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‎BASTIDE (François-Régis).‎

Reference : 25938

(1956)

‎Les Adieux.‎

‎Paris Gallimard 1956 1 vol. broché in-12, broché, 313 pp. Edition originale de ce roman couronné du Prix Femina. Un des 35 exemplaires numérotés sur vélin pur fil Lafuma-Navarre, seul tirage en grand papier, avec ce très bel envoi autographe signé de l'auteur à l'un des membres du jury : "Pour Madame Simone, qui m'a dit, il y a un mois : "je me battrai pour vous jusqu'au bout", et s'est battu, et a gagné ; en témoignage d'une ancienne et profonde admiration, pour qu'elle m'apprenne à ne pas gâcher ma chance, son reconnaissant ami. François-Régis Bastide, 27 novembre 1956." En parfait état.‎


‎ 6 ‎

Vignes Online - Eymoutiers

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EUR150.00

‎BASTIDE (François-Régis). ‎

Reference : 18849

‎L.A.S. à Robert Carlier.‎

‎1 p. in-4, 24 novembre 1955. Lettre de recommandations pour une amie à un poste “pour lequel elle se sent des ailes” (...) Si vous donnez suite, je crois qu’il faudrait ne pas trop tarder, car elle est obligée de se décider vite entre une nouvelle orientation, la vôtre, et la continuation à un degré supérieur, de ses actuelles activités, des plus ennuyeuses...”‎


J.-F. Fourcade - Livres anciens et modernes. - Paris

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EUR30.00

‎BASTIDE Roger‎

Reference : 011847

(1972)

‎Le rêve, la transe et la folie‎

‎Paris Flammarion - Collection "Nouvelle bibliothèque scientifique" dirigée par Fernand Braudel 1972 In-8 Broché Edition originale ‎


‎EDITION ORIGINALE de cette étude sociologique basée sur l'étude du groupe ethnique des Noirs du Brésil. Prospectus. Très bel exemplaire portant un ENVOI autographe signé de l'auteur. Très bon exemplaire 0‎

Librairie-Galerie Emmanuel Hutin - Paris

Phone number : 01 42 66 38 10

EUR70.00

‎BATAILLE (Albert).‎

Reference : 25929

‎Causes Criminelles et Mondaines de 1896.‎

‎ Paris, Librairie Dentu, 1897. In-12, demi-percaline rouge à la Bradel, pièce de titre de chagrin noir, 421 pp plus table. ‎


‎Joint une lettre manuscrite du valet de chambre (Ernest Day) de M. Henri Meilhac adressée au Ministre de la Justice, lettre signée conjointement par Jules Simon et H. Meilhac. (voir l'histoire de ce valet de chambre page 277). ‎

Livres de A à Z - Paris

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EUR120.00

‎BATAILLE (Georges).‎

Reference : 55947

(1918)

‎"Les Fronts des vieux". Poème autographe.‎

‎ 1918 1 vol. broché 1 page in-4 à l'encre, vers 1918. Brouillon autographe de deux poèmes, l'un de six vers, entièrement raturé (et sans doute inachevé), l'autre de quatre quatrains en alexandrins, intitulé "Les Fronts des vieux". C'est le seul document connu attestant des recherches poétiques de Georges Bataille dans sa jeunesse, selon son biographe Michel Surya : "Il a dû exister des poèmes de jeunesse de Bataille. Un seul a pu être retrouvé parmi les papiers ayant appartenu à sa cousine Marie-Louise : 'Les fronts des vieux'. Il est inédit et, sans doute, est-ce mieux ainsi." (Georges Bataille, la mort à l'oeuvre. Paris, Séguier, 1987, p. 38)D'inspiration parnassienne, le poème décrit la physionomie des paysans auvergnats burinée par les rigueurs du climat : "Quand le vent sur la neige abbatue dans la nuit / Fait un ravage rude et froid sur les plateaux (...) Rien n'est plus en son lieu qu'un front barré de rides / Fronçant des yeux riants sous le chapeau bourru (...) Fronts du paysan fruste et du paysan vieux / Dont l'âme est souvenante et le corps est cassé". Une dédicace empruntée à Beethoven et placée en exergue, "An die Fernen geliebten" (aux êtres chers éloignés), laisse penser que Bataille a composé ce poème, soit pendant sa mobilisation en 1916, soit aux premiers temps de son installation à Paris en 1918. Document unique.‎


‎ 7 ‎

Vignes Online - Eymoutiers

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EUR3,000.00

‎[BELLMER (Hans).] - ‎ ‎BATAILLE (Georges).‎

Reference : 70721

‎Histoire de l'oeil. Nouvelle version.‎

‎Séville [Paris] s.n. [K éditeur] 1940 [1947] 1 vol. broché gr. in-8, broché, couverture rempliée, sous chemise et étui cartonnés demi-box rouge (Devauchelle), 133 pp. Deuxième édition clandestine de ce texte majeur sous le pseudonyme de Lord Auch. Un des 15 exemplaires typographiques, sans les gravures de Bellmer, avec un envoi de l'auteur à Maurice Blanchot. En très belle condition.‎


‎ 7 ‎

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EUR5,000.00

‎BATAILLE (Georges).‎

Reference : 90788

(1954)

‎L'expérience intérieure. Somme athéologique I. Edition revue et corrigée, suivie de Méthode méditation et de Post-scriptum 1953.‎

‎Paris Gallimard 1954 1 vol. broché in-12, broché, 258 pp. Première édition collective en partie originale. Exemplaire du service de presse enrichi d'un envoi de l'auteur à Yvon Belaval.‎


‎ 6 ‎

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EUR300.00

‎BATAILLE (Georges).‎

Reference : 67798

(1953)

‎Réunion de 4 lettres autographes signées adressées à Jacques Peuchmaurd.‎

‎ 1953 4 pages in-8 et 2 pages in-4, entre le 16 juillet et le 15 septembre 1953. Bataille propose de collaborer dans Arts par divers articles dont un texte sur Lascaux, "De la caverne de Platon à celle de Lascaux". "Je parlerais volontiers dans "Arts" en particulier de Hegel, c'est-à-dire de son influence actuelle, bien plus profonde que celle de l'existentialisme. Ce serait un article sur la tendance fondamentale de la pensée actuelle, par exemple sur Kafka et Blanchot, mais très peu philosophique, anecdotique plutôt. Je pourrai vous donner à reproduire un admirable portrait de Hegel. Je pourrai aussi parler de Proust, et, à propos des Rencontres Internationale de Genève, où je dois aller, de l'angoisse". Dans la dernière lettre, Bataille donne rendez-vous à son correspond au bar du Dôme, vers minuit !‎


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EUR1,800.00

‎BATAILLE (Georges). ‎

Reference : 19941

‎4 lettres autographes signées à sa cousine Marie-Louise. ‎

‎Sans lieu ni date [Madrid ou Séville, février - mai 1922], 26 p. in-8 ou in-4 à l'encre noire ou bleue. Importante correspondance de Bataille avec sa cousine Marie-Louise qui sera jusqu'en 1924-1925 sa plus proche confidente. Sorti second de l'École des Chartres en février 1922, Bataille part pour un séjour en Espagne, à l'École des Hautes Études Hispaniques (l'actuelle Casa de Velázquez) en mission scientifique (l'étude des manuscrits français du Moyen-Âge conservés dans les bibliothèques d'Espagne). Les trois premières de ces lettres ont servi à Michel Surya pour l'établissement de sa biographie de Bataille (La mort à l'œuvre, Gallimard, 1992). La dernière est complètement inédite. Écrite de Séville, très certainement en état d'ivresse, elle n'est pas sans faire songer dans son contenu à certains épisodes d'Histoire de l'œil, le plus fameux des textes érotiques que Bataille écrira quelques années plus tard, texte autobiographique, ne l'oublions pas, ou plutôt en partie imaginaire. ? Ma chère Marie-Louise, il est à présent certain que je suis à Madrid et non comme tu pourrais le penser ou dans l'enthousiasme ou dans la désolation mais dans cet état mixte qui est caractérisé par le fait qu'il ne comporte ni enthousiasme ni désolation… Ma mission scientifique est en bonne voie parce que, merveille, je découvre une science nouvelle et véritable ce qui est digne de réjouissances, digne de félicitations. La plupart des pauvres gens rêvent d'une façon dépourvue du caractère scientifique et de la méthode, ce qui est à proprement parler une calamité générale. Il y a des méthodes pour aspirer la fumée du tabac et de l'opium pour humer la saveur des vieux vins et des cafés étranges et il n'y en avait pas pour s'imprégner profondément d'une rêverie. Il n'y en avait pas pour imaginer des baisers brûlants ou des crépuscules parfumés tout en regardant des figures pas plus expressives qu'un pot allemand de bière ou une cravate à dix-neuf sous. C'est pourquoi j 'invente patiemment une méthode à me faire rêver dans les plus humbles circonstances… ? Ma bien chère Marie-Louise (…) En effet j 'ai passé ces jours ci les plus mauvais que j 'ai encore eu en Espagne (…) Il ne faut pas trop m'en vouloir d'avoir eu contre toi une irritation très passagère. Je ne veux pas t'en reparler. Je suis seulement obligé de te rappeler qu'en particulier le 23 août 1920 j 'étais on ne peut plus, préoccupé d'aller en Orient, qu'à cette époque le goût des voyages était si déterminé en moi que je sollicitai un mois plus tard un poste de professeur en Amérique… Ta dernière lettre a été pour moi une grande consolation. Je souffrais beaucoup de ce qui était arrivé entre nous. J 'ai été en particulier fort heureux de lire que tu avais enfin un peu d'amitié pour mademoiselle Renié (…) elle est la Béatrice des choses de la terre, des voyages à travers de très véridiques pays, qui tous donnent à son imagination une passion amoureuse très émouvante. Aussi bien je ne veux plus la considérer comme une créature toute réelle (…) Ainsi mademoiselle Renié me donne une intéressante occasion d'analyser ma préoccupation habituelle, et même presque toute mon activité… ? Ma chère Marie-Louise, Tu t'es méprise en croyant que je n'étais que la victime d'un mirage. Étant à Madrid pour faire de l'eau et non pour demeurer à Madrid, je commence à pressentir une Espagne pleine de violence et de somptuosité ce qui est un fort agréable pressentiment… Voici une recette de rêve : 1° prenez une cigarette de moyenne grandeur et de tabac tout à fait blond 2° prenez un visage absolument inexpressif de la nature de celui des personnages dormants. 3° S'enorgueillir Le rêve commence alors comme un ruisseau qui coule dans une nuit de lune. (…) La seule chose qui soit sérieuse dans notre bonne petite existence est de s'agiter. Je serai personnellement heureux lorsque j 'aurai porté cette agitation un peu loin. Le Thibet me semble en être le terme convenable à cause de la difficulté, du froid, de l'altitude et de la polyandrie. Apprends en effet que les belles Tibétaines ont à la fois plusieurs époux. Quelle ne serait pas la gloire du voyageur qui allant vivre dans cet agréable pays en rapporterait des habitudes aussi courtoises… J 'ai commencé à écrire un roman et chose curieuse à peu près dans le style de Marcel Proust. Je ne vois plus bien le moyen d'écrire autrement (…) J 'ai vu une danseuse du pays qui semblait être une panthère d'un corps maigre et petit, nerveux et violent. Un petit animal de cette race me semble propre à mettre le feu dans un lit d'une façon plus ravageante que n'importe quelle autre créature… ? Par procuration à Marie-Louise Bataille Je suis bien là où je suis. Et quand à toutes ces gamines en goguette présente leur mes déclarations les plus tendres et mes baisers les plus rosses. Si l'une d'entre elles veut bien me rejoindre à Séville je l'attends à l'Hôtel du Lion d'Or. Dis-lui qu'elle ne s'ennuiera pas (…) On verra aussi des courses de taureaux, des cuadros flamencos, etc. Elle aurait tort de ne pas venir. Dis-lui que vraiment je suis très ému de ce qu'elle m'écrit (…) qu'elle m'envoie une boucle de ses cheveux et qu'elle me couse un beau pierrot de velours noir avec une collerette et des boutons jaune d'œuf. Je ne te crois pas quand tu me traites de fat car je ne l'ai jamais été ni quand tu prétends que vous étiez toutes grises car je ne t'ai jamais vu boire assez quand je n'étais pas là pour te lever le coude. Il fait un soleil, si tu savais, oh la la quel soleil ! Ça me donne du plaisir comme si je buvais du lait, tout ce qu'il y a de plus éblouissant. Aussi j 'ai un nez d'un rouge étonnant et on dit que c'est parce que je bois trop, et ça n'est pas vrai c'est le soleil. Mais ici tout le monde me calomnie et on m'accuse des pires choses sans qu'aucune [ne] m'ait jamais permis de les réaliser. C'est dégoûtant. Et je me donne un mal. Des surprises party, des soirées en goguette dans la campagne, toutes les visites, toutes les intrigues qu'on peut rêver, mais j 'ai beau m'ingénier, je suis veuf. Aussi elle serait pas mal accueillie celle qui viendrait à l'hôtel du lion d'or, à Séville. J 'embrasse tout le monde très généreusement. ‎


J.-F. Fourcade - Livres anciens et modernes. - Paris

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EUR15,000.00

‎BATAILLE (Henry).‎

Reference : 48027

(1920)

‎La Quadrature de l'amour.‎

‎ Fasquelle 1920 1 vol. relié petit in-4, bradel demi-percaline bleu de Prusse à coins, pièce de titre de basane fauve et fleuron doré au dos, tête dorée, couvertures et dos conservées, non rogné (Fareze), 319 pp. Edition originale avec un envoi de l'auteur. Bel exemplaire, bien relié.‎


‎ 6 ‎

Vignes Online - Eymoutiers

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EUR50.00

‎BATAILLE Georges‎

Reference : 52502

(1961)

‎Le coupable suivi de L'Alleluiah‎

‎Gallimard, Paris 1961, 12x19cm, broché.‎


‎Nouvelle édition, en partie originale car revue et corrigée, un des exemplaires du service de presse. Envoi autographe signé de Georges Bataille à Monique Grall. Dos très légèrement insolé sans gravité. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

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‎BATAILLE Georges‎

Reference : 60696

(1940)

‎Lettre autographe signée à Denise Rollin : « Comme si l'amour le plus vrai ne pouvait s'accorder qu'avec le dérangement de tout. »‎

‎s.l. s.d. [circa 1940-1943], 20,9x27 cm, 1 page.‎


‎Lettre autographe signée de Georges Bataille à Denise Rollin, 18 lignes à l'encre noire. Lettre d'une passion amoureuse durant la guerre, Georges Bataille est à Paris où l'offensive allemande bat son plein: «[...] l'attaque allemande recommence.» Mais ce bouleversement n'atteint pas l'exaltation amoureuse de Bataille, au contraire: «Quelque fois je pense que c'est comme s'il y avait entre toi et moi quelque chose de plus violent et de plus terrible du fait que nous nous sommes trouvés au milieu d'une aussi grande tourmente. Comme si l'amour le plus vrai ne pouvait s'accorder qu'avec le dérangement de tout.» L'écriture possède une qualité presque magique d'incarnation: «En t'écrivant cela c'est comme si tout s'ouvrait de toi à moi et d'une telle façon que ce qui est vivant là pouvait se rire de tout.» Couplée à l'imagination et la force des sentiments, elle permet de vaincre l'absence: «[...] tout à coup tu es là auprès de moi, c'est comme si l'étendue était impuissante à nous séparer.» Bataille tente de rassurer sa correspondante: «Mais en aucun cas il ne faut t'inquiéter de moi. Je te retrouverai encore ce soir à neuf heures.» Il conclut sa lettre en lui demandant: «Embrasse fort la petite Laurence et dis-lui que je lui écrirai demain.» Laurence est la fille que Georges Bataille a eu avec Sylvia Bataille, sa première épouse. Elle est à l'époque de cette lettre à Vézelay avec Denise Rollin, dans cette famille recomposée qui comprend également Jean, le fils que Denise a eu avec son époux. Une preuve s'il en fallait de la liberté sexuelle et morale, encore rare à l'époque, du couple Bataille-Rollin que l'on retrouve dans les revendications de l'auteur. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

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‎BATAILLE Georges‎

Reference : 60684

(1940)

‎Lettre autographe signée à Denise Rollin : « je songe à toi dans cette chambre et à tout ce qui arrivera là quand nous serons de nouveau ensemble.»‎

‎Paris s.d. [3 ou 4 juin 1940], 20,9x26,9 cm, 2 pages sur un feuillet.‎


‎Touchante lettre autographe signée de Georges Bataille à Denise Rollin, 37 lignes à la mine de plomb, petite mouillure en haut à droite, sans atteinte au texte. Georges Bataille tente de rassurer sa compagne Denise Rollin?: «?Je t'en supplie. Il ne faut pas t'inquiéter, mais pas du tout.?» Elle est partie s'installer à Vézelay où Bataille la rejoindra bientôt. Il est resté à Paris où les bombardements ne perturbent en rien la vie des parisiens?: «?Tu n'imagines point à quel point les petits dégâts qu'on voit paraissent insignifiants à côté de la place intacte qu'il y a de tous les côtés. Pendant toute l'alerte, j'ai déjeuné bien tranquille avec mon chef de service de passage à Paris (il vit au front)?» Bataille n'a pas renoncé à son emploi de bibliothécaire à la Bibliothèque nationale. Tuberculeux, il n'est pas envoyé au front et il en profitera pour rédiger plusieurs textes à cette époque tels que Madame Edwarda ou Le Coupable. Plus loin, il évoque une visite?: «?Un peu après, Henri Michaux est venu me voir?» Les deux hommes avaient participé à la revue Mesures et avaient en commun d'être à part de la nébuleuse surréaliste. Il se retrouve dans leurs uvres respectives une violente indépendance et la même tension vers la spiritualité, une forme de mysticisme. Bataille avait fréquenté le séminaire dans sa jeunesse et Michaux a plaisamment dit de lui?: «?Il donne l'impression d'un séminariste sortant furtivement d'une pissotière.?» Après ces nouvelles presque triviales, Bataille se lance dans une analyse de ses sentiments?: «?Ce que tu me dis dans ta lettre, c'est pour moi ce qui délivre, c'est comme la nudité, tout ce qui se déchire entre toi et moi. Mais, encore une fois, je ne me suis jamais senti aussi près de toi.?» Il demande à sa correspondante?: «?il faut me dire tout. C'est très doux que j'aie vu où tu es, que je connaisse les chemins que tu prendras, les ponts par où tu passeras.?» La sensualité n'est jamais loin du sentiment pour l'auteur?: «?Dis-moi aussi quelle chambre tu as?: pour que je songe à toi dans cette chambre et à tout ce qui arrivera là quand nous serons de nouveau ensemble.?» De cette sensualité, et des sensualités passées, il reste les fruits que sont les enfants. Denise Rollin est partie à Vézelay en compagnie de son fils Jean, surnommé Bepsy?: «?Tu ne me dis rien de ta vie avec Bepsy [...] Bepsy est-il plus calme?: moi aussi je l'ai entendu crier dans tes bras.?» Bataille remercie Rollin?: «?Pour Sylvia je t'ai une immense reconnaissance de m'avoir aidé à changer.?» Sylvia Bataille fut la première épouse de Georges Bataille. Ils s'étaient séparés en 1934 mais ne divorceront qu'en 1946. De cette relation, pour l'auteur?: «?Il ne reste que Laurence et la nécessité d'envisager les choses sans heurt?» Laurence était la fille née de ce mariage en 1930. Elle rejoindra Bataille, Rollin et Bepsy en 1943 lorsque son père ira s'installer à Vézelay. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

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EUR4,500.00

‎BATAILLE Georges‎

Reference : 60699

(1943)

‎Lettre autographe signée à Denise Rollin : «Cela me déchire toujours de me séparer de vous.»‎

‎s.l. s.d (1943), 13,5x20,8 cm, 2 pages sur un feuillet.‎


‎Lettre autographe signée de Georges Bataille à Denise Rollin, 46 lignes à l'encre noire sur un feuillet, mouillure en haut à droite sans atteinte au texte. La recherche d'une maison à Vézelay est l'objet de la majeure partie de cette lettre : « J'ai déjà vu une maison et un appartement. » En 1943, Georges Bataille a le projet de louer à Vézelay une maison où le couple va s'installer avec Laurence, la fille de Georges et Sylvia, et Jean (alias Bepsy), le fils de Denise Rollin. Les amants viennent de se séparer : « Cela me déchire toujours de me séparer de vous. Hier je sentais un terrible malaise. Je n'en suis guère sorti qu'en me rendant compte que, sans doute, je ne serai pas venu pour rien et que nous devrions pouvoir nous installer ici. » Pour l'aider à faire son choix, il décrit à Denise les différents avantages et inconvénients des deux habitations : « La maison est vraiment bien avec malheureusement un inconvénient sérieux : le jardin se termine par un mur bas sur lequel Jean pourrait grimper et il pourrait tomber de l'autre côté qui est plus bas. On domine la campagne de très haut et de très loin. Le jardin est joli, l'intérieur un peu triste, un peu délabré. L'appartement n'est pas mal mais sans jardin et sans aucune vue sur la campagne. » Le couple met un grand soin à choisir l'endroit idéal pour accueillir leur famille recomposée. Il est même question de faire venir Sylvia Bataille et Jacques Lacan à Vézelay pour les y installer. L'appartement avec lequel hésite Bataille : « il n'y a rien d'autre à louer que ce que j'ai vu » est peut-être celui qu'il réserve pour Jacques Lacan et Sylvia Bataille. Bataille et son ex-épouse Sylvia s'étaient séparés en 1934 et cette dernière avait retrouvé l'amour avec le psychanalyste Jacques Lacan qu'elle épousera en 1953. Après ces considérations immobilières, Bataille s'inquiète d'un autre problème, la nourriture : « Pour le ravitaillement, c'est certainement dur mais, à tout prendre, on devrait se sortir d'affaires de façon ou d'autre. » En effet, la Seconde guerre mondiale en est à son tournant, les nazis sentant leur emprise menacée redoublent de fermeté. Couplé à une augmentation des prélèvements agricoles, il en résulte une raréfaction de la nourriture : « Je dis qu'on se tirerait sûrement d'affaire pour le ravitaillement en ce sens qu'on a de la viande à volonté. Les légumes sont difficiles à trouver. On peut peut-être avoir du lait, pas de beurre. Selon les gens, ici, si les Zervos le veulent, ils pourraient très bien nous débrouiller. » Christian et Yvonne Zervos furent des figures importantes dans la ville de Vézelay où ils achetèrent une maison de campagne en 1937. Il était l'éditeur des Cahiers d'art dans lesquels Bataille a publié et elle fut la directrice de la galerie du même nom. Au début de la guerre, ils décidèrent de s'y installer de façon permanente et profitèrent de l'isolement de la propriété pour cacher leurs amis Paul Éluard et Nusch. Le couple Zervos est donc bien installé à l'époque de cette lettre et Bataille en a été prévenu par les gens de la région : « Ils pensent que connaître les Zervos serait un grand avantage sur des gens qui viennent s'installer ici sans connaître personne. » Mais il ne semble pas avoir mis ce conseil à profit, sans doute absorbé par ses sentiments et par la rédaction de son ouvrage Le Coupable. L'installation de Diane Kotchoubey, future amante de Bataille, à Vézelay quelques temps après cette missive scellera le destin du couple Bataille-Rollin. Avant la fin de l'année 1943, Bataille quittera Denise Rollin pour sa nouvelle passion. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

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‎BATAILLE Georges‎

Reference : 60700

(1940)

‎Lettre autographe signée à Denise Rollin : «je vous écris comme un aveugle, parce qu'en me parlant comme vous le faites [...] vous me faites tomber dans une obscurité presqu'insupportable.» ‎

‎S.l. s.d. [circa 1940], 20,9x26,9 cm, 2 pages sur un feuillet.‎


‎Lettre autographe signée de Georges Bataille à Denise Rollin, 40 lignes à l'encre noire, 2 pages sur un feuillet. La relation entre Georges Bataille et Denise Rollin a duré de l'automne 1939 à l'automne 1943 et a laissé une courte mais passionnante correspondance. La présente lettre date des débuts de leur histoire mais laisse déjà apparaître les angoisses de Bataille?: «?Peut-être ai-je été trop heureux avec vous pendant quelques mois, même alors que l'angoisse ne tardait jamais beaucoup à interrompre, au moins pour un temps, un bonheur qui était presqu'un défi.?» Amoureux passionné, il passe de l'exaltation au doute le plus profond et offre même à sa maîtresse une potentielle échappatoire à leur relation?: «?Si vous ne pouvez plus supporter, me supporter, je vous en supplie, ne vous trompez plus?: dites que c'est moi, et non une maladresse que j'aurais pu éviter, qui est facilement réparable.?» Il se propose en tant que victime sacrificielle sur l'autel de leur amour plutôt que de vivre une histoire fade et sans saveur?: «?Comprenez-moi quand je vous dis que je ne voudrais pas que tout s'enlise, que je veux bien accepter la souffrance pour moi, plutôt que pour vous et moi une sorte de médiocrité infirme.?» Plus tôt dans la lettre, c'est à l'humour qu'il a recourt pour la distraire de ses préoccupations?: «?J'ose à peine vous faire rire en vous racontant que je maigris, que mes pantalons tombent quelquefois, parce que je n'ai pas encore pris l'habitude de serrer la ceinture au nouveau cran.?» Puis, il se refait suppliant?: «?je vous écris comme un aveugle, parce qu'en me parlant comme vous le faites quand vous me quittez ou quand vous me téléphonez, vous me faites tomber dans une obscurité presqu'insupportable.?» Avant de tenter de se raisonner lui-même?: «?il y a des moments où j'ai honte de douter de vous et d'avoir peur, ou encore de perdre stupidement la tête.?» Enfin, cerné par toutes ses incertitudes d'homme amoureux, Bataille tente de trouver du répit dans l'évocation de la famille qu'il a recomposée avec Denise et son fils Jean (alias Bepsy)?: «?Si vous m'écrivez, dites-moi comment est Bepsy, c'est la seule chose, peut-être, que vous pouvez me dire qui ne touche plus en moi un point douloureux.?» - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

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‎BATAILLE Georges‎

Reference : 60661

(1943)

‎Lettre autographe signée à Denise Rollin : «Maintenant je n'aspire plus qu'à une chose c'est à vous prouver que je n'appartiens plus qu'à vous, que je suis rivé à vous [...]»‎

‎S.n., s.l. s.d. [circa 1940-1943], 20,7x27 mm, 2 pages sur un feuillet.‎


‎Belle et longue lettre autographe signée de Georges Bataille à Denise Rollin, inédite, déchirée en cinq morceaux n'affectant pas la lecture, 34 lignes à l'encre noire sur un feuillet. Fréquentant tous les deux les milieux intellectuels et artistiques parisiens, Georges Bataille et Denise Rollin se rencontrèrent au cours de l'année 1939. Elle fut notamment l'amie de Cocteau, Prévert et Breton. Bataille la décrivit ainsidans ses carnets pour Le Coupable : «une illusion aussi fragile qui se dissiperait au moindre souci, au moindre relâchement de l'inattention.» Il reste peu de détails sur leur relation car la vie privée de Georges Bataille, particulièrement à cette époque, n'est pas tant documentée. Il apparaît dans cette lettre les sentiments profonds que Denise Rollin provoquaient chez Bataille: «Maintenant je n'aspire plus qu'à une chose c'est à vous prouver que je n'appartiens plus qu'à vous, que je suis rivé à vous [...]» L'absolu de cet amour est tel que Bataille est prêt à tout : «[...] que vous le sachiez à tel point que si je ne devais plus avoir d'autre moyen qu'une profanation pour vous le prouver, je ferais devant vous cette profanation.» Il se sent pourtant coupable: «Je ne peux pas parler de l'état auquel je suis arrivé, je suis trop agité. Je sens, j'espère que c'est absurde. J'ai honte même de tant souffrir et de vous ennuyer avec ma souffrance quand vous seule êtes malade.» L'année précédente, il avait perdu sa compagne des suites de la tuberculose. Démuni devant la maladie, il admet: «[...] moi je ne peux pas vous guérir, je ne peux même pas vous soigner [...]» Seule Denise Rollin serait capable de l'apaiser: «Tout était noir auparavant [...] ce que je souffre et que vous pouvez si facilement guérir chaque fois que vous le voudrez [...]». Abandonné aux affres de l'angoisse, Bataille admet: «Je suis tellement fou en ce moment (et de cela je veux vous parler) que je ressens comme une complicité et une perfidie de tous pour me faire mal, comme si vous vous prêtiez au jeu pour que je sois encore plus désespéré [...]» Au bord de la paranoïa, il supplie Rollin: «La seule chose dont je veux vous supplier [...], c'est de ne plus douter sans cesse de moi comme vous l'avez fait.» Il comprend pourtant: «[...] il y avait en moi et dans mon passé de quoi vous paraître insupportable [...]» Il lui offre une solution: «Ce qui m'apaiserait le plus si vous m'écriviez, ce serait que vous me disiez que vous me croyez, que vous voulez bien que je sois votre chose.» - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

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‎BATAILLE Georges‎

Reference : 60698

(1940)

‎Lettre autographe signée à Denise Rollin : «Mais combien c'est dur de me sentir ainsi tout à coup arraché à vous, de ne plus rien pouvoir vous dire, d'être réduit à cette lettre.»‎

‎S.l. [Paris] s.d. [1940-1943], 13,4x20,4 cm, 2 pages sur un feuillet.‎


‎Lettre autographe signée de Georges Bataille à Denise Rollin, 25 lignes à l'encre noire sur un feuillet. Première des lettres que Bataille envoie à Denise Rollin après le départ de cette dernière pour Vézelay. Bataille reste à Paris car il est employé à la Bibliothèque nationale qui ne ferme pas durant la guerre. La séparation vient de se produire mais Bataille s'empresse d'écrire : « J'ai hâte de mettre la lettre à la poste, elle vous suivra de très près, comme tout ce que je suis voudrait vous suivre partout. » Pour l'apaiser, il cherche dans les évènements des indices de bon augure : « La sirène que vous avez entendue à l'instant même où nous avons été séparés l'un de l'autre annonçait une fin d'alerte. D'abord j'ai été déprimé par une coïncidence désarmante mais quand j'ai su que c'était la fin de l'alerte je me suis pris au contraire à espérer. » Dans cet éloignement, bien qu'essentiels, les mots sont pauvres pour exprimer le désarroi de Bataille : « Mais combien c'est dur de me sentir ainsi tout à coup arraché à vous, de ne plus rien pouvoir vous dire, d'être réduit à cette lettre. » Il cherche à faire comprendre à Denise la frustration qui l'habite : « Je voudrais que cela soit si transparent entre nous et si ardent en même temps que lorsque vous toucherez ce papier ce soit comme si nous nous touchions. » Il souhaite retrouver cette proximité qu'ils ont tous les deux éprouvée : « Comme j'ai été près de vous dans la voiture tout à l'heure, presque comme jamais : je suis sûr que c'était la même chose pour vous. » - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR3,000.00

‎BATAILLE Georges‎

Reference : 60697

(1940)

‎Lettre autographe à Denise Rollin : « en tout cas imposer une pareille souffrance à un homme exactement pour rien, cela devient comme une maladie, comme un délire.»‎

‎S.l [Paris] [circa 1940-1943], 21x27,3 cm, 1 page.‎


‎Lettre autographe de Georges Bataille à Denise Rollin, 14 lignes à l'encre noire et à la mine de plomb. Cette lettre, issue de la correspondance amoureuse que Bataille adresse à Denise Rollin durant la guerre et l'Occupation, contient en germe les sentiments qui explosent dans toute l'oeuvre de Bataille. Flux et reflux incessant d'amour et de souffrance, d'extase et de déception, de calme et d'énergie, mêlant tutoiement et vouvoiement, compliments et reproches, cette lettre ressemble à son auteur et à l'époque : « Comment pouvez-vous être assez aveugle pour ne pas voir le mal que vous me faîtes en vous laissant aller au premier caprice venu ? Que je le veuille ou non, une vie ne peut pas dépendre de caprices vides de sens. » La relation est houleuse, les deux protagonistes sont passionnés. Dans son ouvrage Le Coupable, il résume les affres de la passion amoureuse : « L'amour a cette exigence : ou son objet t'échappe ou tu lui échappes. S'il ne te fuyait pas, tu fuirais l'amour. Des amants se trouvent à la condition de se déchirer. L'un et l'autre ont soif de souffrir. Le désir doit en eux désirer l'impossible. Sinon, le désir s'assouvirait, le désir mourrait. » Ainsi Bataille, amoureux, souffre : « Je n'ai même plus le courage de vous dire ce que je souffre : en tout cas imposer une pareille souffrance à un homme exactement pour rien, cela devient comme une maladie, comme un délire. » Denise Rollin se montrait-elle cruelle ou Bataille était-il inutilement angoissé ? Toujours est-il qu'il se montre las de ces agitations : « Je ne sais pas comment j'ai trouvé moyen d'espérer malgré tout, jusqu'ici. » - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

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EUR3,500.00

‎BATAILLE Georges‎

Reference : 53388

(1947)

‎Méthode de méditation‎

‎Editions de la revue Fontaine, Paris 1947, 12x18,5cm, broché.‎


‎Edition originale, un des exemplaires numérotés sur vélin, le nôtre non justifié. Envoi autographe signé de Georges Bataille au professeur Georges Blin. Dos et plats légèrement et marginalement insolés. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

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EUR580.00

‎BATAILLE Georges‎

Reference : 60476

(1961)

‎Somme athéologique II : Le coupable, édition revue et corrigée suivie de L'Alleluiah‎

‎Gallimard, Paris 1961, 12x19cm, broché.‎


‎Edition en partie originale, un des exemplaires du service de presse. Envoi autographe signé de Georges Bataille à Gaetan Picon. Exemplaire complet de son prière d'insérer. Dos légèrement insolé. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

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EUR700.00

‎BATAILLE Henry‎

Reference : 4350

(1910)

‎La vierge folle‎

‎Charpentier, Paris 1910, 12x19cm, broché.‎


‎Edition originale sur papier courant, il n'a été tiré que 35 grands papiers. Envoi de Henry Bataille à Lucie Delarue-Mardrus. Bel exemplaire. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

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EUR100.00

‎BATAILLE Henry‎

Reference : 27535

(1908)

‎Le Masque. L'enchantement‎

‎S.n. , s.l. S.d. (1908), 14,5 x 23 cm, relié.‎


‎Rarissime exemplaire de tout premier tirage, sans page de titre, comportant une "rareté typographique" dont l'origine est rapportée par l'auteur dans une lettre autographe de deux feuillets adressée à Miguet, insérée en page de garde : afin de réaliser l'économie d'une cinquantaine de pages sur l'impression du Théâtre complet d'Henry Bataille, l'éditeur Flammarion composa le texte des deux pièces du tome II en faisant suivre immédiatement les noms des personnages, placés en tête de ligne, du texte des répliques. Seuls deux ou trois exemplaires (dont le nôtre) composés ainsi, à partir des dernières épreuves, ont été imprimés. Envoi autographe signé de Henry Bataille sur sa carte de visite, encollée sur une page de garde. Reliure en demi-maroquin chocolat à coins, dos à nerfs, une infime éraflure dans un entre-nerfs, filet à froid en encadrement des plats de papier marbré, tête dorée sur témoins, reliure signée de Canape. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR300.00

‎BATAILLE Henry - (Nimes 1872 - 1922) - Poète et auteur dramatique français‎

Reference : GF27106

‎Lettre Autographe Signée à "Mon cher Paul" - sans date -‎

‎ 1 page in8 - bon état -‎


‎Il a quelques corrections à faire à sa pièce et a besoin de la copie en sa possession - "Je vous serais trés obligé de bien vouloir remettre le manuscrit à ma femme de chambre" - le magasin est ouvert du jeudi au samedi matin, et sur RV l'après midi -‎

Galerie Fert - Nyons

(SNCAO)

Phone number : 33 04 75 26 13 80

EUR50.00

‎BATAILLE Henry - (Nimes 1872 - 1922) - Poète et auteur dramatique français‎

Reference : GF21557

‎Poème Autographe Signé :"Le Calendrier" - le 1er janvier 1915 -‎

‎ 2 pages in-folio - 63 vers - bon état -‎


‎"C'est le Calendrier de la nouvelle année/Je l'ai pris. Tous les noms s'animaient sous mes doigts/Les uns, reminiscence adorable et fanée/semblent des noms de fée ou bien des noms de rois./....."- le magasin est ouvert du jeudi au samedi matin, et sur RV l'après midi -‎

Galerie Fert - Nyons

(SNCAO)

Phone number : 33 04 75 26 13 80

EUR300.00

‎BATAILLE Henry. (1872-1922). Dramaturge et poète.‎

Reference : SES-1102

‎Billet autographe signé. ‎

‎En-tête : St-Cloud ; lundi. « Cher monsieur, demain mardi de 3 à 4 heures je me présenterai chez vous. Si vous avez à sortir, veuillez….. ». ‎


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