Jacques-Antoine, 1820) Dumont (Louis-Philippe, 1796) Dupont (Jacob-Louis, 1798) Dupont (Pierre-Charles-François, 1792) Duport (Bernard-Jean-Maurice, 1798) Durand de Maillane (Pierre-Toussaint, 6 pièces 1794-1807) Duroy (Jean-Michel, 1793) Dusaulx Jean (2 pièces 1781-1785) Duval (Jean-Pierre, 1805) Ehrmann (Jean-François 3 pièces, 1787/1838) Engerran-Deslandes (Jacques, 1810) Enjubault (Mathurin-Étienne, s.d.) Enlart (Nicolas-François-Marie, 1796) Escudier (Jean-François, 1795) Eschassériaux le jeune (René, s.d.) Estadens (Antoine, 1795) Fabre (Joseph, 1798) Fabre de l'Hérault (Claude Dominique Côme Fabre dit, 1793) Favre-Labrunerie (Charles-Benoît, 1799) Fayolle (Jean-Raymond, 1795) Ferry (Claude-Joseph 2 pièces, 1794/1795) Finot (Étienne, 1795) Fiquet (Jean-Jacques, 1787) Fourmy (Jean-Denis Fourmy, 1796) Fourniols (Michel, 1795) Foussedoire (André, 1796) Fréron (Louis Marie Stanislas 4 pièces, 1778-1796) Gamon (François-Joseph, 1806) Gantois (Jean-François 2 pièces, 1795) Garnier de Saintes (Jacques, 2 pièces 1804-1805) Garnier-Anthoine (Claude-Xavier, 1796) Garnot (Pierre-Nicolas, 1796) Garos (Louis-Julien, 1800) Garran de Coulon (Jean-Philippe, 1806) Garrau (Pierre-Anselme, 1804) Gasparin (Thomas-Augustin de, 1792) Gaston (Raymond, 1796) Gaudin (Joseph-Marie-Jacques-François, 3 pièces 1796/1798) Gay-Vernon (Léonard, 2 pièces 1794/1804) Gelin (Jean-Marie, 1797) Geoffroy, le jeune (Marie-Joseph, 2 pièces 1795) Gertoux (Brice, 1792) Giraud (Marc-Antoine-Alexis, 2 pièces s.d.) Girot-Pouzol (Jean-Baptiste, 3 pièces, 1794-1799) Giroust (Jacques-Charles, 1797) Gleizal (Claude, 2 pièces 1807-1821) Gossuin (Constant-Joseph-Eugène, 1796) Gouly (Benoît-Louis, 1794) Goupilleau de Montaigu (Philippe-Charles-Aimé, 6 pièces, 1798) Goyre-Laplanche (Jacques Léonard, 1795) Granet (François-Omer, 1794) Guérin des Marchais (Pierre, 1798) Guermeur (Jacques Tanguy Marie, 1792) Guillerault (Jean-Guillaume, 1830) Guimberteau (Jean, 1796) Guiot (Florent, 1795) Guiter (Joseph, Antoine, Sébastien, 3 pièces 1826/1828) Havin (Edouard-Léonor, s.d.) Henry Larivière (Pierre-François-Joachim, 1825) Hérard (Jean-Baptiste, 1800) Hourier-Eloy (Charles-Antoine, 1795) Humbert (Sébastien, 1797) Ichon (Pierre, 1793) Ingrand (François-Pierre, s.d.) Isoré (Jacques, 1793) Izoard (Jean-François-Auguste, 1796) Jac (Jacques, s.d.) Jacob (Dominique, 1795) Jard-Panvillier (Louis-Alexandre, 2 pièces 1800) Jay (Jean , 1794) Jeanbon Saint André (André 2 pièces, 1792/1813) Johannot (Jean-Joseph, 1794) Jorrand (Louis, 1792) Joubert (Louis, 2 pièces 1795) Jourdan du Mazot (Jean-Baptiste Nicolas, 1828) Jourde (Gilbert-Amable, 1800) Julien (Jean, 2 pièces 1793) Karcher (Henry, 2 pièces 1797) La Boissière (Jean-Baptiste, 1803) Lacrampe (Jean, 1798) Lacroix (Jean-Michel, 2 pièces, 1794/1804) Laloue (Jean-Robin, 1802) Lanjuinais (Jean Denis 1811) Laurent (Claude-Hilaire, 1793) Lavicomterie (Louis-Charles de, 1798) Leblanc de Serval (Jean-Baptiste-Benoît, 2 pièces 1768/1794) Leclerc (Claude-Nicolas, 1802) Lecointe-Puyraveau (Michel-Mathieu, 1798) La Chauvière (Julien-Urbain-François-Marie-Riel Lefebvre de, 1792) Lefiot (Jean-Alban, 1835) Legendre (François-Paul 2 pièces 1794/1797) Legot (Alexandre 2 pièces 1793/1807) Lemaignan (Julien-Camille 2 pièces 1795/1804) Lémane (Antoine, 1797) Le Maréchal (Denis, 2 pièces 1792/1824) Lemoine (Jean-Angélique, 1793) Lequinio (Joseph-Marie, 1793) Lesterpt l'aîné (Jacques, 1812) Lesterpt-Beauvais (Benoît, 1790) Levasseur (René, 1794) Leyris (Augustin-Jacques 1799) Lindet (Jean-Baptiste Robert 1793) Lindet (Robert-Thomas, 1796) Lion (Pierre-Joseph, s.d.) Lobinhes (Louis, 1798 Lombard-Lachaux (Pierre, 1791) Louchet (Louis, 1809) Louvet de Couvrai (Jean-Baptiste, 1796) Louvet de la Somme (Pierre-Florent Louvet dit, 1795) Loysel (Pierre, 1806) Ludot (Antoine-Nicolas, 1794) Maignen (François 2 pièces, 1795/1797) Mailly (Antoine marquis de Châteaurenaud, 1793) Mallet (Charles-Philippe, 2 pièces, 1795) Maras (Claude-Julien, 1798) Marbos (François, 1796) Marcoz, (Jean-Baptiste, Philippe 1796) Marin (Anthelme, 1796) Marragon (Jean-Baptiste 2 pièces, 1799-1802) Martel (Pourçain, 2 pièces 1797/1813) Massieu (Jean-Baptiste, s.d.) Méjansac (Jacques, 1796) Menuau (Henri, 1795) Mennesson (Jean-Baptiste, 1804) Merlin de Douai (Philippe-Antoine) Merlin de Thionville (Antoine-Chritophe) Merlino (Jean Marie François 2 pièces, 1794/1796) Meyer (Jean Baptiste, 1796) Meynard (François, 1801) Milhaud (Edmond Jean Baptiste, 1807) Mills (Jean Baptiste, 1799) Mollet (Jean Luc Anthelme), 1790 Monestier (Jean-Baptiste-Benoît, 1794) Monnot (Jacques François Charles, 1786) Montégut (François Etienne, 1796) Moreau (Jean, 1795) Morisson (Charles-Louis-François-Gabriel, 1794) Musset (Joseph-Mathurin, 8 pièces 1781/1797 Nioche (Pierre-Claude, 2 pièces, 1794/1816) Niou (Joseph, 1794) Opoix (Christophe, 2 pièces 1825) Oudot (Charles-François, 2 pièces 1793/1797) Paganel (Pierre, 7 pièces 1809) Patrin (Eugène Louis Melchior, 1796) Pelé (Bon-Thomas) 1806 Pelletier (Jacques, 1797) Pellissier (Marie-Denis, 1794) Pémartin (Joseph, 1798) Pénières-Delzors (Jean-Augustin, 1804) Pérès de Lagesse (Emmanuel, 1795/1798) Périès (Jacques , 2 pièces 1775/1792) Personne (Jean-Baptiste 3 pièces, 1795/1797) Pflieger l'aîné (Jean-Adam, 1794) Philippe-Delleville (Jean-François, s.d.) Picqué (Jean-Pierre, s.d.) Piette (Jean-Baptiste, 1807) Pilastre de La Brardière (Urbain-René, s.d.) Pinel (Pierre-Louis, 1795) Pinet aîné (Jacques, 1794) Plaichard Choltière (René-François, 1796) Poisson de Coudreville (Jacques, 1799) Pons de Verdun (Philippe-Laurent, 2 pièces 1795) Pontécoulant (Louis-Gustave Doulcet de, 1797) Portiez (Louis-François, s.d.) Pottier (Charles Albert, 1801) Poulain de Boutancourt (Jean-Baptiste, 1793) Prunelle de Lierre (1791) Quinette (Nicolas-Marie baron de Rochemont, 4 pièces 1798/1800) Quiot (Jérôme-François, s.d.) Rabaut-Pommier (Jacques Antoine Rabaut dit, 1795) Raffron de Trouillet (Nicolas, 1798) Ramel de Nogaret (Dominique-Vincent, 2 pièces 1798/1805) Réguis (Claude Louis, 1794) Reverchon (Jacques, 1794) Reynaud (Claude André Benoît dit Solon, 1794) Ribet (Bon-Jacques-Gabriel-Bernardin, 1795) Richard (Joseph-Etienne, 3 pièces 1794/1801) Richou (Louis Joseph, 1796) Riffard Saint-Martin (François-Jérôme, 1797) Rivaud du Vignaud (François, 1795) Rivery (Louis, 1798) Roberjot (Claude, 1793) Robert (Michel 2 pièces 1794) Robert (Pierre François Joseph, 2 pièces s.d.) Rougemont (Ignace, 1794) Rous (Jean-Pierre Philippe, 1798) Rousseau (Jean, 1798) Roux-Fazillac (Pierre, 1794) Rouzet (Jacques-Marie, comte de Folmon, 1786) Roy (Denis, s.d.) Ruault, (Alexandre-Jean, 1795) Rudel (Claude Antoine, 1795) Ruelle (Albert, 1798) Saint-Martin-Valogne (Charles Vaissière de, 1797) Soubeyran de Saint-Prix (Hector, 1795) Saladin (Jean-Baptiste-Michel, 1796) Salleles (Jean 2 pièces 1795) Salmon (Gabriel-René Louis, 2 pièces 1806/1812) Sallengros (Albert Boniface François, 1794) Saurine (Jean-Baptiste-Pierre, 1803) Savary (Louis-Jacques, 1798) Scellier (Antoine-Gérard, 1799) Serres (Joseph Serres, 1797) Siblot (Claude-Louis Siblot, 1793) Souhait (Joseph-Julien 4 pièces, 1796/1809) Soulignac (Jean-Baptiste 2 pièces 1798/1802) Taillefer (Jean-Guillaume, 1793) Tallien (Jean Lambert, 1795) Talot (Michel-Louis, 1795) Taveau (Louis Jacques Narcisse Fortuné, 1795) Tellier (Armand-Constant, 1794) Texier de Mortegoute (Léonard-Michel, 1794) Thibaudeau (Antoine-Clair, 1806) Thibault (Anne Alexandre Marie, s.d. Thirion (Didier, s.d.) Treilhard (Jean-Baptiste, s.d.) Trullard (Narcisse, s.d.) Valdruche, (Anne Joseph Arnould 1801) Vardon (Louis Alexandre Jacques, 1795) Veau de Launay (Pierre Louis Athanase, 2 pièces, 1793) Vernerey (Charles Baptiste François 1795) Vernier (Théodore Vernier 2 pièces 1799/1808) Vidal (Jean, 1795) Vidalin (Etienne 1794) Villers (François Toussaint, s.d.) Valdruche (Anne Joseph Arnould, 1801) Vardon (Louis Alexandre Jacques Vardon, 1795) Veau de Launay (Pierre Louis Athanase, 2 pièces 1793) Vernerey (Charles Baptiste François, 1795) Vernier (Théodore 1799/1808) Vidal (Jean, 1795) Vidalin (Etienne, 1794) Villers (François Toussaint, s.d.) Villetard de Prunières (Edme-Pierre-Alexandre, 2 pièces 1793) Vinet (Pierre-Etienne), 1798 Wandelaincourt (Antoine-Hubert, 1801) Ysabeau (Claude-Alexandre, 2 pièces 1793/1795) Zangiacomi (Joseph, 1795)‎

Referência : 15345

‎[Convulsionnaires. Manuscrit. Récits de scènes de convulsions].‎

‎ 1731-1733 Manuscrit in-8 de 641 pp. à 24 lignes par page, veau brun, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin rouge, tranches jaspées (reliure de l'époque).‎

‎Exceptionnelle réunion d'une centaine de descriptions et témoignages manuscrits des cas de convulsions et guérisons miraculeuses sur la tombe du diacre Pâris, collectés et rédigés à l'époque de leurs manifestations entre 1731 et 1733 dont une partie fut imprimée (Guérison miraculeuse d’Edmée Desvignes à Seignelay, le Chevalier Folard, Lettres sur l'oeuvre des convulsions de Jean Baptiste Poncet Desessarts) tandis que quelques récits à l'orthographe approximative biffés à l'encre du temps, semblent inédits. « Le 1er mai 1727, au cœur de la querelle qui s'était élevée autour de l'acceptation de la constitution Unigenitus et de l'appel au concile lancé par des évêques et de nombreux prêtres contre ce document condamnant Pasquier Quesnel, un diacre appelant, François de Pâris, meurt à Paris à l'âge de trente-sept ans. (…) La tombe de Pâris, dans le cimetière jouxtant l'église de Saint-Médard, sa paroisse, fut bientôt le lieu de réunion des appelants ; on y venait en pèlerinage et bientôt le bruit s'accrédita de miracles causés par le contact avec le tombeau du diacre. En 1732, inquiet des troubles produits par ces réunions populaires, le gouvernement fit fermer le cimetière. La diffusion des reliques du diacre n'en fut pas arrêtée pour autant et les miracles continuèrent, souvent accompagnés de convulsions violentes et de scènes d'extase collective ; de là vient le nom de convulsionnaires donné, à partir de 1735, aux partisans du diacre Pâris. Le mouvement se répandit en province, surtout dans les milieux populaires - mais le principal défenseur, Carré de Montgeron, était un parlementaire parisien ; mal connu à partir du milieu du XVIIIe siècle, il semble avoir subsisté jusqu'au début du XIXe siècle. Mais les thèmes doctrinaux primitifs avaient depuis longtemps été remplacés par un besoin de surnaturel et d'extraordinaire que le rationalisme religieux ambiant semblait ne plus pouvoir satisfaire. À ce titre, le mouvement convulsionnaire mérite l'attention des historiens » (Jean-Robert Armogathe). Ces relations détaillées ou lapidaires sont toujours saisissantes dans leur compte-rendu sans afféterie des maux des convulsionnaires et de leur guérison miraculeuse : Le 12 février 1733. J'ai vu cet après-midi Mr de Legale en convulsion. Il est extrêmement agité et en certains intervalles il fond en sueur : la tête est toute en eau et fume comme une marmite. Tous ces habits sont percés. Il a représenté vivement le crucifiement (sic) et a une sensibilité très vive à l'endroit de la couronne d'épines et des cinq plaies (…) le 22 février 1733. Une fille qui loge chez du Bois est allée chez une convulsionnaire, a été guérie par trois coup de pieds (…) Un épronier (sic) demeurant rue de Grenelle depuis vingt ans qui n'entendait pas le son des cloches a été engagé par sa femme d'aller à St Médard faire une neuvaine pour sa guérison, il y est allé et dès le premier jour a été guéri sans le savoir, arrivé à la maison (…) son estomac est d'une grosseur prodigieuses et qu'il y a une bosse au bas du dos comme si c'était un gros paquet (…) de la famille des Crepit paroisse St Paul, un enfant de douze ans avait depuis l'âge de trois ou quatre ans un ulcère sous la gorge. Fut guéri subitement le 5 ou 6e jour premier jour de may appliquant de la terre du tombeau. Tableau de la France souffrante et populaire avec son cortège de dérèglements engagée vers 1730 dans un jansénisme radical comme Dom Thomas Tassard de la Congrégation de St Maur "attaqué de convulsions naturelles" demeurant en l'abbaye de St Riquier dans la Somme, le frère Balthasar "dans une île à trois quarts de lieue de Saumur", mais aussi les cas de "l'aboyeuse, le 28 janvier 1733", "mort, résurrection et convulsions de Rosalie les jeudi et vendredi 22 janvier 1733" ou la "Paraphrase du Pater faite par la Soeur des Anges dans ses convulsions à la fin de l'été 1732. Ex-libris manuscrit "Félix Rolland". Reliure discrètement restaurée. Source copieuse et précieuse sur le mouvement convulsionnaire issu du jansénisme à l'heure où celui-ci « se divisa en deux branches : l'une austère, tournée vers les problèmes d'ecclésiologie, l'autre illustrant un prophétisme passionnel, assoiffé de martyrs et de miracles » (R. Tavenaux).‎

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Referência : 15165

‎[Dauphiné. Manuscrit. Livre de compte domestique]. Journal de depense de M.e Etienne Guillambaud commencé le 1er avril 1789 et fini le …‎

‎ 1789-1825 Manuscrit in-folio de (1)-158 pp. à environ 45 lignes par page à l'encre brune, becquets, traces de cire rouge, vélin, triple filet d'encadrement sur les plats, numéro et additions manuscrites sur le plat supérieur (reliure de l'époque).‎

‎Intéressante pièce d'archives manuscrite commencée avec la Révolution - le rédacteur prend en compte l'arrivée du calendrier révolutionnaire en 1792 - poursuivie par les héritiers et arrêtée sous la Restauration, en 1820. Registre comptable de la maison d'Etienne Guillambaud tenu par ses soins qui fait état des dépenses ordinaires d'un bourgeois sous la Révolution et l'Empire, consignées en trois colonnes (noms, articles et montants) : gages des domestiques (Noté ici pour mémoire que Victoire Villard est entrée à mon service le sept juillet mil sept cent quatre-vingt huit a 72 l. de gage par an), travaux d'entretien, obligations (J'ai payé à Forest receveur des Impositions), frais de bouche et de toilette (Perruquier) etc. Propriétaire terrien, il relève le coût des cultures pratiquées sur son pré : (p. 45-47) Etat des semences de Bergerandiere et Vinay en terre dans l'automne 1795 (froment, seigle, orge) ; Production de noix en 1795, etc. Maître Etienne Guillambaud possédait une étude notariale à Vinay dans le Dauphiné à quelques lieues de Grenoble, en compagnie de son frère Alexandre Guillambaud (ce dernier fut maire de la ville) : J'ai partagé avec mon frère le petit mobilier de mon oncle le chirurgien ; j'ai gardé la part qui lui revenait dans la batterie en cuivre, étain, marmite, chandeliers etc. Une rue porte aujourd'hui à Vinay le nom Guillambaud. Précieux témoin des frais domestiques d'une maison bourgeoise en Dauphiné devenu Isère en 1790, enrichi de nombreux becquets et papiers volants, refermé par les héritiers : J'ai arrêté compte avec Lacroix il me reste devoir 56 francs de l'année 1825 tout compte fini pour les intérêts de cent francs aux impôts payés ce 11 décembre 1825 Jean Baptiste Lacroix Guillambaud née Duport.‎

[Dauphiné. Manuscrit. Livre de compte domestique]. Journal de depense de M.e Etienne Guillambaud commencé le 1er avril 1789 et fini le ….

Referência : 11861

‎[Espagne]. Mémoires sur l'histoire d'Espagne.‎

‎ 1733 ca Manuscrit in-4 de 731-(1) pp.,17 lignes par page, nombreux passages soulignés, notes marginales, demi-basane marbrée, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin rouge, tranches jaspées (reliure de l'époque).‎

‎Important recueil établi dans la première moitié du XVIIIe siècle, anonyme et manuscrit qui compile et met en forme plusieurs sources identifiables pour servir à l'histoire de l'Espagne. Incipit : L'Empire Romain d'Occident commençant à déchoir sous Honorius, les Vandales, les Filinges, les Suèves et les Alains, après avoir traversé les Gaules, s'emparèrent d'une bonne partie de l'Espagne… (Explicit :) La suite du règne de Charles II a parfaitement répondu à de si pitoiables commencements. Contient : L'Empire Romain (p. 1) Charles Quint (96) Instructions de Charles V à Philippe second son fils (187) De la découverte de l'Amérique (239) Philippe Second (333) Demelez entre les François et les Espagnols touchant les presseance (393) Portrait de Philippe Second (433) Instructions secrètes laissées au Roy Philippe III d'Espagne par Philippe II son pere (453) Philippe III (475) Philippe IV (511) Charles II (576). Parmi les dix chapitres (de graphie à chaque fois différente) qui composent cette histoire, nous avons pu authentifier trois sources (non attribuées dans le texte) à savoir 1. l'Histoire du Monde d'Urbain Chevreau (troisième édition de 1717) pour le chapitre sur la Découverte de l'Amérique (p. 244, Les Insulaires accourus en foule à l'arrivée des Espagnols…) 2. Les Instructions secrètes laissées au Roy Philippe III (p. 453) furent publiées par Sully (Mémoires) sous le titre Testament du Roy d'Espagne 3. le dernier chapitre sur le règne de Charles II (p. 576) est un extrait des Mémoires de la cour d'Espagne, de 1679 à 1681 du Marquis de Villars publiés une première fois en 1733 (Lorsque Dom Juan entra dans le gouvernement…). En 1860, Jacques Mangeart décrit sous le titre Mémoire sur l'Espagne et sur le Portugal (n°587 du Catalogue descriptif et raisonné des manuscrits de la bibliothèque de Valenciennes) 2 volumes petit in-folio manuscrits et anonymes qui présentent le même incipit : L'Empire Romain d'Occident commençant à déchoir sous Honorius (…). Un feuillet (pp. 25-26) restauré en marge, les premiers feuillets légèrement roussis ; reliure restaurée. Rare recueil manuscrit établi au XVIIIe siècle qui rassemble sous le voile de l'anonyme les sources importantes publiées à l'époque sur le Royaume d'Espagne.‎

Referência : KXI-21870

‎[Exposition, Metz 1982] Manuscrits messins du Moyen âge, écriture, enluminure et miniature à Metz au XIVe siècle [Cloître des Récollets, 29 novembre-25 décembre 1982] ‎

‎Metz Institut européen d'écologie 1982 [16] , [1] ff. un feuillet de plan (établissements religieux à Metz d'après Thiriot) in-8, 17,2 x 23,2 cm Demi-toile bleue muette, plats cartonnés Bon exemplaire ‎

‎[organisée par les Affaires culturelles de la Ville de Metz et l'Institut européen d'écologie] Photocopie de l'exemplaire de la Bibliothèque municipale de Metz (cote LO BR in-8, 453).‎

Referência : 13882

‎[Finances. Manuscrit. Etat des revenus et dépenses du domaine royal après la Guerre de Succession d'Autriche, 1740-1748]. Pour parvenir à la connaissance du revenu du Roy tel qu'il était avant cette dernière guerre ce ne sera pas un hors d'oeuvre de remonter à l'origine des impôts et d'en faire voir les différentes espèces. Je commence par les aydes.‎

‎ [1750 ca] Manuscrit in-folio (25 x 36 cm) de 173 pp. à 22 lignes par page d'une écriture lisible à l'encre brune, demi-cuir rouge de Russie à coins orné d'une frise à froid, dos lisse orné de filets dorés (reliure du XIXe siècle).‎

‎Étude financière sur l'état des revenus et dépenses du domaine royal en 1748 (date extrême relevée dans le texte) au sortir de la Guerre européenne de succession d'Autriche, déclarée en 1740. « Lorsqu'en 1741, la guerre força de recréer l'impôt du dixième, la déclaration du 29 août souleva de la part du Parlement de Paris les plus vives critiques et le roi dut intervenir. Si les deux sols pour livre ajoutés par la déclaration de décembre 1746 passèrent ensuite inaperçus, le vingtième organisé par Machault, comme il est dit plus haut, suscita de nouvelles remontrances et l'édit de mai 1749 eut besoin du "très exprès commandement du roi" signifié en lit de justice, pour obtenir son enregistrement. L'attitude du clergé a été relatée à cette occasion d'une manière spéciale. » (Stourm, Bibliographie historique des finances au XVIIIe siècle, p. 87). Rapport établi en deux parties fort détaillées, la première explicative et historique, la seconde comptable. Articles : aides, traites foraine et domaniale, annuel, huitième, subvention, gros de l'augmentation, droit des dixmes, sols pour livre, décimes ordinaires, généralités ecclésiastiques, don gratuit, les tailles, le taillon, conduite des rois de France au sujet de la taille, manière de lever la taille, les gabelles leur origine, pays de grandes et petites gabelles, exempts de gabelles, Offices de judication, Annuel et parties casuelles, la Capitation, le Dixième, Postes de France, Bail des cinq grosses fermes, Tailles pour ce qui concerne la généralité de Paris, la Compagnie des Indes, capitations de Paris de la Cour, des officiers des troupes, capitation du Clergé, Dons gratuits du Languedoc, de la Bretagne, du duché de Bourgogne, du Pays d'Artois, Poissy, Produit des eaux, bois et forêts de France, des Boucheries de Metz, de Grenoble et du Roussillon, remarque sur la Franche Comté etc. Le mémoire s'achève avec la Récapitulation de toutes les sommes qui forment les revenus du roi, l'Etat des dépenses du roy pour l'entretien de sa maison, l'ordinaire des Guerres, le gardes du Trésor Royal, l'Extraordinaire des guerres, la marine, les galères, l'artillerie de France, les manufactures d'armes, les Princes et Princesses du sang, Chevaliers du St Esprit, Maréchaux, Intendants, suisses, la Comédie Française et la Comédie Italienne, etc. Annotations, commentaires et provenance manuscrites "J. Lee, Doctors Commons" rédigées en anglais sur le contreplat supérieur et le dernier feuillet blanc : exemplaire trouvé et relié en mars 1833 à Totteridge Park dans une boite portant n°1 M. Lee Antoine of Schedule n°5 of the answer of the Aydes.‎

Referência : 962

‎[Fou littéraire]. Acheminement au Retour de l'âge d'or. Honneur, Gloire et Puissance à l'Esprit Universel ici bas et dans l'Eternité.‎

‎[] [] 1837 Manuscrit in-folio de (2)-9-(1) pp., cartonnage moderne.‎

‎Manuscrit calligraphié anonyme, daté de « France le 18 Octobre 1837 » à l'attention de « Monsieur Torrent docteur en Médecine à Thiers (Puy-de-Dôme) ». Soigné en 1834 pour une fièvre cérébrale qui survint à la suite d'un long traitement pour névrose, un patient adresse trois ans plus tard une longue correspondance à son médecin traitant, en vue d'obtenir un certificat médical dont le « sort futur de la France et du globe terrestre dépend peut-être ». Il explique comment sa convalescence se mua en mission quand il s'aperçut que cette fièvre était la cause physique d'illuminations : « en rendant maladifs tous mes organes cérébraux, en les rendant sensibles à toutes les variations de l'atmosphère et de la température, à tous les effets des vents, des orages, des fermentations vaporeuses et gazeuses comme à ce qu'on nomme Magnétisme, électricité, foudre (…) et à force d'observation, d'étude, d'application et de réflexion, je suis venu à bout de percevoir, comme j'espère faire percevoir à mes semblables, la clé de tous les secrets de la Nature, et conséquemment j'ai trouvé la précieuse clef de l'âge d'or ». Atteint de troubles de la mémoire, il est contraint de consigner « en plein air » ces fulgurances qui lui donnent les clés de l'univers, seules capables de « ramener ces mêmes délices de l'âge d'or qui faisaient autrefois de la terre un paradis terrestre, sous le règne de l'innocence, des vertus et des bonnes Mœurs de nos premiers pères ». « Cet essai, ce tableau, cet ouvrage, perçus, esquissés et écrits en plein air, surpassent tellement toute capacité connue des facultés humaines, qu'avant même d'être lue, entendue ou comprise, mon ébauche du Mécanisme de l'Univers court grand risque d'être regardée comme l'oeuvre d'un fou ou d'un visionnaire, d'un extravagant ou d'un insensé. Or jaloux de présenter à ma patrie ce fruit de mes longs et périlleux travaux, je me suis décidé à l'offrir à Sa Majesté Louis-Philippe, premier roi des Français, avec prière d'autoriser l'Académie Française à juger mon ouvrage ». Nous n'avons aucune trace de cet ouvrage et les renseignements manquent sur le docteur Torrent mais on peut lire cette note manuscrite sur le titre : « Cette prose a été écrite par un client soigné par l'Oncle le Docteur Torrent. C'était un pauvre dément. Je l'ai trouvé dans la bibliothèque de Suchères. Tante Marie me l'a donné comme curiosité ! en 1934 ».‎

[Fou littéraire]. Acheminement au Retour de l'âge d'or. Honneur, Gloire et Puissance à l'Esprit Universel ici bas et dans l'Eternité..

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