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‎CAMUS Albert‎

Reference : 69123

(1946)

‎Caligula‎

‎Gallimard, Paris 1946, 11,5x18,5cm, relié.‎


‎Première édition séparée et définitive, un des exemplaires du service de presse. Cette édition fait partie d'untirage spécial, aux mêmes dates d'achevé d'imprimer que l'édition régulière, réservé et vendu au profit d'un village sinistré de Normandie, Amaye-sur-Orne / Pont-du-Coudray. Reliure en demi maroquin noir, dos à cinq nerfs orné de doubles caissons noirs, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, couvertures conservées, reliure signée Laurenchet. Bel exemplaire agréablement établi. Envoi autographe signé d'Albert Camus à Johannes Martens, son traducteur en norvégien. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

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EUR2,000.00

‎CAMUS Albert‎

Reference : 55907

(1956)

‎La chute‎

‎Gallimard, Paris 1956, 12x19cm, broché.‎


‎Edition originale, un des exemplaires du service de presse. Envoi autographe signé d'Albert Camus à Joseph-André Brusco. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

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EUR2,500.00

‎CAMUS Albert‎

Reference : 63676

(1956)

‎La chute‎

‎Gallimard, Paris 1956, 12x19cm, broché.‎


‎Edition postérieure d'un mois à l'édition originale, fantaisiste mention de 156ème édition. Trois petites déchirures en tête et en pied du dos légèrement insolé. Précieux envoi autographe signé d'Albert Camus : "A Pierre Klossowski avec l'amicale pensée d'Albert Camus". - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

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EUR3,000.00

‎CAMUS, Albert.‎

Reference : 109005

‎La Chute. récit.‎

‎ Gallimard, imprimé en mai1956, 1 volume in-12 de 172x115 mm environ, 169 pages, broché sous chemise de protection et étui marbrés moderne bordé de cuir bordeaux. Exemplaire du Service de Presse avec un envoi de l'auteur sur la page de faux-titre. Papier un peu jauni, dos légèrement insolé avec petits plis et infimes taches, sinon bon état.‎


‎Avec un envoi de Camus. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.‎

Phone number : 33 04 78 42 29 41

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‎CAMUS, Albert.‎

Reference : 102853

‎La Peste.‎

‎ Gallimard, 1947, 1 volume in-12 de 190x120 mm environ, 337pages, reliure plein maroquin cerise par René Aussourd (Neveu de Meunier, 1er doreur chez Chambolle-Duru, puis à son compte jusqu'en 1960), dos à 4 nerfs portant titres et date dorés sur pièces de titre noires, sous étui avec ouverture en cuir assorti et intérieur suédine, plats encadrés d'un double filet à froid, gardes marbrées avec chasses dorées, tranche de tête dorée. Edition originale. Exemplaire N° 53, un des 215 exemplaires sur vélin pur fil, 4ème papier après 15 Japon Impérial, 35 vélin de Hollande et 10 Madagascar. Parfait état.‎


‎Albert Camus, né le 7 novembre 1913 à Mondovi (aujourdhui Dréan), près de Bône (aujourdhui Annaba), en Algérie, et mort accidentellement le 4 janvier 1960 à Villeblevin, dans l'Yonne en France, est un écrivain, philosophe, romancier, dramaturge, journaliste, essayiste et nouvelliste français. Il est aussi journaliste militant engagé dans la Résistance française et, proche des courants libertaires, dans les combats moraux de l'après-guerre. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.‎

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EUR3,500.00

‎CAMUS Albert‎

Reference : 46996

(1958)

‎L'envers et l'endroit‎

‎Gallimard, Paris 1958, 11,5x18cm, reliure de l'éditeur.‎


‎Nouvelle édition imprimée à 550 exemplaires numérotés sur vélin labeur. Reliure de l'éditeur en plein cartonnage réalisé d'après la maquette originale de Paul Bonet. Précieux et superbe envoi autographe signé d'Albert Camus à René Char, réalisé quelques mois avant sa mort soudaine en janvier 1960 : "à vous cher René, ces confidences, et une amitié du même cur, fraternellement. / Albert Camus. / Juin 59". A la remise de son prix Nobel, Camus déclarait en conférence de presse: "Notre plus grand poète français selon moi, je veux dire René Char, qui est pour moi non seulement un poète, un grand poète et un écrivain d'immense talent, mais qui est pour moi comme un frère. (...) Depuis Apollinaire(...) il n'y a pas eu dans la littérature française de révolution comparable à celle qu'a accomplie René Char." L'amitié entre Albert Camus et René Char figure parmi les plus belles et fructueuses de la littérature française. Rien ne semblait destiner l'écrivain journaliste algérois et le poète provençal à se rencontrer et encore moins à s'apprécier. Camus n'entendait rien à la poésie et Char n'avait aucun goût pour le roman, ceux de Maurice Blanchot mis à part. Pourtant, c'est par leurs uvres respectives que les deux artistes se découvrent et s'apprécient. Ainsi avant Camus et Char se rencontrent Caligula et Hypnos, illustrant tous deux la responsabilité du poète face à la violence du monde. «Dans nos ténèbres, il n'y a pas une place pour la Beauté. Toute la place est pour la Beauté.» (Char, Feuillets d'Hypnos). C'est cette exigence commune de la Beauté comme réponse politique à la démesure des idéologies qui unit les deux artistes au sortir de la guerre. Ferment de leur amitié, cette première «reconnaissance» inaugure une correspondance de douze années au fil de laquelle croît leur affection mutuelle et se révèlent leur convergences artistiques: «Je crois que notre fraternité - sur tous les plans - va encore plus loin que nous l'envisageons et que nous l'éprouvons.» (Char à Camus, 3 novembre 1951). «Quelle bonne et profonde chose que de se détacher peu à peu de tout ce et tous ceux qui ne méritent rien et de reconnaître peu à peu à travers les années et les frontières une famille d'esprits. Comme on se sent beaucoup tout d'un coup à être enfin quelques-uns...» (Camus à Char, 26 février 1950) Ces «quelques-uns», référence à la citation de Gide: «Je crois à la vertu du petit nombre; le monde sera sauvé par quelques-uns», Char et Camus tenteront de les rassembler en fondant ensemble la revue Empédocle: «Il est peut-être temps que les quelques-uns dont parlait Gide se réunissent» écrit Camus à Guilloux en janvier 1949. Ils publieront des écrits de Gracq, Melville, Grenier, Guilloux, Blanchot, Ponge, Rilke, Kafka... Les dissensions internes auront rapidement raison de la revue, et c'est ensemble qu'ils abandonneront le projet. Leur amitié, elle, est sans ombre. Les deux hommes se retrouvent régulièrement en Provence, terre natale de Char et devenue, grâce à lui, le pays d'adoption de Camus. Ils partagent leurs manuscrits, se confient leur doutes: «Plus je produis et moins je suis sûr. Sur le chemin où marche un artiste, la nuit tombe de plus en plus épaisse. Finalement, il meurt aveugle. Ma seule foi est que la lumière l'habite, au-dedans, et qu'il ne peut la voir, et qu'elle rayonne quand même. Mais comment en être sûr. C'est pourquoi il faut bien s'appuyer sur l'ami, quand il sait et comprend, et qu'il marche lui-même du même pas.» Ils se dédient leurs uvres (la réédition des Feuillets d'Hypnos et Actuelles) et s'adressent sur chaque nouvel exemplaire des dédicaces qui, chacune, scellent leur fraternité d'armes et d'âme. «à René Char qui aide à vivre, en attendant notre royaume, son ami et son frère en espoir.» (manuscrit de La Peste) «Pour Albert Camus, un des très rares hommes que j'admire et que j'aime et dont l'uvre est l'honneur de ce temps. René Char» (Fureur et mystère) «[à RENÉ CHAR], frère de route, ce livre de bord d'un commun voyage vers le temps des hommes, en attendant midi. Affectueusement Albert Camus» (Actuelles I) «Pour Albert Camus, dont l'amitié et l'uvre forment une Présence qui éclaire et fortifie les yeux» (Art bref) «Ah si seulement les poètes consentaient à redevenir ce qu'ils étaient autrefois: des voyants qui nous parlent de ce qui est possible... Que ne nous donnent-ils l'avant-goût des vertus à venir. Nietzsche». «A René Char, frère de ceux-ci, dont il a fait toute la route avec l'admiration et l'affection de son ami. / Albert Camus» A la mort de Camus, Char publieLa postérité du soleil,leur uvre commune écrite en 1952, hommage à leur amitié et à : «cet arrière-pays qui est à l'image du nôtre, invisible à autrui». Très bel exemplaire d'une exceptionnelle provenance. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

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EUR15,000.00

‎CAMUS Albert‎

Reference : 46995

(1950)

‎Les justes‎

‎Gallimard, Paris 1950, 11,5x18cm, reliure de l'éditeur.‎


‎Edition originale, un des 1050 exemplaires numérotés sur alfa mousse. Reliure de l'éditeur en plein cartonnage réalisée d'après la maquette originale de Mario Prassinos. Précieux et magnifique envoi autographe signé d'Albert Camus à René Char : " à René Char, frère de ceux-ci, dont il a fait toute la route avec l'admiration et l'affection de son ami. / Albert Camus". «Je tiens René Char pour notre plus grand poète vivant etFureur et mystèrepour ce que la poésie française nous a donné de plus surprenant depuis lesIlluminationsetAlcools» (Albert Camus, préface à l'édition allemande desPoésiesde René Char, 1959). L'amitié entre Albert Camus et René Char figure parmi les plus belles et fructueuses de la littérature française. Rien ne semblait destiner l'écrivain journaliste algérois et le poète provençal à se rencontrer et encore moins à s'apprécier. Camus n'entendait rien à la poésie et Char n'avait aucun goût pour le roman, ceux de Maurice Blanchot mis à part. Pourtant, c'est par leurs uvres respectives que les deux artistes se découvrent et s'apprécient. Ainsi avant Camus et Char se rencontrent Caligula et Hypnos, illustrant tous deux la responsabilité du poète face à la violence du monde. «Dans nos ténèbres, il n'y a pas une place pour la Beauté. Toute la place est pour la Beauté.» (Char,Feuillets d'Hypnos). C'est cette exigence commune de la Beauté comme réponse politique à la démesure des idéologies qui unit les deux artistes au sortir de la guerre. Ferment de leur amitié, cette première «reconnaissance» inaugure une correspondance de douze années au fil de laquelle croît leur affection mutuelle et se révèlent leur convergences artistiques: «Je crois que notre fraternité - sur tous les plans - va encore plus loin que nous l'envisageons et que nous l'éprouvons.» (Char à Camus, 3 novembre 1951). «Quelle bonne et profonde chose que de se détacher peu à peu de tout ce et tous ceux qui ne méritent rien et de reconnaître peu à peu à travers les années et les frontières une famille d'esprits. Comme on se sent beaucoup tout d'un coup à être enfin quelques-uns...» (Camus à Char, 26 février 1950) Ces «quelques-uns», référence à la citation de Gide: «Je crois à la vertu du petit nombre; le monde sera sauvé par quelques-uns», Char et Camus tenteront de les rassembler en fondant ensemble la revueEmpédocle: «Il est peut-être temps que les quelques-uns dont parlait Gide se réunissent» écrit Camus à Guilloux en janvier 1949. Ils publieront des écrits de Gracq, Melville, Grenier, Guilloux, Blanchot, Ponge, Rilke, Kafka... Les dissensions internes auront rapidement raison de la revue, et c'est ensemble qu'ils abandonneront le projet. Leur amitié, elle, est sans ombre. Les deux hommes se retrouvent régulièrement en Provence, terre natale de Char et devenue, grâce à lui, le pays d'adoption de Camus. Ils partagent leurs manuscrits, se confient leur doutes: «Plus je produis et moins je suis sûr. Sur le chemin où marche un artiste, la nuit tombe de plus en plus épaisse. Finalement, il meurt aveugle. Ma seule foi est que la lumière l'habite, au-dedans, et qu'il ne peut la voir, et qu'elle rayonne quand même. Mais comment en être sûr. C'est pourquoi il faut bien s'appuyer sur l'ami, quand il sait et comprend, et qu'il marche lui-même du même pas.» Ils se dédient leurs uvres (la réédition desFeuillets d'HypnosetActuelles) et s'adressent sur chaque nouvel exemplaire des dédicaces qui, chacune, scellent leur fraternité d'armes et d'âme. «à René Char qui aide à vivre, en attendant notre royaume, son ami et son frère en espoir.» (manuscrit deLa Peste) «Pour Albert Camus, un des très rares hommes que j'admire et que j'aime et dont l'uvre est l'honneur de ce temps. René Char» (Fureur et mystère) «[à RENÉ CHAR], frère de route, ce livre de bord d'un commun voyage vers le temps des hommes, en attendant midi. Affectueusement Albert Camus» (Actuelles I) «Pour Albert Camus, dont l'amitié et l'uvre forment une Présence qui éclaire et fortifie les yeux» (Art bref) «Ah si seulement les poètes consentaient à redevenir ce qu'ils étaient autrefois: des voyants qui nous parlent de ce qui est possible... Que ne nous donnent-ils l'avant-goût des vertus à venir. Nietzsche». «A vous cher René, seul poète de votre temps à avoir répondu à cet appel, de la part de votre frère fidèle, A. C.» (Actuelles II) Cette communion atteint son paroxysme à la sortie desJusteset desMatinaux: «Le premier exemplaire desMatinauxsur papier de tête sera pour vous et envoyé par mes soins [...] Si tant est qu'un livre est écrit pour quelqu'un, c'est pour vous que celui-ci l'est (écrit et respiré). C'est un rare visage, affectionné et admiré, que celui que la pensée et le cur appliquent sur la terre d'un livre. Tel est le vôtre.» Camus répond par cette dédicace sur le grand papier desJustes: «à René Char, le premier sur la route du soleil, C[esJustes] qui attendaient sesMatinauxpour être enfin justifiés, avec la fraternelle amitié d'Albert Camus.» Avant cet exemplaire, Camus avait déjà fait envoyer à Char un service de presse, sans dédicace «pour vous faire patienter. Celui que je vous réserve m'attend à Paris et je pourrai vous le dédicacer à loisir». Notre exemplaire, lui, a sans doute été adressé en octobre 1953 avec les autres «reliés» (les cartonnages Prassinos - cf.lettre du 23 octobre 1953). Rédigée à cette date, la dédicace de Camus sur cette uvre prend alors une nouvelle ampleur : dernier opus du cycle sur la révolte,Les Justesannonce la grande uvre théorique de Camus,L'Homme révolté,qui lui vaut les foudres et l'inimitié de l'intelligentsia française, dont Sartre. Camus est très profondément affecté par la violente incompréhension de ses pairs. René Char, confident de la longue maturation de l'uvre, est un des rares à défendre publiquement «ce grand livre de secours, pathétique et net comme une tête trépanée». Peu de temps avant la sortie du livre, Char achevant la lecture du manuscrit, écrivait une lettre prophétique à son ami: «Après avoir lu et relu votreHomme révolté, j'ai cherché qui et quelle uvre de cet ordre - le plus essentiel - avait pouvoir d'approcher de vous et d'elle en ce temps? Personne et aucune uvre. [...] j'ai admiré à quelle hauteur familière (qui ne vous met pas hors d'atteinte, et en vous faisant solidaire, vous expose à tous les coups) vous vous êtes placé pour dévider votre fil de foudre et de bon sens. Quel généreux courage! [...] Comme c'est magnifique de s'enfoncer dans la vérité.» C'est justement cette vérité confrontée à sa propre violence dont traiteLes Justesauquel Camus consacre d'ailleurs un chapitre entier de son essai. A propos desJustes, Char écrivait en 1949: «une grande uvre dont le cur persistant n'a fait que commencer de battre». En 1951, il s'engage «dans le grand combat [commencé dansL'Homme révolté] des seuls arguments - actions valables pour le bienfait de l'homme, de sa conservation en risque et en mouvement.» En l'incluant par sa dédicace dans cesJustes, Camus lui témoigne bien sûr sa reconnaissance pour son soutien mais plus encore souligne leur appartenance commune à l'infime communauté des «quelques-uns». A l'instar de cette lettre qu'il adresse à Char le 26 octobre 1951, après la parution deL'Homme révolté: «Vous savez du moins que vous n'êtes pas seul dans cette recherche. Ce que vous savez peut-être mal c'est à quel point vous êtes un besoin pour ceux qui vous aiment et, qui sans vous, ne vaudraient plus grand chose. Je parle d'abord pour moi qui ne me suis jamais résigné à voir la vie perdre de son sens, et de son sang. [...] On parle de la douleur de vivre. Mais ce n'est pas vrai, c'est la douleur de ne pas vivre qu'il faut dire. [...] Sans vous, sans deux ou trois êtres que je respecte et chéris, une épaisseur manquerait définitivement aux choses. Peut-être ne vous ai-je pas assez dit cela, [...]. Il y a si peu d'occasions d'amitié vraie aujourd'hui que les hommes en sont devenus trop pudiques, parfois.» A la mort de Camus, Char publieLa postérité du soleil,leur uvre commune écrite en 1952, hommage à leur amitié et à : «cet arrière-pays qui est à l'image du nôtre, invisible à autrui». Bel exemplaire d'une exceptionnelle provenance. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

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‎CAMUS Albert‎

Reference : 60156

(1950)

‎Les justes‎

‎Gallimard, Paris 1950, 12x19cm, relié.‎


‎Edition originale sur papier courant en dépit d'une fantaisiste mention de trentième édition. Reliure en demi maroquin noir, dos à cinq nerfs, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier gris,couvertures conservées, tête dorée, reliure signée de P. Goy & C. Vilaine. Exemplaire agréablement établi. Emouvant envoi autographe signé d'Albert Camusà la journaliste engagée, Clara Cardiani. Proche de l'Abbé Pierre, elle fut l'animatrice célèbre de la première émission radiophonique de solidarité : "Les Français donnent aux Français" qui permis de récolter chaque année des milliers de francs en faveur des défavorisés. Bel hommage d'Albert Camus à cette Juste des temps modernes. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

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‎CAMUS Albert‎

Reference : 72720

(1947)

‎Lettre autographe datée et signée d'une page à Vivette Perret‎

‎S.n., Paris Lundi 13 Octobre s.d. (1947), 13,5x21cm, une feuille.‎


‎Lettre autographe datée du 31 Mars 1956 et signée d'Albert Camus, écrite sur 26 lignes à l'encre noire, adressée à Vivette Perret alors souffrante et dans laquelle il évoque l'achèvement de son adaptation de Requiem pour une nonne de Faulkner qu'il prévoit de rebaptiser "Le cri". Très bel état en dépit d'une trace de pliure inhérente à la mise sous pli. "Chère Vivette, je suis bien ennuyé de vous savoir aux prises avec les microbes et le thermomètre, au lieu de prendre des vacances. Je vous ai trouvée fatiguée à Paris et vous avez besoin de repos. Il faut en prendre, de toute manière, dès que les petits 40 aurait fait leur numéro. L'inconvénient du midi, en ce moment, c'est qu'il pleut ou qu'il fait gris. Un peu plus tard dans la saison, il fera beau, ce qui est une petite consolation. Je profite du ciel gris pour achever mon adaptation de Faulkner que je terminerai sans doute avant mon retour. Je ne crois pas que j'irai à Cannes, sauf si nous pouvons y manger le pistou. Le livre va paraître sous le titre Le cri, récit. Mais maintenant, j'en suis complètement séparé. J'ai toujours la même envie, fièvre serait plus juste, de travail. Comme les prisonniers qui veulent rattraper les années perdues. Horrible comparaison. Courage, chère Vivette. J'espère que Jean a des espérances, au moins. A mon retour, je reparlerai à Gaston Gallimard. Je pense à vous très affectueusement, et vous embrasse. A. Camus." - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

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‎CAMUS Albert‎

Reference : YQV-143

‎Lettre autographe (minute) signée de ses initiales « AC ». Sans lieu, « 22 juillet » [1952]. 1 page in-8. En-tête de la NRF.‎

‎« Je partage votre méfiance à l’égard de ceux qui dénoncent Franco et soutiennent le système concentrationnaire de l’Est ». Très beau texte où Camus manifeste clairement son anti-franquisme ainsi que son opposition aux extrémismes des pays de l'Est communiste. Tout en approuvant les idées de son correspondant, l'écrivain souligne que s'il ne proteste pas « ... quand on prend l'initiative de faire rentrer l'Espagne à l'UNESCO sous prétexte que la Tchécoslovaquie s'y trouve déjà, la Tchécoslovaquie trouvera simplement un argument de plus pour rester à l'UNESCO et pour rester ce qu'elle est. Ce qui aussi bien renforcera sans délai la position et la conviction de Franco. Ce jeu-là n'a de forces que la destruction de tout ce qui vaut pour nous... ». Camus partage la méfiance de son correspondant envers ceux qui dénoncent Franco tout en soutenant le système concentrationnaire de l’Est : « ... et il est douteux, actuellement, qu'ils aient le courage de mêler leur signature à la mienne... ». L'Espagne de Franco s'apprêtait à entrer à l'UNESCO le 30 janvier 1953. La parution par Camus, en 1951, de L’Homme Révolté entraîna une brouille définitive entre son auteur et Sartre : ce dernier reprochait à Camus (comme en témoigne cette lettre) de confondre dans une même critique nazisme et stalinisme. ‎


Lettre autographe (minute) signée de ses initiales « AC ». Sans lieu, « 22 juillet » [1952]. 1 page in-8. En-tête de la NRF.. CAMUS Albert

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‎CAMUS Albert‎

Reference : 72640

(1948)

‎Lettre autographe signée à Maurice Noël à propos de la création "L'état de siège" au théâtre Marigny‎

‎Paris s.d. (octobre 1948), 21x13,5cm, une feuille.‎


‎Lettre autographe signée d'Albert Camus, écrite sur 12 lignes à l'encre bleue, à en-tête du théâtre Marigny, adressée à Maurice Noël, directeur du Figaro Littéraire, relative aux problèmes philosophiques que génère la création de sa pièce l'Etat de siège au théâtre Marigny le 27 octobre 1948. Cette courte missive soulève un point très important de la création camusienne. A l'opposé du théâtre argumentatif et intellectuel de Sartre, Camus accorde une importance capitale aux effets dramatiques et à l'inattendu. Ce désir de « conserver à la pièce ses effets de surprise » sera une des causes de la mauvaise réception de l'uvre par la critique qui croyait, et sans doute désirait, assister à une simple adaptation du roman La Peste. Ainsi l'article de Roger Lannes restera-t-il un des rares compte rendu laudatif de l'uvre la plus personnelle de Camus. Dans sa préface de l'édition américaine de 1958, Camus reviendra sur cet échec: «L'État de siège, lors de sa création à Paris, a obtenu sans effort l'unanimité de la critique. Certainement, il y a peu de pièces qui aient bénéficié d'un éreintement aussi complet. Ce résultat est d'autant plus regrettable que je n'ai jamais cessé de considérer que l'État de siège, avec tous ses défauts, est peut-être celui de mes écrits qui me ressemble le plus.(...) Mon but avoué était d'arracher le théâtre aux spéculations psychologiques et de faire retentir sur nos scènes murmurantes les grands cris qui courbent ou libèrent aujourd'hui des foules d'hommes. » Cette lettre à Maurice Noël, imprégnée de modestie et de respect pour l'indépendance du journalisme, si chère à Camus, révèle pourtant en filigrane un enjeu fondamental de son uvre : susciter l'étonnement pour conduire le spectateur à poser sur le monde un regard neuf, affranchi des présupposés, un regard d'étranger. Très bel état. "Cher Monsieur, C'est Roger Lannes qui m'a gentiment proposé de m'envoyer son texte. J'ai accepté, non par suspicion, mais parce que Jean-Louis Barrault et moi-même désirions conserver à la pièce ses effets de surprise. Par exemple, il est vrai que la pièce vise le système totalitaire. Et pourtant nous aurions préféré qu'on n'en parlât point. Mais vous ferez ce que vous voudrez. Voulez-vous remercier Roger Lannes de sa discrétion et de son remarquable article et me croire, cher monsieur, votre toujours dévoué Albert Camus." - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

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‎CAMUS Albert‎

Reference : 42993

(1948)

‎Lettres à un ami allemand‎

‎Gallimard, Paris 1948, 12x19cm, broché.‎


‎Nouvelle édition en partie originale car augmentée d'une préface inédite, fausse mention de dix-huitième édition. Envoi autographe signé d'Albert Camus au peintre Helyett Djian. Une petite tache marginale sans gravité en pied du premier plat. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

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‎CAMUS Albert‎

Reference : 51020

(1957)

‎L'exil et le royaume‎

‎Gallimard, Paris 1957, 12x19cm, broché sous chemise et étui.‎


‎Edition originale, un des exemplaires du service de presse. Dos insolé, papier jauni, notre exemplaire est présenté sous chemise en demi chagrin gris et étui, l'ensemble signé de Devauchelle. Précieux envoi autographe signé d'Albert Camus : "A André Belamich, son vieil ami..." Belamich rencontre Camus en 1932 sur les bancs du cours de philosophie de Jean Grenier au lycée Bugeaud d'Alger, la fameuse «Khâgne africaine ». Après avoir participé ensemble à l'aventure du Parti Communiste Algérien, Camus et Belamich forment avec d'autres penseurs et artistes ce que l'on nomme aujourd'hui "l'Ecole d'Alger" réunissant autour de l'éditeur et libraire Edmond Charlot une génération d'esprits progressistes dont Claude de Fréminville, Max-Pol Fouchet, René-Jean Clot, emmanuel Roblès et Gabriel Audisio. Après plusieurs traductions pour Charlot de Jane Austin et David Lawrence, Belamich devient surtout, à l'initiative et avec le soutien de Camus, le principal traducteur de Garcia Lorca et l'instigateur de sa diffusion en France. L'indéfectible amitié qui l'unit à Camus jusqu'à sa mort - il est à ses côtés lors de la remise de son Prix Nobel - font de lui un des principaux témoins de la vie de l'écrivain comme l'attestent ses contributions aux biographies de Herbert R. Lottman et de Olivier Todd. Emouvant et précieux envoi à cet ami des premières heures algériennes qui ont construit l'humanisme de Camus et auxquelles il consacra son dernier roman inachevé: «Le premier homme». - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

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‎"CAMUS, ALBERT.‎

Reference : 58824

(1957)

‎L'Exil et le Royaume. nouvelles. - [PRESENTATION-COPY FOR HENRY HELL]‎

‎(Paris), Gallimard, (1957). Bound with the original printed wrappers in beautiful, elegant emerald green full morocco binding with gilt line-decoration in various heights and distances to boards and spine as well as vertical gilt lettering to spine. Top edge gilt. Binding signed A. Coutret. Wrapper a bit soiled, mostly the back wrapper. Otherwise very nice and clean. Paper evenly browned due to the paper quality. Gilt super ex-libris to inside of front board. ‎


‎First edition, Service de Presse-copy (""S. P."" punctured to bottom of back wrapper) - with signed presentation-inscription for Henry Hell to half-title - of Camus' great collection of stories, which are considered among the best of his works. Together, these stoires cover the entire variety of existentialism - or absurdism. There is general consensus that the clearest manifestation of the ideals of Camus can be found in the present work. Henry Hell, a psudonym for JosÃ-Henri Lasry, was a law student in Algiers, where he met Camus and acted for the ThÃatre du Travail. He was a literary critic for several periodicals, and he reviewed sevearl of Camus' works. He is the author of ""Francis Poulenc, musicien francais"", and he later worked for a publishing house in Paris. ‎

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Phone number : +45 33 155 335

DKK16,500.00 (€2,213.01 )

‎"CAMUS, ALBERT.‎

Reference : 57975

(1951)

‎L'Homme rÃvoltÃ. - [PRESENTATION-COPY FOR BELAMICH]‎

‎(Paris), Gallimard, (1951). 8vo. Uncut in the original printed wrappers. Light wear to extremities and light brownspotting to spine. Paper browned. All in all a nice and clean copy. Housed in an elegant grey half morocco chemise with siver lettering to spine and a creme paper slip-case (signed Devauchelle). 382, (2) pp. ‎


‎First edition, review-copy (Service de Presse-copy - ""S. P."" to bottom of title-page and on back cover) of ""The Rebel"", one of Camus' greatest works, with signed presentation-inscription to front free end-paper to one of his closest friends: ""à Andrà Belamich/ pour XXX(?) d'amitiÃ/ affectueusement/ Albert Camus"".Andrà Belamich was one of the people closest to Camus. They met in 1932, when Camus was merely 19 years old and they were both in high school. They joined the Algerian Communist Party together and both became forerunners of the famous Algerian School of progressive spirits.Belamich also became a famous writer and has translated many important works into French, e.g. by Jane Austen, David Lawrence, and most notably Garcia Lorca, who he introduced to the French-speaking world. The two young Algerians authors enjoyed a close, life-long friendship that did not die with Camus' tragic death. Belamich was with Camus when he received the Nobel Prize and stood by him his entire life. He has contributed to several Camus-biographies, and Camus' last, unfinished novel also reflects their long-standing friendship. Famous for it's opening lines ""What is a rebel? A man who says no: but whose refusal does not imply a renunciation. He is also a man who says yes as soon as he begins to think for himself. A slave who has taken orders all his life, suddenly decides that he cannot obey some new command. What does he mean by saying 'no'?"", the novel addresses themes that have never lost their relevance, like terrorism, rebellion, art, etc., and counts as one of the great literary productions of the 20th century.‎

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‎"CAMUS, ALBERT.‎

Reference : 58822

(1951)

‎L'Homme rÃvoltÃ. - [PRESENTATION-COPY FOR RAYMOND GALLIMARD]‎

‎(Paris), Gallimard, (1951). 8vo. Uncut and unopened in the original printed wrappers. A splendid, completely fresh copy (though paper evenly browned throughout as ususl, due to the quality of the paper), housed in an elegant red half morocco chemise with rounded spine on which gilt lettering and a red-brown patterned paper slip-case (signed Devauchelle). 382, (2) pp. + The original advertisement-leaf from Gallimard for ""L'homme RÃvoltÃ"" laid in at the end.‎


‎First edition, review-copy (Service de Presse-copy - ""S. P."" to bottom of title-page and on back cover) of ""The Rebel"", one of Camus' greatest works, with signed presentation-inscription to front free end-paper to Nathalie and Raymond Gallimard, Gaston Gallimard's brother and partner in the publishing house. Raymond Gallimard was the father of Michel Gallimard, Camus' close frind, with whom he died in the tragic car crash.While Gaston Gallimard was considered a true literature afficinado and one of the greatest French publishers, Raymond, who was not particularly interested in literature, was a superb businessman. With Raymond administering finances, Gaston could give his full attention to the publishing program. Gaston and Raymond's de facto partnership lasted nearly fifty years.Famous for it's opening lines ""What is a rebel? A man who says no: but whose refusal does not imply a renunciation. He is also a man who says yes as soon as he begins to think for himself. A slave who has taken orders all his life, suddenly decides that he cannot obey some new command. What does he mean by saying 'no'?"", the novel addresses themes that have never lost their relevance, like terrorism, rebellion, art, etc., and counts as one of the great literary productions of the 20th century.‎

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‎"CAMUS, ALBERT.‎

Reference : 58313

(1954)

‎L'ÃtÃ. Les essais LXVIII. - [PRESENTATION-COPY]‎

‎Paris, Gallimard, 1954. Uncut in the original printed wrappers. A very nice copy housed in a beautiful brown half morocco box with gilt lettering to spine and gilt super ex-libris to front board. ‎


‎First edition, Service de presse-copy, i.e. review-copy (""S.P"" to bottom of title-page and to verso of back wrapper), of Camus' magnificent and highly influential collection of essays entitled ""Summer"", inscribed to the famous critic of literature and drama, the writer Guy Dumur (1921-1991): ""Ã Guy Dumur/ l'une des/ [ÃTÃ]s [ÃTÃ being printed an L' crossed out in front, with s added in Camus' hand]/ son vieil et fidele ami/ Albert Camus"" on half-title.The younger Guy Dumur was a close friend of Camus, who hired him to work on ""Combat"" with him. It is reported that he had a great talent for discovering new talent. Since childhood, he was extremely passionate about the theatre and came to work with all the great dramatic figures in Paris at the time. He is also famous for a number of well respected novels. The essays in ""L'ÃtÃ"" are devoted to Algiers and represent a very personal side of Camus, who provides a marvelous poetic and humorous picture of the provincial simplicities of Oran and Algiers. For many Camus-devotees, ""L'ÃtÃ"" constitutes one of the most beloved works, as it gives the feel of a certain intimacy with the author that few of his other works does. ""In ""Return to Tipasa"", perhaps the most confessional essay in ""Summer"", which dates from a long trip to Algeria in December 1952, Camus issues his now famous testimony of survival - ""In the depths of winter, I finally learned that within me lay an invincible summer"" (Hawes: Camus, A Romance, 2009, pp. 181-82). ‎

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‎"CAMUS, ALBERT.‎

Reference : 58192

(1954)

‎L'ÃtÃ. Les essais LXVIII. - [PRESENTATION-COPY WITH A MOST SPLENDID PROVENANCE]‎

‎Paris, Gallimard, 1954. Uncut in the original printed wrappers. Excellent copy. ‎


‎First edition, Service de presse-copy, i.e. review-copy (""S.P"" to bottom of title-page and to verso of back wrapper), with an excellent presentation-inscription, of Camus' magnificent and highly influential collection of essays entitled ""Summer"". The copy is inscribed to Camus' close friend and ally in numerous respects, Jean Paulhan: ""a Jean Paulhan/ en affectueuse pensÃe/ Albert Camus"" on half-title. The famous French writer, literary critic and publisher Jean Paulhan (1884-1964) shared many things with Camus, with whom he grew very close. Not only did he participate actively in the publication of Camus' first books by Gallimard, was one of the first to see the true value of Camus' ""The Stranger"", he was also a confidante of Camus, who considered Paulhan one of the main reasons that he became a proper author. In a letter to Paulhan dated September 17, 1952, at the moment of break with Sartre, Camus writes: ""Ever since I (thanks to you) became what is called an author, I have not ceased to be astonished by my brethren. Sometimes, it is true, in the sense of admiration. Today it is in another sense."" (Depuis que je suis devenu (en peu grâce à vous) ce qu'on apelle Ãcrivain, je n'ai pas cessà d'être Ãtonnà par mes confrÚres. Parfois dans le sens de l'admiration, il est vrai. Aujourd'hui c'est dans un autre sens.).Paulhan was an early and active member of the French Resistance, director of the literary magazine Nouvelle Revue FranÃaise (NRF) (from 1925 to 1940 and again from 1946 to 1968) and a great translator of Malagasy poetry, which attracted the interest of the likes of Guillaume Apollinaire and Paul Ãluard. He also wrote numerous works of literary criticism, ""The Flowers of Tarbes, or Terror in Literature"" (1941) probably being the most famous, and he wrote several autobiographical short stories. After the war, Paulhan he founded ""Cahiers de la PlÃiade"", and in 1953 he re-launched NRF.Interestingly, especially in connection with Camus' famous essays in ""L'ÃtÃ"", which are devoted entirely to his beloved Algiers, Paulhan was loudly against independence for Algeria. He caused great controversy by opposing independence and supporting the French military during the Algerian War. This not only caused public problems for him, it also cost him on the personal front, as for instance Maurice Blanchot denounced him. The essays in ""L'ÃtÃ"" are devoted to Algiers and represent a very personal side of Camus, who provides a marvelous poetic and humorous picture of the provincial simplicities of Oran and Algiers. For many Camus-devotees, ""L'ÃtÃ"" constitutes one of the most beloved works, as it gives the feel of a certain intimacy with the author that few of his other works does. ""In ""Return to Tipasa"", perhaps the most confessional essay in ""Summer"", which dates from a long trip to Algeria in December 1952, Camus issues his now famous testimony of survival - ""In the depths of winter, I finally learned that within me lay an invincible summer"" (Hawes: Camus, A Romance, 2009, pp. 181-82). ‎

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‎CAMUS Albert‎

Reference : 45740

(1948)

‎L'état de siège‎

‎Gallimard, Paris 1948, 12x19cm, broché.‎


‎Edition originale, un des exemplaires du service de presse. Envoi autographe signé de Albert Camus à Henri Gouhier. Papier jauni comme généralement, manque en marge de la page de garde, dos insolé, exemplaire complet de son prière d'insérer. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

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‎CAMUS Albert‎

Reference : 59382

(1948)

‎L'état de siège‎

‎Gallimard, Paris 1948, 12x19cm, broché.‎


‎Edition originale, un des 35 exemplaires hors commerce et numérotés sur alfa. Quelques petites rousseurs sans gravité affectant principalement les marges de certains feuillets et les gardes, une trace de pliure verticale sur le second plat. Bel envoi autographe signé d'Albert Camus et rédigé à l'aide de deux encres au célèbre bouquiniste des quais et anarchiste, Albert Blain : "puisqu'il aime la liberté avec le souvenir de sympathie d'Albert Camus et l'Etat de siège qui n'est rien d'autre que le petit commentaire dramatique d'un grand vers : "Homme libre, toujours tu chériras la mer!" Grand ami des flaneurs bibliophiles etdes écrivains,notamment du libertaire Han Ryner avec lequel il entretint une longue correspondance, Albert Blain inspira Léo Malet qui en fait le meilleur ami de Rémy Brandwell dans la série des Nestor Burma. En 1955, répondant favorablement à une invitation d'Albert Blain devenu "Président de la Chambre syndicale des bouquinistes des quais de la Seine", Camus se remémorera avec plaisir leur complicité d'après guerre: "Je n'ai pas oublié nos petites conversations sur les quais" Cette précieuse dédicace réalisée sur un des rares exemplaires de l'auteur sur beau papier, témoigne de l'intéret et du respect de Camus pour cette figure de l'intelligence libre, frèrre de ces "Justes" qui lui inspireront l'année suivante, l'une de ses pièces majeures. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

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‎CAMUS Albert‎

Reference : 44375

(1954)

‎L'été‎

‎Gallimard, Paris 1954, 12x19cm, broché.‎


‎Edition originale, un des exemplaires du service de presse. Précieux envoi autographe signé d'Albert Camus à Maurice Blanchot : « avec l'amicale et très fidèle pensée d'Albert Camus ». Dos et plats légèrement et marginalement piqués et passés. « Trois ans pour faire un livre, cinq lignes pour le ridiculiser - et les citations fausses. » La réception de L'Etranger par les critiques fut pour Camus une douloureuse déception. Dans son refuge du Panelier, Camus reçoit les "feuilletons" que lui envoie Pascal Pia avec quelques commentaires souvent désabusés comme sur l'article d'Henriot paru dans le Temps : «Je n'avais jamais douté qu'Henriot fut un con. Il a tenu à confirmer cette opinion.»A côté de quelques articles élogieux que Gallimard tient à souligner : «La critique a été absurde en effet. Pourtant il y a eu un bon article d'Arland dans Coemedia et un autre également favorable dans la NRF.»Mais ce sont là des articles "Maison" et d'ailleurs pas nécessairement brillants: «Et quelques réserves que l'on fasse à l'égard de cette pensée (...) l'important est que la position de M. Camus soit sincère...» Camus n'en est pas dupe: «La critique: médiocre en zone libre, excellente à Paris. Finalement tout repose sur des malentendus.» Aussi lorsque Pia lui envoie l'article de Blanchot paru durant l'été 1942 (et repris dans Faux-pas en 1943) il ajoute cette appréciation: « Je crois que c'est jusqu'ici, ce qu'on a écrit de plus intelligent sur votre livre. » L'intérêt que se portent les deux écrivains est immédiat. Dès le mois d'août 1942, Camus se fait envoyer les deux romans de Blanchot et leur consacre un paragraphe dans son carnet : « Thomas découvre la mort en lui qui préfigure son avenir. (...) Tout s'éclaire - mais de la lumière sans éclat qui baigne les asphodèles du séjour mortel. » A l'automne, Blanchot consacre à nouveau une longue analyse à Sisyphe : «le livre de M. Camus mérite d'être apprécié un peu mieux que comme un livre littérairement remarquable.» Liés par une admiration mutuelle, Camus et Blanchot se rencontrent régulièrement au jury de la Pléiade ou aux comités de l'Arche et de Gallimard dont ils sont tous deux membres. Leurs parcours littéraires se font également parfois étrangement écho à l'instar de La Peste et du Très-Haut, « allégories politiques fondées sur le développement imaginaire d'une épidémie dans la cité », publiés à un an d'intervalle. En 1954, date de parution de L'Eté, Blanchot publie plusieurs analyses de l'uvre de Camus, réflexions critiques parfois sévères, mais procédant toujours d'une lecture attentive et rigoureuse qui témoigne de la proximité intellectuelle des deux hommes. A la mort de Camus, Blanchot lui rendra un vibrant hommage (repris plus tard dans L'Amitié): « La mort qui a frappé Camus (...) nous a rendus, dans une part profonde de nous-mêmes, déjà mourants, nous avons senti combien nous étions heureux d'être [son] contemporain et de quelle manière traîtresse ce bonheur se trouvait à la fois révélé et obscurci, davantage encore : comme si le pouvoir d'être contemporains de nous-mêmes, en ce temps auquel nous appartenions avec [lui], se voyait soudain altéré gravement.» - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

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‎CAMUS Albert‎

Reference : 75901

(1954)

‎L'été‎

‎Gallimard, Paris 1954, 12x18,5cm, relié.‎


‎Edition originale, un des exemplaires du service de presse. Reliure à la bradel en demi box vert olive, date en queue, plats de papier fantaisie vert olive, contreplats et gardes de papier crème, plats de couverture et dos conservés, tête dorée, reliure signée P. Goy & C. Vilaine. Exemplaire complet de son prière d'insérer et de son feuillet d'errata. Bel envoi autographe signé d'Albert Camus à Robert Chatté : "... prince des automnes..." Robert Chatté fut un libraire clandestin, spécialiste des ouvrages érotiques, dont Jean-Jacques Pauvert évoqua le souvenir dans ses mémoires: «Début 54 [...] j'avais fait la connaissance de Robert Chatté, le mystérieux libraire de Montmartre. Robert Chatté, grand, mince, très bien élevé, avec des oreilles décollées étonnantes, exerçait en appartement, prenant un grand luxe de précautions. Il n'ouvrait sa porte que si l'on usait d'un certain signal.» Bel exemplaire élégamment établi. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

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‎CAMUS Albert‎

Reference : 46997

(1950)

‎Noces‎

‎Gallimard, Paris 1950, 11,5x18cm, reliure de l'éditeur.‎


‎Nouvelle édition imprimée à 1050 exemplaires numérotés sur vélin Navarre de Voiron. Reliure de l'éditeur en plein cartonnage réalisé d'après la maquette originale de Mario Prassinos. Précieux et important envoi autographe signé d'Albert Camus à René Char: «à René Char, ces premières Noces, avec le meilleur du cur. Albert Camus». L'amitié entre Albert Camus et René Char figure parmi les plus belles et fructueuses de la littérature française. Rien ne semblait destiner l'écrivain journaliste algérois et le poète provençal à se rencontrer et encore moins à s'apprécier. Camus n'entendait rien à la poésie et Char n'avait aucun goût pour le roman, ceux de Maurice Blanchot mis à part. Pourtant, c'est par leurs uvres respectives que les deux artistes se découvrent et s'apprécient. Ainsi avant Camus et Char se rencontrent Caligula et Hypnos, illustrant tous deux la responsabilité du poète face à la violence du monde. «Dans nos ténèbres, il n'y a pas une place pour la Beauté. Toute la place est pour la Beauté.» (Char, Feuillets d'Hypnos). C'est cette exigence commune de la Beauté comme réponse politique à la démesure des idéologies qui unit les deux artistes au sortir de la guerre. Ferment de leur amitié, cette première «reconnaissance» inaugure une correspondance de douze années au fil de laquelle croît leur affection mutuelle et se révèlent leur convergences artistiques: «Je crois que notre fraternité - sur tous les plans - va encore plus loin que nous l'envisageons et que nous l'éprouvons.» (Char à Camus, 3 novembre 1951). «Quelle bonne et profonde chose que de se détacher peu à peu de tout ce et tous ceux qui ne méritent rien et de reconnaître peu à peu à travers les années et les frontières une famille d'esprits. Comme on se sent beaucoup tout d'un coup à être enfin quelques-uns...» (Camus à Char, 26 février 1950) Ces «quelques-uns», référence à la citation de Gide: «Je crois à la vertu du petit nombre; le monde sera sauvé par quelques-uns», Char et Camus tenteront de les rassembler en fondant ensemble la revue Empédocle: «Il est peut-être temps que les quelques-uns dont parlait Gide se réunissent» écrit Camus à Guilloux en janvier 1949. Ils publieront des écrits de Gracq, Melville, Grenier, Guilloux, Blanchot, Ponge, Rilke, Kafka... Les dissensions internes auront rapidement raison de la revue, et c'est ensemble qu'ils abandonneront le projet. Leur amitié, elle, est sans ombre. Les deux hommes se retrouvent régulièrement en Provence, terre natale de Char et devenue, grâce à lui, le pays d'adoption de Camus. Ils partagent leurs manuscrits, se confient leur doutes: «Plus je produis et moins je suis sûr. Sur le chemin où marche un artiste, la nuit tombe de plus en plus épaisse. Finalement, il meurt aveugle. Ma seule foi est que la lumière l'habite, au-dedans, et qu'il ne peut la voir, et qu'elle rayonne quand même. Mais comment en être sûr. C'est pourquoi il faut bien s'appuyer sur l'ami, quand il sait et comprend, et qu'il marche lui-même du même pas.» Ils se dédient leurs uvres (la réédition des Feuillets d'Hypnos et Actuelles) et s'adressent sur chaque nouvel exemplaire des dédicaces qui, chacune, scellent leur fraternité d'armes et d'âme. «à René Char qui aide à vivre, en attendant notre royaume, son ami et son frère en espoir.» (manuscrit de La Peste) «Pour Albert Camus, un des très rares hommes que j'admire et que j'aime et dont l'uvre est l'honneur de ce temps. René Char» (Fureur et mystère) «[à RENÉ CHAR], frère de route, ce livre de bord d'un commun voyage vers le temps des hommes, en attendant midi. Affectueusement Albert Camus» (Actuelles I) «Pour Albert Camus, dont l'amitié et l'uvre forment une Présence qui éclaire et fortifie les yeux» (Art bref) «Ah si seulement les poètes consentaient à redevenir ce qu'ils étaient autrefois: des voyants qui nous parlent de ce qui est possible... Que ne nous donnent-ils l'avant-goût des vertus à venir. Nietzsche». «ARené Char, frère de ceux-ci, dont il a fait toute la route avec l'admiration et l'affection de son ami. / Albert Camus» Notre exemplaire, lui, a sans doute été adressé en octobre 1953 avec les autres « reliés » (les cartonnages Prassinos - cf. lettre du 23 octobre 1953). Camus avait déja adressé à Char un premier exemplaire de cette ode à son pays natal, initialement parue en 1939, bien avant leur rencontre : A René Char, pour ramener entre nous deux ces années où je ne le connaissais pas mais qui contenait déja les raisons de notre amitié.". Cette seconde dédicace sur "ces premières Noces" souligne combien cette oeuvre de jeunesse qui célèbre "les noces de l'homme avec le monde" est une révélation précoce de ce qu'ils nommeront leur "fraternité de planète". A la mort de Camus, Char publieLa postérité du soleil,leur uvre commune écrite en 1952, hommage à leur amitié et à : «cet arrière-pays qui est à l'image du nôtre, invisible à autrui». Très bel exemplaire d'une exceptionnelle provenance. Merci de nous contacter 24 heures à l'avance si vous souhaitez voir cet ouvrage à la librairie. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

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EUR15,000.00

‎CAMUS Albert‎

Reference : 64002

(1944)

‎Pièce autographe signée d'Albert Camus "J'en suis bien content du moins"‎

‎s.d. [1944], 21x26,7cm, une feuille.‎


‎Pièce autographe signée d'Albert Camus, une feuille à l'encre noire. Albert Camus, interrogé sur son uvre parHenri Corbière, laisse ici trois réponses aussi concises qu'intrigantes, révélatrices de son sens aigu de la répartie. Méfiant des tentatives d'intrusion dans sa vie, qu'elle soit privée ou littéraire, Camus élude les questions par des détours où pointe l'ironie,l'un des piliers stylistiques de l'auteur: «Vos débuts littéraires furent-ils heureux ou difficiles? J'en suis bien content, du moins.» Sous le laconisme des réponses se distingue le lien inextricable qui unit le journalisme et la littérature au sein de l'écriture de Camus, contestant le bien-fondé de la distinction qu'établit son interlocuteur : «Des moyens d'existence [...] vous permirent-ils de vous faire un nom dans les lettres ou ne vécûtes-vous que de votre plume?Je suis journaliste de métier». Déjà auteur de deux monuments littéraires, L'Etranger et le Mythe de Sisyphe, Camus reste prudent quant à sa postérité «J'ai publié trop peu de livres pour répondre à cette question». Dérobant aux regards les coulisses de son uvre, Camus demeure fidèle à sa propre formule: «Il n'est pas de vraie création sans secret» (Le Mythe de Sisyphe) - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

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‎CAMUS Albert & CALDERON DE LA BARCA Pedro‎

Reference : 28202

(1953)

‎La dévotion à la Croix‎

‎Nrf, Paris 1953, 11x16,5cm, broché.‎


‎Edition originale de la traduction française établie par Albert Camus, un des exemplaires numérotés sur Alfama. Dos très légèrement passé et infime trace de pliure en marge du premier plat, sinon très bel exemplaire. Précieux envoi autographe signé de Albert Camus à son ami le peintre Eugène Clairin, "ces images surnaturelles, avec la terrestre amitié d'Albert Camus." Amis de jeunesse, les deux artistes se sont rencontré en 1929 à Alger dans la librairie-galerie d'Edmond Charlot«les Vraies Richesses». Mus par une admiration réciproque, Camus et Clairin réaliseront ensemble plusieurs ouvrages dont en 1946,Eugène Clairin,pour lequel Camus composa un superbe texte, éloge de "la beauté reconquise sur le désordre du monde", et, un an après cette dédicace, la fameuse édition de La Femme adultère. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

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