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‎[BARBOT DU PLESSIS]‎

Reference : 209520

‎Plan de la science économique. ‎

‎S.l., s.d., (vers 1840), in-4, [19] ff. n. ch., couverts d'une écriture moyenne et relativement lisible (environ 35 lignes par page), quelques biffures, en feuilles, cousu.‎


‎"Toujours dans le domaine qui semble passionner le plus Barbot du Plessis fils, il s'agit d'un canevas exposant les principes de l'économie ; il se subdivise en sept parties principales (et de nombreuses sous-parties) : 1. Nature des biens déduite de celle de nos besoins et ressources. - 2. Du prix. - 3. Principes de production. - 4. De l'accroissement des richesses. - 5. Economie dans ses rapports avec la morale publique. - 6. Appendice sur le prix. - 7. Des impositions. - 8. Appendice sur la nature des besoins et ressources (cahier séparé). Le côté exclusivement théorique de l'énoncé et l'absence de toute référence aux autres penseurs de l'économie rendent malaisée une interprétation exacte : ceci dit, la curieuse analyse de la propriété qu'il propose (f. 10v) : elle est assimilée à une valeur - ce qui n'est absolument pas classique) et sa liaison avec la ""protection sociale"" (l'expression figure explicitement, et c'est à noter à une époque qui parle davantage de ""secours mutuels"") laissent entrevoir une approche originale."‎

Librairie Historique Fabrice Teissèdre - Paris

Phone number : 33 01 43 26 71 17

EUR500.00

‎[BARBOT DU PLESSIS]‎

Reference : 209523

‎Religion de la philosophie. ‎

‎S.l., s.d., (vers 1830), in-folio, [26] ff. n. ch., couverts d'une écriture moyenne et relativement lisible (environ 30 lignes par page), nombreuses ratures et biffures, en feuilles, cousu.‎


‎"Partant de la constatation effectivement commune en ce début du XIXe siècle - ""C'est une opinion aujourd'hui très répandue qu'il n'existe point d'ordre surnaturel, ou que, s'il en existe, nous ne pouvons avoir avec cet ordre de communication certaine."" -, Barbot du Plessis tente une démonstration de la possibilité d'un ordre dépassant la vérification expérimentale, ainsi que de sa communication aux intellects humains. "‎

Librairie Historique Fabrice Teissèdre - Paris

Phone number : 33 01 43 26 71 17

EUR200.00

‎[BARJOLS]. GARCIN Isidore.-‎

Reference : ORD-777

‎Carnet de reçus XVIII°.-‎

‎Reçus de 1741 à 1793. In-12 (120 x 166mm) plein vélin à rabat, 59 pages de reçus signés par différents habitants de la commune et adressés pour la plupart à Isidore Garcin. Nombreuses écritures différentes plus ou moins lisibles. Etat d'usage.‎


Librairie Les Vieux Ordinaires - Toulon
EUR230.00

‎[BAUDELAIRE (Charles)] - NUELLAS (E.).‎

Reference : 8131

‎Etude psychologique sur la vie de Charles Baudelaire.‎

‎ P., Auguste Blaizot & Fils, 1929, 1 plaquette in-4 (283 x 225) brochée, de 34 pp. Couverture poussièreuse et avec petites rousseurs, petite déchirure sans manque en couverture, bel exemplaire par ailleurs. ‎


‎Rare tiré à part de la Revue "Le Manuscrit Autographe". 7 reproductions photographiques de manuscrits, lettres et page de titre des Fleurs du Mal, exemplaire de l'auteur. 4 portraits de l'auteur reproduits. Histoire Militaire Historique de régiment‎

Bouquinerie Aurore - Belmesnil

Phone number : 02 35 34 61 31

EUR30.00

‎[BAUDELAIRE (Charles)] CLADEL (Léon)‎

Reference : 3054

(1862)

‎Les Martyrs ridicules Avec une préface de Charles Baudelaire‎

‎Paris, Poulet-Malassis, 1862 In-12, demi-chagrin havane, dos à nerfs, tête dorée, non rogné, couv. conservées (Champs), XII pp. (préface), 350 pp. (y compris faux-titre et titre). Édition originale du premier livre de Léon Cladel et de la préface de douze pages très denses de Charles Baudelaire. Exemplaire enrichi du contrat de publication à compte d'auteur des Martyrs Ridicules, daté du 5 juin 1861, monté sur onglet. Ce document manuscrit, rédigé à l'encre par Poulet Malassis, signé par Léon Cladel et Poulet Malassis et de Broise, détaille le prix payé par l'auteur (500 francs réglables en deux fois), le tirage (500 exemplaires, dont 250 ex. remis brochés à l'auteur) et l'engagement pris par Cladel de régler les frais de livraison de ses exemplaires et les corrections d'auteur auxquelles son ouvrage aurait donné lieu sur présentation d'épreuves. Ex-libris d'Alfred Morin, gravé à l'eau-forte par Vallon. Bel exemplaire, pâle mouillure sur la couverture.‎


‎Selon le témoignage de l'auteur, rapporté par sa fille Judith Cladel, Baudelaire aida à mettre en forme le roman, qui manquait de style et de syntaxe : "Huit mois durant, il daigna me pétrir de ses mains savantes et me rendre ductile et modéré, mois si dur de pâte et si violemment excessif..." (Maître & Disciple, Paris, 1951, cité par G. Oberlé dans Auguste Poulet-Malassis un imprimeur sur le Parnasse, 1996). ‎

Librairie Faustroll - Paris

Phone number : 06 67 17 08 42

EUR3,200.00

‎[BERTIN (Ferdinand)]‎

Reference : 211524

‎1870. La Campagne. Un peu de tout (notes intimes). ‎

‎S.l. [Metz], s.d., (9 septembre 1870), 4 cahiers in-8. en feuilles, cousus.‎


‎"Très intéressant récit de la Bataille dite de Saint-Privat (ou Bataille de Gravelotte) du 18 août 1870, vue par les yeux d'un jeune lieutenant qui y sera blessé et fait prisonnier de guerre. Etant donné l'importance de ce combat pour l'encerclement de Metz, voire l'issue même de la guerre, on dispose ici d'un témoignage de grande valeur, en dépit même de son côté lacunaire (cf. l'introduction du narrateur). I. L'auteur. L'identité de l'auteur ne se trouve pas dans le manuscrit, mais est certaine, cet ensemble de quatre cahiers ayant accompagné un abondant recueil de correspondances réuni en volume par la mère de l'auteur, et qui s'étage de 1865 au tout début des opérations de la Guerre franco-prussienne. Les détails biographiques et familiaux y abondent et nous les résumons ici : Dracénois et né le 17 avril 1844, Ferdinand avait quitté à treize ans le domicile familial pour suivre sa formation militaire. Sa mère, veuve, et ses oncles, à la tête d'une importante tribu provençale, dirigeaient un hôtel à Draguignan, qui semble bien être assimilable au fameux Hôtel Bertin, qui demeura une institution dans la ville jusqu'à une date récente. Au début de la guerre, Ferdinand a le grade de lieutenant et a connu des affectations à Rome (corps expéditionnaire entretenu par la France pour la sauvegarde des Etats pontificaux) et au Fort de Rosny, où il avait la responsabilité d'une école militaire). Il sert dans le 29e Régiment d'infanterie, et le IIIe corps (division Le Boeuf) de l'Armée du Rhin. Sa rédaction présente, comme ses lettres, est destinée à sa mère (I, p. 19 : ""et mes petites aventures particulières que ma mère voudra si bien connaître plus tard""). 2. Le texte. Le manuscrit se présente sous la forme de quatre cahiers se suivant chronologiquement, soigneusement rédigés (environ 20/25 lignes par page), avec peu de ratures et biffures. Une indication du premier montre qu'ils ont été composés ""une vingtaine de jours après le moment où je suis tombé sur le champ de bataille"", soit au début de septembre 1870, très près des faits racontés. De fait, le dernier cahier porte une date plus précise : 9 septembre 1870. La numérotation des 4 cahiers (cahier L - cahier M - cahier N - cahier O) laisse penser qu'ils ne forment que les restes isolés d'une rédaction plus vaste qui comprenait aussi le début des opérations depuis le départ de Paris, d'autant que le tempérament du jeune homme se caractérise par une faconde qui en rajoute toujours, plus que par la concision. Nous avons donc successivement : 1. Premier cahier : La Bataille de St-Privat (18 août 1870). Blessé : titre, et 40 pp, avec un plan manuscrit à la page 19. Après une mise au point liminaire honnête, sage et relativement rare chez les mémorialistes (""Je ne raconterai pas la bataille, quoique acteur, ou plutôt par cela même que j'étais acteur, je n'ai vu qu'un coin de l'immense théâtre de l'action ; je ne veux dire que ce que j'ai vu, ajoutant mes impressions""), il entre directement dans le récit, indiquant position de son unité (près de la ""Ferme de Moscou""), signalant l'erreur de n'avoir pas occupé un bois nécessaire pour couper l'avancée prussienne, et décrivant assez longuement l'attente de l'affrontement, mêlant de pompeuses considérations patriotico-historiques (pp. 6-9) aux détails techniques. Puis vient le récit des opérations elles-mêmes, à partir de midi, et du début des tirs français vers une heure et demie : puissance insoutenable de l'artillerie prussienne, recul puis retraite des unités de tirailleurs, combats à la baïonnette dans le petit bois non sécurisé, relève de la 2e Compagnie par la 3e (celle de Bertin), feu nourri, et enfin blessure : ""Je n'ai pas achevé [de donner des ordres aux tirailleurs] qu'un choc, que j'ai senti formidable, m'ébranle tout le corps. Une immense douleur m'envahit, ma vue se trouble, je m'affaisse en portant les mains sur ma blessure, et en murmurant 'Je suis blessé' ""(p. 32). La fin du cahier est consacrée aux moments qui suivirent le choc. 2. Deuxième cahier : La Bataille de St-Privat (18 août 1870). Blessé (suite) : titre et 40 pp. Le récit commence par des tentatives d'appliquer de l'acide phénique sur la blessure (apparemment aux jambes et à l'aine), et par la longue et pénible attente de secours sur le terrain du champ de bataille. Recueilli par les Prussiens, Bertin fut ensuite allongé sous une tente, où il passa toute la nuit du 18 au 19 août. Il réussit au matin à rejoindre ses lignes, avant de perdre connaissance et d'être de nouveau secouru, mais par les hommes de la Croix rouge internationale, qui ne purent que le confier à un médecin et des ambulanciers prussiens. Notre narrateur se retrouve donc prisonnier de guerre, en dépit de sa première tentative de retrouver ses hommes. 3. Troisième cahier : Bataille de St-Privat (18 août 1870). Prisonnier de guerre : titre, et 41 pp., manquent les pp. 9 à 12, retirées volontairement par le narrateur, car elles contenaient ""quelques plaisanteries de fort mauvais que je désavoue complètement"", comme il l'indique dans un feuillet rajouté. Transporté à l'intérieur des lignes prussiennes, Bertin est rapidement pansé par un chirurgien, puis acheminé à un poste médical à l'arrière, puis à la Ferme Saint-Hubert, sur la route de Gravelotte à Metz, où il passa la soirée du 19 août, et la journée du 20 août. Après avoir refusé la proposition du général Steinmetz de rejoindre Metz contre l'engagement de ne pas combattre contre la Prusse pendant la durée de la campagne, clause pourtant classique pour les blessés graves, Bertin est transféré dans le village même de Gravelotte, en même temps que 14 autres blessés graves. 4. Quatrième cahier : Bataille de St-Privat (18 août 1870). Prisonnier de guerre, retour à Metz : titre, et 40 pp. Restant plusieurs jours à Gravelotte (21-22-23-24 août), où aucun approvisionnement ne subsiste, Bertin souffre considérablement, la nature de ses blessures l'empêchant de reposer tout à fait sur le dos ou même sur le flanc, et la fièvre se développant. Cependant, sans qu'une raison particulière soit donnée, il fit l'objet d'un échange et put être rapatrié à Metz, où il rédigea ces lignes. Le siège de Metz, complètement encerclé par les troupes prussiennes, dura jusqu'au 28 octobre. On ignore tout de ce qu'il advint de Ferdinand Bertin après le 9 septembre, ni même s'il survécut à ses blessures."‎

Librairie Historique Fabrice Teissèdre - Paris

Phone number : 33 01 43 26 71 17

EUR1,500.00

‎[BERTIN (Ferdinand)]‎

Reference : 211500

‎[Correspondance]. ‎

‎Rome, et, 1865-1870, 110 pièces en un vol. in-8. en feuilles, ou demi-basane bouteille, dos mosse orné de filets et guirlandes dorés, chiffre F.B. poussé à la place du titre (reliure de l'époque). Second plat défraîchi.‎


‎"Notre petit dossier est formé d'un ensemble presuqe continu de lettres autographes d'un officier français dracénois (sous-lieutenant, puis lieutenant), signées seulement ""Ferdinand"", mais dont une adresse timbrée (pièce 45) nous révèle incidemment le patronyme (Bertin). D'un caractère souvent privé,à de rares exceptions près, elles sont adressées à sa famille, en général à sa mère veuvee et à ses oncles, au cours des diverses campagnes et affectations de sa carrière, dont un long séjour au Fort de Rosny comme directeur d'une école (?) militaire. On apprend incidemment qu'il est né le 17 avril 1844, et qu'il a quitté Draguignan à l'âge de treize ans pour commencer sa formation militaire (pièce 84). Une sordide affaire d'adultère familial, avec fruit coupable à la clef, et abus du médecin de famille (pièces 74-85) constitue réellement le seul incident réjouissant d'une correspondance par ailleurs d'une monotonie étonnante, même dans un milieu petit-bourgeois du Second Empire, et ce, en dépit d'une verbosité toute méridionale. Certaines missives sont particulièrement développées, ayant été rédigées sur plusieurs jours consécutifs dans l'attente de la levée, et consistent en plusieurs bifeuillets numérotés (1-2-3, etc.) à partir du deuxième. A partir de son séjour à Rosny, la plupart des lettres prennent la forme de circulaires (""Mes chers amis"") adressées indistinctement à toute la famille, qui semble avoir été nombreuse, et avoir attendu ces nouvelles avec impatience. Un certain nombre demeure cependant destiné à sa mère uniquement. La plus grande partie a été réunie et reliée dans notre volume, mais les premières (numéros 1-7) se présentent en feuilles : [Rome] 1. De Rome, le samedi 30 décembre 1865 (15 pp., sur son voyage de Marseille à Civittà et ses premiers jours à Rome). 2. Du 31 janvier 1866 (8 pp., sur les occasions officielles ou non, où il put rencontrer Pie IX - manque au moins un bifeuillet). - 3. De Civittà Vecchia, le samedi 28 février 1866 (8 pp., sur les usages et moeurs des soldats pontificaux). - 4. De Civittà Vecchia, le 9 mai 1866 (8 pp., sur un séjour à Naples, avec mention des assauts de mendiants et autres petits métiers à l'égard des voyageurs). - 5. C'est ici que peut se placer une brève relation d'une visite de Pompéi, non datée, et qui occupe 7 pp. (""Nous voici à Pompéi. Cette malheureuse ville est bien la curiosité la plus étrange et la plus frappante que je connaisse""). - 6. De Rome, le 26 juin 1866 (14 pp., sur une ascension au Vésuve). - 7. De Rome, le 10 juillet 1866 (6 pp., sur la guerre austro-prussienne, manque le premier bifeuillet supplémentaire). [Paris] 8. Du Fort de Rosny, le lundi 29 septembre 1868 (une page, sur son arrivée au fort). - 9. Du Fort de Rosny, le 4 octobre 1868 (3 pp., sur une permission projetée pour retourner à Draguignan). - 10. Du 9 octobre 1868 (2 pp., sur l'ajournement de sa permission). - 11. Du Fort de Rosny, le 22 octobre 1868 (3 pp., toujours sur la fameuse permission, qui finalement fut accordée du 1er au 15 novembre et que le jeune homme passa en famille à Draguignan). - 12. Du Fort de Rosny, le 17 novembre 1868 (12 pp., sur les dissensions entre sa mère et ses oncles, autour de la gestion d'une affaire familiale, apparemment un hôtel, et probablement le fameux Hôtel Bertin, du centre de la ville, qui servit de siège à la Kommandantur pendant la Guerre de 1939-1945). - 13. Du Fort de Rosny, le 25 novembre 1868 (4 pp., continuation des affaires de famille). - 14. Du Fort de Rosny, le 5 décembre 1868 (4 pp., sur un passage de son oncle Louis à Paris). - 15. Du Fort de Rosny, le 12 décembre 1868 (3 pp.). - 16. Du Fort de Rosny, le 21 décembre 1868 (4 pp.). - 17. Du Fort de Rosny, le 28 décembre 1868 (5 pp., sur la Noël passée au fort). - 18. Du Fort de Rosny, le 4 janvier 1869 (2 pp.). - 19. Du Fort de Rosny, 11 janvier 1869 (4 pp., sur les fiançailles envisagées entre son cousin germain Edouard et sa cousine germaine Caroline). - 20. Du Fort de Rosny, le 19 janvier 1869 (4 pp., sur l'entrée en religion de sa cousine Marie Gravier). - 21. Du Fort de Rosny, le 26 janvier 1869 (4 pp., sur les démarches d'un autre prétendant de Caroline). - 22. Du Fort de Rosny, le 2 février 1869 (4 pp., suite des affaires familiales). - 23. Du Fort de Rosny, le 10 février 1869 (6 pp., sur le refus de son oncle François d'accorder sa fille Caroline à Edouard). - 24. Du Fort de Rosny, le 17 février 1869 (2 pp., demande instante de nouvelles à sa mère). - 25. Du Fort de Rosny, le 24 février (8 pp., retour sur Edouard et Caroline). - 26. Du Fort de Rosny, le 4 mars 1869 (3 pp., récriminations sur le manque de nouvelles). - 27. Du Fort de Rosny, le 11 mars 1869 (4 pp., manoeuvres autour du mariage de Caroline). - 28. Du Fort de Rosny, le 18 mars 1869 (3 pp., sur sa cousine Marie). - 29. Du Fort de Rosny, le 25 mars 1869 (3 pp.). - 30. Du Fort de Rosny, le 1er avril 1869 (3 pp., sur les fêtes de Pâques passées à Beauvais). - 31. Du Fort de Rosny, le 9 avril 1969 (8 pp., sur la monotonie de son service, et l'achat d'un vélo). - 32. Du Fort de Rosny, le 16 avril 1869 (4 pp., suite du sujet précédent). - 33. Du Fort de Rosny, le 18 avril 1869 (une page). - 34. Du Fort de Rosny, le 29 avril 1869 (4 pp., sur un refus de visite à sa cousine Marie à la Charité de Paris). - 35. Du Fort de Rosny, le 30 avril 1869 (une page). - 36. Du Fort de Rosny, le 3 mai 1869 (12 pp., longue relation d'une visite à sa cousine Marie, novice rue du Bac). - 37. Du Fort de Rosny, le 10 mai 1869 (6 pp.). - 38. Du Fort de Rosny, le 17 mai 1869 (3 pp., sur ses 25 ans). - 39. Du Fort de Rosny, le 25 mai 1869 (4 pp.). - 40. Du Fort de Rosny, le 31 mai 1869 (6 pp.). - 41. Du Fort de Rosny, le 8 juin 1869 (4 pp., nouvelle visite à sa cousine Marie). - 42. De Paris, le 17 juin 1869 (une page, sur l'inspection générale avancée). - 43. Du camp de Saint-Maur, le 21 juin (4 pp., sur les 15 jours à passer sous tente au camp de Saint-Maur). - 44. Du Camp de Saint-Maur, le 28 juin (3 pp., fin du camp). - 45. Du Fort de Rosny, le 5 juillet 1869 (3 pp., attente de l'inspection générale). - 46. Du Fort de Rosny, le 12 juillet 1869 (4 pp.). - 47. Du Fort de Rosny, le 19 juillet 1869 (3 pp., attente de l'inspection). - 48. Du Fort de Rosny, le 26 juillet 1869, une page (annonce deux mois de congés après l'inspection enfin survenue). - 49. Du Fort de Rosny, le 31 juillet 1869 (une page, attente de sa permission). - 50. Du Fort de Rosny, le 1er août (4 pp., avec une notation très irrévérencieuse, inhabituelle dans cette correspondance généralement enjouée : ""L'armée de Paris est commandée par la plus illustre brute qu'ait possédée depuis longtemps l'armée française ; je veux dire le soigneux Canrobert, que les troupiers ont surnommé le double-six parce qu'il pose toujours.""). - 51. Du Fort de Rosny, le 14 août 1869 (une page). - 52. De Paris, le 14 octobre 1869 (3 pp., sur son retour à Paris). - 53. De Paris, le 22 octobre 1869 (5 pp.). - 54. De Paris, le 25 octobre 1869 (16 pp., sur la manifestation populaire prévue le lendemain). - 55. De Paris, le 29 octobre 1869 (une page). - 56. De Paris, le 2 novembre 1869 (une page). - 57. De Paris, le 5 novembre 1869 (4 pp., sur une lettre contenant 50 francs et présumée dérobée). - 58. De Paris, le 13 novembre 1869 (8 pp., sur le séjour à Paris de son oncle Siméon). - 59. De Paris, le 16 novembre 1869 (12 pp., sur la prise d'habit de sa cousine Marie, et son affectation à Limoges).- 60. De Paris, le 20 novembre 1869 (8 pp., la lettre aux 50 francs est retrouvée). - 61. De PAris, le 27 novembre 1869 (5 pp.). - 62. De Paris, le 4 décembre 1869 (4 pp.). - 63. De Paris, le 11 décembre 1869 (6 pp.).- 64. De Paris, le 17 décembre 1869 (4 pp., à Troin, sur un procès à engager dans une matière de garde d'enfant). - 65. De Paris, le 18 décembre 1869 (2 pp., sur le même objet). - 66. De Paris, le 20 décembre 1869 (6 pp., à Troin, idem). - 67. De Paris, le 21 décembre 1869 (3 pp.). - 68. De Paris, le 25 décembre 1869 (10 pp., nostalgie du Noël provençal passé en famille). - 69. De Paris, le 1er janvier 1870 (3 pp., sur la revue militaire du Nouvel an). - 70. De Paris, le 8 janvier 1870 (3 pp., sur son déménagement de la rue de Malte à la rue de Wagram). - 71. De Paris, le 15 janvier 1870 (4 pp., sur l'affaire Victor Noir). - 72. De Paris, le 22 janvier 1870 (10 pp.). - 73. De Paris, le 29 janvier 1870 (6 pp.). - 74. De Paris, le 3 février 1870 (8 pp., sur l'expulsion de la famille d'Eléonore Gravier, coupable d'adultère). - 75. De Paris, le 5 février 1870 (6 pp., sur la même affaire). - 76. De Paris, le 9 février 1870 (4 pp., même objet). - 77. De Paris, le 12 février 1870 (4 pp., même objet). - 78. De Paris, le 26 février 1870 (une page). - 79. De Paris, le 6 mars 1870 (6 pp., le père de l'enfant d'Eléonore est le docteur Boyer ...). - 80. De Paris, le 19 mars 1870 (6 pp., rupture avec Gravier qui ne se résoud pas à une séparation). - 81. De Paris, le 26 mars 1870 (6 pp., proscription du docteur Boyer ...). - 82. De Paris, le 2 avril 1870 (6 pp.). - 83. De Paris, le 9 avril 1870 (4 pp., sur la maladie de sa mère). - 84. De Paris, le 16 avril 1870 (6 pp.). - 85. De Paris, le 23 avril 1870 (6 pp.). - 86. De Paris, le 7 mai 1870 (6 pp., sur le plébiscite). - 87. De Paris, le 14 mai 1870 (4 pp., sur le mouvement populaire de Paris). - 88. De Paris, le 21 mai 1870 (une page). - 89. De Paris, le 28 mai 1870 (4 pp.). - 90. De Paris, le 4 juin 1870 (4 pp.). - 91. De Paris, le 11 mai 1870 (3 pp., prévoit une permission à Draguignan pour le 15 août ...). - 92. De Paris, le 18 juin 1870 (3 pp.). - 93. De Paris, le 25 juin 1870 (6 pp.). - 94. De Paris, le 2 juillet 1870 (2 pp.). - 95. De Paris, le 4 juillet (2 pp.). - 96. De Paris, le 11 juillet 1870 (9 pp., exprime sa confiance dans une reculade de Bismarck ...). [Guerre franco-prussienne] 97. De Paris, le 17 juillet 1870 (4 pp., sur son départ pour la frontière du 29e Régiment). - 98. Du 19 juillet 1871 (7 pp., préparatifs de départ). - 99. Du 21 juillet 1871 (une page, est arrivé à Metz). - 100. Du 23 juillet 1870 (14 pp., sur son bivouac sous les murs de Metz). - 101. Du 26 juillet 1870 (2 pp., départ de Metz vers la frontière). - 102. Du 27 juillet 1870 (9 pp., attente des opérations). - 103. Du 29 juillet 1870 (8 pp., idem). - 104. Du 1er août 1870 (4 pp., sur l'arrivée de l'Empereur et le début de l'""avancée""). - 105. Du 3 août 1870 (2 pp.). - 106. Du 4 août 1870 (5 pp., organisation de la justice militaire et : ""Rien de neuf, pas même l'envie qui me prend de causer un brin ; elle me prend, vous le savez, tous les jours""). - 107. Du 9 août 1870 (2 pp.). - 108. Du 12 août 1870 (2 pp.). - 109. Du 13 août 1870 (2 pp., premiers combats). - 110. Du 15 août 1870 (2 pp., idem). La correspondance se termine juste avant la bataille de Saint-Privat [Gravelotte], à laquelle Ferdinand participa, et où il fut blessé, mais qu'il raconta, non dans sa correspondance à ses proches, mais dans une relation spéciale de 4 carnets, qui font l'objet d'une notice spéciale."‎

Librairie Historique Fabrice Teissèdre - Paris

Phone number : 33 01 43 26 71 17

EUR800.00

‎[Bibliothèque Nationale]‎

Reference : LFA-126728938

(1969)

‎DU MANUSCRIT CAROLINGIEN AU LIVRE d'AUJOURD'HUI‎

‎Un ouvrage de 132 pages, format 155 x 205 mm, illustré, broché couverture couleurs, publié en 1969, Impr. Tournon et Cie, bon état‎


‎Edité à l'occasion d'une exposition organisée à la Galerie des Ponchettes, à Nice, en 1969‎

Lettre de France, L'Art de Vivre à la Française

Phone number : 04 74 33 45 19

EUR7.00

‎[BIBLIPHILIE, MANUSCRIT] - RIOU (Gaston) - ‎

Reference : 200918882

‎EUROPE MA PATRIE. ‎

‎S.l., L'auteur, 1928; in-4, EN FEUILLET SOUS JAQUETTE. MAMUSCRIT - PLUS TEXTE MACHINE ORIGINAL avec correction manuscrite - joint -PRÉIMPRÉMATURE - (GASTON RIOU, journaliste positiviste combattant au front - 14-18, milite pour l'europe fédérale en 1920-29 "EUROPE MA PATRIE" existe une édition en Allemand par Marguerite Wolf avec préface de Renée Schickele Ed. Heitz strasbourg 1929 (il parle de l'historique de Charlemagne 1er Empereur franco germanique europeen -- Aristide Briand /Stresemann développe les thèses européennes avec 50 ans d'avance.‎


‎MAMUSCRIT - PLUS TEXTE MACHINE ORIGINAL avec correction manuscrite - joint -PRÉIMPRÉMATURE - (GASTON RIOU, journaliste positiviste combattant au front - 14-18, milite pour l'europe fédérale en 1920-29 "EUROPE MA PATRIE" existe une édition en Allemand par Marguerite Wolf avec préface de Renée Schickele Ed. Heitz strasbourg 1929 (il parle de l'historique de Charlemagne 1er Empereur franco germanique europeen -- Aristide Briand /Stresemann développe les thèses européennes avec 50 ans d'avance.‎

Librairie Lire et Chiner - Colmar

Phone number : 03 89 24 16 78

EUR1,600.00

‎[BIGNON (Jérôme)]‎

Reference : 163920

‎Mémoire de la généralité d'Amiens [- de Soissons]. [Avec :] Mémoire sur la province d'Artois.‎

‎S.l., s.d., (v. 1705), 3 parties en un vol. in-4, 315-[5]-99-252 pp., couvertes d'une écriture moyenne et très lisible (environ 20 lignes par page), basane granitée, dos à nerfs cloisonné et fleuronné, tranches mouchetées de rouge (reliure de l'époque). Charnière supérieure entièrement fendue, coiffes rognées, manques de cuir aux coins.‎


‎Intéressant manuscrit qui semble tout à fait correspondre à une version développée des rapports dressés par Bignon en réponse au questionnaire envoyé à tous les intendants pour l'instruction du duc de Bourgogne, comme le confirme la comparaison du texte avec les premières versions imprimées des mêmes rapports (ceux de l'Etat de la France, de Boulainvilliers, notoirement abrégés). Jérôme III Bignon (1658-1725), ancien adjoint de La Reynie, préférait avoir une intendance en province, ce qui se réalisa d'abord à Rouen, mais pour quelques mois seulement (septembre 1693 - mars 1694). Puis il fut nommé en Picardie et Artois (qui dépendaient du même intendant), zone de passage des armées, où il demeura jusqu'en 1708. C'est dans ces fonctions qu'il eut à rédiger, de 1698 à 1701, ces rapports sur les pays d'Amiens, de Soissons et d'Artois, dans le cadre de la grande enquête commanditée pour le duc de Bourgogne. Ils furent connus assez tôt, et généralement loués pour leur exactitude, et les vues élevées d'administration et de réformes qu'ils proposaient. Ce qui explique qu'ils furent abondamment copiés au début du XVIIIe siècle (de nombreux dépôts publics en possèdent un exemplaire). Exemplaire de l'avocat montreuillois Charles Henneguier, qui a beaucoup écrit sur sa ville, avec cachet humide. L'ouvrage passa ensuite dans la collection d'Augustin Quenson de La Hennerie, avec vignette ex-libris contrecollée sur les premières gardes.‎

Librairie Historique Fabrice Teissèdre - Paris

Phone number : 33 01 43 26 71 17

EUR3,500.00

‎[Bitard. Moréchand. Serène. Nguyen Luong Khuong. Tran Van Tri. Deneck. Huard. Martini. Malleret. Coedès. Marchal. Durand. Bernard. Boisselier. Archaimbault. Groslier. Hervouet. Deydier. Groslier. Stern. Bénisti. Benezech. Lenormand. Paris. Haefliger]. ‎

Reference : 3666

‎Bulletin de la Société des Etudes Indochinoises. 1952-1er, 2è, 3è et 4è trimestres. Nouvelle série, tome XXVII. ‎

‎ Saigon, 1952. Quatre bulletins reliés en 1 vol. in-8 en skai(27, 5x18, 5 cm), 502 pp. Avec illustrations, cartes et plans, certains dépliants. Bon état. ‎


‎Sommaire :-Pierre Bitard-Carte ethno-linguistique de la région de Voeunsai(Cambodge). - " " -Rites agraires des Kha Braou. -Guy Moréchand-La région de pêche de Nhatrang. -Raoul Serène-Etudes sur les techniques de pêche du Viêtnam. -Nguyen Luong Khuong & R. Serène-Les procédés de pêche au thon des Viêtnamiens de Nhatrang. -La pêche aux poissons volants. -Tran Van Tri & R. Serène-Etude descriptive d'un carrelet du Viêtnam. -Nguyen Luong Khuong-Note sur la fabrication de la cuve à nuoc-mam de Nhatrang. -Marguerite-Marie Deneck-Un manuscrit birman au musée Guimet : le Nimi-Jataka. -Pierre Huard-Quelques aspects de la pénétration des sciences occidentales au Japon depuis le XVIè siècle. -Notes et mélanges. -Bibliographie. -Louis Malleret-Message de l'école française d'extrême-orient à la société des études indochinoises. -Georges Coedès-Connaissance d'Angkor par l'épigraphie. -Louis Malleret-Aspects inconnus de Francis Garnier. -Henri Marchal-Charles Carpeaux(1870-1904). -Maurice Durand-Notes sur les pays tai de Phong-thô. -Bibliographie. -Solange Bernard-Quelques aspects de la chance dans les contes populaires du Cambodge. -Jean Boisselier-Réflexions sur l'art du règne de Jayavarman VII. -Charles Archaimbault-En marge du quartier chinois de Paris. -Bernard Philippe Groslier-Milieu et évolution en Asie. - " " -Histoire et ethnologie en Indochine. -Yves Hervouet-Notes sur trois peintures chinoises. -Guy Moréchand-Notes démographiques sur un canton méo blanc du pays tai. -Henri Deydier-L'enlèvement de Sita au Prasat Khna Sen Kev. -Bernard Philippe Groslier-In mémoriam : René Grousset. -Philippe Stern & Mireille Bénisti-Evolution du stupa figuré dans les sculptures d'Amaravati. -Jacqueline Benezech-La pirogue à balancier des côtes de Ceylan. -Maurice Durand-Quelques éléments de l'univers moral des Viêtnamiens. -Maurice H. Lenormand-Correspondances phonétiques et changements parallèles dans les parlers de la famille austronésienne(Mélanésien, Indonésien, Polynésien). -Pierre Paris-Note sur les alignements Khmèrs. -Notes et mélanges. ‎

Au cri de la chouette - Montmorillon

Phone number : 05.49.84.31.47

EUR90.00

‎[BLAISE CENDRARS]‎

Reference : 17650

(1949)

‎CARTE-LETTRE AUTOGRAPHE MANUSCRITE D'UNE PAGE ADRESSEE A JEAN-PIERRE FOUCHER (Poète Nantais) 1949‎

‎ 1949 une carte-lettre autographe manuscrite écrite à l'encre bleue, format : 13,5 x 8,8 cm, signée BLAISE CENDRARS, et datée du Mercredi 23 Novembre 1949 et Adressée (au dos) à Jean Pierre Foucher, avenue Pierre Abélard, Nantes (timbres et cachet de la poste (23/11/49)‎


‎dans cette LETTRE : le Grand Poète BLAISE CENDRARS remercie Le Poète Nantais Jean pierre Foucher de l'envoi de sa plaquette de poésie. "De vos Beaux Vers Ombrés...Ma Main Amie... signé Blaise Cendrars...Saint Second Villefranche-sur-mer (A.M.)..."...................RARETE............en Bon état (good condition). ‎

Librairie Guimard

Phone number : 06 81 28 61 70

EUR400.00

‎[BLIN de SAINMORE ] / [MANUSCRIT]‎

Reference : 17452

‎Lettre de la Duchesse de La Vallière à Louis XIV précédée d'un abrégé de sa vie.‎

‎S.l.n.d. (ca 1780). 1 vol. in-12, cart. bradel, pièce de titre en long au dos. Reliure moderne. 57 pp., galerie de vers avec qq. atteintes au texte.‎


‎Copie manuscrite avec des variantes de l'héroïde de Blin de Sainmore sur la duchesse de La Vallière (édition originale en 1773). On trouve à la suite (pp. 49 à 57) le poème pamphlétaire de Louis-Sébastien Mercier intitulé "Calas sur l'échafaud, à ses juges" (composé en 1764) que le copiste attribue ici à Voltaire.‎

Librairie Ancienne J.-Marc Dechaud - Crissay-sur-Manse

Phone number : 02 47 97 01 40

EUR180.00

‎[BONNECORSE (Balthazar de)]‎

Reference : 8788

‎Lutrigot, poème héroï-comique‎

‎1785. Manuscrit de 68 pp., titre manuscrit encadré (quelques rousseurs).‎


‎Copie XVIIIème de cette œuvre qui parut en 1680. C’est une parodie des trois œuvres de Boileau, plus particulièrement du Lutrin. C’est une réplique à Boileau, qui dans son lutrin s’est joué de «La Montre», œuvre de Bonnecorse.‎

Livres Anciens et Modernes-Lam - Montpellier

Phone number : 04 30 10 93 91

EUR250.00

‎[BOULANGER EN PAIN D’ÉPICES] - MANUSCRIT‎

Reference : 10049

‎Inventaires après décès de Madeleine Granier, femme de Louis Chasteau, boulanger en pain d’épices, demeurant à Fontainebleau, Grand’Rue. ‎

‎17 Février 1670. 6 feuillets in folio (angle extérieur du bas atteint par l’humidité).‎


‎****‎

Livres Anciens et Modernes-Lam - Montpellier

Phone number : 04 30 10 93 91

EUR350.00

‎[BOURBON-CONDE Louise-Anne de] & SADE Donatien Alphonse François, Marquis de & SADE Jean-Baptiste-François-Joseph, comte de‎

Reference : 59468

(1758)

‎Testament ‎

‎Paris dimanche 2 avril 1758, 13,4x19,2cm et 11,7x17,8cm, 2 feuillets.‎


‎Testament de Louise-Anne de Bourbon-Condé dite Mademoiselle de Charolais, recopié de la main de Jean-Baptiste-François-Joseph, comte de Sade (et père du Marquis), dans lequel cette dernière fait de son neveu, Louis-François Joseph de Bourbon, prince de Conti, son légataire universel. Une seconde partie concerne les legs aux gens de livrée, aux femmes et valets de chambre, à la femme de garde-robe, etc. Note de bas de page de la main du Marquis de Sade : « dite Mademoiselle de Charolais ». On y joint un billet de notes, rédigé de la main de Sade, en vue de la publication de la correspondance de son père. Ce testament a été rédigé cinq jours avant la mort de Mademoiselle de Charolais, dont le décès survint le vendredi 7 avril 1758 à la suite de trois mois de maladie. La seconde partie du testament est datée du dimanche 2 avril 1758, sur la première est mentionnée la date du dimanche 12 avril 1758 : il s'agit bien sûr d'une date fautive. La totalité de cette copie a été rédigée de la main du Comte de Sade qui vécut avec Mademoiselle de Charolais à son château d'Athis-Mons à partir de 1750 jusqu'à la mort de cette dernière. Le jeune Comte de Sade, envoyé par son père à Paris aux alentours de 1720, eut pour protecteur Louis-Henri de Bourbon, Prince de Condé, dit Monsieur le Duc. Dès son arrivée, le jeune homme apprécie la vie de cour et « Chose rare, il plaît aux femmes sans se faire haïr des hommes : d'où le nombre de ses amis, au moins aussi élevé que celui de ses maîtresses. [...] M. de Sade ne se contente pas de conquêtes faciles ; les bourgeoises l'indiffèrent. Celles qu'il recherche - et conquiert le plus souvent - sont des femmes de cour, non seulement pourvues d'esprit et de beauté, mais parées encore d'un nom illustre, de crédit, d'influence ou de fortune, capables en un mot de servir ses intérêts et de le mettre bien en cour. » (Lever, Sade). Parmi son tableau de chasse figure Mademoiselle de Charolais, de sept ans son aînée, soeur de son protecteur et alors maîtresse royale. Peu désireuse de se marier, elle préférera toute sa vie conserver le célibat et multipliera les aventures et les amants prestigieux. Elle fut notamment la favorite du Duc de Richelieu, mais aussi de Louis XV pour lequel elle recrutait de nombreuses maîtresses, écopant ainsi du sobriquet de « maquerelle royale ». La rencontre charnelle entre Mademoiselle de Charolais et le Comte de Sade eut lieu le 24 novembre 1725 alors que ce dernier était contraint de garder le lit à cause d'une entorse. Une lettre de Louise-Anne atteste de cette aventure naissante : « Le 24 novembre est le plus beau jour de ma vie si je suis rentrée en possession de mon royaume et de ma souveraineté, par les droits du lit où je vous ai prêté serment de fidélité. Je compte y avoir reçu le vôtre et je vis maintenant pour le plus joli roi du monde. » (Papiers de famille, p.20). La passion n'est pourtant pas réciproque et le volage Comte de Sade fait bientôt la rencontre de la Duchesse de la Trémoïlle. S'éloignant ainsi de Mademoiselle de Charolais, il lui écrit en guise de rupture : « J'ai regardé, Madame, les avances que vous m'avez faites, comme des agacements de votre esprit et point de votre coeur. Je n'avais point l'honneur de vous connaître, je ne vous devais rien, une entorse m'obligeait de garder ma chambre, j'y étais désoeuvré, vos lettres étaient jolies, elles m'amusaient, je me suis flatté s'il était vrai que j'eus fait votre conquête, que vous me guérissiez d'une passion malheureuse qui m'occupe uniquement. » (op. cit. p.23). En 1752, le Comte de Sade est ruiné par son train de vie, il a envoyé le jeune Donatien au collège Louis-le-Grand et loge chez sa bonne amie Mademoiselle de Charolais au château d'Athis-Mons : « Je me suis retiré chez Mademoiselle, quoiqu'il soit cruel à mon âge de dépendre de quelqu'un, pour diminuer ma dépense. » (Lettre du Comte de Sade à son oncle le prévôt de L'Isle-sur-Sorgue, 11 novembres 1752). Il demeurera chez son amie, l'accompagnant dans ses nombreux déplacements à travers l'Europe, jusqu'au décès de celle-ci. La correspondance entre le Comte de Sade et Mademoiselle de Charolais perdura, comme en attestent les lettres consignées par le Marquis de Sade qui, avec une grande piété, joua un rôle important de conservateur dans le but de publier un jour les oeuvres paternelles. Ce testament de la main du Comte de Sade a été conservé dans cet esprit. Le Marquis, admiratif de l'histoire de son père, conservera toute sa vie le portrait en habit de cordelier que Mademoiselle de Charolais avait offert au Comte de Sade et l'accrochera dans sa chambre à Charenton. Rare témoignage de la grande amitié du Comte de Sade et de Mademoiselle de Charolais, précieusement conservé par le Marquis de Sade. Provenance : archives de la famille. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR2,800.00

‎[BREMOND D'ARS (Théophile-Charles de)]‎

Reference : 192575

‎[Fragments]. ‎

‎S.l., s.d., in-12 oblong, [15] ff. n. ch., couverts de notes d'une écriture cursive et moyennement lisible, [83] ff. demeurés vierges, "maroquin vert, dos lisse muet orné de guirlandes dorées, encadrement de guirlande dorée sur les plats, ""Th. de Bremond"" poussé en lettres dorées au centre du plat supérieur, tranches dorées, gardes doublées de papier dominoté (reliure de l'époque). Coupes frottées, plats cassés et fendillés."‎


‎"Petit carnet devant servir à des notes personnelles laissées par Théophile-Charles de Bremond d'Ars (1787-1875), alors en service au 21e Régiment de Chasseurs à cheval, mais qu'il n'eut pas le temps de remplir au long. Le seul fragment continu concerne le départ de Silésie : ""Je suis parti de Ratibor en Silésie, le 3 décembre 1807, pour aller à Hesse-Cassel en Westphalie, j'ai traversé toute la Silésie en passant par Leobschutz, Neustadt, Neisse (forteresse), Alheim et Breslau ..."" Son intérêt réside dans son caractère inédit par rapport à la compilation un peu étrange qu'Anatole de Bremond d'Ars son fils a publiée en 1903 pour tenir lieu de Mémoires, et qui en fait entremêle un récit continu, mais général de Théophile, à la correspondance active et passive de ce dernier pendant ses campagnes, et à des commentaires d'Anatole. Il s'insère exactement dans la partie VI de l'imprimé (pp. 52-79), et documente le voyage fait à travers l'Allemagne jusqu'au 14 janvier 1808 (départ de Francfort, arrivée à Mayence, puis retour à Colmar, où stationnait le 21e Chasseurs). On joint : un feuillet volant, avec la notice brève de quelques trajets effectués après la chute de l'Empire (1815, Rennes ; 1816, Moulins ; 1817, Grande Chartreuse)."‎

Librairie Historique Fabrice Teissèdre - Paris

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EUR1,000.00

‎[BRINGARD (Raymond)]‎

Reference : 211989

‎[Journal intime]. ‎

‎S.l., 1936-1944, 15 cahiers in-8, couverts d'une écriture moyenne et lisible, sur papier réglé, abondantes biffures et ratures dans les premiers cahiers, brochés.‎


‎"Long journal tenu par un adolescent, puis un jeune homme dont la famille vit à Argentan (Orne). Ce Raymond Bringard sur lequel on n'est guère renseigné par ailleurs passe son baccalauréat en juin 1939, et en 1940 ; il serait donc né en 1923 ou 1922. Après l'épisode de l'Exode, il se trouve pendant les années de guerre suivre les cours de l'Ecole des mines de Nancy. Il fait un voyage à pieds à Argentan une fois le territoire libéré (septembre 1944) pour trouver sa ville natale entièrement dévastée, puis retourne à Nancy. Les nouvelles internationales et leur répercussion sur la politique intérieure, déjà très présentes avant la guerre (notamment la guerre civile espagnole) finissent par envahir la presque-totalité du champ à partir de septembre 1939, les événements et notations familiaux passant clairement au second plan. Raymond Bringard fit d'ailleurs lui-même une présentation synthétique de son travail dans la lettre du 23 août 1944 annexée à notre ensemble (cf. infra), et ces quelques phrases méritent d'être reproduites pour l'intelligence de toutes ces pages : ""J'ai tenu de 1935 à 40 mon journal intime. Chaque jour, j'y jetais toutes mes pensées, j'y annotais mes joies et mes souffrances. Je crois y avoir tout mis. Ce doit être un miroir fidèle du moi que j'étais à cette époque-là. Puis mon esprit a évolué. Des événements sont survenus qui m'ont enlevé à mes rêveries, qui ont occupé tout mon temps. J'ai pensé aussi que tenir un journal de sa vie, c'était un peu freiner cette vie, lui enlever de son dynamisme. Et j'ai abandonné mes cahiers. Ils ne furent plus alors qu'une chronique de la guerre de septembre 39 jusqu'à maintenant. Et aujourd'hui je regrette de n'avoir pas consigné intégralement mes pensées de jeune homme"". D'après le paragraphe précédent, manqueraient donc l'année 1935 et la première moitié de 1936 : I. Du jeudi 19 juin au jeudi 31 décembre 1936 : 16 pp., puis pp. 12-90 pp., avec quelques coupures de presse et pièces imprimées insérées (Classement de la première étape du Tour de France et version latine du baccalauréat de l'Université de Rennes, p. 14 ; programme de la fête du 10 juillet 1936 à Argentan, p. 16 ; discours du sous-préfet d'Argentan, p. 17 ; nouvelles de la guerre civile en Espagne, p. 60, etc.). II. Du 1er janvier au mardi 23 mars 1937 : 80 pp. (= pp. 91-170). III. Du 25 mars 1937 au jeudi 30 décembre 1937 : pp. 171-263 (le f. 253-54 a été retiré), avec quelques pièces imprimées (programme d'un concert, p. 213 ; Carte des manoeuvres de l'ouest, 14-17 septembre 1937, p. 227). A la fin du cahier, trois pages sont consacrées à la famille de l'auteur : ""Et pour clore l'année 1937, je m'en vais faire une rétrospective sur toute la famille"" (en fait, surtout celle de sa mère, née Lacroix). IV. Du 1er janvier au 28 décembre 1938 : pp. 265-374. Avec un menu pour un repas de mariage du 26 février, 5 cartes postales, et deux itinéraires d'excursions à vélo contrecollés (du 16 au 21 juillet vers Avranches ; et du 3 au 14 août, vers Le Havre et Honfleur). Cette fois-ci, l'année se termine par un exposé ""de mon esprit et de mon avis sur la religion"" (guère favorable, évidemment). V. Du 3 janvier au 5 août 1939 : pp. 375-434. Avec 4 ff. d'épreuves du baccalauréat de juin 1939, et un itinéraire d'un nouveau voyage en vélon, contrecollé en regard de la dernière page (20-31 juillet, vers Saint-Brieuc, Paimpol, Rennes). VI. Du samedi 12 août au dimanche 24 décembre 1939 : pp. 435-490. Avec de très nombreuses coupures de presse, contrecollées ou volantes. VII. Du lundi 25 décembre 1939 au lundi 10 juin 1940 : pp. 491-527, [12] ff. demeurés vierges. VIII. Du dimanche 23 juin au 9 octobre 1940 : pp. 529-607, [13] pp. n. ch. Rédigé à Fontenay-le-Comte (sans doute gagné à la suite de l'Exode). IX. De Pâques 1941 à novembre 1942 : pp. 621-655. Nombreuses coupures de presse. X. Du mardi 10 novembre 1943 au lundi 6 mars 1944 : pp. 656-672, puis la pagination cède la place à une foliotation : 673-710. Les dernières pages sont consacrées à un tableau de la Russie soviétique. XI. Du 12 mars 1944 (écrit 1943 par erreur) au samedi 2 septembre 1944 : [] ff. n. ch. Entre les deux premiers feuillets, fiche de lecture d'un texte de Georges Lamirand, datant de 1932 (Rôle social de l'ingénieur). XII. Du mercredi 20 septembre 1944 au lundi 11 juin 1945 : [36] ff. n. ch., quelques coupures de presse. XIII.-XIV. Deux cahiers de correspondance active avec une jeune personne, que les hypocoristiques initiaux (""Ma petite fiancée chérie"", ""Ma petite enfant chérie"", ""Petite fille chérie à moi"", etc.) identifient avec une certaine clarté comme la petite amie du sieur Bringard : le premier volume court du 23 août au 8 septembre 1944 ([29] ff. n. ch.) ; le second du jeudi 23 novembre 1944 au vendredi 9 février 1945 ([20] ff. n.ch.). XV. Un cahier de correspondance active, qui répond aux deux précédents. En effet, si les hypocoristiques demeurent de règle, ils changent de sexe (""Petit garçon chéri"", ""Petit minet""), et le volume contient les lettres de la fiancée à son Raymond du 18 novembre 1944 au 13 janvier 1945 ([11] ff. n. ch., avec un dessin naïf sur la couverture représentant en bas une jeune fille en contemplation d'un feu de bois, le tout surmonté de l'insigne de l'Ecole des mines de Nancy). On joint : 1. Deux lettres fiévreusement enamourées d'une certaine Jeanne, follement éprise de notre Raymond, et en proie aux affres des amours adolescentes (sans date, mais relatives sans hésitation aux tout premiers cahiers). 2. Deux très longues lettres d'Yvette Bringard à son frère (du 28 janvier et du 24 avril 1945), pour des nouvelles essentiellement familiales."‎

Librairie Historique Fabrice Teissèdre - Paris

Phone number : 33 01 43 26 71 17

EUR500.00

‎[BYZANCE]‎

Reference : 201000478

(1958)

‎Byzance et la France Médiévale. Manuscrits à peintures du IIe au XVIesiècle. ‎

‎Paris, Bibliothèque Nationale, 1958; in-8, XXXII + 94 + XXXII pl., broché, couverture illustrée (dos insolé). Nombreuses illustrations en noir et en couleurs hors-texte. Bon exemplaire malgré un papier un peu jauni et quelques rousseurs éparses. 1958‎


Librairie de L'Amateur - Strasbourg

Phone number : 33 03 88 32 11 72

EUR10.00

‎[Béret (Michel)]‎

Reference : 21563

(1819)

‎Images d'Alsace. 12 burins de Michel Béret, présentés par André Warnod.‎

‎Paris, au dépens d'un groupe d'Amateurs, chez l'Artiste, 18, rue Barbet de Jouy à Paris, (1949) ; petit in-4° (284 mm) en feuilles sous couverture crème illustrée rempliée, chemise : feuillet double décoré de branches verticales de feuillage bleu ou rouge alterné, [12] pp. de faux titre, titre, table des gravures et justificatif, 12 burins sur vélin d'Arches pur fil, numérotés en chiffres romains et placés dans un passe-partout avec fenêtre (burins 25 x 16 cm ; cuvette 10 x 6,5 cm).‎


‎Edition originale, un des 200 exemplaires sur Arches pur fil numéroté, signé par l'artiste ; bel envoi à un ami également souscripteur. Petites traces d'insolation sur la couverture, sinon bel exemplaire. Port et assurance inclus pour tout envoi en France Métropolitaine (sauf mention contraire).‎

Librairie Ancienne Clagahé - Lyon

Phone number : 04 78 37 21 35

EUR180.00

‎[Cabinet Dony et Armengaud Ainé], [Autographes], ‎

Reference : 45073

‎Reliques émouvantes ou curieuses de l'Histoire,‎

‎Paris, M.D, 1936, 1V, 32x24 couverture en vélin vieilli , non cousue, non paginé exceptionnel exemplaire, non cousu, au format 34x32, offert à M A. Tisserant pour le centenaire de la fondation Dony et Armangaud, et contenant 9 très belles reproductions vieillies de lettres historiques...,‎


‎9 reproductions vieillies de lettres historiques sous couverture libre en vélin de:- Chevalier BAYART- SULLY- LOUIS XIII- MARIE-ANTOINETTE- Charlotte CORDAY- ROUGET DE L'ISLE- NAPOLEON I bon état, usures d'usage -La Librairie est ouverte sur Rendez-Vous au 06.10.72.60.10 - ‎

Boutique Saint-Gimer - Carcassonne

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EUR58.00
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‎[CALLIGRAPHIE - MANUSCRIT] GIRAUD (F. B.)‎

Reference : 46405296

‎Cahier d’écriture pour le concours de l’année 1840 par F. B. Giraud élève des frères des Écoles Chrétiennes d’Avignon. ‎

‎in-plano (40 x 53 cm.), demi-chagrin rouge de l’époque. 13 ff., texte sur le rectoSuperbe exercice de calligraphie où l’élève montre la variété de caractères, de formats et d’ornements qu’il sait réaliser. Les textes sont des textes religieux ou des extraits d’ouvrages de morale : paraphrase du Salve Regina, anecdotes contre les philosophes concernant d’Alembert, Malesherbes, etc. Les textes de divers formats sont dans de beaux encadrements au trait de plume, certaines pages montrent la variété des styles calligraphiques : ronde, anglaise, gothique.Reliure fortement endommagée, l’encre de certaines pages a déteint sur le verso blanc en regard ou en formant des auréoles sur la page de texte, accident réparé dans la marge inf. du titre.‎


Librairie du Manoir de Pron - Montigny sur Canne

Phone number : 03 86 50 05 22

EUR500.00

‎[CALVIERE-VEZENOBRES (Charles-François de)]‎

Reference : 207072

‎[Journal]. ‎

‎S.l., s.d., (vers 1840), in-4, un feuillet liminaire non chiffré [notice], 39 ff. [9 février-juin 1722], [198] ff. mal chiffrés 195 [juin 1722 - décembre 1725], la plupart anopsithographes et couverts d'une écriture moyenne et lisible, assez espacée, nombreuses ratures et biffures, demi-percaline verte modeste, étiquette de titre en long au dos (rel. du milieu du XXe s.). Premier cahier détaché.‎


‎"Intéressante copie XIXe siècle du Journal du marquis de Calvière, précédée d'une précieuse notice datée du 25 mai 1940, et consécutive à l'achat de notre manuscrit, permettant de retracer sa transmission : rédigée dans les années 1840 (le papier qui l'enveloppait portait la date de 1845), cette copie semble avoir été réalisée par Jules Niel (1800-1872), bibliothécaire du ministère de l'Intérieur (le verso des premiers feuillets porte l'en-tête de ce ministère). Elle comporte de nombreuses biffures et hésitations, attestant de la difficulté de lecture de l'original, et fut en tout cas acquise en 1940 chez un bouquiniste par un certain Albert Lancarne (?) qui signa ce feuillet liminaire. Né à Avignon, Charles-François de Calvière (1693-1777), page du roi dès 1711, avait été admis comme cadet dans les Gardes du Corps en 1714. Il devint mestre de camp de cavalerie le 1er mai 1721 et servait dans la Petite écurie. Il fit ultérieurement une carrière militaire classique jusqu'en 1755, mais la postérité retint surtout son activité de grand collectionneur et de bibliophile érudit. Le journal recopié ici couvre les derniers moments de la Régence (Philippe d'Orléans mourut le 2 décembre 1723), et le ministérat du duc de Bourbon, correspondant à la fin des fonctions de Calvière comme premier page du Roi. En raison de la proximité nécessaire de Calvière avec le jeune prince, ce journal est une mine d'anecdotes sur la vie de Louis XV enfant et adolescent (il avait entre 12 et 15 ans au cours de sa rédaction) ; une importante partie des notes est excessivement concise, et ne se rapporte qu'à des nouvelles extérieures, mais il y a également de bons développements, notamment sur les progrès du jeune Roi dans les activités de jeu et de chasse, auxquelles il commençait à prendre un goût très vif ; surtout, le texte permet de suivre les activités et humeurs de Louis XV quasiment au jour le jour. On regrette qu'il n'ait pas été utilisé par les historiens. La première partie, en pagination séparée, qui court de février à juin 1722, est la seule à avoir connu un début de publication : les frères Goncourt l'ont donnée dans les Portraits intimes du dix-huitième siècle (Paris, Dentu, 1857-58). Les deux frères font une allusion à la volonté de publication par Jules Niel, ce qui corrobore la provenance de notre copie, mais à la date où ils firent publier leurs essais, ils ignoraient ce qu'était devenu le manuscrit original. Ce dernier semble être la propriété actuelle de la Médiathèque d'Avignon, qui annonce dans ses fonds, en provenance du legs d'Esprit-François Calvet (1728-1810), le Journal autographe du marquis de Calvière, ou Mémoires pour servir à l'histoire de l'enfance du Roy Louis XV, depuis et compris le 9 février 1722 (le Roy avait alors douze ans), jusques et compris le dernier décembre 1725 (95 ff.). On notera que notre copie correspond à la même amplitude chronologique."‎

Librairie Historique Fabrice Teissèdre - Paris

Phone number : 33 01 43 26 71 17

EUR3,000.00

‎[Carnet de comptes d'un entrepreneur en batiments]. Chatillon, Côte d'Or. aaaaa‎

Reference : 5620

(1751)

‎[Carnet de comptes d'un entrepreneur en batiments]. Chatillon, Côte d'Or.‎

‎ 1751 1 1751. In-8 allongé (11 x 23 cm) de 15 ff. manuscrits, vélin portefeuille de l'époque, titre manuscrit sur le premier plat : Janvier 1751 Chatillon. ‎


‎Intéressant témoignage comptable du XVIIIe siècle d'un artisan bourguignon établi à Chatillon-sur-Seine dans sa reliure en portefeuille de l'époque. Janvier 1751, adjudication des ouvrages sur la soutte de Chatillon ; en regard : les auberges a Chaussau, Mare a L'Eu, Chatillon à l'hotel de la Croix blanche. Table : Depense générale, les Pioniers, le St Vezien, les Marcouch paveurs, Rousseau tailleurs de pierre, les Pioniers du 19 7bre 1751, Maçons des encaissements, Bordeau et les Frères Mary, Recapitulation foi dernier. ‎

Bonnefoi Livres Anciens - Paris

Phone number : 33 01 46 33 57 22

EUR400.00

‎[CARTES POSTALES].‎

Reference : 17720

(1907)

‎Cinq jours de voyage. ‎

‎ 1907 S.l., septembre 1907, album manuscrit sous reliure percalinée vert pomme, pièces de titre et tomaison en maroquin brun, non paginé. ‎


‎Couverture aquarellée en couleurs, dont les motifs rappellent la ferronerie. Itinéraire commenté et illustré de cartes postales, depuis Bayeux jusqu'au Mont Saint Michel. Escales à Coutances (musée, jardins, marchés), au mont Saint Michel. Nombreuses cartes postales de l'endroit, montrant la plage, différentes vues, la tour Gabriel, la Porte du Roi, la porte Romane, les bas-reliefs et les chapiteaux de la basilique, les médailles et les crosses des seigneurs et ecclésiastiques, la galerie du cloître. Visite ensuite de Dol-de-Bretagne sur la côte d'Emeraude, Avranches, Granville (plages, phares, casino), et Saint-Lo. Passionnant témoignage des voyages au début du siècle, dans une écriture sensible et cultivée. Petites rousseurs. ‎

Librairie Chrétien - Paris

Phone number : 33 01 45 63 52 66

EUR490.00
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