Previous 1 ... 870 871 872 873 ... 927 981 1035 1089 ... 1090 Next Exact page number ? OK

‎[PROUST]. - BEAUCHAMP (Louis de).‎

Reference : 15317

‎Le côté de Vinteuil.‎

‎ Paris, Plon, 1966. In-8, broché, 278 pp. ‎


‎Edition originale numérotée sur Vélin. Bel envoi autographe de l'auteur adressé à Mr et Mme la Duchesse de Noailles. Essais sur Marcel PROUST, ROUSSEAU, BALZAC, STENDHAL, LAMARTINE, CHATEAUBRIAND. Photos sur demande.‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 09 50 67 82 02

EUR80.00 (€80.00 )

‎[PROUST]. - DIESBACH Ghislain de.‎

Reference : 15954

‎Proust.‎

‎ Paris, Perrin, 1991. Fort in-8, broché, couverture illustrée, 775 pp. ‎


‎Edition originale. Planches hors-texte. Bel envoi autographe de l'auteur. Photos sur demande.‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 09 50 67 82 02

EUR40.00 (€40.00 )

‎PROUST Marcel‎

Reference : 52436

(1913)

‎Du côté de chez Swann‎

‎Grasset, Paris 1913, 11,5x18,5cm, relié.‎


‎Édition originale sur papier courant, exemplaire de seconde émission comportant le bon achevé d'imprimer du 8 novembre 1913, la faute typographique à Grasset corrigée sur la page de titre ainsi que l'absence de table. Reliure en demi maroquin gris anthracite à coins, dos à cinq nerfs, date en queue, plats de couverture et dos remontés sur onglets, tête dorée, étui bordé de maroquin gris, ensemble signé Thomas Boichot. Précieux envoi autographe signé de Marcel Proust au comte Primoli : « Hommage d'attachement respectueux et bien vif. » Joseph Napoléon, comte Primoli (1851-1927), est l'arrière-petit-neveu de Napoléon Bonaparte. Très lié à la famille impériale sous le Second Empire, il fréquente ensuite avec fidélité le Salon de sa tante bien-aimée, la princesse Mathilde, dans son hôtel particulier de la rue de Berri. Sa conversation raffinée et spirituelle y font des merveilles et il y rencontre, en bibliophile passionné, certains des plus grands écrivains de son temps : Gustave Flaubert, Théophile Gautier, les Goncourt ou encore Guy de Maupassant. C'est là, également, qu'il fait la connaissance dès les années 1890 du tout jeune Marcel Proust. Les deux hommes s'apprécient beaucoup et le comte, qui a à cur de renforcer les liens littéraires et culturels entre Rome (sa ville natale) et Paris, invite plusieurs fois l'écrivain dans la capitale italienne. Proust ne s'y rendra jamais mais à ses yeux, les lettres de Primoli contiennent à elles seules « un peu du charme de Rome» (lettre de Marcel Proust au comte Primoli, début 1907, citée dans Pasquali C., Proust, Primoli, la moda, p. 26). A la mort en 1904 de la princesse Mathilde, qui avait permis leur rencontre, Proust écrira au comte : « Laissez-moi vous dire seulement que je pleure amèrement avec vous, parce que j'aimais avec un respect infini la Princesse - et parce que cela me fait tant de peine de penser que vous êtes si malheureux, vous si bon à qui de tout son cur on voudrait tant de bonheur, vous au cur douloureux et blessé de qui on voudrait tant que fût évité tout coup cruel. » (lettre de Marcel Proust au comte Primoli, 4 janvier 1904, ibid., p. 21) A la publication de Du côté de chez Swann en novembre 1913, le comte Primoli est l'un des tout premiers dédicataires de l'ouvrage, ainsi que l'atteste une lettre de Proust, datée de début janvier 1914, dans laquelle il évoque notre exemplaire : «Cher Monsieur, Quand mon livre a paru vous êtes une des toutes premières personnes à qui j'ai pensé. Dès le premier jour des envois, je répétais à mon valet de chambre : "l'exemplaire du comte Primoli est parti ?" Il me disait oui et c'était vrai. Seulement aujourd'hui quand j'ai reçu cette carte si amusante et si jolie où vous parlez de l'escorte de la Joconde "en guise de musicien", j'ai dit à mon valet de chambre: "Vous voyez, c'est une carte du comte Primoli." Il l'a regardée. "Comment! Monsieur le Comte Primoli est à Rome ! Mais j'ai envoyé le livre à Paris !" J'ai eu un moment de fureur et de désespoir. Peut-être d'ailleurs votre concierge vous a-t-il envoyé le livre à Rome. Mais dans le doute je vous envoie un second exemplaire à Rome. Seulement je n'ai plus de première édition. Vous en trouverai une à Paris quand vous reviendrez, elle y est depuis longtemps. Je ne peux vous envoyer qu'un exemplaire du deuxième tirage où il y a d'ailleurs un peu moins d'énormes fautes que dans le premier. Mais je suis trop malade et malheureux en ce moment pour pouvoir corriger tout cela moi-même ... » (ibid., p. 51) Le présent exemplaire est donc l'exemplaire de la seconde émission que Proust envoie à Primoli à Rome et cite dans cette lettre. Précieux témoignage des liens chaleureux entre Marcel Proust et le comte Primoli. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris
Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR25,000.00 (€25,000.00 )

‎PROUST Marcel‎

Reference : 53077

(1920)

‎Le côté de Guermantes I‎

‎Nrf, Paris 1920, 14x19cm, relié.‎


‎Edition originale sur papier courant, fausse mention de dixième édition. Reliure en demi maroquin noir à coins, dos à cinq nerfs, mention "Ex. Lucien Descaves" en pied, plats de papier jaspé, contreplats et gardes de papier peigné, couvertures et dos conservés, tête dorée, reliure signée de Goy & Vilaine. Précieux envoi autographe signé de Marcel Proust à Lucien Descaves sur la première garde. Bel exemplaire parfaitement établi. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris
Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR8,000.00 (€8,000.00 )

‎Proust, Marcel‎

Reference : YQV-45

(1922)

‎Lettre autographe signée adressée à Julien Benda‎

‎S.l.n.d. [Paris], vers le 7 août 1922 [cf. le cachet postal] ; 6 pages in-8 (180 × 137 mm) ; avec enveloppe‎


‎Belle lettre littéraire : Proust y cite Vigny, Lamartine et Baudelaire. Marcel Proust, habitué des mauvaises critiques, écrit à l’auteur des Amorandes non « une lettre de consolation » mais des lignes soulignant la grandeur qu’il a trouvée à son roman. Ce faisant, il convoque Lamartine, Vigny et Baudelaire pour conjurer le déni de justice critique infligé à Julien Benda. Il évoque aussi les attaques qu’il avait subies à propos de À la recherche du temps perdu pour rappeler à son correspondant qu’il est vain de prêter attention aux « critiques qui ne portent pas ». "Monsieur Je n’ai pas l’honneur de vous connaître et je suis trop malade pour vous écrire. J’ai seulement voulu vous dire que les Amorandes me paraissent extrêmement différentes de ce qu’en pensent des critiques remarquables mais à mon avis fourvoyés pour un jour, et de jeunes sots – et même de vieux – qui font chorus. Il est naturellement plus difficile à ceux qui ont énormément à dire de trouver une forme nette, qu’à un Moréas par exemple. Les livres vides donnent aisément l’illusion de la perfection et en revanche votre «Il rêvera toujours à la chaleur du sein » [vers de Vigny mis en exergue par Benda sous le titre de son roman] n’est pas toujours clairement exprimé, parce qu’il est inexprimable. Mais c’est sa grandeur. Cette lettre n’est pas une lettre de consolation. Je me suis moi-même, à propos du livre le plus composé, le plus concerté qui soit [la Recherche], vu trop souvent accusé de me laisser aller à l’effusion de ma sensibilité particulière ou, pis encore, à peindre à tort et à travers tout ce que je voyais, pour savoir qu’on n’est nullement blessé de ces critiques qui ne portent pas et n’ont d’autre avantage que de permettre aux Pierrefeu d’entonner leurs airs de bravoure. Je crois que vous êtes victime d’un déni de justice sans qu’il y ait mauvaise et méchante intention de personne, sans que personne ait plus tard à arracher « la corde injurieuse où la haine a vibré » [Lamartine]. Mais comme je crois mon appréciation plus juste, je me suis permis de vous le faire connaître malgré le terrible effort que c’est pour moi dans l’état où je suis de tracer même quelques lignes. Veuillez agréer, Monsieur, l’expression de mes sentiments les plus distingués Marcel Proust Je ne sais qui signe Paul Rival dans la Nouvelle Revue Française. Si vous l’ignorez aussi et avez quelque curiosité de l’apprendre, je pourrai demander à Jacques Rivière, quand il sera revenu à Paris, quel est ce nouveau critique. Ce qu’il dit de l’homme perdant sa virilité, du cas qui se particularise, cela m’aurait fort diverti si cela ne m’avait surtout agacé. Mais j’espère surtout que vous n’avez de cette injuste presse aucun ennui, ni même l’orgueilleuse joie d’être mal compris. J’ai eu de bien plus mauvaises presses que vous (cela continue d’ailleurs) et je me serais cru très ridicule en affectant « ce regard calme et haut, qui damne tout un peuple au bord de l’échafaud». Je crois que je cite un peu inexactement ces vers admirables [Baudelaire, « Les Litanies de Satan »]." Les Amorandes, roman de Julien Benda paru en 1922, reçut un accueil critique tel que son auteur, qui l’avait conçu comme un marchepied pour l’Académie française, se retira quelques années de la vie littéraire. Jean de Pierrefeu livra une critique assassine du roman de Benda dans le Journal des débats du 19 juillet 1922, sous le titre « Un romancier philosophe ». (Il faudra attendre 1927 pour que paraisse La Trahison des clercs, le livre qui fit la célébrité de Benda.) Les vers de Baudelaire, cités de mémoire par Proust, sont en fait : « Toi qui fais au proscrit ce regard calme et haut / Qui damne tout un peuple autour d’un échafaud ». On joint : - Un exemplaire de l’édition originale des Amorandes dans le tirage spécial pour la société de bibliophiles « Les XX », signé par Julien Benda (no 4). Références : Ph. Kolb (éd.), Correspondance de Marcel Proust, tome XXI, Paris, Plon, 1993, no 277.‎

Phone number : 0660877546

EUR12,000.00 (€12,000.00 )

‎PROUST Marcel‎

Reference : 83638

(1907)

‎Lettre autographe signée adressée à Mme Catusse‎

‎s.l. s.d. (ca 1907), 12,6x20,4cm, 3 pages sur un double feuillet.‎


‎| « Le jour de l'an n'est qu'une occasion pour moi - comme s'il était besoin d'occasions ! - de me souvenir et de pleurer » | Lettre autographe signée de Marcel Proust, probablement adressée à Madame Catusse. La destinataire ainsi que la date de la missive ont été déterminées par Jean-Yves Tadié. Trois pages rédigées à l'encre noire sur un bifeuillet de papier blanc bordé de noir. Une pliure transversale inhérente à l'envoi. Sombre et admirable missive empreinte de mélancolie proustienne, alors que le futur auteur de la Recherche ressent plus que jamais les affres du deuil de sa mère dont le souvenir est ravivé au passage de la nouvelle année. L'écrivain à la générosité légendaire charge également sa fidèle confidente, Madame Catusse d'acheter un cadeau au couple Straus, dont l'épouse a inspiré le personnage de la Comtesse de Guermantes. La fin 1907, date présumée de cette lettre faisant allusion au Nouvel An approchant, marque le deuxième réveillon passé sans Madame Proust, décédée deux ans auparavant : « Le jour de l'an n'est qu'une occasion pour moi comme s'il était besoin d'occasions ! de me souvenir et de pleurer ». Ce sentiment a été évoqué l'année précédente dans une lettre à Anna de Noailles (« le jour de l'an a eu sur moi une puissance d'évocation terrible. Il m'a tout d'un coup rendu les mémoires de Maman que j'avais perdues, la mémoire de sa voix », février 1906). Ce moment fatidique agira sur Proust comme une pernicieuse madeleine, à la fois réminiscence sensorielle et conscience aiguë du manque de l'être aimé.Il débutera bientôt l'écriture de la Recherche afin de conjurer par les mots cette figure maternelle dont l'absence demeurera insoutenable. Pour l'heure, Proust s'attelle à l'écriture d'une série de Pastiches pour le Figaro « qui n'étaient, en réalité, qu'un avant-dernier détour avant l'écriture de la Recherche » (George D. Painter). L'un de ces Pastiches portait sur l'escroquerie subie par le président de la maison De Beers, dont Proust possédait des actions. S'imaginant déjà ruiné, il mentionne ses revers de fortune en lettres capitales « VOUS AI-JE RACONTE PAR TÉLÉPHONE MES DÉSASTRES FINANCIERS ? ... » Accablé de maux, il est également en prise à ses éternelles crises d'asthme « provoquées ou exaspérées par ces brouillards terribles » qui le forcent à la réclusion et même au silence : « le téléphonage m'est très périlleux. Et je suis aussi très fatigué pour écrire ». Amie de la mère de Proust, la destinataire Mme Catusse est un soutien précieux pour l'écrivain. La prolifique correspondance de Proust avec celle que Ghislain de Diesbach surnomme sa « Notre-Dame-des-Corvées » représente une ressource inépuisable de connaissances sur sa vie secrète, ses peurs et ses tergiversations. Proust l'appela affolé lors d'une crise d'aphasie dont fut victime sa mère peu avant sa disparition. Alors que son isolement se fait toujours plus grand après son installation au 102 boulevard Haussmann l'année précédente, Proust sollicite l'aide de celle-ci dans de nombreuses affaires, notamment l'achat de fameux cadeaux : « J'aurais voulu vous demander si vous n'avez par hasard rien vu pouvant convenir aux Straus, quoique cela me déplaît toujours de coïncider avec le jour de l'an ». Ce sentiment inspirera un passage de La Prisonnière fustigeant ces mêmes « cadeaux du premier janvier » offerts à Madame Verdurin : « objets singuliers et superflus qui ont l'air de sortir de la boîte où ils ont été offerts et qui restent toute la vie ce qu'ils ont été d'abord [...] ». Connu pour ses frénétiques démonstrations de prodigalité, Proust surmonte ici son aversion pour ces cadeaux de circonstance. Le moindre service rendu à l'écrivain donnait en effet lieu à d'extravagantes dépenses auxquelles les époux Straus n'échappent pas. Avocat de son état, Emile Straus avait sans doute assisté l'écrivain dans ses affaires de succession : « je sens que les services répétés que m'a rendus M. straus ne peuvent rester sans remerciements, puisque je crois qu'il n'accepterait pas d'honoraires. Si vous aviez vu par hasard quelque chose de très joli, dans quelque genre que ce soit, ou quelque époque que ce soit, entre 100 fr. et 300 fr., je le prendrais avec plaisir. » Un précieux exemple de la générosité « si étrange et agressive » d'un Proust éternellement endeuillé et meurtri, faisant dans cette lettre une parfaite démonstration du lien entre amitié et argent, qui deviendra un thème récurrent de la Recherche. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris
Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR8,500.00 (€8,500.00 )

‎PROUST Marcel‎

Reference : 84876

(1904)

‎Lettre autographe signée adressée à René Peter : "je leur souhaite toutes les voluptés depuis les plus hautes jusqu'aux plus grossières"‎

‎s.l. mardi (25 octobre 1904), 12,6x20,4cm, 12 pages sur 3 bifeuillets.‎


‎ "Car je tiens aussi au succès, je suis extrêmement matériel dans mes vux pour ceux que j'aime et je leur souhaite toutes les voluptés depuis les plus hautes jusqu'aux plus grossières" Lettre autographe signée de Marcel Proust,adressée à René Peter. Douze pages rédigées à l'encre noire sur troisbifeuillets de papier blanc bordé de noir. Déchirures aux extrémitéslelong des plis des bifeuillets, n'affectant pas le texte. Publiée dans Kolb, IV, n°168. Très longue lettre de Proust, pleine de sous-entendus, au dramaturge René Peter. Vantant le succès de ce dernier, Proustfait la sublime confession de sa propre vanité d'écrivain et de ses ambitions littéraires. Il laisse subtilement transparaître sa jalousie pour la maîtresse de Peter et déclare également sa dévotion absolue à Reynaldo Hahn. Il s'agit d'unedes premières missives qu'il envoie à Peter, son ami d'enfance, après avoir récemment repris contact avec lui. Proust, éternellement accablé de maux, reste reclus et s'excuse d'avoir manqué la répétition de la nouvelle pièce de Peter, Le Chiffon. La comédie en trois actes de Peter sur une musique de Reynaldo Hahn, créée à l'Athénée le mois suivant, connaîtra un franc succès et une soixantaine de représentations avant la fin de l'année. Le jeune Proust se remet à l'opinion dithyrambique de Hahn qui avait assisté aux répétitions, et lamissive se mue en une déclaration d'amour au compositeur et à son jugement impeccable : "Reynaldo m'a dit que votre pièce était délicieuse et ravissante, ce qui n'est pas tout à fait la même chose, qu'il y avait ri et pleuré comme il ne rit et pleure jamais au théâtre et que la langue était exquise. Cela j'en étais certain. Mais ne connaissant rien de vous, je ne pouvais savoir si vous aviez le génie dramatique. J'en suis certain maintenant car si je ne connais pas de juge aussi sévère, aussi ridiculement sévère que Reynaldo, je n'en connais pas non plus qui ait plus de goût. De sorte que sa sévérité habituelle, sa perspicacité foncière, donnent à son enthousiasme une valeur très grande à mes yeux". Dans un enchevêtrement caractéristique d'aveu et de déni, Proust cache à peine ses ambitions et sa quête de reconnaissance. Il appelle de tous ses vux les mêmes lauriers qu'il place sur la tête de Peter : "votre pauvre et charmante mère qui comme tous ceux qui aiment et qui ont vécu, la vie meurtrissant toutes nos tendresses, a tant souffert, assiste à ce grand bonheur, à ces premiers rayons de la gloire sur votre front charmant, que Vauvenargues dit plus doux que le soleil levant. Je n'en parle que par citation, ne les ayant jamais connus moi-même !" Il finira même par instiller sa vocation littéraire dans le parcours du narrateur de La Recherche, sa formation d'homme de lettres davantage marquée par les déceptions que par les «rayons de la gloire» tant attendus par Proust lui-même. Elle culmine cependant dans le Temps retrouvé par une épiphanie: le narrateur sait maintenant quoi écrire et, surtout, comment l'écrire. La lettre marque les débuts du trio Proust-Peter-Hahn dont la complicité était telle qu'ils formeront un vocabulaire spécial dont eux seuls avaient le secret. Le fleuve de mots de cette lettre illustre parfaitement cet indéniable lien entre désir et admiration intellectuelle : "Car je tiens aussi au succès, je suis extrêmement matériel dans mes vux pour ceux que j'aime et je leur souhaite toutes les voluptés depuis les plus hautes jusqu'aux plus grossières". Malgré ces démonstrations de générosité, l'écrivain ne peut cependant masquer une certaine jalousie envers Robert Danceny, fictif co-auteur du Chiffon qui n'était autre que la maîtresse de Peter, Mme Dansaërt. Proust lui fait élégamment mais explicitement référence : «Cela me rend heureux de penser que la charmante femme dont on m'assure que c'est elle qui se cache sous le nom masculin de votre collaborateur, sera de moitié dans votre uvre. Je ne dis pas de votre succès, car collaboratrice ou non, elle eût toujours par le cur partagé votre succès, ayant je crois pour vous une amitié profonde». Typique d'un Proust transposant ses désirs à travers la fiction, l'écrivain formera dans les années suivantes divers scénarios dramatiques et morbides entre Peter et cette jeune femme: "j'ai peur qu'une fois marié, sa femme ne prenne ombrage de Me Dansa[ë]rt, que lui-même ne s'éloigne d'elle et que celle-ci se tue" écrit-il à Reynaldo Hahn en 1911. Proust ira même jusqu'à suspecter une liaison entre Peter et son secrétaire Robert Ulrich, qu'il reprochera violemment au dramaturge dans des lettres passionnées. Exceptionnelle lettre d'un Marcel Proust avant la légende et la gloire, qui aspire secrètement à la reconnaissance littéraire dont Peter jouit déjà grâce au succès de sa pièce de théâtre.Cette missive rassemble de grands protagonistes de la vie sentimentale tumultueuse et secrète de l'écrivain, qui nourriront plus tard les intrigues de laRecherche. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris
Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR12,000.00 (€12,000.00 )

‎PROUST MARCEL‎

Reference : 012527

(1928)

‎LETTRES A MADAME SCHEIKEVITCH‎

‎PARIS LIBRAIRIE DES CHAMPS-ELYSEES 1928 Un volume grand in-8 broché de 137 pages , couverture rempliée , un portrait en frontispice et fac-similés de lettres et documents , ex. HORS-COMMERCE sur Arches N° 2 SIGNE par l'éditeur , est joint une carte de visite de l'éditeur manuscrite , pliures aux angles de la couverture du premier plat , autrement bon exemplaire . Bon Couverture souple ‎


Phone number : 04.71.02.85.23

EUR75.00 (€75.00 )

‎PROUST MARCEL‎

Reference : 012276

(1926)

‎LETTRES INEDITES PRESENTEES PAR CAMILLE VETTARD‎

‎BAGNERES-DE-BIGORRE POUR LES AMIS DE MARCEL PROUST 1926 Un volume in-8 broché de 149 pages , ENVOI DE CAMILLE VETTARD , le haut du dos est écrasé et taché , autrement bon exemplaire . Bon Couverture souple ‎


Phone number : 04.71.02.85.23

EUR25.00 (€25.00 )

‎PROUST (Marcel).‎

Reference : 20487

‎Six lettres de Marcel Proust. Introduction de Louis-Martin Chauffier.‎

‎ Paris, Manuel Bruker, 20 avril 1929. In-12, carré, broché, couverture parme rempliée, 45 pp. ‎


‎Edition originale. Tirage limité à 305 exemplaires numérotés. Un des 170 exemplaires sur Hollande Van Gelder. N° 249. Photos sur demande.‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 09 50 67 82 02

EUR180.00 (€180.00 )

‎PROUST Marcel‎

Reference : 44681

(1922)

‎Sodome et Gomorrhe II‎

‎Nrf, Paris 1922, 14,5x19,5cm, 3 volumes brochés sous coffret.‎


‎Edition originale sur papier courant. Précieux envoi autographe signé de Marcel Proust à Henri Massis sur le premier volume: «en témoignage de très vive sympathie Marcel Proust» Henri Massis, lecteur attentif de l'uvre de Proust, consacrera deux essais à celle-ci. Dans Le Drame de Marcel Proust, publié en 1937, il s'intéresse particulièrement à Sodome et Gomorrhe et propose une analyse «audacieuse et quasi freudienne» de la relation de Proust au vice: «seul devant sa peur du mal depuis qu'il a perdu sa mère [...] [Proust écrirait] pour opposer à l'idée de l'uvre, l'idée de déchéance». Dans Chroniques, Paul Morand rend un bel hommage à cette étude: «Il y a quelques semaine à peine, Henri Massis publiait [...] un essai qui sera peut-être un jour à l'uvre de Proust ce que la préface de Claudel est à celle de Rimbaud; avec cette différence, toutefois, que Claudel se penche sur le pécheur avec moins d'exigence que d'amour. On a pu admirer avec quelle logique classique Henri Massis a pénétré dans cette pensée proustienne qui a forme de labyrinthe; son explication chrétienne de l'âme de l'auteur de Sodome et Gomorrhe ressemble à cette cathédrale de Saint-Thomas qui s'élève à Madras, isolée et dépaysée au milieu de la jungle orientale.» Les trois volumes sont présentés dans un coffret en plein maroquin noir, dos lisse orné de caissons estampés à froid, date en queue, intérieur doublé d'agneau kaki, coffret signé Goy & Vilaine. Précieux exemplaire, complet en trois volumes, du tome V de à la recherche du temps perdu enrichi d'un envoi autographe signé de Marcel Proust, dans un superbe coffret parfaitement établi. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris
Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR10,000.00 (€10,000.00 )

‎(PROUST Marcel) DREYFUS Robert‎

Reference : 55277

(1907)

‎Quarante-huit‎

‎les Cahiers de la Quinzaine, Paris 1907, 13x19cm, broché.‎


‎Edition originale sur papier courant. Petits manques en tête et en pied du dos, quelques piqûres et taches claires sur les plats. Exceptionnel envoi autographe signé de Robert Dreyfus à son ami : « À Marcel Proust. Très affectueusement ». Amis d'enfance et anciens élèves du Lycée Condorcet, Marcel Proust et Robert Dreyfus fondent la revue Le Banquet en 1892, avec quelques-uns de leurs anciens condisciples dont Daniel Halévy. Paraîtront huit numéros qui contiennent les premiers pas en littérature de l'un et de l'autre. En 1907, Dreyfus, quand il rédige cet envoi à Proust empreint d'une profonde sympathie, est un auteur reconnu pour ses essais : La Vie et les prophéties du Comte Gobineau publié deux ans plus tôt lui a valu un prix de l'Académie française. Proust, quant à lui, s'attelle alors à la rédaction de son grand uvre, À la recherche du temps perdu, mais n'a encore qu'une modeste réputation d'écrivain. L'amitié entre les deux hommes traverse les décennies, comme en témoigne leur correspondance, entamée dès 1888 et poursuivie jusqu'en 1920. Bien inspiré, Dreyfus conservera précieusement les lettres de Proust qui, après la mort de celui-ci, lui permettront d'écrire un livre précieux pour les proustiens, Souvenirs sur Marcel Proust, accompagnés de lettres inédites (1926) : « Est-ce une consolation de songer : s'il avait été mieux portant, [...] il n'eût pas écrit ces lettres où scintillent encore les fusées de son esprit. » Exemplaire de la bibliothèque de Marcel Proust, offert par son ami d'enfance Robert Dreyfus. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris
Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR3,500.00 (€3,500.00 )

‎PROUST (Marcel) - NERVAL (Gérard de) - BAUDELAIRE (Charles)- SAND (Georges) - FLAUBERT (Gustave) - MALLARME (Stéphane) - ‎

Reference : 40958

‎Manuscrits et lettres autographes : Collection J.L. - ‎

‎ Catalogue de la vente aux enchères organisée à Drouot le 22 juin 1990 - un volume 21,5x27,5cm broché de 162 pages comprenant 163 notices - bon état - ‎


‎Important catalogue de littérature comprenant des lettres et manuscrits de Proust, Baudelaire, Nerval, Barbey d'Aurevilly, Mallarmé, Georges Sand, Céline, Chateaubriand, etc. ‎

Le Livre à Venir - Chantelle

Phone number : 06 44 78 76 58

EUR30.00 (€30.00 )

‎PROUST Marcel & RUSKIN John‎

Reference : 42817

(1904)

‎La bible d'Amiens‎

‎Mercure de France, Paris 1904, 12x19cm, relié sous étui.‎


‎Edition originale de la traduction française établie par Marcel Proust, un des exemplaires de première émission numérotés à la presse. Reliure à la bradel en demi percaline indigo, dos lisse orné d'un motif floral doré, double filet en queue, pièce de titre de chagrin rouge, plats de papier marbré, couvertures conservées, reliure de l'époque;chemise-étui en plein maroquin noir, dos lisse, date dorée en queue, intérieur de daim bleu marine, chemise-étui signée de P. Goy & C. Vilaine. Précieux envoi autographe de l'auteur à son jeune ami écrivain Max Daireaux. S'il a bien connu la famille Daireaux à Neuilly ce n'est qu'en 1908 à leur retour de Buenos Aires que Proust se lie d'amitié avec le jeune Max, de treize ans son cadet. Ils entretiendront, pendant plusieurs années, une importante correspondance essentiellement littéraire. On note ainsi que la première lettre de Proust à ce nouvel ami, écrite en septembre 1908 sous forme de poème dédicatoire, est jointe à un exemplaire des Plaisirs et les jours. Plus tard, Proust appuiera la publication des écrits de son protégé dans le Figaro et, en 1913, sollicitera ses lumières scientifiques lors de la correction de son manuscrit de la Recherche. Il lui soulignera à cette occasion qu'il a utilisé dans "Les Jeunes filles" une anecdote survenue chez les Daireaux: " Il n'y a (dans le second volume) qu'un seul mot bête et il a été dit par moi chez vous..." (lettre du 19 juin 1913). - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris
Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR8,500.00 (€8,500.00 )

‎PROUST Marcel & RUSKIN John‎

Reference : 46291

(1904)

‎La Bible d'Amiens‎

‎Mercure de France, Paris 1904, 12x19cm, relié.‎


‎Edition originale de la traduction française établie par Marcel Proust, un des exemplaires de première émission numérotés à la presse, il n'a été tiré que 7 Hollande en grands papiers. Reliure en demi chagrin marron, dos à cinq nerfs, plats de papier marbré, contreplats et gardes de papier à la cuve, couvertures conservées, reliure de l'époque Rare envoi autographe signé de Marcel Proust à Georges Goyau: «A Monsieur Georges Goyau. Son admirateur affectueux et reconnaissant Marcel Proust» Ce dernier était un historien et essayiste français qui collaborait notamment à la Revue des deux mondes, il était également l'époux de Lucie Faure-Goyau, une des amies d'enfance de Marcel Proust. Le 18 décembre 1904, il publia un article encenseur sur La Bible d'Amiens dans le Gaulois, suite à une sollicitation de Proust lui-même, qui accompagnait probablement cet exemplaire. Dans la lettre de remerciements qui suivit la parution de cet article, Marcel Proust confia à Georges Goyau sa conception philosophique du travail d'un traducteur: «Vous savez quelle admiration j'ai pour Ruskin. Et comme je crois que chacun de nous a charge des âmes qu'il aime particulièrement, charge de les faire connaître et aimer, de leur éviter le froissement des malentendus et la nuit, l'obscurité comme on dit, de l'oubli, vous savez de quelles mains - scrupuleuses - mais pieuses et aussi douces que j'ai pu - j'ai touché à celle-là...» Précieux exemplaire comportant un affectueux envoi autographe de Marcel Proust sur sa première traduction de Ruskin. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris
Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR8,000.00 (€8,000.00 )

‎PROUST Marcel & RUSKIN John‎

Reference : 84842

(1906)

‎Sésame et les lys‎

‎Mercure de France, Paris 1906, 12x19cm, broché.‎


‎Edition originale de la traduction française, des notes et de la préface établies par Marcel Proust, un des exemplaires de première émission numérotés à la presse. Agréable exemplaire. Précieux envoi autographe signé de Marcel Proust au diplomate, homme politique et historien Gabriel Hanotaux, grand ami du père de Proust, Adrien Proust, et que Marcel choisira comme premier modèle du mentor Norpois dans La Recherche. En effet, Hanotaux joua un rôle très important dans l'éducation du jeune Proust. Il est sans doute à l'origine deson premier emploi après sa licence de droit, un poste d'attaché non rétribué à la Bibliothèque Mazarine duquel Proust s'échappera régulièrement en invoquant la protection d'Hanotaux. "L'histoire a fait de l'ancien ministre des Affaires étrangères Gabriel Hanotaux, par son désir de rester attaché à la vitalité politique de son temps, et par le fait qu'il avait croisé le fer avec le jeune Marcel Proust à propos de sa vocation littéraire, le modèle le plus intéressant du marquis de Norpois. Porte-parole d'une vie d'action et d'une écriture journalistique, il a réussi comme le professeur Adrien Proust, mais mieux que lui peut-être, à incarner le parfait paternalisme." (Finn, Michael R. "Norpois, Père Ou Mentor?" Revue d'Histoire Littéraire de La France 93, no. 1) Plus qu'un simple envoi d'amitié, cette dédicace sur sa seconde traduction de Ruskin, mais surtout sur sa célèbre préface "sur la lecture", anonciatrice du chef d'oeuvre à venir, est une véritable demande de reconnaissance intellectuelle au mentor de sa jeunesse, mais également la marque de son émancipation, à l'instar du narateur de La Recherche envers le marquis de Norpois. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris
Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR5,800.00 (€5,800.00 )

‎PROUST Marcel - VETTARD Camille‎

Reference : 905457

‎LETTRES INEDITES. Préface et Appendices par Camille VETTARD.‎

‎Imprimeur Maurice Pere Bagneres-de-Bigorre 1926 In-12 ( 190 X 125 mm ) de 149 pages, demi-chagrin noisette, dos lisse janséniste titré en cursives, couvertures conservées. Présentation de Camille VETTARD. Edition Originale, exemplaire numéroté sur vélin. Bel exemplaire enrichi d'un envoi autographe signé de Camille VETTARD.‎


Phone number : 04 91 42 63 17

EUR90.00 (€90.00 )

‎PROUTEAU (Gilbert).‎

Reference : 5954

‎Amitié story. France-Amérique. Une aventure de 400 ans.‎

‎ Paris, Plon, 1975. In-8, cartonnage éditeur, bien complet de sa jaquette illustrée, 309 pp. ‎


‎Envoi autographe de l'auteur. (Décédé à l'âge de 95 ans le 2 août 2012). Photos sur demande.‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 09 50 67 82 02

EUR30.00 (€30.00 )

‎Provence‎

Reference : 12012

‎Vieux papiers‎

‎Vieux papiers de la période révolutionnaire et suivante : Don patriotique, billets de logement, emprunt forcé, billet de réquisition, Remplacement de service, etc… en feuilles Très bon Arles, Aubignan, Apt ‎


‎édition originale‎

EUR20.00 (€20.00 )

‎PROVINS (Michel).‎

Reference : 96549

‎Lettre autographe signée adressée à Jules Claretie. ‎

‎ 1 page et demie in-12, à l'adresse imprimée du "10 rue Dupont-des-Loges", "29 mars". A propos de sa pièce Les Arrivistes. "La pièce est entièrement terminée et je vous serais très reconnaissant de vouloir bien m'accorder quelques minutes d'audience". Il espère recevoir une haute appréciation sur cette réécriture qu'il a conduite d'après les conseils de Claretie. ‎


Vignes Online - Eymoutiers
Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 05 55 14 44 53

EUR20.00 (€20.00 )

‎PRUVOST Roger‎

Reference : 51662

(1957)

‎Le diner de Vieulaine‎

‎Editions de Paris, Paris 1957, 14x19,5cm, broché.‎


‎Edition originale, un des exemplaires du service de presse. Envoi autographe de Roger Pruvost à Jean-Paul Sartre. Cette expérience "d'enseignement actif" a donné un étonnant roman écrit par 6 jeunes élèves (de 12 à 15 ans) de la petite école de Vieulaine sous la direction de leur instituteur. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris
Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR150.00 (€150.00 )

‎PSICHARI (Ernest).‎

Reference : 21690

(1913)

‎L'appel des armes.‎

‎Paris G. Oudin, s.d. 1913 1 vol. Broché in-12, broché, 324 pp. Edition originale peu courante. Bon exemplaire, sans mention, avec un envoi autographe signé de l'auteur au philologue Alfred Croisset.‎


Vignes Online - Eymoutiers
Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 05 55 14 44 53

EUR200.00 (€200.00 )

‎Psichari Jean‎

Reference : 7533

(1895)

‎Autour de la Grèce‎

‎ 1895 Paris Calmann Lévy 1895 in12, brohé 352 pp, envoi de l'auteur‎


Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 43 54 04 70

EUR50.00 (€50.00 )

‎PSICHARI Jean‎

Reference : 68169

(1908)

‎Efendi‎

‎Hachette & Cie, Paris 1908, 15,5x23cm, broché.‎


‎Edition originale, un des 100 exemplaires numérotés sur Hollande, seuls grands papiers. Une déchirure en pied du premier plat, plats marginalement décolorés et insolés, une mouillure en tête du second plat. Agréable état intérieur. Envoi autographe signé de Jean Psichari, le nom du dédicataire a été effacé. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris
Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR120.00 (€120.00 )

‎PUAUX, René.‎

Reference : 7968

(1927)

‎La femme du rêve. Roman.‎

‎ 1927 Paris, Eugène Fasquelle éditeur, 1927 ; in-16° broché, couverture jaune imprimée en noir; 231pp. On a joint le papillon de présentation du livre par Fasquelle ( 1p. imprimée in-12°). Ex-libris étiquette de René Millaud , au coq, gravé par Henry Chapron, à l' intérieur du 1er plat. Petits accrocs en bordure de la couverture avec petit manque de papier au 2ème plat, dos jauni, le faux-titre et une marge sont jaunis, sinon bon état, exemplaire non rogné à grandes marges et témoins conservés.‎


‎ Edition originale. 1 des 5 exemplaires numérotés sur hollande, seul grand papier. Envoi autographe signé de Pauaux à René Milliaud ( auteur de guides techniques sur le rail, la photographie, la chambre des députés,etc.). ( GrG) ‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 33 (0)2 54 49 05 62

EUR50.00 (€50.00 )
Previous 1 ... 870 871 872 873 ... 927 981 1035 1089 ... 1090 Next Exact page number ? OK
Get it on Google Play Get it on AppStore
Autographs
The item was added to your cart
You have just added :

-

There are/is 0 item(s) in your cart.
Total : €0.00
(without shipping fees)
What can I do with a user account ?

What can I do with a user account ?

  • All your searches are memorised in your history which allows you to find and redo anterior searches.
  • You may manage a list of your favourite, regular searches.
  • Your preferences (language, search parameters, etc.) are memorised.
  • You may send your search results on your e-mail address without having to fill in each time you need it.
  • Get in touch with booksellers, order books and see previous orders.
  • Publish Events related to books.

And much more that you will discover browsing Livre Rare Book !