Previous 1 ... 745 746 747 748 ... 834 920 1006 1092 ... 1094 Next Exact page number ? OK

‎MAUPASSANT Guy de‎

Reference : 48031

(1899)

‎Fort comme la mort‎

‎Le livre, Paris 1899, 12x18,5cm, relié.‎


‎Edition originale. Reliure à la bradel en plein cartonnage recouvert de papier kaki décoré de motifs de plumes, dos lisse orné d'un fleuron doré, date et double filet dorés en queue, encadrement de filets dorés sur les plats, reliure de l'époque non signée mais attribuable à Pierson. Envoi autographe signé de Guy de Maupassant à son amie la tragédienne Madame Pasca. Certains feuillets de notre exemplaire sont un peu courts probablement en raison du fait que la dédicataire y avait posé quelques réflexions qu'elle coupa ensuite avant de se séparer de l'ouvrage. C'est à l'instigation de Flaubert, dont elle fut l'égérie, que Mme Pasca interprète en 1879 la première uvre de Maupassant, Histoire de vieux temps. A l'instar de son maître, le jeune disciple de Flaubert voue immédiatement une profonde admiration à la comédienne dont il publie plusieurs portraits et chroniques élogieuses dans la presse : « Quand on donnera à Mme Pasca un vrai rôle à sa taille elle apparaîtra définitivement au premier rang parmi les actrices de son temps. ». A la mort de Flaubert, que Maupassant décrit comme « le seul être que j'ai aimé d'une affection absolue et qui sera sans fin », Mme Pasca se rapproche encore de Maupassant, l'introduit auprès de ses amis, interprète sa pièce Musotte et le soutient jusqu'à la fin de sa vie. Celle que Flaubert considérait comme l'un de ses « trois anges » prend ainsi sous son aile bienveillante le jeune naturaliste, se promettant de «continuer, auprès du petit Guy, ce qu'il avait perdu en amitié à la mort de Flaubert». - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR2,500.00

‎MAUPASSANT Guy de‎

Reference : 47459

(1889)

‎La main gauche‎

‎Paul Ollendorff , Paris 1889, 12x19cm, relié.‎


‎Edition originale sur papier courant. Reliure à la bradel en demi percaline moutarde à coins, dos lisse légèrement bruni orné d'un motif floral doré, double filet et date dorés en queue, pièce de titre de chagrin chocolat, plats de papier marbré, couvertures conservées (premier plat monté sur onglet), reliure de l'époque non signée. Envoi autographe signé de Guy de Maupassant à Philippe Gille "... son dévoué confrère et ami..." - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR2,000.00

‎MAUPASSANT Guy de‎

Reference : 47765

(1886)

‎La petite Roque‎

‎Victor-Havard, Paris 1886, 12x19cm, relié.‎


‎Edition originale. Reliure à la bradel en plein cartonnage recouvert de papier à la cuve glacé, dos lisse, pièce de titre de maroquin de Russie bordeaux, couvertures et dos légèrement insolé conservés, élégante reliure pastiche signée de T. Boichot. Envoi autographe signé de Guy de Maupassant au journaliste Philippe Jourde. Quelques petites piqûres sans gravité. Agréable exemplaire établi dans une jolie reliure pastiche. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR2,000.00

‎MAUPASSANT Guy ( De )‎

Reference : 33852

‎La petite Roque. ENVOI AUTOGRAPHE signé de MAUPASSANT.‎

‎Victor-Havard, Editeur Paris 1886 In-12 ( 190 X 120 mm ) de 324 pages, demi-vélin crème nacré à la bradel, dos lisse janséniste avec pièce de titre de cuir de Russie anthracite, couvertures conservées, non rogné. EDITION ORIGINALE sur papier d'édition enrichie d'un ENVOI AUTOGRAPHE signé de Guy De MAUPASSANT au journaliste Henri MARET. De la bibliothèque P. TISSOT ( timbre humide ). D'autres photos sur www.cazitel.com ‎


Librairie Tiré à Part - Marseille

Phone number : 04 91 42 63 17

EUR1,800.00

‎MAUPASSANT (Guy de).‎

Reference : 94142

(1914)

‎Le Père Amable. ‎

‎ 1914 1 vol. Copie manuscrite de 21 ff. in-4 de papier fort (avec filigrane de la manufacture "Canson & Montgolfier Vidalon-les-Annonay" et cachet à sec de la maison "L. Berville"), en feuilles, sous chemise grise avec titre manuscrit et date "avril 1914" sur le premier plat (traces de brochage artisanal). Edition autographiée complète et unique de cette pathétique nouvelle de Maupassant parue en feuilleton dans Gil Blas puis reprise dans le recueil La Petite Roque. Le texte est soigneusement calligraphié à l'encre de chine sur 21 feuillets, chacun illustré d'un dessin original à l'encre de chine ou à l'aquarelle, en haut ou en bas de page. Nous n'avons pas réussi à identifier l'auteur de ces dessins qui, en dépit de leur finesse, ne sont pas signés. En revanche ils sont datés du 1er avril au 9 mai 1914, et portent un chiffre qui semble correspondre à la durée ou heure d'exécution (le dernier feuillet porte une indication plus précise "5h"). Quelques rousseurs éparses, sinon superbe document.‎


‎ 7 ‎

Vignes Online - Eymoutiers

Phone number : 05 55 14 44 53

EUR400.00

‎Maupassant (Guy de).‎

Reference : 14497

(1888)

‎Le Rosier de Madame Husson. Edition Originale.‎

‎paris Quantin 1888 1 Un volume de format petit in 4° de 1 f. bl.; 1 f. (faux-titre et justification); frontispice de Jules Després gravé par Abot; 1 f. titre; 4à pp.; texte illustré en encadrement par Habert Dys. Reliure de l'époque en demi maroquin à coins violine; dos mosaïqué à 5 nerfs richement orné; date en pied. Couverture entièrement conservée.. Tête dorée. Envoi autographe de Guy de Maupassant à un certain Monsieur Yrondy (le photographe?).‎


‎Exemplaire N° 943/1000 sur vélin du Marais après 40+10 Japon. Tirage total à 1050 exemplaire. Infimes défauts à la reliure. Très pâles traces de rousseurs sur la couverture. Exemplaire désirable. ‎

Librairie Daniel Sciardet

Phone number : 09 67 00 34 76

EUR2,200.00

‎MAUPASSANT Guy de‎

Reference : 40652

(1884)

‎Les soeurs Rondoli‎

‎Paul Ollendorff, Paris 1884, 12x19cm, broché.‎


‎Edition originale. Envoi autographe signé de Guy de Maupassant à M. Renoul. Dos légèrement gauchi, mors frottés sinon bel exemplaire tel que paru. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR1,800.00

‎MAUPASSANT Guy de‎

Reference : 60704

(1884)

‎Lettre autographe signée et enveloppe adressée à la comtesse Potocka : «J'ai parlé de vous hier soir avec [Paul] Bourget qui vous trouve charmante et qui m'a presque chargé de vous le dire. »‎

‎S.l. [Paris] s.d. [5 mai 1884], 10x12,9cm, 4 pages sur un feuillet double.‎


‎Lettre autographe signée de Guy de Maupassant à la comtesse Potocka, 70 lignes à l'encre noire, agrémentée d'un dessin original à l'encre, sur un feuillet double à en-tête « 83, rue Dulong ». Enveloppe jointe. Publiée dans Marlo Johnston, «Lettres inédites de Maupassant à la comtesse Potocka»,Histoires littéraires, n°40, octobre-novembre-décembre2009. Maupassant a, des années durant, été l'un des soupirants les plus assidus de la comtesse Potocka. Il s'apprête à aller la voir sur invitation de son mari : « Vous savez, n'est-ce pas, que je dîne chez vous demain, invité par votre mari. » Son époux le comte Potocki vivait en totale liberté avec la comtesse, occupé qu'il était à entretenir la célèbre courtisane Émilienne d'Alençon, il ne s'offusqua pas des « Macchabées » de son épouse, son groupe de soupirants. Les « Macchabées » avaient érigé l'amour en religion et ils en étaient les pénitents. Ainsi Maupassant écrit-il à la comtesse : « Il n'y a pas deux pénitentes comme vous, d'abord. Et puis j'ai qu'une pénitente qui me fait plutôt l'effet d'une Directrice car je me sens disposé bien plus à lui obéir qu'à la conseiller. » Plus loin, alors qu'il décrit une soirée à laquelle il a assisté, il admet s'être abîmé dans la ferveur que la comtesse provoque chez lui : « Comme j'avais mon chapelet dans ma poche je me suis mis à en réciter une dixaine en répétant entre chaque « ave » - « Notre Dame de Vassivière, patronne du lac Pavin, priez pour moi. » J'étais dans un parfait état de recueillement en sortant de cette maison où j'ai été reçu comme l'enfant prodigue. » Maupassant avait vu la comtesse en Auvergne, lors d'un voyage qui le mena au lac Pavin et au lac de Vassivière. Cette religion devait être bien plus du goût de Maupassant que le petit séminaire d'Yvetot où il fut envoyé étudier de 1863 à 1868. L'amour érigé au rang de religion élève Maupassant à la dignité de saint stylite : « [...] je suis remonté sur ma colonne pour me trouver à votre hauteur. » À la suite, il a esquissé un dessin à l'encre où il s'est représenté lui-même ainsi que la comtesse, tous deux auréolés. Cette dernière est sur une autre colonne et lui tend la main pour le rattraper alors que la colonne sur laquelle il se trouve s'est brisée et tombe. Comme Maupassant, Paul Bourget fut un « Macchabée » : « J'ai parlé de vous hier soir avec Bourget qui vous trouve charmante et qui m'a presque chargé de vous le dire. Je m'acquitte de cette commission parce que je connais les réserves de mon ami, dans ses... déclarations. » Les deux hommes se sont rencontrés en 1877 dans les bureaux de la revue La République des lettres et partagent la même fascination pour la comtesse : « je lui ai parlé de vous selon ma pensée. Et il m'a avoué qu'il craindrait de vous connaître par peur de lui-même et de ses amies. » Paul Bourget est également un habitué des brillants salons de cette époque, il l'introduit chez la princesse Mathilde : « Cette conversation avait lieu chez la princesse Mathilde que je me suis décidé à aller voir entraîné par le dit Bourget. » La princesse Mathilde Bonaparte n'est autre que la cousine de Louis-Napoléon Bonaparte, le futur Napoléon III auquel elle fut longtemps fiancée avant d'épouser un comte russe. Vivant à Paris, elle tient un des salons littéraires les plus courus de la capitale. Après ces considérations religieuses puis mondaines, Maupassant en vient à la littérature : « Aujourd'hui j'ai lu des vers depuis le matin, pour mon article du Gaulois que je n'ai pas encore fait. Je suis troublé décidément. » Il a publié dans la presse nombre de chroniques, nouvelles ou poèmes au cours de sa carrière, notamment entre 1880 et 1889 pour la revue Le Gaulois. Il n'y a pas que la comtesse qui trouble son activité littéraire : « J'avais chez moi un horrible écrivain russe nommé Boborykine, qui m'a empêché de trouver une phrase. » Piotr Boborykine, auteur naturaliste et journaliste russe, fit plusieurs voyages en France. Admirateur de Zola, il avait contribué à faire connaître son oeuvre en Russie. Il était également un personnage connu du Paris mondain. Maupassant lui a dédié La Chevelure (publiée sous le pseudonyme Maufrigneuse) qui fut publié quelques jours après cette lettre, le 13 mai 1884. Lors de cette visite chez Maupassant, ce dernier voulut faire la démonstration de sa vigueur à son invité. Léon Hennique a décrit la scène dans une de ses lettres à Edmond de Goncourt : « Maupassant avait ramené une femme, et toute la société était montée chez elle. Là, devant le Russe en observation et n'en croyant pas ses yeux, il avait tiré six coups de suite, et par là-dessus, passant dans une autre pièce où était couchée une amie, il lui avait encore donné du plaisir trois fois. » Il n'existe malheureusement aucune description de cet épisode par Boborykine. Provenance : collection Jean Bonna. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR6,800.00

‎MAUPASSANT Guy de‎

Reference : 60635

(1880)

‎Lettre autographe signée à la Comtesse Potocka : « Maupassant prêtre libre »‎

‎Paris s.d. [16 janvier 1884], 10,1x13cm, 2 pages sur un feuillet rempliée.‎


‎Lettre autographe signée de Guy de Maupassant à la comtesse Potocka, 26 lignes à l'encre noire sur un feuillet de papier vergé à en-tête "GM 83, rue Dulong". Publiée dans Marlo Johnston, «Lettres inédites de Maupassant à la comtesse Potocka»,Histoires littéraires, n°40, octobre-novembre-décembre2009. Maupassant évoque l'épisode qui marque son entrée dans la familiarité avec la comtesse: la fameuse histoire des poupées. À la suite d'un pari perdu, la comtesse Potocka avait fait envoyer à Maupassant des poupées de chiffon représentant les dames invitées à un futur dîner. Par jeu, Maupassant pris six d'entre elles et leur bourra le ventre de tissu avant de les renvoyer à la comtesse. Dans un mot qui accompagnait l'envoi, Maupassant se vantait de les avoir toutes engrossées en une seule nuit. Pour se sortir d'une soirée qu'il préfèrerait passer chez la comtesse il a du : « [...] faire des démarches de diplomate, d'employer des ruses et des machinations des plus habiles.» Malgré tout, il ne pourra que se:«[...] sauver vers onze heures ou onze heures et demie.» Afin de connaître les invitées qui se trouveront à cette soirée, il demande à Potocka: «Il faudra me redonner six poupées». Une petite boutade qui reflète leur niveau d'intimité. Il regrette de s'être engagé pour cette soirée qui l'empêche de se rendre chez la comtesse: «Voyez-vous où j'en suis? La soirée pour laquelle je m'étais engagé ne devant commencer à être agréable que vers minuit, tous invités partis.» À bout, il se propose de: «[...] crier, comme le beau-frère de votre amie: "A moi le camphre et le nénuphar"!», les deux substances étaient utilisées comme anaphrodisiaque ou pour calmer l'énervement. Malgré son peu d'envie, il devra se rendre à ce dîner mais il compte offrir: «[...] à Dieu, et à Vous, ce sacrifice qui me semblera délicieux. Je viendrai avec des sentiments de contrition et d'exaltation sacrée.» Pour conclure la plus humoristique des lettres de Maupassant à la comtesse Potocka, l'auteur signe: «Maupassant prêtre libre». Provenance : collection Jean Bonna. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR5,000.00

‎MAUPASSANT Guy de‎

Reference : 60645

(1889)

‎Lettre autographe signée à la Comtesse Potocka : « vous m'en voudrez un peu pendant longtemps.»‎

‎Triel s.d. [8 juillet 1889], 9,9x15,2 cm, 3 pages sur un feuillet rempliée.‎


‎Lettre autographe signée de Guy de Maupassant à la comtesse Potocka, 38 lignes à l'encre noire sur un feuillet double. Publiée dans Marlo Johnston, «Lettres inédites de Maupassant à la comtesse Potocka»,Histoires littéraires, n°40, octobre-novembre-décembre2009. Plus sombre que d'ordinaire, Maupassant semble tracassé par un fait qu'il ne mentionne pas mais dont il s'excuse auprès de la comtesse: «Je vous demande encore pardon, ce qui du reste n'atténue pas mon remords; et je vous assure qu'il est cuisant car j'ai cette arrière-pensée que cous m'en voudrez un peu pendant longtemps.» Maupassant s'était fait une réputation de farceur ainsi que d'homme au langage très libre, sans doute avait-il dépassé une limite en parole ou en action. Quelques années auparavant, il s'était illustré avec la fameuse blague des poupées. La comtesse Potocka avait offert à Maupassant des poupées de chiffon représentant les invitées d'un dîner qu'elle organisait chez elle. Par jeu, il bourra le ventre des dites poupées et les renvoya le lendemain à la comtesse, prétendant ainsi les avoir engrossées dans la nuit. La farce fut connue et provoqua bien des réactions outrées mais la comtesse avait fini par lui assurer son pardon. Quel qu'ait été l'événement malheureux, les courriers semblent s'être croisés: «Votre lettre m'a été renvoyée à Triel car le facteur ne me savait pas à Paris.» Pensant subir de nouveau des remontrances il avoue avoir: «[...] été, en la lisant pénétré de confusion.» Soucieux de plaire à la comtesse, il exprime son inquiétude: «Pourquoi suis-je ainsi nerveux, par moments, comme une femme, sans motifs réels, et sans avoir ressenti, vraiment, aucun froissement. Je n'en sais rien. Je ne peux que le constater.» Qu'ils soient les signes avant-coureurs de la folie où il terminera ses jours, ou les conséquences de ses sentiments pour la comtesse, qu'il s'effraie de fâcher, ces accès de nervosité ne cesseront plus de la vie de l'auteur. Pour s'assurer de la venue de la comtesse à Triel, Maupassant lui demande confirmation: «Je compte sur vous demain n'est-ce pas.» Pour ce faire, il lui conseille le train: «Si vous venez par le chemin de fer, comme vous y paraissez décidée, j'irai vous attendre à Meulan [...]Si vous veniez par le bateau de Georges je vous prie de vouloir bien m'en informer par une dépêche.» Le Georges en question est Georges Legrand, journaliste, «Macchabée» de la comtesse, qu'il fit connaître à Maupassant, et selon le peintre Jacques-Émile Blanche, le seul qui ait eu ses faveurs. Provenance : collection Jean Bonna. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR5,000.00

‎MAUPASSANT Guy de‎

Reference : 60657

(1884)

‎Lettre autographe signée à la Comtesse Potocka : «Dites, Madame, voulez-vous un fétiche? [...] je porte bonheur moi-même!»‎

‎Paris s.d. [début janvier 1884], 10,2x13 cm, 4 pages sur un feuillet double.‎


‎Lettre autographe signée de Guy de Maupassant à la comtesse Potocka, 67 lignes à l'encre noire sur un papier à en-tête « GM 83, rue Dulong », enveloppe jointe. Publiée dans Marlo Johnston, «Lettres inédites de Maupassant à la comtesse Potocka»,Histoires littéraires, n°40, octobre-novembre-décembre2009. Cette longue missive débute par une commission qui a été faite à Maupassant : « Je m'acquitte tout de suite d'une commission dont on me charge pour vous, bien qu'il me semble y découvrir un peu d'ironie. La princesse Ouroussow, qui vient de m'écrire pour me demander d'aller la voir ce soir, me prie, en post-scriptum, de la rappeler à votre souvenir lorsque je vous verrai. » La princesse Ouroussow était l'épouse de l'ambassadeur russe à Paris. Avec la Comtesse, elle faisait partie de ce gotha mondain qui entourait les auteurs et les artistes. L'ironie dont il fait mention est celle-ci : « Comme des gens réputés perspicaces ont affirmé que toute la pensée d'une lettre de femme est dans le post-scriptum, [...] j'ai tenu à remplir immédiatement mon rôle d'intermédiaire. » Il a déduit de cet ajout « que la lettre de la princesse, malgré ce qu'elle contient d'aimable pour moi, s'adressait à vous ». Cette étonnante lettre aborde par la suite un penchant peu connu de Maupassant : son goût pour les fétiches. Il informe sa correspondante que : « La main, depuis qu'elle est revenue de chez vous, me semble dans une agitation extraordinaire. » Il s'agit de la fameuse main que Maupassant avait acheté à George Powell. C'était par l'entremise du poète Charles Swinburne (que Maupassant sauva presque de la noyade) que les deux hommes se rencontrèrent à Étretat en 1868. Powell et Swinburne y partageaient une maison, emplie de la collection de curiosités de Powell. La main dont il est question était momifiée et elle a inspiré Maupassant par deux fois. Une première en 1875 avec La Main de l'écorché, puis en 1885 avec La Main. Cette nervosité du porte-bonheur conduit Maupassant à s'interroger : « Peut-être avez-vous eu tort de ne point la garder comme fétiche ? » Il ajoute : « Mais j'ai d'autres fétiches singuliers. En voulez-vous un ? » En effet, il en possède une collection : « Je possède la chaussure d'une petite Chinoise morte d'amour pour un Français. » Il commente les potentiels effets de ces objets : « Ce talisman porte bonheur aux désirs du coeur. J'ai encore une grande croix en cuivre, fort laide, qui faisait des miracles parait-il dans le village où je l'ai trouvée. » Mais ces talismans ne fonctionnent pas tous comme ils le devraient : « Depuis qu'elle est chez moi elle n'en fait plus. C'est peut-être le milieu qui la gêne. » Ce n'est pourtant pas le plus étonnant : « Mais ce que je possède de plus singulier ce sont les deux extrémités d'un homme trompé par sa femme et mort de chagrin. L'épouse coupable conserva le pied et la corne de ce mari [...] et les fit souder ensemble. J'ignore quel peut-être l'effet de cet objet. » Malgré le sérieux de l'affaire, Maupassant ne se départit pas de son humour : « Dites, Madame, voulez-vous un fétiche ? J'ajoute que mes amis prétendent que je porte bonheur moi-même ! Je mets à vos pieds ce dernier porte-veine qui demande la préférence. » Pour faire écho à sa déclaration concernant les post-scriptum féminins, il en ajoute deux à sa lettre. Dans le premier il demande à la comtesse Potocka de le rappeler au souvenir de Mme Lambert. Cette dame était l'épouse d'Eugène Lambert, peintre connu pour ses chats et qui fréquentait le même milieu que Maupassant et la comtesse. Le second est bien plus savoureux : « Il ne faut pas attacher aux post-scriptum des hommes la même importance qu'à ceux des femmes. » Provenance : collection Jean Bonna. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR5,000.00

‎MAUPASSANT Guy de‎

Reference : 39284

(1890)

‎L'inutile beauté‎

‎Victor-Havard, Paris 1890, 12x19cm, relié.‎


‎Edition originale sur papier courant. Reliure en demi veau bronze, dos lisse, gardes et contreplats de papier à la cuve, couverture conservée, élégante reliure pastiche signée de P. Goy & C. Vilaine. Envoi autographe signé de Guy de Maupassant au libraire Achille Heymann. Ce libraire était "un des types les plus pittoresques de Paris. (...) Toutes les perruches (...), des étudiants, quelquefois même des lettrés, venaient consulter cet homme qui savait tout de la librairie, sur le livre qu'il fallait avoir lu ou du moins acheté." (G. Baume Au pays des lettres, 1922). Maupassant ne s'y était pas trompé, comme il l'indique dans cette lettre à Henry Kistemaeckers du 7 mai 1882: "Je réponds de la vente à la Librairie Nouvelle. Vous verrez. Les 3 employés s'appellent Achille Heymann, Ménard et Reboul. (...) Il est indispensable (...) d'offrir un exemplaire à chacun (...) - Je passerai à la librairie écrire un mot pour chacun d'eux - Dans cette seule maison on a vendu 900 exemplaires de La Maison Tellier. Aucun journal ne vaut ces trois employés comme publicité." - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR2,500.00

‎MAUPASSANT Guy de‎

Reference : 66470

(1885)

‎Manuscrit autographe à la Comtesse Potocka?: «?Vous prenez un chien enragé que vous faites manger par un lapin; vous faites ensuite dévorer ce lapin par un mouton?»‎

‎s.l. s.d. [juillet-août 1885], 9,6x15,5cm, une feuille.‎


‎Manuscrit autographe de Guy de Maupassant adressé à la comtesse Potocka, 36 lignes à l'encre noire sur une page. Pliure horizontale au centre. Publiée dans Philippe Dahhan, Guy de Maupassant et les femmes?: essai, Bertout, 1996. Insolite manuscrit de Guy de Maupassant, donnant une fausse composition du vaccin contre la rage, qu'il appelle «?Élixir Pasteur?», fabriqué entre autres avec «?sept larmes de candidat académique repoussé?», «?cinq gouttes de bave de journaliste?» et «?un centimètre d'orgueil de romancier?». Cette amusante prescription est adressée à la comtesse Potocka, riche aristocrate mondaine et intellectuelle dont la grande beauté et la personnalité volage apparaissent en filigrane de nouvelles et de chefs-d'uvre romanesques de l'auteur (Mont-Oriol, Notre cur, Humble drame). Maupassant écrit à Emmanuela Pignatelli di Cergharia, épouse du comte Nicolas Potocki, qui occupait avenue Friedland à Paris, un hôtel somptueux où elle réunissait une véritable cour de soupirants «?morts d'amour pour elle?», surnommés «?Macchabées?» par allusion aux sept frères martyrs de la Bible. Le compositeur Camille Saint-Saëns lui écrivit une mazurka, Guerlain créa pour elle un parfum; son charme fut immortalisé par le peintre Léon Bonnat, et un jeune Marcel Proust signera une chronique du Figaro sur son salon si réputé. Elle fut la grande conquête et muse de Maupassant, qui ne cessa de la courtiser jusqu'à la fin de sa vie. L'auteur donne à la comtesse une improbable recette de l'Elixir Pasteur, inspirée par les expériences sur la rage de Louis Pasteur à partir de la moelle du lapin. Le manuscrit autographe, non-daté, a probablement été écrit en 1885 dans le courant de juillet-août, lorsque Pasteur injecte avec succès son vaccin antirabique au petit Joseph Meister, âgé de neuf ans. Maupassant déploie ses talents pour la farce et la parodie, dévoyant le langage médical pour créer un faux vaccin?: «?Ce dernier animal reçoit donc le virus rabique à sa septième puissance et il enrage instantanément. Vous lui enlevez alors l'il gauche dont vous extrayez le fluide visuel au moyen d'une seringue à morphine. Vous mettez ce fluide dans un petit pot de granit avec cinq gouttes de bave de journaliste?». Diagnostiqué avec une syphilis depuis une dizaine d'années, Maupassant était en effet particulièrement familier des remèdes et potions, fréquent visiteur de villes d'eaux et suivi par de nombreux médecins avant son internement à la clinique du docteur Blanche, où il mourut de paralysie générale le 6 juillet 1893. Cette note humoristique adressée à la comtesse Potocka fait partie des innombrables tentatives de séduction engagées par Maupassant, amoureux éternellement contrarié?: l'écrivain lui offrit ses manuscrits, composa des poèmes sur des éventails, et se rendit presque quotidiennement chez elle pendant ses séjours à Paris. Leur correspondance se poursuivit pendant de nombreuses années, Maupassant venant même a créer la «?Société Anonyme Anti-Soporifique pour la Récréation perpétuelle de la Comtesse Potocka?», dans le seul but de distraire la comtesse et d'échapper à son indifférence?: «?Sentant donc que mes efforts demeurent souvent stériles devant votre indifférence voulue j'ai cherché par quel procédé je pourrais venir à bout, en toute occasion, de votre ennui.?» (Lettre d'août 1885, The Pierpont Morgan Library, New York). L'écrivain termine sa note par une amusante remarque, prouvant l'efficacité de son remède contre la rage?: «?C'est par cette méthode que tout accident a été évité pendant le dernier Congrès?», en référence au congrès de Berlin de février 1885, où fut décidé le partage systématique de l'Afrique entre les pays coloniaux. Provenance?: collection Jean Bonna. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR2,800.00

‎MAUPASSANT Guy de‎

Reference : CX296

(1882)

‎Mlle FIFI - Eau-forte par Just -‎

‎ 1882 Bruxelles - Henry Kistemaeckers - 1882 - 1 volume in12 - Reliure demi chagrin rouge - Dos cinq nerfs orné - un mors légèrement fendu sur 4 cm - papier de garde fendu à une charnière -‎


‎Rare édition originale avec envoi autographe signé de Maupassant à Henry Fouquier sur un feuillet partiellement collé sur le faux titre - Ex-libris de Henry Fouquier sur le premier feuillet blanc - L'eau forte de Just est un des rares portraits de Guy de Maupassant - ‎

Librairie CHARMOY - Nyons

Phone number : 0686182277

EUR750.00
Free shipping

‎MAUPASSANT Guy de‎

Reference : 44878

(1887)

‎Mont-Oriol‎

‎Victor-Havard, Paris 1887, 11,5x18,5cm, relié.‎


‎Edition originale sur papier courant. Reliure à la bradel en demi toile agrémentée d'arabesques, dos lisse orné de filets dorés, pièce de titre de chagrin olive comportant une restauration marginale, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, un coin inférieur émoussé, reliure de l'époque. Envoi autographe signé de Guy de Maupassant à monsieur Caron. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR2,000.00

‎MAUPASSANT Guy ( De )‎

Reference : 471530

‎MONT-ORIOL. Avec ENVOI AUTOGRAPHE SIGNE de MAUPASSANT.‎

‎Victor-Havard Paris 1887 In-12 ( 195 X 120 mm ) de 367 pages, demi-veau caramel à la bradel à coins, dos lisse janséniste, couvertures conservées. Quelques rousseurs, bon exemplaire sur papier d'édition de l'EDITION ORIGINALE enrichi d'un ENVOI AUTOGRAPHE SIGNE de Guy DE MAUPASSANT. D'autres photos sur www.cazitel.com ‎


Librairie Tiré à Part - Marseille

Phone number : 04 91 42 63 17

EUR1,800.00

‎MAUPASSANT Guy ( De )‎

Reference : 320598

‎Mont-Oriol. ENVOI AUTOGRAPHE signé de MAUPASSANT.‎

‎Victor-Havard, Editeur Paris 1887 In-12 ( 190 X 120 mm ) de 367 pages, demi-vélin crème nacré à la bradel, dos lisse janséniste avec pièce de titre de cuir de Russie anthracite, couvertures conservées, non rogné. EDITION ORIGINALE sur papier d'édition enrichie d'un ENVOI AUTOGRAPHE signé de Guy De MAUPASSANT au journaliste Henri MARET. De la bibliothèque P. TISSOT ( timbre humide ). D'autres photos sur www.cazitel.com ‎


Librairie Tiré à Part - Marseille

Phone number : 04 91 42 63 17

EUR1,800.00

‎MAUPASSANT Guy de‎

Reference : 56348

(1890)

‎Notre coeur‎

‎Paul Ollendorff, Paris 1890, 13x19cm, broché.‎


‎Édition originale, un des 150 exemplaires numérotés sur Hollande, seuls grands papiers après 5 Japon. Très bel exemplaire, tel que paru, enrichi d'une importante pièce autographe d'Elme-Marie Caro, 1 page à l'encre brune sur un feuillet double, non daté [1887??]. Dernier roman de Maupassant, Notre Cur est également l'un des plus autobiographiques. Fortement inspiré des célèbres «?Salons?» littéraires et artistiques tenus par des femmes du monde, que fréquentait Maupassant, le roman confronte un homme de lettres à l'une de ces maîtresses femmes du Paris de la fin du XIXème. Ainsi décrit-il Michèle de Burne comme «?un être raffiné, de sensibilité indécise, d'âme inquiète, agitée, irrésolue, qui semblait avoir passé déjà par tous les narcotiques dont on apaise et dont on affole les nerfs?». à travers cette femme moderne, libérée mais oppressante, qui ne trouve de plaisir amoureux que dans la réduction en esclave de son amant, Maupassant établit en creux le portrait de la comtesse Potocka dont il est un des plus fervents «?Macchabées?» ou «?morts d'amour?», selon les règles du jeu littéraire instaurées dans son célèbre Salon. Notre exemplaire est enrichi d'une précieuse «?Convocation extraordinaire du Club des Macchabées?», amusante pièce autographe rédigée par le philosophe Elme-Marie Caro. La comtesse Potocka y est désignée en ces termes?: «?la Patronne, chef du Pouvoir Exécutif et Décoratif des Macchabées?» et la liste des «?convoqués spécialement et d'office, sans atermoiements ni excuses?» réunit quelques habitués du Salon de la comtesse?: Clovis Bachelier, Adrien de Montebello, Olivier Taigny et Dubois y représentent l'administration, Jean Béraud et Henri Gervex le monde artistique, Georges Legrand, Elme-Marie Caro, Gustave Schlumberger les Lettres. Le «Président?» de cette société n'est autre que Coquelin aîné de la Comédie française. Maupassant, bien qu'il n'apparaisse pas sur cette invitation tenait cependant un rôle majeur au sein de ce Salon puisqu'il était le «?Secrétaire perpétuel du Conseil permanent du Club des Macchabées?». Précieux témoignage de cette fascinante comtesse qui inspira Maupassant mais également Marcel Proust pour sa duchesse de Guermantes et Aimé Guerlain qui créa pour elle son parfum Shore's caprice. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR3,000.00

‎MAUPASSANT Guy de‎

Reference : 75542

(1888)

‎Pierre et Jean‎

‎Paul Ollendorff, Paris 1888, 12x18,5cm, relié.‎


‎Edition originale. Reliure à la bradel en demi percaline havane, dos lisse, date en queue, pièce de titre de chagrin noir, plats de papier marbré, reliure de l'époque. Envoi autographe signé de Guy de Maupassant à son ami l'écrivain Catulle Mendès. Bel exemplaire agréablement établi. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR3,000.00

‎MAUPASSANT Guy ( De )‎

Reference : 815099

‎Pierre et Jean. ENVOI AUTOGRAPHE signé de MAUPASSANT.‎

‎Paul Ollendorff, Editeur Paris 1888 In-12 ( 190 X 120 mm ) de 277 pages, demi-vélin crème nacré à la bradel, dos lisse janséniste avec pièce de titre de cuir de Russie anthracite, couvertures conservées, non rogné. EDITION ORIGINALE sur papier d'édition enrichie d'un ENVOI AUTOGRAPHE signé de Guy De MAUPASSANT au journaliste Henri MARET. De la bibliothèque P. TISSOT ( timbre humide ). D'autres photos sur www.cazitel.com ‎


Librairie Tiré à Part - Marseille

Phone number : 04 91 42 63 17

EUR2,200.00

‎(MAUPASSANT Guy de) & BOURGET Paul‎

Reference : 47463

(1888)

‎Mensonges‎

‎Alphonse Lemerre, Paris 1888, 12x19cm, relié.‎


‎Edition originale sur papier courant, il n'est pas fait mention de grands papiers. Reliure à la bradel en plein papier peigné, dos lisse, pièce de titre de maroquin noisette, couvertures conservées, élégante reliure pastiche signée de Thomas Boichot. Précieux envoi autographe signé de l'auteur : "A Guy de Maupassant, son ami." Petites rousseurs éparses, un léger manque angulaire sur la page de faux-titre. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR1,500.00

‎MAUPASSANT Guy de & MAIZEROY René‎

Reference : 45101

(1883)

‎Celles qui osent. Avec une préface par Guy de Maupassant‎

‎Marpon & Flammarion, Paris sd (1883), relié.‎


‎Edition originale, préface par Guy de Maupassant. Reliure en pleine percaline tabac, dos lisse orné d'un fleuron estampé à froid, pièce de titre de maroquin orange, mors restaurés, reliure de l'époque. Précieux envoi autographe signé de René Maizeroy à son préfacier, Guy de Maupassant. Frontispice de Kauffmann gravé à l'eau-forte. Rousseurs. René Maizeroy est le pseudonyme du baron René-Jean Toussaint qui inspira à Guy de Maupassant le personnage de Duroy dans le roman Bel-Ami. Provenance : bibliothèque de Guy de Maupassant. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR1,500.00

‎(MAUPASSANT Guy de) & MALOT Hector‎

Reference : 47461

(1888)

‎Mondaine‎

‎Charpentier & Cie, Paris 1888, 12x19cm, relié.‎


‎Edition originale sur papier courant. Reliure à la bradel en plein papier peigné, dos lisse, pièce de titre de maroquin marine sertie de filets dorés, élégante reliure pastiche signée de Thomas Boichot. Rare et précieux envoi autographe signé d'Hector Malot : "A Guy de Maupassant, son dévoué confrère." Petites rousseurs éparses. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR1,800.00

‎(MAUPASSANT Guy de) & NORMAND Jacques‎

Reference : 47462

(1890)

‎Contes à madame‎

‎Calmann Lévy, Paris 1890, 12x18,5cm, relié.‎


‎Edition originale pour laquelle il n'est pas fait mention de grands papiers. Reliure à la bradel en plein papier peigné, dos lisse, pièce de titre de maroquin marine sertie de filets dorés, couvertures conservées, élégante reliure signée de Thomas Boichot. Précieux envoi autographe signé de l'auteur : "A Guy de Maupassant, son ami." - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR1,000.00

‎(MAUPASSANT Guy de) & OHNET Georges‎

Reference : 47460

(1891)

‎Dette de haine‎

‎Paul Ollendorff , Paris 1891, 12x18,5cm, relié.‎


‎Edition originale sur papier courant. Reliure à la bradel en plein papier peigné, dos lisse, pièce de titre de maroquin noir, premier plat de couverture conservé, élégante reliure pastiche signée de Thomas Boichot. Précieux envoi autographe signé de l'auteur : "A Guy de Maupassant, amical souvenir." - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR1,000.00
Previous 1 ... 745 746 747 748 ... 834 920 1006 1092 ... 1094 Next Exact page number ? OK
Get it on Google Play Get it on AppStore
Autographs

The item was added to your cart

You have just added :

-

There are/is 0 item(s) in your cart.
Total : €0.00
(without shipping fees)
More information about shipping
What can I do with a user account ?

What can I do with a user account ?

  • All your searches are memorised in your history which allows you to find and redo anterior searches.
  • You may manage a list of your favourite, regular searches.
  • Your preferences (language, search parameters, etc.) are memorised.
  • You may send your search results on your e-mail address without having to fill in each time you need it.
  • Get in touch with booksellers, order books and see previous orders.
  • Publish Events related to books.

And much more that you will discover browsing Livre Rare Book !