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Reference : 5647

(1853)

‎[Chansons]. ‎

‎Alençon 1853 1 Alençon, 1853. In-4 manuscrit de 4 ff. 380-12 pp., basane noire, dos lisse (reliure de l'époque). ‎


‎Beau répertoire manuscrit de 306 chansons et quelques bis fait par Monsieur léon feugere hipolite, voltigeure au 41, 3 batalion, 23 octobre 1853 et fini le 31 décembre 1853. Alençon, leon feugere hipolite (explicit). Le compilateur a rassemblé tous les grands succès du temps avec une dominante de chansons militaires et chansons à boire quelques années avant la somme de Dumersan publiée en 1858 sous le titre Chansons nationales et populaires de France. Précédé de quatre feuillets de titre chronologiques illustrés : p. 1 : Monsieur léon feugere hipolite clairon au 4me léger 3 m batallon 2 m compagnie entré (…) en 1840 fini en 1847 mat 11213. illustré à l'aquarelle : les deux buveurs. p. 3 : Monsieur léon feugere hipolite caporal clairon au 7me bataillon de la garde mobile entré (…) en 1848 fini en 1849 mat 692. Titre encadré en rouge et noir réhaussé d'illustrations maçonniques. p. 5 : Monsieur léon feugere hipolite clairon au 6me batallon de la Garde Nationale entré (…) en 1849 fini en 1850. illustré à l'aquarelle titre : Chambre du soldat. 1849. p. 7 : Monsieur léon feugere hipolite clairon de voltigeur au 41 de ligne 3me bataillon entré (…) en 1851 fini en 1857 illustraté à l'aquarelle : Barriere de Clichie 1815. A Paris la Garde Nationale. Illustration pp. 343 et 380. Reliure épidermée. ‎

Bonnefoi Livres Anciens - Paris

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EUR1,500.00

Reference : KXI-25923

(2002)

‎[Chant bénéventain, Office] Antiphonaire monastique, Benevento, Bibl. cap. 21 (XII-XIIIe siècle) [Reproduction en fac-similé]‎

‎Solesmes Abbaye Saint-Pierre 2002 74 , [608] p. faux-titre, titre, description codicologique, bibliographie page 16, table alphabétique des pièces de chant, reproduction photographique des 304 ff. du manuscrit avec musique notée et texte des chants in-folio, 23,1 x 31,9 cm Broché, couverture de l'éditeur Exemplaire en bon état Paléographie musicale Les principaux manuscrits de chant grégorien, ambrosien, mozarabe, gallican publiés par les Moines de Solesmes‎


‎[publié] par les moines de Solesmes L'ouvrage publie la reproduction du manuscrit conservé à la Bibliothèque capitulaire de Bénévent sous la cote Codex 21. Le texte des chants est en latin‎

Jean-Denis Touzot Libraire - Paris

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EUR160.00

Reference : 16050

(1860)

‎[Chronique des Tard Venus. Manuscrit]. Cy sont les Faits des Compagnies di Le Tardvenus. Monseigneur et Messire très hault et noble seigneur Jean de Talaru, archevesque de Lion. Pour luy j’ai écrit ce livre, MCCCXC de l'incarnation de nostre sis.‎

‎ c. 1860 1 sans date [c. 1860]. Manuscrit in-12 sur vélin (14,5x10 cm) à l'encre rouge, noire et bleue de (76) ff. à 19 lignes par page, basane brune, dos lisse muet (reliure de l'époque). ‎


‎Célèbre faux consacré à un épisode de la Guerre de Cent ans qui relate l'origine et le développement de la compagnie des "Tard Venus" au XIVe siècle - démasqué quelques années après sa fabrication par l'archiviste paléographe Léopold Delisle (1826-1910) administrateur général de la Bibliothèque nationale qui renonça à son acquisition par une communication faite à l'Académie des Inscriptions le 28 juin 1889 restée dans les annales de la Bibliothèque des Chartes : « l'étrangeté des caractères et des formules montre avec évidence que la Chronique des Tard venus a été forgée au XIXe siècle entre les années 1850 et 1870 par un faussaire aussi maladroit qu'ignorant ». Le manuscrit était alors décrit et présenté sous le n°1145 du Catalogue d'une collection précieuse de manuscrits et de livres délaissés par feu M. le Chevalier Carlo Morbio à Milan, dont la vente publique eut lieu le 24 juin 1889 à Leipzig. Feuillets roussis mais bon exemplaire. Léopold Delisle La Chronique des Tard Venus, Extrait de la Bibliothèque de l'École des chartes. T. L. 1889 ; Catalogue d'une collection précieuse de manuscrits et de livres qui remontent jusqu'au 10e siècle parmi lesquels se trouvent de nombreuses raretés d'une haute importance délaissées par feu M. le Chevalier Carlo Morbio à Milan (Leipzig, 1889), n°1145. ‎

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Reference : 12152

(1792)

‎[Collège Dramatique et Lyrique d'Amsterdam. Manuscrit].‎

‎ 1792-1793 1 1792-1793. Manuscrit in-folio (36 x 28 cm) de (8) ff. sur peau de vélin et 1 tableau imprimé sur double page monté sur onglet, maroquin brun à grains longs, dos muet à nerfs, frise à froid d'encadrement sur les plats (reliure de l'époque). Accidents sur les coiffes. ‎


‎Exceptionnel registre de souscription sur parchemin du Théâtre Français d'Amsterdam qui connut un grand succès à la fin du XVIIIe siècle. Messieurs les commissaires du collège dramatique et lyrique feront donner à Messieurs les souscripteurs soussignés sous la direction des sieurs Emmanuel et Moulinneuf auxquels ils ont confié la Régie et l'administration du spectacle de la troupe pour le courant de cette année 1792. « En 1781, quelques riches amateurs des arts et des sciences formèrent le projet de créer un cercle fermé appellé Collège dramatique et lyrique, qui devait faire représenter des pièces de théâtre et des opéras français à Amsterdam. On y construisit une scène, on fit venir les meilleurs acteurs et actrices français. Bientôt la salle devint trop petite : il s'éleva dans la ville, des voix pour réclamer que le spectacle fût public. La bonne réputation de la troupe fut cause que les Régents du Théâtre hollandais firent un accord avec le Comité du Cercle afin de faire jouer, au profit de l'Orphelinat et de l'Hospice des Vieillards, les artistes du Collège dramatique et lyrique pendant la saison d'été et la foire, lorsque le Théâtre hollandais faisait relâche : dans ce but on érigea un joli théâtre provisoire sur la Place de Leyde » (Fransen). Un règlement en douze articles, imprimé et relié sur double page en tête de volume, fut établi en 1783 à l'attention des souscripteurs : l'abonnement pour 60, 40 ou 20 ducats était le seul moyen d'assister aux représentations appelées collèges (le prix de souscription sera pour chaque place souscrite de vingt ducats pour les 80 premiers collèges). 321 souscripteurs ont apposé leur signature sur trois colonnes pour la saison 1792 qui court jusqu'à Pâques 1793 ; un second tableau préparé à la suite précédé du même avertissement est resté vierge. Provenance Daniel Grand d'Hauteville, l'un des quatre commissaires du théâtre avec sa signature autographe inscrite en tête de liste des souscripteurs et deux ex-libris nominatifs collés sur le contreplat supérieur, le premier de sa bibliothèque, le second à ses armes. Voir : Les comédiens français en Hollande au XVIIe et au XVIIIe siècle, J. Fransen, 1925, Collection Bibliothèque de la Revue de littérature comparée, p. 325. ‎

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Reference : 13799

(1777)

‎[Comte d'Artois]. Voyage de Monseigneur le Comte d'Artois sur les Côtes de Normandie et de Bretagne du 7 May au 9 Juin 1777 retour par Bordeaux.‎

‎ [1777 ca] 1 sans date [1777 ca]. Manuscrit petit in-4 à 20 lignes par page de (1)-62 pp. veau marbré, dos lisse recouvert d'une pièce de titre en maroquin rouge, tranche rouges (reliure de l'époque). ‎


‎Journal inédit tenu par le secrétaire du comte d'Artois lors de son voyage dans les provinces de l'ouest du royaume au mois de mai 1777. Deux ans plus tôt, le Prince âgé de dix-huit ans assistait au sacre de son frère Louis XVI où il « tenait lieu de duc de Normandie » et fut apanagé par lui du comté du Poitou et des duchés d'Angoulême et de Mercoeur. La seule source imprimée connue relative à ce voyage signée Bourde de la Rogerie, concerne la journée du 11 mai et la venue du Prince au Mont Saint-Michel, épisode qui n'est pas repris par le secrétaire dans sa relation qui consigne dix-sept autres étapes d'une boucle de deux mille kilomètres parcourue en un mois de temps (du 7 mai 1777 au 9 juin suivant) : les Haras (de Normandie), Falaise, Harcourt, Vire, Avranches et Dole, Saint Malo, Dinant et St Brieux, Brest, Quimper, L'Orient, Vannes et La Roche Bernard, Nantes, La Rochelle, Rochefort, Poitiers, Ruffec, Barbesieux et Cubzac, Bordeaux, Montlieu et Ruffec, Les Ormes, Amboise et Chanteloup. C'est le point de vue personnel d'un voyageur embarqué dans la suite princière, à la fois éloigné du ton des relations officielles et du récit royal lui-même, qui menant sa narration aux premières personnes du singulier et du pluriel, décrit chaque entrée solennelle, mais aussi le déroulé des réceptions et la description des lieux sans oublier de donner son sentiment sur les spectacles donnés et les villes traversées : « (p.4) A Falaise le Prince a été reçu au bruit du canon, les habitants avaient élevé un arc de triomphe (…) les rues étaient tapissées de sablées, on avait formé une avenue de grandes branches d'arbres qui faisait assez bien à la descente de notre voiture (p. 18 à Brest) après avoir dîné à la Comédie où on a donné Le Barbier de Séville, le Prince a soupé à Recouvrance chez le vicomte de Laval ». Pièce d'archive conservée dans la famille du conseiller, une note inscrite en tête de manuscrit nous révèle l'identité de son auteur : « Le récit de ce voyage a été fait par mon grand père Flament secrétaire* de Monseigneur le Comte d'Artois parrain de mon père. A. Flament 2 mars 1882* voir l'Almanach royal de Versailles (1781) page 199 ». On trouve en effet à la page indiquée de l'Almanach de Versailles, année 1781 (à ne pas confondre avec l'Almanach royal de la même année) l'inscription M. Flament, Secrétaire de Mgr. Comte d'Artois, chargé de la Partie militaire. Son nom apparaît aussi au titre des Ordonnances rendues pendant le Ministère de M. le Comte de Saint-Germain, avec des décisions, des interprétations et des notes instructives, depuis le 12 décembre 1775 jusqu'au 31 décembre 1778, collection de M. le Cte d'Artois rassemblée par les soins de Flament, son secretaire Militaire (Paris, Nale, 1775-1778). Beau manuscrit XVIIIe en reliure d'époque discrètement restaurée, sur un épisode assez peu renseigné de la jeunesse du comte d'Artois, futur Charles X, dont selon l'historien Bernard Barbiche « la mauvaise gestion de l'apanage n'a fait que renforcer la réputation de légèreté d'un prince évaporé qui incarnait sous son plus mauvais jour l'Ancien Régime finissant ». [Voir : Sandrine Bula, L'Apanage du comte d'Artois (1773-1790) Préface de Bernard Barbiche, 1993]. ‎

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EUR8,000.00

Reference : 13723

(1560)

‎[Conseil de Luxembourg. Affaires politiques et administratives. Édit du 11 septembre 1532. Manuscrit].‎

‎[] [] [1560 ca] 1 Sans lieu ni date [1560 ca]. Manuscrit in-4 (17 x 23 cm) à 30 lignes par page de (21) ff., cartonnage gris bleu, dos à nerfs muet (reliure du XIX siècle). ‎


‎Pièce d'archive très rare copiée vers 1560 relative à l'organisation générale du Conseil de Luxembourg dont le texte fut édicté à Bruxelles le 11 septembre 1532 par la gouvernante générale Marie de Hongrie (1505-1558) : Ordonnances statuts stils et maniere de proceder pour le conseil provincial de Luxembourg. Dans le cadre des réformes engagées par Charles Quint, le Conseil princier du Luxembourg prit en 1531 le nom de Conseil provincial ou Conseil et siégea à Luxembourg. Outre le gouverneur y siégeaient le président, un jurisconsulte, trois conseillers de longue robe, jurisconsultes, trois conseillers de courte robe, nobles, un procureur général, un secrétaire-greffier et un certain nombre d'employés subalternes. Pour ce qui était de ses attributions, le Conseil fut à la fois un organe de gouvernement et un tribunal. Ses attributions s'étendaient à trois domaines et sa tâche essentielle constituait à sauvegarder les droits du prince. (Jean-Marie Kreins, Histoire du Luxembourg). Précieux manuscrit calligraphié à l'encre brune dans une élégante écriture cursive et lisible, caractéristique de la seconde moitié du XVIe siècle. Relié en tête : Ordonnances, statuts, stil, et manière de procéder faictes et décrétées par le roy nostre sire, pour le grand conseil de Sa Majesté le VIII jour d'Aoust 1559, depuis publiées audict grand conseil en plain consistoire, les XIX et XX jours de décembre ensuyvant audict an LIX. Anvers, Guillaume Sylvius, 1560. In-4 de 57 pp. (manque le feuillet blanc in fine). Édition anversoise de l'ordonnance de Philippe II des 19 et 20 décembre 1559 réglant la procédure du Grand Conseil des Malines. Feuillet de titre aux armes de Philippe II, souverain des Pays-Bas et Roi d'Espagne. Ex-libris manuscrit "H. Bonnet" sur le titre. ‎

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Reference : 11083

(1792)

‎[Convention]. Collection d'autographes de 427 constitutionnels rédigés à l'époque de leur mandature.‎

‎ 1792-1795 1 1792-1795. 575 pièces sous 429 chemises nominatives avec l'ex-libris contrecollé : Collection d'autographes de Monsieur Léon Muller à Saint-Mandé (Seine). ‎


‎Réunion exceptionnelle de pièces manuscrites établie par Léon Muller dont l'ambition fut de rassembler pour chaque conventionnel dans le cadre de ses fonctions une trace autographe ou un témoignage personnel : la collection compte 427 députés répartis suivant la nature des documents en deux séries nominatives (les députés Jean-Pierre Duval et Jeanbon Saint André sont présents dans les deux listes). La première série (89 noms) rassemble des documents officiels souvent à en-tête de la Convention Nationale destinés aux représentants du peuple (certaines pièces revêtent plusieurs signatures) tandis que la seconde (340 noms) couvre un champ archivistique plus vaste depuis la prise d'ordre jusqu'à la correspondance personnelle (mémoires, billets, lettres, ordonnances etc.). La très grande majorité des pièces est contemporaine de la période active des députés. Quelques autographes sont néanmoins datés avant la Révolution ou, à l'inverse, jusqu'à la Restauration selon le parcours du député concerné. Acmé de la Révolution française où les députés abolirent la Monarchie et votèrent la mort du roi, proclamèrent la première République et adoptèrent un nouveau calendrier, où les partis politiques se déchirèrent et firent basculer la Révolution dans la Terreur, la Convention fut de toutes les Assemblées celle qui rassembla le plus de députés du 21 septembre 1792 au 26 octobre 1795 : 749 dont un tiers étaient des hommes de loi - par la suite des annexions de départements ou décès on comptabilisera en tout 904 conventionnels. Citons parmi les noms de cette collection, passés à la postérité pour leurs missions ou les mémoires qu'ils ont laissés sur la période : Pierre Auguis, Barère de Vieuzac, Barras, Marc Antoine Baudot, Bernard des Saintes, Jean-Baptiste Bo, Marie-Joseph Chénier, Jean-François Delacroix, André Dumont, Garnier de Saintes, Julien de Toulouse, Jullien de la Drôme, Joseph Lakanal, Lanjuinais, La Revellière-Lépeaux, Lecointe-Puyraveau, René Levasseur, les frères Lindet, François Mallarmé, Merlin de Thionville, Picqué, Jacques Pinet, le comte de Pontécoulant, Quinette, Rabaut Saint-Etienne, Reubell, Ricord, Pierre-François Robert, Christophe Saliceti, Jean-Lambert Tallien, Antoine Clair Thibaudeau, Claude Ysabeau. Détail : [Pour chaque nom sont indiqués le nombre de pièces s'il y en a plusieurs et la date du document] • Première série. 89 conventionnels de Jean-Bernard Albert à Turreau de Linières. Albert (Jean-Bernard, 5 floréal an 3) Alquier (Charles-Jean-Marie, 30 floréal an 10) Azéma (Michel, 3 pièces, 1795) Bar (Jean-Etienne, 2 pièces1798) Barras (Paul-François-Jean-Nicolas, 23 nivose an 4) Battelier (Jean-César, 1795) Besson (Alexandre, 1793) Bion (Jean-Marie, 3 pièces 1773/1797) Bo (Jean-Baptiste-Jérôme, 24 juin 1794) Bodin (Pierre-Jean-François, 25 août 1795) Bonnet de Meautry (Pierre-Louis, s.d.) Bonnier d'Alco (Ange Elisabeth Louis Antoine, mai 1793) Bourgeois (Nicolas, 17 octobre 1795) Briez (Philippe-Constant-Joseph, 21 novembre 1794) Brue (Louis-Urbain, 23 janvier 1795) Brunel (Ignace, 22 avril 1795) Camus (Armand-Gaston, s.d.) Cavaignac (Jean-Baptiste, 28 août 1793) Chambon La Tour (Jean-Michel, 15 juin 1795) Charlier (Louis-Joseph, 19 octobre 1794) Chaudron-Roussau (Guillaume, 23 mai 1795) Chénier (Marie-Joseph, s.d.) Cochon de Lapparent (Charles, 5 pièces, 1796) Coupé (Jacques-Michel, 22 janvier 1795) Dartigoeyte (Pierre-Arnaud, 1794) Delacroix de Constant (Charles, 4 pièces, s.d.) Delaunay (Pierre-Marie, 1791) Delbrel (Pierre, 15 août 1793) Delecloy (Jean-Baptiste-Joseph, 3 avril 1794) Despinassy de Fontanelles (Antoine-Joseph-Marie, 19 septembre 1795) Deydier (Etienne, 1795) Dornier (Claude-Pierre, 4 pièces, 6 septembre 1794) Dubois-Crancé (Edmond-Louis, 2 pièces, 1794) Dumont (André, 2 pièces, 1795) Duval (Jean-Pierre, 2 pièces, 1799) Dyzez (Jean, 1798) Eschassériaux aîné (Joseph, 2 pièces 1794/1805) Ferrand (Anthelme, 2 pièces, 1794/1804) Ferroux (Etienne-Joseph) 1793 Foucher du Cher (Jacques, 13 novembre 1794) Francastel (Marie-Pierre-Adrien, 29 novembre 1793) François de La Primaudière, (René, 1794) Frémanger (Jacques, 5 pièces 1794/1798) Frogier-Plisson (Louis-Joseph, 1804) Garnier de l'Aube (Antoine-Marie-Charles, s.d.) Gérente (Joseph-Fiacre-Olivier de, 1795) Gillet (Pierre-Mathurin, 1er septembre 1795) Guillemardet (Ferdinand, 4 pièces, 1795/1802) Guyardin (Louis, 1795) Jacomin (Jean-Jacques-Hippolyte, 1795) Jeanbon Saint André (André, 1794) Jary (François-Joseph, 1795) Jullien de la Drôme (Marc-Antoine, 1794) Lacombe (Joseph-Henri, 2 pièces 1795) Lacoste (Élie, 1er septembre 1793) Lacoste (Jean-Baptiste, 22 novembre 1794) Laignelot (Joseph-François, 13 février 1795) Lakanal (Joseph, s.d.) La Revellière-Lépeaux (Louis-Marie, 1796 Le Carlier (Marie-Jean-François, 1798) Le Tourneur (Etienne-François-Louis, 1796) Lofficial (Jean-François, 1795) Loiseau (Jean-François, 1795) Luirot (Jean-Baptiste, 2 pièces, 1799) Maisse (Marius-Félix, 1795) Mallarmé (François-René-Auguste, 1794) Marec (Pierre, 1795) Marquis (Jean-Joseph, 1801) Mazade-Percin (Julien-Bernard-Dorothée, 1795) Morin (François-Antoine, 2 pièces, 1794) Moltedo (Jean-André-Antoine, 1794) Moreau (François-Marie, 1794) Osselin (Charles-Nicolas, 1790) Peyre (Louis-François, s.d.) Pomme (André dit Pomme l'Américain, 1795) Porcher (Gilles-Charles, 1795) Poultier (François-Martin, 1796) Précy (Jean, 1795) Pressavin (Jean-Baptiste, 1793) Rabaut Saint-Etienne (Jean-Paul, 2 pièces, 1792) Rameau (Juste, 1790) Réal (André, 1795) Reubell (Jean-François, 3 pièces, 1795) Ricord (Jean-François, 2 pièces, s.d.) Ritter (François-Joseph, s.d.) Rouyer (Jean-Paul, s.d.) Saliceti (Christophe, 2 pièces, 1793) Topsent (Jean Nicolas, 1794) Turreau de Linières (Louis, s.d.) • Seconde série. 340 conventionnels d'Antoine-Louis Albitte à Zangiacomi. Albitte (Antoine-Louis, 1 pièce datée 1791) Albitte (Jean-Louis, 2 pièces sans date) Aoust (Eustache-Jean-Marie,1795) Arrighi (Jean-Marie, 1799) Artaud-Blanval (Joseph, 1798) Auguis (Pierre-Jean-Baptiste, 1809) Bailleul (Jacques-Charles, 1817) Bailly (Edme-Louis-Barthélémy, 2 pièces 1795/1799) Balivet (Claude-François, s.d.) Balland (Charles-André, 1795) Baraillon (Jean-François, 1796) Barère de Vieuzac (Bertrand, 1834) Barrot (Jean-André, 2 pièces 1794/1798) Baucheton (François, 1804) Baudin (Pierre-Charles-Louis, 1797) Baudot (Marc-Antoine, 1794) Baudran (Mathieu, 1796) Baille (Pierre Marie, 1793) Bazoche (Claude Hubert, 1802) Basire (Claude, 1793) Beauchamp (Joseph, 1794) Beauvais (Charles Nicolas, 1790) Becker (Joseph, 1797) Beffroy (Louis Etienne, 1793) Belin (Jean François, s.d.) Bentabole (Pierre, 1793) Bernard des Sablons (Claude, 1797) Bernard Saint-Affrique (Louis, s.d.) Besnard (Pierre-Charles Emmanuel, 1798) Bezard (François-Simon, 1795) Bidault (Laurent-Mathieu-Gervais, 1794) Bissy (Jacques-François, 1797) Blad (Claude-Antoine-Augustin, 2 pièces, 1791) Blondel (Jacques, 1793) Bohan (Alain, 1792) Boisset (Joseph-Antoine, 1794) Boisson (Joseph-Georges, 1798) Boissy d'Anglas (François-Antoine, 1820) Bollet (Philippe-Albert, 1794) Bolot (Claude-Antoine, 1795) Bonnot de l'Aude (Pierre-François-Dominique, 1798) Bordas (Pardoux, 1798) Borie (Jean, 1802) Bouchereau (Augustin-François, 1798) Boucher Saint Sauveur (Antoine, 1793) Bourdon de l'Oise (François-Louis, 1794) Bouret (Henry-Gaspard-Charles, 1795) Boursault (Jean-François, 5 pièces 1794/1835) Bousquet (François, 1816) Bouission (Pierre, 1798) Boutroue (Laurence Martial, 1795) Bresson (Jean Baptiste Marie François, 1795) Brival (Jacques, 2 pièces s.d.) Calon (Etienne-Nicolas, s.d.) Carpantier (Antoine-François, 1796) Casenave (Antoine, 1795) Cassanyès (Jacques-Jospeh-François, 1793) Castilhon (Pierre, 2 pièces 1783/1796) Champigny-Aubin (Louis, 1808) Charbonnier (Joseph Christophe, 1795) Chasset (Charles-Antoine,1810) Châteauneuf-Randon (Alexandre de, 1793) Chauvier (Claude-François-Xavier, 1796) Chauvin-Hersant (François-Augustin, 1795) Choudieu (Pierre-René, 2 pièces 1794/1799) Christiani (Marie-Frédéric-Henri, 1793) Clauzel (Jean-Baptiste, 1793) Cochet (Henri Louis Joseph, 1798) Coren-Fustier (Simon-Joseph, 1796) Couhey François (2 pièces 1796-1798) Couturier (Jean-Pierre, 1800) Crassous de Médeuil (Jean-Augustin, 1805) Creuzé-Latouche (Jacques Antoine, 2 pièces 1795) Curée (Jean-François, s.d.) Cusset (Joseph, 1793) Dabray (Joseph Séraphin, 1798) Daubermesnil (Francois-Nicolas, 1788) Daunou (Pierre-Claude-François, 2 pièces 1803/1834) Dauphole (Jean-Pierre, 1798) David-Delisle (Alexandre-Edme 2 pièces, 1795/1800) Defermon des Chapelières (Jacques, 1831) Defrance (Jean-Claude, s.d.) Delacroix (Jean-François, portrait, 1791) Delahaye (Jacques-Charles-Gabriel, 1797) Delamarre (Antoine, 1796) Delcasso (Laurent, 1797) Delmas (Jean-François, 1794) Dentzel (Georges Frédéric, 2 pièces 1795) Derazey (Jean-Joseph-Eustache, 1796) Derenty (François-Marie, 1796) Desrues (Philippe-François, 1794) Destriché (Yves-Marie, 1797) Devars (Jean, 1793) Drulhe (Philippe, 1809) Du Bignon (François-Marie, 1796) Duboë (Pierre-François, 1799) Dubois (François-Louis-Esprit, 1795) Dubois (Louis-Toussaint-Jullien, 1794) Dubouloz (Jean-Michel, 1799) Dubreuil-Chambardel (Pierre, 1793) Ducos (Pierre-Roger 4 pièces 1796) Duhem (Pierre-Joseph, 1793) Dulaure (Jacques-Antoine, 1820) Dumont (Louis-Philippe, 1796) Dupont (Jacob-Louis, 1798) Dupont (Pierre-Charles-François, 1792) Duport (Bernard-Jean-Maurice, 1798) Durand de Maillane (Pierre-Toussaint, 6 pièces 1794-1807) Duroy (Jean-Michel, 1793) Dusaulx Jean (2 pièces 1781-1785) Duval (Jean-Pierre, 1805) Ehrmann (Jean-François 3 pièces, 1787/1838) Engerran-Deslandes (Jacques, 1810) Enjubault (Mathurin-Étienne, s.d.) Enlart (Nicolas-François-Marie, 1796) Escudier (Jean-François, 1795) Eschassériaux le jeune (René, s.d.) Estadens (Antoine, 1795) Fabre (Joseph, 1798) Fabre de l'Hérault (Claude Dominique Côme Fabre dit, 1793) Favre-Labrunerie (Charles-Benoît, 1799) Fayolle (Jean-Raymond, 1795) Ferry (Claude-Joseph 2 pièces, 1794/1795) Finot (Étienne, 1795) Fiquet (Jean-Jacques, 1787) Fourmy (Jean-Denis Fourmy, 1796) Fourniols (Michel, 1795) Foussedoire (André, 1796) Fréron (Louis Marie Stanislas 4 pièces, 1778-1796) Gamon (François-Joseph, 1806) Gantois (Jean-François 2 pièces, 1795) Garnier de Saintes (Jacques, 2 pièces 1804-1805) Garnier-Anthoine (Claude-Xavier, 1796) Garnot (Pierre-Nicolas, 1796) Garos (Louis-Julien, 1800) Garran de Coulon (Jean-Philippe, 1806) Garrau (Pierre-Anselme, 1804) Gasparin (Thomas-Augustin de, 1792) Gaston (Raymond, 1796) Gaudin (Joseph-Marie-Jacques-François, 3 pièces 1796/1798) Gay-Vernon (Léonard, 2 pièces 1794/1804) Gelin (Jean-Marie, 1797) Geoffroy, le jeune (Marie-Joseph, 2 pièces 1795) Gertoux (Brice, 1792) Giraud (Marc-Antoine-Alexis, 2 pièces s.d.) Girot-Pouzol (Jean-Baptiste, 3 pièces, 1794-1799) Giroust (Jacques-Charles, 1797) Gleizal (Claude, 2 pièces 1807-1821) Gossuin (Constant-Joseph-Eugène, 1796) Gouly (Benoît-Louis, 1794) Goupilleau de Montaigu (Philippe-Charles-Aimé, 6 pièces, 1798) Goyre-Laplanche (Jacques Léonard, 1795) Granet (François-Omer, 1794) Guérin des Marchais (Pierre, 1798) Guermeur (Jacques Tanguy Marie, 1792) Guillerault (Jean-Guillaume, 1830) Guimberteau (Jean, 1796) Guiot (Florent, 1795) Guiter (Joseph, Antoine, Sébastien, 3 pièces 1826/1828) Havin (Edouard-Léonor, s.d.) Henry Larivière (Pierre-François-Joachim, 1825) Hérard (Jean-Baptiste, 1800) Hourier-Eloy (Charles-Antoine, 1795) Humbert (Sébastien, 1797) Ichon (Pierre, 1793) Ingrand (François-Pierre, s.d.) Isoré (Jacques, 1793) Izoard (Jean-François-Auguste, 1796) Jac (Jacques, s.d.) Jacob (Dominique, 1795) Jard-Panvillier (Louis-Alexandre, 2 pièces 1800) Jay (Jean , 1794) Jeanbon Saint André (André 2 pièces, 1792/1813) Johannot (Jean-Joseph, 1794) Jorrand (Louis, 1792) Joubert (Louis, 2 pièces 1795) Jourdan du Mazot (Jean-Baptiste Nicolas, 1828) Jourde (Gilbert-Amable, 1800) Julien (Jean, 2 pièces 1793) Karcher (Henry, 2 pièces 1797) La Boissière (Jean-Baptiste, 1803) Lacrampe (Jean, 1798) Lacroix (Jean-Michel, 2 pièces, 1794/1804) Laloue (Jean-Robin, 1802) Lanjuinais (Jean Denis 1811) Laurent (Claude-Hilaire, 1793) Lavicomterie (Louis-Charles de, 1798) Leblanc de Serval (Jean-Baptiste-Benoît, 2 pièces 1768/1794) Leclerc (Claude-Nicolas, 1802) Lecointe-Puyraveau (Michel-Mathieu, 1798) La Chauvière (Julien-Urbain-François-Marie-Riel Lefebvre de, 1792) Lefiot (Jean-Alban, 1835) Legendre (François-Paul 2 pièces 1794/1797) Legot (Alexandre 2 pièces 1793/1807) Lemaignan (Julien-Camille 2 pièces 1795/1804) Lémane (Antoine, 1797) Le Maréchal (Denis, 2 pièces 1792/1824) Lemoine (Jean-Angélique, 1793) Lequinio (Joseph-Marie, 1793) Lesterpt l'aîné (Jacques, 1812) Lesterpt-Beauvais (Benoît, 1790) Levasseur (René, 1794) Leyris (Augustin-Jacques 1799) Lindet (Jean-Baptiste Robert 1793) Lindet (Robert-Thomas, 1796) Lion (Pierre-Joseph, s.d.) Lobinhes (Louis, 1798 Lombard-Lachaux (Pierre, 1791) Louchet (Louis, 1809) Louvet de Couvrai (Jean-Baptiste, 1796) Louvet de la Somme (Pierre-Florent Louvet dit, 1795) Loysel (Pierre, 1806) Ludot (Antoine-Nicolas, 1794) Maignen (François 2 pièces, 1795/1797) Mailly (Antoine marquis de Châteaurenaud, 1793) Mallet (Charles-Philippe, 2 pièces, 1795) Maras (Claude-Julien, 1798) Marbos (François, 1796) Marcoz, (Jean-Baptiste, Philippe 1796) Marin (Anthelme, 1796) Marragon (Jean-Baptiste 2 pièces, 1799-1802) Martel (Pourçain, 2 pièces 1797/1813) Massieu (Jean-Baptiste, s.d.) Méjansac (Jacques, 1796) Menuau (Henri, 1795) Mennesson (Jean-Baptiste, 1804) Merlin de Douai (Philippe-Antoine) Merlin de Thionville (Antoine-Chritophe) Merlino (Jean Marie François 2 pièces, 1794/1796) Meyer (Jean Baptiste, 1796) Meynard (François, 1801) Milhaud (Edmond Jean Baptiste, 1807) Mills (Jean Baptiste, 1799) Mollet (Jean Luc Anthelme), 1790 Monestier (Jean-Baptiste-Benoît, 1794) Monnot (Jacques François Charles, 1786) Montégut (François Etienne, 1796) Moreau (Jean, 1795) Morisson (Charles-Louis-François-Gabriel, 1794) Musset (Joseph-Mathurin, 8 pièces 1781/1797 Nioche (Pierre-Claude, 2 pièces, 1794/1816) Niou (Joseph, 1794) Opoix (Christophe, 2 pièces 1825) Oudot (Charles-François, 2 pièces 1793/1797) Paganel (Pierre, 7 pièces 1809) Patrin (Eugène Louis Melchior, 1796) Pelé (Bon-Thomas) 1806 Pelletier (Jacques, 1797) Pellissier (Marie-Denis, 1794) Pémartin (Joseph, 1798) Pénières-Delzors (Jean-Augustin, 1804) Pérès de Lagesse (Emmanuel, 1795/1798) Périès (Jacques , 2 pièces 1775/1792) Personne (Jean-Baptiste 3 pièces, 1795/1797) Pflieger l'aîné (Jean-Adam, 1794) Philippe-Delleville (Jean-François, s.d.) Picqué (Jean-Pierre, s.d.) Piette (Jean-Baptiste, 1807) Pilastre de La Brardière (Urbain-René, s.d.) Pinel (Pierre-Louis, 1795) Pinet aîné (Jacques, 1794) Plaichard Choltière (René-François, 1796) Poisson de Coudreville (Jacques, 1799) Pons de Verdun (Philippe-Laurent, 2 pièces 1795) Pontécoulant (Louis-Gustave Doulcet de, 1797) Portiez (Louis-François, s.d.) Pottier (Charles Albert, 1801) Poulain de Boutancourt (Jean-Baptiste, 1793) Prunelle de Lierre (1791) Quinette (Nicolas-Marie baron de Rochemont, 4 pièces 1798/1800) Quiot (Jérôme-François, s.d.) Rabaut-Pommier (Jacques Antoine Rabaut dit, 1795) Raffron de Trouillet (Nicolas, 1798) Ramel de Nogaret (Dominique-Vincent, 2 pièces 1798/1805) Réguis (Claude Louis, 1794) Reverchon (Jacques, 1794) Reynaud (Claude André Benoît dit Solon, 1794) Ribet (Bon-Jacques-Gabriel-Bernardin, 1795) Richard (Joseph-Etienne, 3 pièces 1794/1801) Richou (Louis Joseph, 1796) Riffard Saint-Martin (François-Jérôme, 1797) Rivaud du Vignaud (François, 1795) Rivery (Louis, 1798) Roberjot (Claude, 1793) Robert (Michel 2 pièces 1794) Robert (Pierre François Joseph, 2 pièces s.d.) Rougemont (Ignace, 1794) Rous (Jean-Pierre Philippe, 1798) Rousseau (Jean, 1798) Roux-Fazillac (Pierre, 1794) Rouzet (Jacques-Marie, comte de Folmon, 1786) Roy (Denis, s.d.) Ruault, (Alexandre-Jean, 1795) Rudel (Claude Antoine, 1795) Ruelle (Albert, 1798) Saint-Martin-Valogne (Charles Vaissière de, 1797) Soubeyran de Saint-Prix (Hector, 1795) Saladin (Jean-Baptiste-Michel, 1796) Salleles (Jean 2 pièces 1795) Salmon (Gabriel-René Louis, 2 pièces 1806/1812) Sallengros (Albert Boniface François, 1794) Saurine (Jean-Baptiste-Pierre, 1803) Savary (Louis-Jacques, 1798) Scellier (Antoine-Gérard, 1799) Serres (Joseph Serres, 1797) Siblot (Claude-Louis Siblot, 1793) Souhait (Joseph-Julien 4 pièces, 1796/1809) Soulignac (Jean-Baptiste 2 pièces 1798/1802) Taillefer (Jean-Guillaume, 1793) Tallien (Jean Lambert, 1795) Talot (Michel-Louis, 1795) Taveau (Louis Jacques Narcisse Fortuné, 1795) Tellier (Armand-Constant, 1794) Texier de Mortegoute (Léonard-Michel, 1794) Thibaudeau (Antoine-Clair, 1806) Thibault (Anne Alexandre Marie, s.d. Thirion (Didier, s.d.) Treilhard (Jean-Baptiste, s.d.) Trullard (Narcisse, s.d.) Valdruche, (Anne Joseph Arnould 1801) Vardon (Louis Alexandre Jacques, 1795) Veau de Launay (Pierre Louis Athanase, 2 pièces, 1793) Vernerey (Charles Baptiste François 1795) Vernier (Théodore Vernier 2 pièces 1799/1808) Vidal (Jean, 1795) Vidalin (Etienne 1794) Villers (François Toussaint, s.d.) Valdruche (Anne Joseph Arnould, 1801) Vardon (Louis Alexandre Jacques Vardon, 1795) Veau de Launay (Pierre Louis Athanase, 2 pièces 1793) Vernerey (Charles Baptiste François, 1795) Vernier (Théodore 1799/1808) Vidal (Jean, 1795) Vidalin (Etienne, 1794) Villers (François Toussaint, s.d.) Villetard de Prunières (Edme-Pierre-Alexandre, 2 pièces 1793) Vinet (Pierre-Etienne), 1798 Wandelaincourt (Antoine-Hubert, 1801) Ysabeau (Claude-Alexandre, 2 pièces 1793/1795) Zangiacomi (Joseph, 1795) ‎

Bonnefoi Livres Anciens - Paris

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EUR18,000.00

Reference : 210502

‎[Correspondance de la famille Lemau de La Barre]. ‎

‎Lieux divers, 1784-1806, 34 pièces in-12, in-8 et in-4. en feuilles,‎


‎"Très intéressante correspondance (active et passive) de colons de Saint-Domingue à travers les vicissitudes de la Révolution et de l'Empire. C'est en 1784 que Nicolas Lemau de La Barre (1739-1806) et son épouse Claire-Louise Dareste de Saconay (1744-1817) quittèrent la France avec leurs deux filles (Benoîte-Victoire-Marine et Charlotte-Françoise) pour rejoindre Saint-Domingue et y trouver meilleure fortune (Nicolas avait dilapidé son bien). En 1790, ils furent rejoints par Lemau fils, frère de Benoîte et de Charlotte. La nouvelle vie qui s'ouvrira pour eux et que documentent assez bien les missives que nous présentons sera médiocre au nivau de la fortune espérée et surtout traversée de bien des drames, comme celle de la plupart des habitants blancs de la colonie à partir de 1789 : révolte de 1790 ; révolte de 1794 où Lemau perdit son fils et son gendre Petit, massacrés par les esclaves ; exil de Bénédicte et de ses deux fils à Baltimore en 1797, pendant que ses parents demeuraient à Saint-Domingue ; puis exil des parents Lemau, d'abord à la Jamaïque le 4 juillet 1800 - où ils restèrent ""prisonniers sur parole"" -, puis aux Etats-Unis ; enfin mort de Nicolas Lemau aux Etats-Unis en avril 1806, sans qu'il ait pu revenir en France (sa veuve y reviendra, et ne mourra qu'en 1817, à Lyon). Sauf indication contraire, les missives sont de Nicolas lui-même : 1. Du 4 octobre 1784, Nantes : un bifeuillet in-4 entièrement écrit (sur l'arrivée des époux à Nantes la veille, depuis Orléans). - 2. Du 17 octobre 1784, Nantes : un bifeuillet in-4 entièrement écrit (sur l'embarquement pour Saint-Domingue, qui doit avoir lieu le lendemain à partir de Paimboeuf, qui servait alors d'avant-port pour les navires de fort tonnage ne pouvant remonter l'estuaire jusqu'à Nantes). - 3. Du 24 octobre 1784, Paimboeuf : un bifeuillet in-4 écrit sur 3 pp. (sur le retard du navire Le Plaisant, qui doit leur faire faire la traversée de l'Atlantique, et qui n'avait pas achevé son chargement le 18 octobre, jour prévu pour le départ). - 4. Du 12 janvier 1785, Port-au-Prince : un bifeuillet in-4 entièrement écrit (sur leur arrivée le 28 décembre après une traversée de 64 jours). - 5. Du 3 février 1785, Léogane : un bifeuillet in-4 écrit sur 4 pp. (sur les maladies contractées par les nouveaux arrivants). - 6. Du 25 avril 1785, Léogane : un bifeuillet in-4 entièrement écrit (de Claire Dareste à une de ses tantes, sur les premiers mois à Saint-Domingue). - 7. De 1786, : un bfeuillet in-8 écrit sur 3 pp. (d'un cousin Dareste à Bénédicte-Victoire Lemau de La Barre, aînée des enfants). - 8. Du 10 juin 1786, Port-au-Prince : 5 pp. in-4 (à la baronne de Stralenheim, sur les conditions de vie et des affaires sur l'île). - 9. Du 1er décembre 1786, Port-au-Prince : un bifeuillet in-4 entièrement écrit (sur le mariage de Benoîte-Victoire avec François-Ignace-Nicolas Petit de Meurville, arpenteur général, qui eut lieu le 27 novembre 1786). - 10. Du 20 décembre 1786, Port-au-Prince : un bifeuillet in-4 écrit sur 3 pp. (à M. Nicolas Petit de Metz, sur le mariage de sa fille avec son fils - avec, en regard, le brouillon de la réponse). - 11. Du 1er août 1788, Port-au-Prince : un bifeuillet in-4 écrit sur 3 pp. (de Benoîte-Victoire à sa tante la baronne de Strahlenheim). - 12. Du 11 janvier 1789, Nouvelle-Lorraine : un feuillet in-4 entièrement écrit (de Benoîte-Victoire à son père, annonce sa grossesse). - 13. Du 18 janvier 1789, Lyon : un bifeuillet in-4 écrit sur 3 pp. (de Lemau de La Barre à sa soeur Benoîte-Victoire, sur les rigueurs de l'hiver 1789 en métropole). - 14. Du 4 février 1789, Lyon : un bifeuilet in-4 écrit sur 3 pp. (mêmes correspondants, le frère prépare son passage à Saint-Domingue). - 15. Du 26 mai 1789, Lyon (mêmes correspondants, idem). - 16. Du 19 août 1789, Saint-Domingue : un bifeuillet in-8 entièrement écrit (sur la naissance de Louis Petit de Meurville). - 17. Du 23 février 1790, Nantes : un bifeuillet in-4 écrit sur 3 pp. (de Lemau fils à son oncle de Talencé, sur son embarquement prochain pour Saint-Domingue). - 18. Du 21 novembre 1790, Le Rochelois : un bifeuillet in-4 entièrement écrit (nombreux détails sur la premièr révolte des Noirs). - 19. Du 21 mai 1791, Saint-Domingue : un bifeuillet in-4 entièrement écrit (de Lemau fils, à un oncle, sur les mauvaises récoltes de l'habitation). - 20. Du 3 mars 1792, La Croix-des-Bouquets : un bifeuillet in-8 écrit sur 3 pp. (inconnu à Bénédicte). - 21. Du 31 mars 1795, Le Rochelois : un bifeuillet in-12 écrit sur 3 pp. (Delaize à Bénédicte). - 22. Du 23 fructidor an VI [9 septembre 1798], Pett-Goave : un bifeuillet in-4 entièrement écrit (de Claire Dareste à Bénédicte, sur la séparation de la famille). - 23. Du 3 nivôse an VII [23 décembre 1798], Petit-Goave : un bifeuillet in-4 entièrement écrit (de Claire Dareste à un de ses frères, avec un mot de Nicolas Lemau). - 24. Du 10 septembre 1799, Aquin : un bifeuillet in-4 entièrement écrit (de Claire Dareste à Benédicte, nouvelles de sa sieur Charlotte-Françoise et de son fils). - 25. Du 1er décembre 1799, Aquin : 4 pp. in-8 (de Claire Dareste à Bénédicte). - 26. Du 17 septembre 1800, Kingston : 8 pp. in-8 (à Bénédicte, sur le périple d'Aquin à Kingston pour échapper à la guerre civile entre les troupes de Toussaint Louverture et celles d'André Rigaud). - 27. Du 10 novembre 1800, Kingston : 5 pp. in-8 (à Lemau de Talancé, sur son exil à la Jamaïque, et la ruine de la colonie de Saint-Domingue). - 28. Du 16 juillet 1801, Baltimore : 8 pp. in-4. - 29. Du 5 mai 1804, Jamaïque : un bifeuillet in-4 entièrement écrit (de Charlotte à sa soeur Bénédicte, sur les affres de l'exil qui se prolonge sans vraie perspective). - 30. Du 16 septembre 1804, New York : un bifeuillet in-4 écrit sur 3 pp. (de Charlotte à sa soeur revenue à Lyon). - 31. Du 1er novembre 1804, : un bifeuillet in-4 entièrement écrit (de Claire Dareste à sa fille Bénédicte). - 32. Du 7 juillet 1805, New York : un bifeuillet in-4 écrit sur 3 pp. (de Charlotte à sa soeur Bénédicte). - 33. Du 12 [27] mars 1806 : 6 pp. in-4 (de Claire Dareste à Bénédicte, avec un mot de Nicolas Lemau qui sera le dernier à sa fille). - 34. Du 28 juin 1806, New York : 5 pp. in-4 (de Claire Dareste à Bénédicte)."‎

Librairie Historique Fabrice Teissèdre - Paris

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EUR4,500.00

Reference : 203364

‎[Correspondance passive]. ‎

‎LL. dd., 1609-1636, 22 pièces A.S. in-folio. en feuilles.‎


‎"Très interessant recueil de correspondance militaire adressée, essentiellement par le duc d'Epernon, gouverneur de Guyenne, à Jacques de Verdelin, seigneur d'Orlac, qui fut successivement enseigne de la compagnie de gens d'armes du duc, puis capitaine au régiment de Piémont, enfin lieutenant-colonel à celui de Navarre. Originaire d'une prolifique famille d'ancienne chevalerie originaire du Comtat, mais fixée en Comminges, il fut le fondateur de la branche des Verdelin d'Orlac (il avait acheté en 1612 à Jacques Le Comte cette terre sise dans l'actuelle Charente-martime, et unie en décembre 1825 à Dompierre) par son mariage en 1608 avec Jeanne Vinsonneau de La Péruse, décédée en juin 1618, puis en 1619 avec Antoinette Gréen de Saint-Marsault. De son premier mariage est issue une fille (Marie-Guillemette) qui s'allia en 1630 aux Brémond d'Ars ; du second, un fils, Jean-Louis, né en 1622 et prénommé pour honorer ainsi le protecteur de son père. Les généalogies imprimées ou en ligne le font mourir en 1630, ce qui apparaît parfaitement incompatible avec la poursuite de la correspondance du duc d'Epernon jusqu'en 1636 (cf. pièces 21 et 22). L'ensemble est tout à fait représentatif des tâches et missions d'un gentilhomme d'armes de petite noblesse pendant la période troublée du début du règne de Louis XIII. L'exceptionnelle longévité dans le service qui caractérisa le duc d'Epernon, de Henri III à Louis XIII, semble avoir rejailli sur son fidèle, et ces lettres ou ordres s'étagent sur plus de 25 ans. Chaque pièce est accompagnée de sa transcription manuscrite moderne. 1. 26 décembre 1609. Ordre de Jean-Louis de Nogaret de La Valette, duc d'Epernon (1554-1642), alors gouverneur de Metz, de rejoindre sa compagnie et d'en compléter l'effectif jusqu'au nombre de cent hommes (de Metz). 2. 3 mars 1610. Ordre du duc d'Epernon de lever une compagnie de 200 hommes (de Paris). 3. 4 mars 1610. Ordre du roi Henri IV, contresigné du chancelier Brûlart, de recruter 200 hommes pour former sa compagnie (de Paris, ""Je nentends que vous les mettiez aux champs, ny les faciez partir de leurs demeures qu'au temps qui leur sera nécessaire pour se pouvoir rendre dans le premier jour d'avril au rendezvous quy vous a esté donné""). 4. 18 juin 1613. Ordre du roi Louis XIII, contresigné du chancelier Brûlart, de recruter 100 hommes, de prendre les ordres du gouverneur de Basse-Auvergne, le prince de Tinville, puis de se rendre à Valence, en Dauphiné (de Paris). 5. 5 juillet 1613. Ordre de Louis XIII, contresigné du chancelier Brûlart, de surseoir au recrutement de 100 hommes demandé dans la pièce 2 (de Paris). 6. 15 août 1615. Ordre de Louis XIII, contresigné du chancelier Brûlart, de recruter 100 hommes d'armes en plus des cinquante que compte sa compagnie en Angoumois et Saintonge (de Paris). 7. 20 mars 1619. Ordre de Louis XIII, contresigné du chancelier Brûlart, de recruter quinze hommes pour compléter l'effectif de sa compagnie (de Paris). 8. 12 mai 1620. Ordre de Louis XIII, contresigné du chancelier Brûlart, de rejoindre le régiment de Piémont, en Champagne, avec sa compagnie de cinquante hommes d'armes (de Paris). 9. 7 octobre 1622. Nomination de Verdelin comme capitaine au régiment de Navarre, signée du duc d'Epernon, alors gouverneur militaire de Guyenne, et assiégeant Montpellier (de Montpellier). 10. 22 octobre 1622. Ordre de Louis XIII, contresigné du chancelier Brûlart, de recevoir Saint-Pé au poste vacant d'enseigne de sa compagnie au régiment de Navarre (de Paris). 11. 13 février 1626. Lettre du duc d'Epernon informant Verdelin du combat de Montauban, et le félicitant pour sa conduite à La Rochelle (de Bordeaux, "" ... où monsieur le maréchal de Thémines m'a escrit que vous l'estiez allé visiter avec le sieur de Marsillac, et où il me mande que vous avez fait ce qu'on doit attendre de gens de bien ...""). 12. 29 novembre 1626. Lettre du duc d'Epernon informant Verdelin de sa nomination à la lieutenance du régiment de Navarre, et le priant de rejoindre son poste (de Bordeaux). 13. 27 décembre 1626. Lettre du duc d'Epernon sur la maladie de Verdelin, empêché provisoirement de rejoindre son régiment (de Bordeaux, ""Jay appris avec ung extrême desplaisir par le sieur de Marsillac la continuation de vostre maladie à laquelle je ne désire pas moins de soulagement que vous-mesmes""). 14. 18 octobre 1627. Lettre du duc d'Epernon informant Verdelin que Rohan, actuellement à Millau, avait pour dessein de pénétrer dans le territoire du gouvernement de Guyenne, et le priant de rallier les troupes royales (de Cadillac). 15. 17 mars 1628. Lettre du duc d'Epernon ordonnant à Verdelin de recevoir le sieur de Gruons dans sa compagnie (de Bordeaux). 16. 12 avril 1628. Ordre du duc d'Epernon mettant Verdelin, stationné dans le Rouergue, à la disposition de M. de Noailles (de Grenade). 17. 8 décembre 1628. Lettre du duc d'Epernon refusant un congé à Verdelin (de Bordeaux, ""Il est impossible que je puisse pour encores vous donner congé, pour aller chés vous, vostre présence estant du tout nécessaire à la garnison."") 18. 15 mars 1629. Lettre du duc d'Epernon informant Verdelin qu'il ait à faire rentrer le sieur Nicaze dans sa compagnie. 19. 10 avril 1629. Ordre de mission émanant du duc d'Epernon, et réglant des difficultés relatives aux logements réquisitionnés survenues avec le comte de Gurson (de Bordeaux). 20. 20 août 1629. Ordre du duc d'Epernon demandant à Verdelin de le rejoindre à Saint-Nicolas (de Rochefort ?). 21. 25 mars 1636. Lettre du duc d'Epernon sur un incident survenu avec le marquis de Tavannes, maistre de camp au Régiment de Navarre (de Paris, ""Jay appris ung différent quy est survenu entre Mr. le Marquis de Tavannes, vostre mestre de camp et vous sur ce que ledit sieur de Tavannes vous a voulu obliger de porter le drappeau en son logis sans vous y donner logement. Vous avez très bien fait de n'en rien faire car c'est contre l'ordre ..""). 22. 29 juin 1636. Lettre du duc d'Epernon relative aux fondations de la place-forte de Pignerol (d'Illetz). On joint : la reproduction photomécanique de la notice des Verdelin dans le Dictionnaire de La Chesnaye des Bois."‎

Librairie Historique Fabrice Teissèdre - Paris

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EUR3,500.00

Reference : 15165

(1789)

‎[Dauphiné. Manuscrit. Livre de compte domestique]. Journal de depense de M.e Etienne Guillambaud commencé le 1er avril 1789 et fini le …‎

‎ 1789-1825 1 1789-1825. Manuscrit in-folio de (1)-158 pp. à environ 45 lignes par page à l'encre brune, becquets, traces de cire rouge, vélin, triple filet d'encadrement sur les plats, numéro et additions manuscrites sur le plat supérieur (reliure de l'époque). ‎


‎Intéressante pièce d'archives manuscrite commencée avec la Révolution - le rédacteur prend en compte l'arrivée du calendrier révolutionnaire en 1792 - poursuivie par les héritiers et arrêtée sous la Restauration, en 1820. Registre comptable de la maison d'Etienne Guillambaud tenu par ses soins qui fait état des dépenses ordinaires d'un bourgeois sous la Révolution et l'Empire, consignées en trois colonnes (noms, articles et montants) : gages des domestiques (Noté ici pour mémoire que Victoire Villard est entrée à mon service le sept juillet mil sept cent quatre-vingt huit a 72 l. de gage par an), travaux d'entretien, obligations (J'ai payé à Forest receveur des Impositions), frais de bouche et de toilette (Perruquier) etc. Propriétaire terrien, il relève le coût des cultures pratiquées sur son pré : (p. 45-47) Etat des semences de Bergerandiere et Vinay en terre dans l'automne 1795 (froment, seigle, orge) ; Production de noix en 1795, etc. Maître Etienne Guillambaud possédait une étude notariale à Vinay dans le Dauphiné à quelques lieues de Grenoble, en compagnie de son frère Alexandre Guillambaud (ce dernier fut maire de la ville) : J'ai partagé avec mon frère le petit mobilier de mon oncle le chirurgien ; j'ai gardé la part qui lui revenait dans la batterie en cuivre, étain, marmite, chandeliers etc. Une rue porte aujourd'hui à Vinay le nom Guillambaud. Précieux témoin des frais domestiques d'une maison bourgeoise en Dauphiné devenu Isère en 1790, enrichi de nombreux becquets et papiers volants, refermé par les héritiers : J'ai arrêté compte avec Lacroix il me reste devoir 56 francs de l'année 1825 tout compte fini pour les intérêts de cent francs aux impôts payés ce 11 décembre 1825 Jean Baptiste Lacroix Guillambaud née Duport. ‎

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Reference : 11861

(1733)

‎[Espagne]. Mémoires sur l'histoire d'Espagne.‎

‎ 1733 ca 1 sans date [1733 ca]. Manuscrit in-4 de 731-(1) pp.,17 lignes par page, nombreux passages soulignés, notes marginales, demi-basane marbrée, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin rouge, tranches jaspées (reliure de l'époque). ‎


‎Important recueil établi dans la première moitié du XVIIIe siècle, anonyme et manuscrit qui compile et met en forme plusieurs sources identifiables pour servir à l'histoire de l'Espagne. Incipit : L'Empire Romain d'Occident commençant à déchoir sous Honorius, les Vandales, les Filinges, les Suèves et les Alains, après avoir traversé les Gaules, s'emparèrent d'une bonne partie de l'Espagne… (Explicit :) La suite du règne de Charles II a parfaitement répondu à de si pitoiables commencements. Contient : L'Empire Romain (p. 1) Charles Quint (96) Instructions de Charles V à Philippe second son fils (187) De la découverte de l'Amérique (239) Philippe Second (333) Demelez entre les François et les Espagnols touchant les presseance (393) Portrait de Philippe Second (433) Instructions secrètes laissées au Roy Philippe III d'Espagne par Philippe II son pere (453) Philippe III (475) Philippe IV (511) Charles II (576). Parmi les dix chapitres (de graphie à chaque fois différente) qui composent cette histoire, nous avons pu authentifier trois sources (non attribuées dans le texte) à savoir 1. l'Histoire du Monde d'Urbain Chevreau (troisième édition de 1717) pour le chapitre sur la Découverte de l'Amérique (p. 244, Les Insulaires accourus en foule à l'arrivée des Espagnols…) 2. Les Instructions secrètes laissées au Roy Philippe III (p. 453) furent publiées par Sully (Mémoires) sous le titre Testament du Roy d'Espagne 3. le dernier chapitre sur le règne de Charles II (p. 576) est un extrait des Mémoires de la cour d'Espagne, de 1679 à 1681 du Marquis de Villars publiés une première fois en 1733 (Lorsque Dom Juan entra dans le gouvernement…). En 1860, Jacques Mangeart décrit sous le titre Mémoire sur l'Espagne et sur le Portugal (n°587 du Catalogue descriptif et raisonné des manuscrits de la bibliothèque de Valenciennes) 2 volumes petit in-folio manuscrits et anonymes qui présentent le même incipit : L'Empire Romain d'Occident commençant à déchoir sous Honorius (…). Un feuillet (pp. 25-26) restauré en marge, les premiers feuillets légèrement roussis ; reliure restaurée. Rare recueil manuscrit établi au XVIIIe siècle qui rassemble sous le voile de l'anonyme les sources importantes publiées à l'époque sur le Royaume d'Espagne. ‎

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Reference : 206402

‎[Etat des navires]. ‎

‎S.l., s.d., (vers 1755), petit in-8 étroit (16 x 8 cm), [72] ff. n. ch., dont 3 en dépliant, basane fauve marbrée, dos à nerfs cloisonné et fleuronné, encadrement de simple filet à froid sur les plats, tranches mouchetées de rouge (reliure de l'époque). Épid. sur les plats.‎


‎Très intéressant petit vade-mecum qui présente, sous forme de tableaux, les principales caractéristiques des vaisseaux de ligne français au milieu du XVIIIe siècle, principalement les lieux et dates de construction, et toutes les mensurations techniques (longueur de la barre à l'étambot, élancement, longueur de la quille, tirant d'eau, dimensions des mâts, des vergues, des pavillons, etc.). Les navires ainsi décrits sont les suivants, construits pendant la vague de constructions navales entre la fin de la Guerre de Succession d'Autriche et le début de la Guerre de Sept ans (les dates de construction sont celles indiquées par notre manuscrit, qui peuvent différer de celles que l'on trouve dans la littérature maritime) : 1. Le Foudroyant (1749, 80 canons). - 2. La Couronne (1749, 74 canons). - 3. Le Redoutable (1750, 74 canons). - 4. Le Téméraire (1749, 74 canons). - 5. Le Sceptre (1747, 74 canons). - 6. Le Guerrier (1753, 74 canons). - 7. Le Content (réarmé en 1747, 60 canons). - 8. L'Achille (1748, 64 canons). - 9. Le Triton (1748, 64 canons). - 10. L'Orphée (1749, 64 canons). - 11. L'Hercule (1749). - 12. Le Lion (1749, 64 canons). - 13. Le Sage (1749, 64 canons). - 14. Le Saint-Laurent (1749, 60 canons). - 15. Le Fier (1745, 60 canons). - 16. L'Oriflamme (1745, 50 canons). - 17. L'Hippopotame (1750, 50 canons). - 18. La Junon (1747, 44 canons). - 19. La Pomone (1749, 36 canons). - 20. La Gracieuse (1749). - 21. La Flore (1728, 26 canons). - 22. Le Maréchal de Saxe. - 23. La Rose. - 24. La Loire.‎

Librairie Historique Fabrice Teissèdre - Paris

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Reference : 12511

(1651)

‎[Etats Généraux de 1614-1615. Manuscrit]. I. Recueil journalier de ce qui s’est négocié et arresté en la chambre et compagnie du tiers état de France en l’assemblée générale des trois estats premièrement assigné par le Roy en la ville de Sens au XVII septembre 1614 du depuis transféré par sa majesté au XVII octobre en suivant en la ville de Paris. II. Edit du mois de juillet 1618 dressé sur les cahiers des Estats tenus à Paris lan 1615 et sur ceux de l'Assemblée des Notables tenue à Rouen lan1617. III. De lorigine de la convocation des Trois Estats de france qui estoit jadis soubz la première et seconde lignée de nos Roys. Tenir le Parlement, 1651.‎

‎[] [] [1651 ca] 1 Sans lieu ni date [1651 ca]. 3 parties en 1 vol. in-folio manuscrit à 26 lignes par page de (1)-148-(18) ff. (62) ff. (16) ff., veau fauve, dos orné à nerfs, double filet doré d'encadrement sur les plats, frise sur les coupes, tranches jaspées (reliure de l'époque). ‎


‎Recueil établi, calligraphié et annoté sous la Fronde quand les Princes tentèrent en vain d'imposer une nouvelle convocation des États généraux - la troisième et dernière partie (Origine et Convocation des Estats de France ) est datée 1651. Le Recueil Journalier placé en ouverture est à ce propos un témoignage précieux sur l'Assemblée de 1614, pièce attribuée à Jacques des Essarts. Conseiller au bailliage et siège présidial de Chartres, il avait acquis un tel renom de probité et de savoir qu'au mois d'août 1614, il fut élu par le tiers-état de la ville de Chartres pour le représenter aux Etats-Généraux de Paris dont il rédigea la chronique dès le premier jour : « Le lundy treiziesme jour d'octobre mil six cens quatorze, le roy fit publier à son de trompe que les députés des trois ordres eussent à s'assembler le lendemain, neuf heures du matin, au couvent des Augustins de ladite ville de Paris, pour, par chacun desdits ordres, aviser à ce qu'il aurait à faire sur le sujet de leur convocation. » (Lucien Merlet). A la suite a été recopié l'édit de juillet 1618 dressé par le garde des sceaux Guillaume Du Vair (1556-1621) en CCXLII articles qui devaient répondre aux exigences des Notables sur le clergé, l’administration de la justice, le droit civil et criminel, l’université, la noblesse et le commerce. « Cet édit fut envoyé au Parlement de Paris pour y être vérifié et registré et la cour commit quelques conseillers pour l'examiner et en faire leur rapport ce qui ne fut pas séant et ainsi cet édit n'a esté verifié ». La quasi totalité des articles de l’édit de Guillaume Du Vair furent retranscrits textuellement ou presque dans l’ordonnance de Michel de Marillac ou code Michau promulgué en 1629. Rare pièce d'archives manuscrite sur les derniers États Généraux avant 1789, qui fut consultée et annotée en son temps (écriture ancienne dans les marges jusqu'au feuillet 24 inclus). Mors, coiffes et nerfs discrètement restaurés. Bel exemplaire. Lucien Merlet, Bibliothèque chartraine antérieure au XIXe siècle (1882) p. 161. ‎

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Reference : KXI-21870

(1982)

‎[Exposition, Metz 1982] Manuscrits messins du Moyen âge, écriture, enluminure et miniature à Metz au XIVe siècle [Cloître des Récollets, 29 novembre-25 décembre 1982] ‎

‎Metz Institut européen d'écologie 1982 [16] , [1] ff. un feuillet de plan (établissements religieux à Metz d'après Thiriot) in-8, 17,2 x 23,2 cm Demi-toile bleue muette, plats cartonnés Bon exemplaire ‎


‎[organisée par les Affaires culturelles de la Ville de Metz et l'Institut européen d'écologie] Photocopie de l'exemplaire de la Bibliothèque municipale de Metz (cote LO BR in-8, 453).‎

Jean-Denis Touzot Libraire - Paris

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Reference : 13882

(1750)

‎[Finances. Manuscrit. Etat des revenus et dépenses du domaine royal après la Guerre de Succession d'Autriche, 1740-1748]. Pour parvenir à la connaissance du revenu du Roy tel qu'il était avant cette dernière guerre ce ne sera pas un hors d'oeuvre de remonter à l'origine des impôts et d'en faire voir les différentes espèces. Je commence par les aydes.‎

‎ [1750 ca] 1 sans date [1750 ca]. Manuscrit in-folio (25 x 36 cm) de 173 pp. à 22 lignes par page d'une écriture lisible à l'encre brune, demi-cuir rouge de Russie à coins orné d'une frise à froid, dos lisse orné de filets dorés (reliure du XIXe siècle). ‎


‎Étude financière sur l'état des revenus et dépenses du domaine royal en 1748 (date extrême relevée dans le texte) au sortir de la Guerre européenne de succession d'Autriche, déclarée en 1740. « Lorsqu'en 1741, la guerre força de recréer l'impôt du dixième, la déclaration du 29 août souleva de la part du Parlement de Paris les plus vives critiques et le roi dut intervenir. Si les deux sols pour livre ajoutés par la déclaration de décembre 1746 passèrent ensuite inaperçus, le vingtième organisé par Machault, comme il est dit plus haut, suscita de nouvelles remontrances et l'édit de mai 1749 eut besoin du "très exprès commandement du roi" signifié en lit de justice, pour obtenir son enregistrement. L'attitude du clergé a été relatée à cette occasion d'une manière spéciale. » (Stourm, Bibliographie historique des finances au XVIIIe siècle, p. 87). Rapport établi en deux parties fort détaillées, la première explicative et historique, la seconde comptable. Articles : aides, traites foraine et domaniale, annuel, huitième, subvention, gros de l'augmentation, droit des dixmes, sols pour livre, décimes ordinaires, généralités ecclésiastiques, don gratuit, les tailles, le taillon, conduite des rois de France au sujet de la taille, manière de lever la taille, les gabelles leur origine, pays de grandes et petites gabelles, exempts de gabelles, Offices de judication, Annuel et parties casuelles, la Capitation, le Dixième, Postes de France, Bail des cinq grosses fermes, Tailles pour ce qui concerne la généralité de Paris, la Compagnie des Indes, capitations de Paris de la Cour, des officiers des troupes, capitation du Clergé, Dons gratuits du Languedoc, de la Bretagne, du duché de Bourgogne, du Pays d'Artois, Poissy, Produit des eaux, bois et forêts de France, des Boucheries de Metz, de Grenoble et du Roussillon, remarque sur la Franche Comté etc. Le mémoire s'achève avec la Récapitulation de toutes les sommes qui forment les revenus du roi, l'Etat des dépenses du roy pour l'entretien de sa maison, l'ordinaire des Guerres, le gardes du Trésor Royal, l'Extraordinaire des guerres, la marine, les galères, l'artillerie de France, les manufactures d'armes, les Princes et Princesses du sang, Chevaliers du St Esprit, Maréchaux, Intendants, suisses, la Comédie Française et la Comédie Italienne, etc. Annotations, commentaires et provenance manuscrites "J. Lee, Doctors Commons" rédigées en anglais sur le contreplat supérieur et le dernier feuillet blanc : exemplaire trouvé et relié en mars 1833 à Totteridge Park dans une boite portant n°1 M. Lee Antoine of Schedule n°5 of the answer of the Aydes. ‎

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Reference : 962

(1837)

‎[Fou littéraire]. Acheminement au Retour de l'âge d'or. Honneur, Gloire et Puissance à l'Esprit Universel ici bas et dans l'Eternité.‎

‎ 1837 1 Sans lieu, 1837. Manuscrit in-folio de (2)-9-(1) pp., cartonnage moderne. ‎


‎Manuscrit calligraphié anonyme, daté de « France le 18 Octobre 1837 » à l'attention de « Monsieur Torrent docteur en Médecine à Thiers (Puy-de-Dôme) ». Soigné en 1834 pour une fièvre cérébrale qui survint à la suite d'un long traitement pour névrose, un patient adresse trois ans plus tard une longue correspondance à son médecin traitant, en vue d'obtenir un certificat médical dont le « sort futur de la France et du globe terrestre dépend peut-être ». Il explique comment sa convalescence se mua en mission quand il s'aperçut que cette fièvre était la cause physique d'illuminations : « en rendant maladifs tous mes organes cérébraux, en les rendant sensibles à toutes les variations de l'atmosphère et de la température, à tous les effets des vents, des orages, des fermentations vaporeuses et gazeuses comme à ce qu'on nomme Magnétisme, électricité, foudre (…) et à force d'observation, d'étude, d'application et de réflexion, je suis venu à bout de percevoir, comme j'espère faire percevoir à mes semblables, la clé de tous les secrets de la Nature, et conséquemment j'ai trouvé la précieuse clef de l'âge d'or ». Atteint de troubles de la mémoire, il est contraint de consigner « en plein air » ces fulgurances qui lui donnent les clés de l'univers, seules capables de « ramener ces mêmes délices de l'âge d'or qui faisaient autrefois de la terre un paradis terrestre, sous le règne de l'innocence, des vertus et des bonnes Mœurs de nos premiers pères ». « Cet essai, ce tableau, cet ouvrage, perçus, esquissés et écrits en plein air, surpassent tellement toute capacité connue des facultés humaines, qu'avant même d'être lue, entendue ou comprise, mon ébauche du Mécanisme de l'Univers court grand risque d'être regardée comme l'oeuvre d'un fou ou d'un visionnaire, d'un extravagant ou d'un insensé. Or jaloux de présenter à ma patrie ce fruit de mes longs et périlleux travaux, je me suis décidé à l'offrir à Sa Majesté Louis-Philippe, premier roi des Français, avec prière d'autoriser l'Académie Française à juger mon ouvrage ». Nous n'avons aucune trace de cet illuminé et les renseignements manquent sur le docteur Torrent mais on peut lire cette note manuscrite sur le titre : « Cette prose a été écrite par un client soigné par l'Oncle le Docteur Torrent. C'était un pauvre dément. Je l'ai trouvé dans la bibliothèque de Suchères. Tante Marie me l'a donné comme curiosité ! en 1934 ». ‎

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Reference : 15408

(1915)

‎[Grande Guerre. Mayenne. Correspondance].‎

‎ 1915-1918 6 1915-1918. 570 lettres et cartes manuscrites et tapuscrites contrecollées sur feuillets blancs en 6 volumes in-8, demi-basane blonde (années 1915-1916) et rouge (années 1917-1918), dos orné à nerfs. ‎


‎Émouvante correspondance du Maréchal des logis Paul Émile Bernard Johan adressée à ses parents du 2 janvier 1915 au 24 mai 1918. Engagé volontaire dès la déclaration de guerre au 2e Régiment des chasseurs à cheval, le lavallois âgé de vingt-cinq ans en 1914 (son portrait photographique en pied et en uniforme ouvre le premier tome) est issu d'une famille militaire comme le rappelle le libellé des cartes envoyées à son père, Capitaine Johan commissaire militaire. « 2 janvier 1915. Mon cher Papa, Je quitte les tranchées après demain soir, je ne suis pas du tout fatigué et j'ai été très heureux (22 avril) Je m'en vais vous raconter en détail ma villégiature ». Le soldat bienveillant épargne constamment ses proches des cruautés des champs de batailles affichant dans toutes ses missives un bon moral pour décrire le temps qu'il fait, les colis de provisions bien reçus (tabacs, victuailles, vêtements etc.), les allers-retours aux tranchées, les déplacements (Berles au Bois, Châlons en Champagne etc.) les permissions en vue sans toutefois dénier la réalité de la guerre « (3 mai 1916) cette fois il n'y a pas eu d'accidents aux tranchées et tout le monde est rentré en bon état (14 mai) Nous avons attaqué dans notre secteur à l'aide des gaz. C'était plutôt une excursion chez les boches qu'une attaque. Trois escouades de 30 hommes chaque sont entrés dans les tranchées boches et ont tué tous ceux que les gaz n'avaient pas intoxiqués. Nous avons zigouillé une centaine de boches. Nous avons 1 homme tué et quelques blessés (17 juillet 1917) Tout va bien. Les Boches sont calmes aujourd'hui (8 août) Ma chère Maman ne vous inquiétez pas de cette horrible écriture je ne suis pas impotent mais atteint de flemme je fais gribouiller ces quelques lignes par mon secrétaire pendant que je fume une pipe allongé sur un excellent lit de paille (5 octobre 1917) Mon cher Papa, Je vous annonce aujourd'hui la surprise. Demain matin à 9h on me décore de la Croix de guerre ». La correspondance s'interrompt brutalement tandis que la dernière lettre datée 24 mai 1918 conserve le ton détaché employé durant presque quatre ans : « Mon cher papa. Reçu votre lettre du 20. Rien de nouveau ici temps superbe. Nous sommes au repos pour 12 jours et après redéménagement. Je n'ai pas encore reçu le colis beurre et tabac. Ce sera sans doute pour demain. Je vous embrasse tous ». Paul Johan fut tué à l'ennemi le 27 mai 1918. Le Discours prononcé le 9 juin 1921 à Landivy sur la tombe du Maréchal des Logis Johan par M. le Lt-Colonel de Monestrol. (Laval, Imprimerie Chailland, 1921, in-16 broché de XIV pp.) clôture le corpus chronologique des lettres minutieusement établi quelques années plus tard par la famille. Témoignage épistolaire d'un soldat décoré de la Croix de guerre dont l'obligation morale et militaire de taire l'horreur des combats à ses proches accentue la dimension tragique. « 28 juillet 1916. Ma chère Maman, J'entre dans ma 28 année et je me sens encore jeune ». ‎

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Reference : 10780

(1870)

‎[Guerre de 1870]. 4 Aout. Nous venons de recevoir une vraie frottée.‎

‎ 1870 1 1870. Lettre manuscrite (13,5 x 10,5 cm) de 2 pp. plus suscription. ‎


‎Emouvant billet écrit par le capitaine Octave Lasaulce adressé à son frère, lui donnant les dernières nouvelles du front. Nous étions 6000 contre 60 mille. Tout le monde tombait autour de moi qui était (sic) en 1ère ligne en tirailleurs, j'ai la vie sauve, je n'y comprendrais. Je suis à Soultz, commandant ce que j'ai rallié du 40e. Nous allons nous replier sur Haguenau, notre général est tué, la Division est perdue on va la reformer à Strasbourg. Ton frère Octave. Cachet Soultz-sous-Forêts. Au matin du 4 août 1870, la 2e division du général Douay est en position sur les hauteurs de Wissembourg à quelques centaines de mètres de la frontière ennemie. De l'autre côté, plusieurs corps prussiens et bavarois avancent sans avoir été repérés par les reconnaissances de cavalerie française. Une bataille inégale dans et autour de la ville s'engage au cours de laquelle le général Douay est tué. La bataille de Wissembourg s'achève par une défense héroïque dans le château de Geisberg. Malgré la bravoure des lignards et des turcos, les Français sont contraints à la retraite en direction du col du Pigeonnier, abandonnant sur le champ de bataille la moitié de leur effectif. Wissembourg est la première bataille de la guerre de 1870. Octave Lasaulce fut nommé Chevalier de la Légion d'honneur le 8 août 1870. ‎

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Reference : 15445

(1858)

‎[Guerre de Crimée] De Soissons à Baïdar.‎

‎ 1858 1 1858. Cahier manuscrit (205 x 165 m) de (2)-151-(1) pp. à 23 lignes par page, table, demi-toile verte muette (reliure de l'époque). ‎


‎Journal de campagne inédit du soldat L. Baron, débarqué dans la baie de Kamiesch le 30 septembre 1855. « Sébastopol qui jusqu'alors avait été le but principal de l'expédition était pris depuis le 8 septembre. La campagne semblait se terminer là ; mais l'Armée Russe qui avait occupé la ville, s'était rejetée en arrière et occupait le littoral depuis la baie du Carénage jusqu'à Simferopol. Leurs communications se faisaient difficilement, leurs vivres et munitions ne leur arrivaient qu'avec de grands obstacles à cause du passage étroit qui reliait l'armée avec l'Empire et la difficulté des transports ; les routes étaient obstruées par la boue et l'eau qui était tombée en abondance pendant le mois de septembre. Avec un effort vigoureux et quelques mois de campagnes on pouvait en poussant jusqu'à Simferopol enfermer l'ennemi entre la mer et notre armée. Là il eut été obligé de poser les armes, ou d'accepter une bataille où toutes les chances du succès étaient pour nous. C'est dans ce but que la 4e division du 2e corps de réserve, sous les ordres du Général d'Aurelle (Louis Jean Baptiste d'Aurelle de Paladines, 1804-1877 ndlr) reçut l'ordre de pousser en avant. Mon régiment faisait partie de cette division ». Parti sur le Jemmapes qui croisait en 1855 pour la deuxième fois en Méditerranée, le soldat encore loin du champ de bataille décrit les paysages traversés à la manière d'un récit de voyage depuis le bagne de Toulon qu'il visita avant d'embarquer jusqu'au détroit des Dardanelles, Constantinople, le Bosphore et la Mer Noire. Arrivé sur la péninsule avec les dernières troupes françaises pour pacifier la région après les grandes batailles, le soldat découvre « sur la rive gauche de la Tchernaïa la grande plaine où s'est livrée la bataille qui porte son nom (…) J'ai remonté la rivière depuis le pont de Kreutzene jusqu'à Sebastopol, on y voyait encore des cadavres réduits à l'état de squelettes (…) sur la rive droite se trouvaient les Russes et le plateau de Makensie". Il passe l'hiver 1855-1856 en mission avec le 2e de ligne dont il décrit les conditions de vie, l'alimentation, le prix des denrées, mais aussi les mises à sac des maisons russes, les travaux de fortification (camp d'Albat) ainsi qu'un aperçu des Alliés anglais, piémontais ou turcs ; Sébastopol et le camp d'Inkermann, Balaclava, le camp de Kadi-Koï achèvent son expérience de la guerre : « j'en ai vu assez pour connaître un peu le soldat russe chez lui (…) J'ai gardé un profond souvenir de cette visite dans un camp russe. C'est la seule et probablement la dernière fois qu'une pareille occasion s'est présentée ». « C'est au mois d'Avril que la paix fut annoncée officiellement ». Le traité de Paris avait été signé le 30 mars 1856. « Tout a bien changé d'aspect en Crimée depuis la ratification de la paix. On n'est plus du tout sur le pied de guerre, les travaux de défense ont cessé, l'armée ne reçoit plus de renfort ». Rentré en France au mois d'août 1856, Baron encore en activité rédigea ses souvenirs sur cette « année de ma vie qui sera sans doute la plus agitée et la plus remplie en événements ». Le manuscrit autographe est titré, signé et daté 11 octobre 1858, L. Baron. Une lettre autographe du même soldat en poste à Alger est jointe adressée à son oncle le 3 janvier 1861 pour lui annoncer son retrait de la vie militaire. Cartonnage défraîchi. Cachet ancien sur le verso du dernier feuillet de garde "Eugène Duval Librairie Rue des Barbiers, 16, Montreuil-sur-Mer". Témoignage inédit sur les derniers mois de la Guerre de Crimée depuis la prise de Sébastopol jusqu'au au Traité de Paris. ‎

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Reference : 15588

(1674)

‎[Guerre de Trente ans. Armée Impériale. Manuscrit]. Memoires sur la plupart des Grans Capitaines qui ont naguere servi l'Empire contre la France : Avec la veritable origine du Cardinal Mazarin Donés au Public par un Seigneur Alemand en 1673 et Dédiés à Son Altesse de Turenne par Marc d'Orleans Sr de la Graviere natif de Bourges en 1674.‎

‎ 1674 1 1674. Manuscrit de 2 parties en 1 vol. in-4 (23,2 x 16,5 cm) à l'encre rouge et noire de (12)-403 pp. (mal chiffrées 401) à 14 lignes par page, veau brun, dos orné à nerfs, tranches jaspées (reliure de l'époque). ‎


‎Manuscrit inédit décrit par Jacques Joseph Techener sous le numéro 164 dans le catalogue raisonné d'une Collection choisie d'anciens manuscrits (1862) : « Ces mémoires offrent de l'intérêt. On trouve réunis, dans un seul volume, des documents importants sur les plus célèbres généraux de l'Empire qui luttèrent contre les armées de Louis XIV » dont les portraits des Impériaux Ottavio Piccolomini d'Aragona, Jean t'Serclaes comte de Tilly, Matthias Gallas, Franz von Mercy, le comte Jean de Werth mais aussi Lamboy, Bek, Papenheim, Aldringhen, Gildehaze, Eingfort, Hasfeld et le comte de Souche. Rédigé en allemand sous le voile de l'anonyme vers 1673, le recueil fut traduit et dédicacé par Marc d'Orléans au Maréchal de Turenne l'année suivante : « Le hasard m'ayant donné ces mémoires assez particuliers, j'y vis d'abord que les mettant au jour, je ne pouvais les présenter à personne en France qui les reçut mieux que Votre Altesse, puisqu'aucun de ce Royaume n'y a plus de part qu'elle y en a. La construction de leur auteur, Allemand et soldat, m'en ôterait pourtant le dessein (…) ». En 1716, l'abbé René Richard mentionna le manuscrit dans son Parallèle du cardinal de Richelieu et du cardinal Mazarin en ces termes : « J’ai lu depuis peu dans un manuscrit du Cabinet de Monsieur Moreau de Mautour composé par un Seigneur Allemand traduit en François & dédié en 1671 A Monsieur le Maréchal de Turenne par Le Sieur Marc d’Orléans de la Gravière… ». La Véritable origine du cardinal Mazarin copiée à la suite est une mazarinade qui critique la conduite du Prince lors des négociations pour la paix de Münster, et lui reproche d'avoir amassé des millions pour enrichir sa famille, au lieu de les employer au service du roi. Pièce vraisemblablement autographe établie par les soins du traducteur, ornée du portrait gravé de Turenne, remonté et accompagné d'un madrigal signé M.D.L.G. (Marc de La Gravière). Manuscrit d'une grande lisibilité dont la numérotation des pages et initiales est inscrite à l’encre rouge avec le texte à l’encre noire. Ex-libris manuscrit au titre “Sauvage doct. med. vird.“. Au verso du feuillet de garde supérieur : "n°106". Pâle mouillure et déchirure en marge sans atteinte au texte (pp. 125/126). Source inédite et précieuse sur la Régence d'Anne d'Autriche inconnue de Bourgeois et André (Sources) ainsi que Moreau (Bibliographie des Mazarinades). Description raisonnée d'une collection choisie d'anciens manuscrits, de documents historiques et de chartes réunis par les soins de J. Techener et avec les prix de chacun d'eux [avec le concours de Paulin Pâris, Paul Lacroix, Le Roux de Lincy et Apollin Briquet] Paris, Techener, 1862, n°164. ‎

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Reference : 13420

(1796)

‎[Guerres révolutionnaires - Manuscrit]. Détail journalier de la campagne de 1792, et du commencement de celle de 1793.‎

‎Neuf-Brisach 1796 (an IV) 1 Neuf-Brisach, 1796 (an IV). In-8, [2] ff. n. ch. (titre, feuillet vierge), 155 pp. ; puis [466] pp. mal chiffrées 376, couvertes d'une écriture moyenne et assez lisible, avec au moins deux plumes différentes (environ 20 lignes par page) ; puis pp. chiffrées 477-495, des biffures et ratures occasionnelles, demi-veau brun, dos lisse orné de filets, guirlandes et fleurons dorés, pièce de titre fauve (reliure moderne). Feuillets rognés courts en tête, avec occasionnellement perte du chiffrage, mais bon exemplaire. ‎


‎Intéressant manuscrit, rédigé à tête reposée par un officier demeuré anonyme (le nom de Durand sous lequel il est placé, notamment sur la pièce de titre, ne concerne que l'auteur de la dernière partie), au retour de sa captivité, et couvrant les différentes étapes de sa vie militaire au début des guerres de la Révolution. Très structuré, abondant en détails et aussi en réflexions personnelles, il se compose de quatre pièces distinctes. 1. Détail journalier de la campagne de 1792 dans la compagnie de canonniers de la section du Panthéon Français, département de Paris, attachée au 1er Bataillon du 38e Régiment d'infanterie (en deux parties, avec sommaires, pp. 1-155). Vivant à Paris, le jeune homme, orphelin recueilli par des parents depuis 10 ans, voulut s'engager dès la proclamation de la patrie en danger, en juillet 1792, mais il ne partit que le 11 septembre, se rendant de Paris à Châlons. Après un séjour dans plusieurs camps, son régiment se porta sur Sedan, entra dans les Pays-Bas autrichiens, et les opérations proprement dites commencèrent : siège de Namur, séjour à Liège (où il apprend la mort du Roi, qui ne le choque guère, à la différence de nombre de ses camarades), siège de Maastricht, retraite sur Liège, puis sur Lille et Valenciennes, affaire de la "trahison" de Dumouriez. 2. Détail du blocus de la ville de Condé, de la captivité de la garnison et des malheurs qu'ont eus une partie des prisonniers tombés en la puissance de la Maison d'Autriche, années 1793, 1794, 1795 (en quatre parties, avec sommaires, titre et pp. 1-[466]). Cette partie, la plus importante du manuscrit, ne relate pas seulement le siège de cette ville par les Autrichiens du duc Frédéric-Auguste de Wurtemberg, appuyés par des troupes d'émigrés (9 avril au 12 juillet 1793), ainsi que sa capitulation (dont la convention est reproduite tout au long), mais surtout la captivité de l'auteur à la suite de la prise de la ville. Elle le fait voyager de Roermonde à Cologne, Linz, Presburg, Buda et enfin Pest, dans le royaume de Hongrie. Comme dans tous les récits de captivité, les différentes étapes de la route, les considérations sur les bons ou mauvais traitements reçus (la plupart du temps mauvais évidemment, notre auteur, en bon Français, se plaint tout le temps et de tout), les détails sur les usages, moeurs et coutumes religieuses occupent la première place et l'emportent sur toute autre particularité. Ceci dit, cette partie apparaît comme de loin la plus intéressante de la narration, ne négligeant jamais de nous informer sur les états d'âme et les convictions républicaines de l'auteur. De même faut-il signaler les appréciations portées sur les rares nouvelles parvenues de France (mort de la Reine, chute de Robespierre, traités avec les puissances, progrès des armées françaises, etc.). Enfin, quand fut conclu l'échange de la garnison de Condé contre celle de Luxembourg (qui avait capitulé le 7 juin 1795 après sept mois de siège), ce fut l'annonce d'une libération générale, et le retour de Pest à Strasbourg où le narrateur parvint le 11 vendémiaire an IV [3 octobre 1795]. C'est dans la foulée, comme le lit au détail du colophon qu'il décida de confier son aventure au papier. 3. Une lettre collective intitulée "A Messieurs les membres composant le conseil aulique" (pp. 477-484). Il s'agit d'une longue réclamation adressée au magistrat civil de la ville de Pest, contre les conditions de détention des prisonniers français, spécialement les officiers, et particulièrement en ce qui concerne la nourriture quotidienne. Toujours dans l'illusion, le rédacteur va jusqu'à affirmer "Nous n'ignorons pas, nous savons, nous jugeons par nos propres yeux que les officiers autrichiens jouissent en France d'un traitement plus conforme aux loix de la guerre", ce qui était s'avancer bien hardiment …4. Confession générale du citoyen Durand, sous-lieutenant au 4me Bataillon du 104e Régiment d'infanterie, fait prisonnier de guerre à l'affaire d'Avesnes-le-Sec, le 12 7bre 1793, l'an 3e de la République Française (pp. 485-495). Cette mention de la bataille d'Avesnes livrée entre les troupes françaises de Nicolas Declaye et le corps autrichien de Johann von Lichtenstein, indique bien que l'on a ici affaire à un autre auteur, notre jeune officier ayant été fait prisonnier à la suite du siège de Condé (cf. supra), même si l'écriture est bien celle de ce dernier, qui a dû trouver pertinente son insertion ici. Très amusante et curieuse conclusion de tant d'aventures, l'épisode, daté de 1795 et agrémenté de la mention "A peïne, l'on y pourra croire", relate un usage des régiments hongrois qui dut paraître des plus étranges aux soldats de la République : avant leur libération, les prisonniers français furent, selon les coutumes du pays, invités à faire devant un prêtre catholique français une confession générale, préalable à leur long voyage de retour. L'épisode est daté des 2-3 mars 1795, donc bien avant la capitulation de Luxembourg, ce qui confirme, s'il était nécessaire, que l'on a affaire à un récit indépendant. Le brave Durand nous livre ainsi son examen de conscience par écrit, et il s'agit en fait d'une affirmation éclatante de ses principes patriotiques et militaires… (Je m'accuse de partager la haine mortelle que tous mes compagnons d'infortune portent aux militaires autrichiens et hongrois ; j'avoue même dans la sincérité de mon âme, que cette haine n'a pu être diminuée par les foibles égards que nos ennemis ont commencé à avoir pour nous, alors que nos armées victorieuses leur ont donné lieu de craindre de terribles représailles). ‎

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Reference : 15237

(1847)

‎[Italie. Voyage épistolaire manuscrit. 1847].‎

‎ 1847 1 1847. Ensemble 5 lettres manuscrites décachetées de 8 à 20 pp. au format in-8 et in-4 d’une écriture fine mais lisible. La plus volumineuse (20 pp.) est brochée sous couverture sable muette de l’époque. ‎


‎Correspondance de Louise et Jean en voyage en Italie au printemps 1847 adressée à leurs parents Monsieur et Madame Fremyn 11 rue de Lille à Paris. Les premières lettres datées Rome 27 avril 1847, Naples 4 mai 1847 et Catane 20 mai 1847 sont surtout écrites pour rassurer leurs destinataires restés à Paris et leur faire part des étapes et des conditions du voyage : Nous avons traversé la Sicile sans brigands sans aventures en voiture de poste (…) Nous ne regrettons pas notre voyage de Palerme à Catane par terre… l’Etna est magnifique… De Catane nous nous sommes embarqués pour aller à Siracuse, Civita Vecchia Ile de Malte… J’ai quitté Lavalette dimanche soirJe suis à Naples depuis quelques heures. Les deux dernières lettres, plus développées, rédigées respectivement par Louise (Venise 24 juin 1847, ma bonne mère depuis ma dernière lettre il m’a été vraiment impossible de vous écrire plus tôt) et Jean (Turin dimanche 4 juillet 1847 Depuis Florence nous avons fait bien du chemin) relatent le voyage dans son ensemble depuis leur arrivée à Gênes puis Livourne, Rome, Naples, la Sicile, Florence, Bologne, Ferrare, Padoue, Venise, Milan et Turin. Aussi je crois que nous avons fait un voyage complet. Extraits : [Gênes] Cette ville à mi-côtes se déployant en amphithéâtre devant vous avec des maisons peintes extérieurement de diverses couleurs et rangées comme par gradins jusques au bord de la mer, offre un panorama magnifique ; les villas des grands seigneurs et des gens riches sont en aile des deux côtés et se prolonge en demi-cercle également le long de la mer… Nous avons visité le Pont de Carignan qui joint deux collines dans le milieu de la ville… les Palais de Brignole, Galbi, Spinola et Durazzo… [Rome] ville triste très sale mais très curieuse et renfermant des monuments magnifiques. L’enceinte de Rome est immense, elle comprend les sept collines… les belles ruines sont sur le mont Palatin… nous avons assisté à toutes les cérémonies curieuses que bien d’autres n’ont pas vu… je me contenterai de détailler les principales qui sont Les Ténèbres à la Chapelle Sixtine avec le Miserere chanté par les voix extraordinaires dont vous avez entendu parler, la petite bénédiction Jeudi saint, La Cène, la Messe arménienne… La magnifique fête de Pâques dans l’Eglise St Pierre la Bénédiction Urbi et Orbi sur la place St Pierre au bruit du canon et des cloches au milieu d’une foule immense. Mais c’est l’importante description patrimoniale de Florence qui occupe la plus grande place du récit avec l’inventaire dressé et détaillé par le voyageur. Déjà le chemin que nous avions suivi de Livourne à Florence en côtoyant les bords de l’Arno nous avait paru délicieux. 1. Le Palais Vieux (Palazzo Vecchio) 2. La charmante Loggia dei Lanzi 3. L’Eglise cathédrale, sa campanile, et le baptistère sur la place Large Del domo (Piazza Del Duomo, Cathédrale santa Maria del Fiore, Campanile de Giotto, Porte du Paradis, Baptistère Saint-Jean 4. L’Eglise St Michel bâtie primitivement pour servir de halles curieuse par le maître hôtel de forme gothique (L'église Orsanmichele) 5. L’Eglise Santa Maria Novella 6. L’Eglise Santa Maria Maddalena dei Pazzi 7. L’Eglise de Santa Croce remarquable par les monuments funéraires qu’elle renferme 8. L’Eglise de l’Annunciata (La basilique de la Santissima Annunziata) 9. Chapelle de St Laurent (basilique San Lorenzo) «c’est la merveille de Florence » 10. La Bibliothèque St. Laurent bâtie par Michel Ange (Bibliothèque Laurentienne) Cette bibliothèque renferme des quantités de manuscrits très rares… les Oeuvres d’Aristote… la Géographie de Ptolémée… Une copie des ouvrages d’Homère faite à la main avec arabesques admirables de 1400 Une copie des Odes d’Horace possédée par Pétrarque 11. Le Musée d’Histoire naturelle où se trouvent trois tableaux faits en cire par l’abbé Lumbo représentant la peste à Florence 12. L’Académie des Beaux-Arts 13. Oratorio dello Scalzo (Chiostro dello Scalzo) couvent dépendant de l’Académie… fresque superbe d’André Del Sorte… représentent l’histoire de St Jean Baptiste… deux fresques fort belles de Francabigio 14. Le Palais Pitti résidence du grand duc qui renferme une superbe galerie de tableaux et une seule statue bien belle la Vénus de Canova… J’ai pris note des plus beaux tableaux ou du moins ceux qui m’ont le plus frappé (LISTE d'une cinquantaine de tableaux dont Le Tintoret, Rubens, Raphael etc.) 15. Le Jardin du Palais Pitti dit Boboli 16. La Galerie Médicis qui vaut celle de Pitti pour les tableaux qui en plus contient de magnifiques statues… comme je vous rapporte le livret de cette galerie je me contenterai de vous énoncer ici les plus saillants 1rere en fait de sculptures (6) 2. en fait de tableaux (15) 17. Enfin le Cascine ou Laiteries du GrandDuc. Intéressante relation et précieux témoignage de deux amateurs éclairés sur l'Italie de 1847, à la veille du Risorgimento. ‎

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Reference : 10666

(1942)

‎[Jardin des Plantes]. Une visite aux serres tropicales du Muséum.‎

‎ 1942 1 1942. In-4 manuscrit (21 x 27 cm) de 5 pp. d'environ 50 lignes par page et 1 illustration (14 x 20 cm) sous couverture muette. ‎


‎Compte-rendu remarquablement documenté illustré d'un dessin original des nouvelles serres installées au Jardin des Plantes à Paris, « les plus grandes d'Europe récemment construites et aménagées en un merveilleux jardin d'hiver » établi par un herboriste amateur et éclairé M. Leroy, le 6 janvier 1942. ‎

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Reference : 10789

(1848)

‎[Journées de Juin 1848]. Billet manuscrit signé et daté Paris le 26 juin 1848.‎

‎ 1848 1 1848. ‎


‎Ordre de service difficilement lisible adressé au Citoyen Fayard le 26 juin 1848 inscrit et signé à l'encre du temps au verso d'un reste d'affiche (20 x 18 cm). Le Citoyen Fayard (…) Nationale de Neufchatel est autorisé (…) neuf gardes nationaux Bataillon des Tuileries Paris le 26 juin 1848. Avec la chute de la dernière barricade faubourg Saint-Antoine, la journée du 26 juin marqua la fin de la révolte débutée le 22 juin précédent du peuple de Paris pour protester contre la fermeture des Ateliers nationaux. ‎

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Reference : 3757

(1743)

‎[Languedoc]. Cayé de la Depance que jay faite a locasion des nosces de ma fille ou toute la depance est couchée dans ce Caye la dite depance commence le troisieme janvier 1743 et finie.‎

‎ 1743 1 1743. Manuscrit in-4 broché de (20) pp. [A la fin] (2) ff. : Mémoire de la recette commencée / Recette commencée le 15eme janvier 1743 : Du 15eme janvier 1743 Resceu de Mme de M Laurens etc ». ‎


‎Livre de compte anonyme pour les mois de janvier et février 1743 entièrement dévolu aux frais de mariage « de la fille »., soit au total 1483 livres et 76 sols. La noce rassemble au moins 18 couverts (pour une table de 18 couvers qu'il m'a fait en trois portions), où l'on mange chapons, poissons, pieds de cochons, cochon garoux, seize perdrix ou perdreaux, 20 douzenes oeufs à 8s la douzene, etc. On a prévu la poudre à poudrer mais aussi le bois pour lequel un homme a été payé douze journées de travail, et un soldat payé à le garder. Les fournisseurs viennent souvent de Montpellier, Ganges et Montdardier, ce qui laisse imaginer un mariage languedocien. Document manuscrit sur une noce au milieu du XVIIIe siècle. 1 feuillet déchiré en marge avec perte de quelques lettres. ‎

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