George BOUCHE. Lettre autographe signée en date du 24 Décembre 1926 Peintre Lettre autographe signée du peintre français George BOUCHE, mentionnant l'envoi d'une "toile". Dimensions : 26,7 x 20,5 État : Voir photos pour plus de détails. Nombre de pages : 1 George BOUCHE Georges Pierre Bouche, né à Lyon le 24 janvier 1874 et mort à Celles-sur-Durolle le 12 mai 1941, est un peintre français.
George BOUCHE. Lettre autographe signée en date du 20 juillet 1927 Peintre George Bouche, peintre. Lettre autographe signée, 20 Juillet 1927. Dimensions : 26,7 x 20,7 cm Nombre de pages : 1 page George BOUCHE George Pierre Bouche, né à Lyon le 24 janvier 1874 et mort à Celles-sur-Durolle le 12 mai 1941, est un peintre français.
George BOUCHE. Lettre autographe signée en date du 06 Juin 1927 Peintre Lettre autographe signée du peintre français George BOUCHE, mentionnant l'envoi d'une "toile" pour "prendre place dans votre ensemble de paysagistes français". Dimensions : 26,7 x 20,5 État : Voir photos pour plus de détails. Nombre de pages : 1 George BOUCHE Georges Pierre Bouche, né à Lyon le 24 janvier 1874 et mort à Celles-sur-Durolle le 12 mai 1941, est un peintre français.
George Brent - Photographie dédicacée et signée 24,9 x 20,1 cm Provenant de la collection d'André Jouniaux (1925-2010), parolier de la chanson La Chanson de Catherine interprétée par Édith Piaf. Grand amateur de musique et de cinéma, il a réuni une impressionnante collection de photographies dédicacées et d’autographes de nombreuses stars françaises et américaines de son époque. Dimensions : 24,9 x 20,1 cm État : Voir photos pour plus de détails. Contactez-nous Lettres autographes, vieux papiers, livres anciens, photographies, gravures, timbres... Nous expertisons et/ou rachetons dans toute la France vos lettres, collections de lettres et livres anciens. Paiement Sont acceptés les paiements par eBay, par PayPal, par virement ou par chèque. Envoi Envoi soigné dans un emballage rigide et étanche sous trois jours. Prévoir les délais postaux habituels en plus. Retour Satisfait ou remboursé. Si vous n'êtes pas entièrement satisfait, retour à la charge du vendeur pour l'Europe. À la charge de l'acheteur pour le reste du monde.
George Burns - Photographie dédicacée et signée 20,3 x 25,9 cm Provenant de la collection d'André Jouniaux (1925-2010), parolier de la chanson La Chanson de Catherine interprétée par Édith Piaf. Grand amateur de musique et de cinéma, il a réuni une impressionnante collection de photographies dédicacées et d’autographes de nombreuses stars françaises et américaines de son époque. Dimensions : 20,3 x 25,9 cm État : Voir photos pour plus de détails. Contactez-nous Lettres autographes, vieux papiers, livres anciens, photographies, gravures, timbres... Nous expertisons et/ou rachetons dans toute la France vos lettres, collections de lettres et livres anciens. Paiement Sont acceptés les paiements par eBay, par PayPal, par virement ou par chèque. Envoi Envoi soigné dans un emballage rigide et étanche sous trois jours. Prévoir les délais postaux habituels en plus. Retour Satisfait ou remboursé. Si vous n'êtes pas entièrement satisfait, retour à la charge du vendeur pour l'Europe. À la charge de l'acheteur pour le reste du monde.
Du Dauphin 1960
Très bon état Plaquette brochée enrichi dun envoi autographe de lauteur . littérature française xxe poésie george-day est le nom de plume d'yvonne debeauvais, écrivain, poète, auteur dramatique française du xxe siècle, née à bordeaux en 1893, décédée en 1971. elle publie, toute jeune, ses premiers poèmes dans des revues et des journaux, puis fait paraître son premier recueil en 1922, qui reçoit une bonne critique, unanime. elle donne à la radio des pièces en vers, comme le pendu défaillant, l'étoile de granit. en 1932, elle crée avec dévouement une uvre généreuse, le noël du poète, qu'elle anime jusqu'à la guerre de 1939-45 avec enthousiasme. elle écrit des romans, des contes, des études critiques, des essais, des biographies, et des poèmes. elle est élue en 1946 à l'unanimité secrétaire générale de la société des gens de lettres, membre de la maison de poésie dont elle est la présidente pendant trois ans, et de l'académie ronsard, dont elle devient vice-présidente. elle reçoit le grand prix de la société des gens de lettres en 1942 et en 1955 le grand prix de l'académie française, pour l'ensemble de son uvre ; en 1958, elle reçoit le prix de la pensée française . ( wikipédia ) - largeur/hauteur : 18x23 cm - poids : 170 g - nombre de pages : 33 p. - langue : Français
Paris,Editions du Dauphin,1953 ; in-8°,broché,couvertute imprimée en rouge et noir;44pp.;couverture un peu poussiéreuse,sinon bon état.
Dessin de Marie Laurencin en frontispice.Edition originale tirée à 410 exemplaires numérotés,celui-ci 1 des 400 sur alfa.Envoi autographe signé de l’auteur à Roger Gaillard.(S)
1 L.A.S. sur carte de visite, adressée à l'écrivain et érudit bordelais Armand Got
L.A.S. de la femme de lettres d'origine bordelais Yvonne Debeauvais, plus connue sous son pseudonyme de George-Day
George HACKATHORNE - PHOTOGRAPHIE NOIR ET BLANC Rare autographe de la vedette du cinéma muet du début 20ème siècle. Dimensions : 25,4 x 20,3 cm État : Voir photos pour plus de détails. Nombre de pages : 1 page
S.d., 1 p. in 12.
Elle « prie Mme Richard de s’occuper de suite de la robe noire et la grise sera la seconde car pour commencer la noire me sera plus utile ». Mlle George (1787-1867) fut sans doute la plus grande tragédienne de son temps.
Georges ANCEY - [Georges Mathevon de Curnieu dit] - [Paris 1860 - 1917] - Ecrivain français
Reference : 35517
4 pages in8 - enveloppe - bon état -
Longue lettre sur la Censure au théatre: "un rouage absolument inutile,...nuisible aux intérêts de la littérature" - Pourquoi n'aurait on pas le droit de tout dire, au théatre comme ailleurs? - C'est le cas en Belgique ou il ne crois pas "que l'art dramatique, librement exercé, ait jamais causé une révolution" - "Quant à la question de la moralité publique, c'est une amère plaisanterie" - Une pièce n'a jamais "moralisé" ou "démoralisé" personne - "Elle interesse ou elle ennuie", c'est tout - Il est regretable que des gens absolument incapables, dans les ministères, s'occupent "à rogner deci, delà, dans une oeuvre dramatique" avec de petits "coups de ciseaux pudibonds" - Il cite sa pièce "L'école des veufs" ou la censure avait opéré quatre ou cinq coupures de mots "qui devaient ... bouleverser la société" - A la première représentation, il les a fait rétablir: personne ne s'en est aperçu, pas même la censure - "c'est peut être là la meilleure preuve de son inutilité" -
Nohant 16 août [18]59 | 13.50 x 20.90 cm | 4 pages sur un double feuillet
Lettre autographe signée de George Sand adressée à Ernest Feydeau. Quatre pages rédigées à l'encre bleue sur un double feuillet présentant, en tête de la première page, le timbre à sec de l'expéditrice. Cette lettre a été publiée dans la correspondance complète de George Sand établie par Georges Lubin. Belle et longue lettre évoquant la littérature et l'amitié entre écrivains. D'abord courtier en bourse et spécialiste de l'Antiquité, Ernest Feydeau se lança sur le tard dans la fiction. Soucieux d'occuper un espace littéraire dans lequel il ne s'estimait pas justement apprécié, il fit jouer ses relations et entretint une relation épistolaire suivie avec d'illustres correspondants tels que Gustave Flaubert, Sainte-Beuve ou encore George Sand auxquels il adressa les ébauches de ses romans et dont il sollicita les avis. La présente lettre constitue une réponse de Sand qui vient d'achever la lecture de Daniel, deuxième roman de Feydeau. George Sand, alors à l'apogée de sa carrière littéraire, se décrit ainsi: «Je suis bien d'âge à être votre mère, car j'ai 55 ans, et j'ai de bonnes mains bien adroites, mais pas belles du tout. J'ai acquis le droit de n'être plus coquette, on m'a fait un assez grand reproche de ne l'avoir jamais été. Je vous dirai de moi tout ce que vous voudrez.» Comme à son habitude, très sollicitée par ses pairs, elle livre une critique très détaillée du texte que lui soumet son confrère: «Je ne suis pas contre les phrases qui détonnent, là où il faut qu'elles détonnent, mais je ne suis pas pour que l'harmonie soit sacrifiée au rythme. Je ne suis pas non plus pour le contraire. Comprenez-moi bien, je ne blâme que ce qui s'aperçoit trop, que ce qui révèle le procédé. Ne touchez pas aux passages dont vous me parlez, ils sont excellents. Et, en somme, je n'insisterai pas furieusement sur la question de forme dans le style, vu que si les qualités du vôtre devraient s'en aller avec ce qui me semble parfois un défaut, je serais au désespoir d'avoir signalé le défaut.» Elle-même très proche de Flaubert qu'elle surnommait son «cul de plomb», Sand semble ravie que les deux hommes se connaissent: «Je n'ai pas le temps. Mais j'aurai celui de vous recevoir quand vous serez libre, il faudra venir avec Flaubert qui a aussi en moi un lecteur enchanté et un ami littéraire de tout cur. Je ne le savais pas votre ami, et je suis contente qu'il le soit.» L'amitié va si loin que Sand bientôt réunit les deux écrivains, les mettant sur un total pied d'égalité: «Ce n'est pas un malheur pour vous, pas plus que pour Flaubert, d'appartenir à la race des voyants.» S'installe alors une forme de solidarité face à l'adversité de la critique: «Tout cela se sent mieux qu'on ne peut le dire, et c'est pour cela que la critique déraisonne les trois quarts du temps.» Car la critique a eu le malheur de taxer Feydeau, comme elle l'a fait avec Flaubert, de réaliste: «On s'est mêlé de baptiser votre manière et la sienne de réalisme. Je ne sais pas pourquoi ; à moins que le réalisme ne soit tout autre chose que ce que les premiers adeptes ont tenté de nous expliquer. Je soupçonne, en effet, qu'il y a une manière d'envisager la réalité des choses et des êtres, qui est un grand progrès, et vous en apportez la preuve triomphante. Mais le nom de réalisme ne convient pas, parce que l'art est une interprétation multiple, infinie. C'est l'artiste qui crée le réel en lui-même, son réel à lui, et pas celui d'un autre. Deux peintres font le portrait de la même personne. Tous deux font une uvre qui représente la personne, si ce sont deux maîtres. Et pourtant les deux peintures ne se ressemblent pas. Qu'est devenue la réalité ?» Cette longue diatribe - véritable manifeste - constitue un puissant témoignage de la répulsion de George Sand et Flaubert pour les théoriciens, obsédés par l'idée de classer la littérature selon un «système qui [...] aveugle». - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paris jeudi 7 mai [1840] | 13.60 x 20.90 cm | une page sur un double feuillet
Lettre autographe signée de George Sand adressée à l'éditeur Léon Curmer. Une page rédigée à l'encre noire sur un double feuillet. Cette lettre a été publiée dans la correspondance complète réunie par Georges Lubin. "Monsieur, J'ai parcouru votre recueil avec beaucoup d'intérêt, et j'accepte la collaboration que vous m'avez offerte, mais je ne pourrais m'occuper de vous satisfaire que dans six semaines ou deux mois. Si cette époque vous convient veuillez bien me le faire savoir ainsi que les conditions de la rédaction. " Le "recueil" dont il est ici question n'est autre queLes Français peints par eux-mêmes. Sand ne collaborera cependant pas à cette monumentale somme de types lui préférant, quelques années plus tardLe Diable à Paris publié sous la direction de son proche ami l'éditeur Hetzel. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
s. d. [mai 1868] | 13.50 x 20.70 cm | 2 pages sur un double feuillet
Lettre autographe signée de George Sand adressée à Alphonse Peyrat, deux pages rédigées à l'encre noire sur un double feuillet.Pliures transversales inhérentes à l'envoi. Intéressante lettre évoquant l'un de ses fidèles ami : Jean Patureau-Francoeur. George Sand avait fait publier un long article nécrologique en hommage à ce proche dansL'Avenir nationaldu 2 mai 1868. Elle y décrivait son défunt ami avec beaucoup de tendresse: «C'était un simple paysan, un vigneron des faubourgs de Châteauroux. Il avait appris tout seul à écrire, et il écrivait très remarquablement, avec ces naïves incorrections qui sont presque des grâces, dans un style rustique et spontané. [...] Ce petit homme robuste, à grosse tête ronde, au teint coloré, à l'il bleu étincelant et doux, était doué d'une façon supérieure. Il voyait la nature, il l'observait, il l'aimait et il la savait. [...] Son existence parmi nous fut pénible, agitée, méritante. Naturellement un esprit aussi complet que le sien devait se passionner pour les idées de progrès et de civilisation. Il fut, avant la Révolution, le représentant populaire des aspirations de son milieu, et il travailla à les diriger vers un idéal de justice et d'humanité. [...]» En 1848, Patureau fut élu maire de Châteauroux et devint le porte-parole des ouvriers de sa commune. «Au moment du coup d'État, il fut poursuivi, mais il se cacha dans des familles amies et échappa à la police. George Sand obtint, difficilement, sa grâce, ce qui lui permit de regagner Châteauroux. Il fut arrêté en janvier 1858, à la suite de la loi de sûreté générale. « Il resta un mois au cachot sur la paille en plein hiver. Quand on le mit dans la voiture cellulaire qui le dirigeait vers l'Afrique, il était presque aveugle, et, depuis, il a toujours souffert cruellement des yeux » (George Sand). En septembre 1858, à la suite d'une démarche de George Sand auprès de son ami Jérôme-Napoléon, le cousin de Napoléon III, il fut libéré mais resta soumis à surveillance. Il se fixa en Algérie, après avoir obtenu la permission de venir à Châteauroux pour vendre sa maison et sa vigne et pour y chercher sa famille. En Algérie, il vécut de son métier de vigneron, fit partie de la Société d'agriculture de Philippeville et écrivit un traité de viticulture.» (Maintron) «A présent, je viens vous demander de me payer ce petit article le plus cher que vous pouvez et d'envoyer le prix directement à Joseph Patureau, rue de cluis n°7 à Châteauroux. Indre. Et cela, le plus tôt possible.» Joseph, fils de Jean Patureau «est un vigneron très pauvre, très honnête et très digne, qui n'a pas de quoi faire le voyage.» «Il faut que le fils aîné de Patureau [...] aille bien vite à Gastonville pour aider ses frères mineurs à régler leurs affaires de famille. Je lui ai fait accepter le prix de l'article sur son père, ce qui joint à quelques économies, lui permettra d'aller remplir son devoir et surveiller ses intérêts.» Intéressant témoignage de la générosité et de l'indéfectible engagement de George Sand en faveur de la justice sociale. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Nohant 3 juin 1858 | 13.40 x 20.90 cm | 4 pages sur un feuillet remplié
Lettre autographe signée de George Sand adressée à son amie Stéphanie Bourjot, fille d'Étienne Geoffroy-Saint-Hilaire. Quatre pages rédigées à l'encre bleue sur un feuillet remplié au chiffre de George Sand. Pliures inhérentes à l'envoi. Cette lettre a été partiellement publiée dans Correspondance, t. XIV, n° 7846. Très belle lettre, en partie inédite, dans laquelle George Sand évoque l'ouvrage de Marie Pape-Carpantier et l'éducation de sa jeune servante Marie Caillaud: «C'est un excellent livre, dans lequel j'apprends à lire à ma jeune servante, une fille extraordinairement intelligente et dont ce livre ouvre l'esprit à toutes sortes de bonnes notions. Ç'a été pour moi une éducation à part que celle de cet enfant de 18 ans qui n'en avait que 2, il y a six mois, et qui a maintenant son âge, avec toute la candeur de l'enfance conservée. Donc tous les soirs, nous lisons les historiettes de Marie Carpentier, et je m'y intéresse autant que mon élève.» Marie Caillaud n'a que onze ans lorsque George Sand la fait entrer à son service afin de s'occuper de la vaisselle et du poulailler, ce qui lui vaudra le sobriquet de «Marie des poules». Mais l'écrivaine repère bien vite l'intelligence de la jeune paysanne: elle en fait rapidement sa gouvernante et à partir de 1856, la jeune fille participe aux séances du petit théâtre de Nohant. C'est au début des années 1858 que l'on trouve mention de son apprentissage notamment dans une lettre de George Sand à son ami Charles Duvernet: «Dans mes soirées d'hiver, j'ai entrepris l'éducation de la petite Marie, celle qui jouait la comédie avec nous. De laveuse de vaisselle qu'elle était, je l'ai élevée d'emblée à la dignité de femme de charge que sa bonne cervelle la rend très apte à remplir. Mais un grand obstacle, c'était de ne pas savoir lire. Ce grand obstacle n'existe plus. En trente leçons d'une demi-heure chacune, total quinze heures en un mois, elle a su lentement, mais parfaitement toutes les difficultés de la langue. Ce miracle est dû à l'admirable méthode Laffore, appliquée par moi avec une douceur absolue sur une intelligence parfaitement nette.» (16 février 1858) Intime de l'écrivaine, Marie Caillaud deviendra finalement une comédienne influente de la scène de Nohant et côtoiera les illustres invités de George Sand: Delacroix, Gautier, Dumas, le prince Jérôme Bonaparte... Mais Marie ne fut pas la première élève de George Sand, qui demeura toute sa vie durant intéressée par la question de la pédagogie et apprit à lire non seulement à ses enfants, mais aussi à ses petits-enfants et à plusieurs personnes de son entourages (domestiques, paysans). Cette lettre montre toute l'implication qu'elle eut dans son rôle de maîtresse, réfléchissant sans cesse à des manières pertinentes et efficaces d'enseigner: «Mais ce qui manque, du moins à ma connaissance, c'est une méthode de lecture. J'en ai fait une (pour mon usage, je ne l'ai pas écrite.) tirée d'abord de celle de Laffore, et modifiée à mon idée. Mais ce que je n'ai pas trouvé dans les manuels à l'usage de l'enfance et des écoles primaires, c'est un livre d'exercices bien faits pour apprendre à lire logiquement tout en se rendant compte de l'orthographe des mots. Ce livre existe-t-il?» Loin d'être un simple passe-temps, l'éducation revêtit pour George Sand une importance capitale et, comme le souligne Georges Lubin, elle ne se borna donc pas à alphabétiser les plus jeunes. Il faut dire que la mère de Sand lui apprit elle-même à écrire dès l'âge de cinq ans: «Elle se rendit compte très tôt que la seule voie pour atteindre à l'égalité était l'émancipation intellectuelle. L'ignorance où les femmes étaient tenues était la cause de leur esclavage. L'ignorance où le peuple était tenu était le fondement de l'inégalité qui régnait entre les classes. L'éducation était le sésame qui ouvrirait les portes fermées.» («George Sand et l'éducation» in Nineteenth-Century French Studies, 1976) Beau et important témoignage du combat sa
Paris s. d. [entre 1864 et 1868] | 13.40 x 20.70 cm | 2 pages sur un double feuillet
Lettre autographe signée adressée à un correspondant inconnu, radigée à l'encre noire sur un double feuillet avec timbre à sec aux initiales de l'écrivaine.Cette lettre, probablement inédite, a été rédigée un "11 novembre" entre 1864 et 1868 d'après l'adresse en pied : "rue des feuillantines 97". "Une amie commune et pleine de confiance en votre bonté, me fait espérer, monsieur, que vous m'accorderez un peu de sympathie. Si je suis indiscrète d'y croire, ne vous en prenez qu'à elle, comme elle est de ces personnes à qui l'on ne peut en vouloir, je ne crains pas de vous la dénoncer. Vous pouvez vendre un immense service au fils de mon ami d'enfance. Le voudrez-vous, quelque difficile que la chose puisse être ? Elle ne l'est peut-être pas, je ne sais pas. Mais si elle l'est, j'espère quand même depuis ce que Madame de Voisins me dit de vous. [...]" - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Nohant 19 semptembre 1872 | 13.20 x 20.60 cm | 20 pages 1/2 sur 21 feuillets
Manuscrit autographe signé de George Sand rédigé à l'encre noire sur 21 feuillets de papier blanc. Ratures et corrections. Une page du manuscrit semble avoir été égarée. La version finale de cette chronique, dont le texte est conforme au manuscrit que nous proposons, a été publiée dansImpressions et souvenirs(Paris, M. Lévy, 1873). George Sand consacrera un autre article au roman de son fils dansQuestions d'art et de littératureen 1878. L'édition originale duCoq aux cheveux d'orde Maurice Sand a été publiée par Lacroix et Verboeckhoven en 1867. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Nohant 14 mars 1863 | 13.40 x 20.60 cm | 3 pages sur un double feuillet
Lettre autographe signée de George Sand adressée à René Biémont. Trois pages rédigées à l'encre bleue sur un double feuillet comportant en tête de la première page le timbre à sec des initiales de Sand. Enveloppe jointe. Pliures inhérentes à l'envoi. Cette lettre a été publiée dans la correspondance complète de George Sand établie par Georges Lubin. Belle missive de félicitations adressée à René Biémont après l'envoi de son ouvrageLe Petit Fils d'Obermann: "Votre petit livre est très original et vous y montrez des qualités de talent qui se développeront, si vous regardez en avant." En lectrice attentive et très sollicitée par ses jeunes pairs, Sand développe sa critique littéraire : "Obermann et son petit fils le moine appartiennent au passé. Ils sont vrais et le timide Jean est bien tracé. Il y a de la grandeur et de la vérité dans ce type exceptionnel. Mais Constant d'Heurs est trop passif des événements. Il devrait réagir contre cet impuissant et le guérir ou le plaindre davantage [...]" Sentencieusement, elle achève ainsi son courrier : "Ne vous plaignez pas du travail ingrat et acceptez-le comme une bonne chose, les trois quarts de la vie sacrifiés à un devoir quelconque font le dernier quart très fort et très vivant. Il est très bon d'être attachés à la poésie et contrarié dans la possession d'un beau rêve. Dès qu'on peut le savourer sans relâche, il s'efface ou se trouble. Je vous en parle par expérience. On n'est jamais plus heureux et inspiré que quand on croit n'avoir pas le temps de l'être." Très beau témoignage du rôle de premier plan que joua George Sand sur la scène littéraire du Second Empire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
PARIS LES PARAGRAPHES LITTERAIRES 1964 Une plaquette in-8 brochée de 36 pages , 1 des 30 ex. numérotés ( n° 12 ) , 2 envois de l' auteur de 2 x 5 lignes , couverture à peine tachée , bon à très bon exemplaire . Bon Couverture souple
Nohant 6 mars 1876 | 13.20 x 20.70 cm | deux pages sur un feuillet remplié
Lettre autographe signée de George Sand adressée à Gustave Flaubert. Deux pages rédigées à l'encre noire sur un double feuillet présentant, en tête de la première page, le timbre à sec de l'expéditrice. Cette lettre a été publiée dans la correspondance complète de George Sand établie par Georges Lubin. Belle lettre rédigée par George Sand quelques mois avant sa mort et adressée à son ami de toujours, Gustave Flaubert. L'écrivaine souhaite offrir à son ami une place pour qu'il assiste à la reprise de sa pièceLe Mariage de Victorine: "Je t'écris en courant ce matin parce que je viens de recevoir de Mr Perrin avis de la 1ère représentation de la reprise du Mariage de Victorine une pièce de moi au théâtre français. Je n'ai ni le temps d'y aller ni l'envie de partir comme cela au pied levé, mais j'aurais voulu y envoyer quelques amis et il ne m'offre pas une seule place. Je lui écris une lettre qu'il recevra demain et je le prie de t'envoyer au moins un orchestre." Les lettres issues de la correspondance entre George Sand et Gustave Flaubert sont fameuses et très recherchées. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Georges Antoine ROCHEGROSSE - [Versailles 1859 - 1938] - Peintre et illustrateur français
Reference : GF28161
1 page in12 - adresse au dos -
Il est de nouveau parisien "après une affreuse traversée et un voyage trés fatigant"..- Il lui termine les "cinq premières aquarelles faux-titres" qu'il lui apportera dès que finies -
Georges Antoine ROCHEGROSSE - [Versailles 1859 - 1938] - Peintre et illustrateur français
Reference : GF28162
2 pages in8 -
Il est à Barbizon avant d'aller passer quelques jours chez sa mère - Il demande de prévenir avant de venir "parce que, des fois, je m'enfonce dans les forêts afin d'y faire des études" -
Georges Antoine ROCHEGROSSE - [Versailles 1859 - 1938] - Peintre et illustrateur français
Reference : GF28169
1 carte format 9 x 12 cm -
Il lui envoie le fleuron de titre avec ses excuses - Il attends le texte pour les lettres décorative -
Georges Antoine ROCHEGROSSE - [Versailles 1859 - 1938] - Peintre et illustrateur français
Reference : GF28171
1 carte format 9 x 14 cm -
Il a cru comprendre qu'il souhaitait venir et lui demande quel jour en le prévenant que c'est "sa dernière semaine parisienne car il fait vraiment trop froid ici" -
Georges Antoine ROCHEGROSSE - [Versailles 1859 - 1938] - Peintre et illustrateur français
Reference : GF28176
3 pages in8 - On joint une lettre autographe signée de Marie Rochegrosse -
Belle lettre : Il est contrarié par sa lettre ou il lui dit n'avoir pas reçu les croquis des Princesses qu'il a pourtant envoyés en recommandé - Il serait désolé qu'il ait été perdus "à cause du temps énormes que me prennent ces sacrés croquis sans compter la fatigue pour mes vieux quinquets"... - Il donne le détails de ces croquis - Il a été obligé de chercher "de l'ouvrage" ailleurs "puisque vous me laissez en plan" - Enfin, il aimerait 1200 francs pour l'ensemble pour les Fleurs du Mal et non mille - Il va chercher pour Thais dans ses cartons -