André BARDÉ - Lettre autographe signée "Cap d'Antibes" Librettiste, parolier et dramaturge Lettre d'excuse d'absence en raison d'un "départ précipité pour le Cap d'Antibes". Dimensions : 20 x 13,2 cm État : Voir photos pour plus de détails. Nombre de pages : 1 page André BARDÉ André Barde, nom de plume d'André Bourdonneau, est un librettiste et dramaturge français, né le 17 juillet 1874 à Meudon, mort le 24 août 1945 dans le 8ᵉ arrondissement de Paris.
André BARSACQ - [Théodosie 1909 - Paris 1973] - Metteur en scène, réalisateur et directeur de théatre français
Reference : 33225
1 page in4 - En tête Théatre de l'Atelier - Bon état malgré une petite fente à un pli -
Il vient de lire son ouvrage "Le Septième pont" - "J'y ai trouvé parfaitement rendu ce conflit entre le merveilleux de l'Asie et la science de l'Occident" - Mais l'ouvrage ne correspond pas à l'esprit des spectacles du théatre de l'Atelier -
Manuscrit autographe signé, 1970 Manuscrit autographe signé, intitulé "La conférence Européenne sur la sécurité" par Le général Beaufre, daté du 18 juin 1970. Dimensions : 21 x 27 cm Nombre de pages : 5 pages Général André BEAUFRE André Beaufre, né le 25 janvier 1902 à Neuilly-sur-Seine et mort le 13 février 1975 à Belgrade, est un général d'armée français. Stratège militaire bien connu par les Anglo-saxons, il a été un grand défenseur de l'indépendance nucléaire française.
André Beaurepaire. Carte postale autographe signée, 1956 Peintre Carte postale autographe signée d'André Beaurepaire, adressée à Olivier Quéant, romancier et directeur de la revue "Plaisir de France". Dimensions : 14,9 x 10,5 cm État : Voir photos et description pour plus de détails. Nombre de pages : 1 page
André BELLESSORT - LETTRE AUTOGRAPHE SIGNÉE à Miguel ZAMACOÏS, 1940 Poète André BELLESSORT - LETTRE AUTOGRAPHE SIGNÉE à Miguel ZAMACOÏS, 1940, lettre de remerciements. Dimensions : 17,4 x 10,9 cm Nombre de pages : 2 pages
André BELLESSORT. Lettre autographe signée en date du 12 octobre 1923 sur papier à en-tête "Librairie Académique Didier". Dimensions : 12,9 x 20,4 cm État : Voir photos pour plus de détails. Nombre de pages : 2 pages
André BELLESSORT. Lettre autographe signée en date du 23 février 1923 à Paris et sur papier à en-tête "Librairie Académique Didier". Dimensions : 13,5 x 21 cm Nombre de pages : 1 page
André BELLESSORT. Carte de visite autographe signée. Dimensions : 9.6 x 6 cm. Etat : Bon état malgré la présence d'onglets au verso et une tâche d'encre bleue sur le bas du verso.
André BELLESSORT. Lettre autographe signée. Dimensions : 13.2 x 18 cm. Etat : Bon état malgré la présence d'onglets au verso.
André BELLESSORT. Lettre autographe signée et datée du 3 février 1936, Paris. Dimensions : 15 x 9.5 cm. Etat : Bon état malgré la présence d'onglets au verso.
André BELLESSORT. Lettre autographe signée et datée du 17 janvier 1932, Paris. Dimensions : 11 x 18 cm. Etat : Bon état malgré la présence d'onglets au verso.
Paris Chandeigne 2023 In8 - broché - 299 pages - Envoi autographe signé de l'auteur
Très bon Dédicacé par l'auteur
André BERRY. Poème autographe incomplet, "Complainte des villes détruites" Poème autographe incomplet d'André Berry, intitulé "Complainte des villes détruites". Dimensions : 22 x 28 cm État : Habile restauration. Nombre de pages : 2 pages André BERRY André Berry est un écrivain et poète français né à Bordeaux le 1ᵉʳ août 1902 et décédé à Paris 16ᵉ le 7 octobre 1986.
André BERRY. Poème autographe signé, "À la vallée d'Aure" Poème autographe signé d'André Berry, intitulé "À la vallée d'Aure". "Aure, ô pastorale vallée, Vergers, gazons, Neste en saut, neige amoncelée sur l'Arbizon ; Saint-Lary, champs de scabieuses, Trots de mulets Eaux courantes mélodieuses Sur les galets ; [...]" Dimensions : 21x 26,7 cm État : Habile restauration. Nombre de pages : 2 pages André BERRY André Berry est un écrivain et poète français né à Bordeaux le 1ᵉʳ août 1902 et décédé à Paris 16ᵉ le 7 octobre 1986.
1 page in8 - avec quelques corrections autographes -
"Nous partimes de jour sous la voute étoilée..." - Album des sept années -
Lettre autographe signée de André BEURY en date du 14 avril 1976 à Troyes sur papier à en-tête du "conseil général de l'aube". État : Très bon état. Dimensions : 15 x 21 cm. 5 pages.
André BILLY . Lettre dactylographiée signée avec réponse autographe signée, La chevrette barbizon, 12 juin 1950. Il propose un projet à son maître dans une lettre dactylographiée signée de deux pages auquel ce dernier répond négativement. André Billy, né le 13 décembre 1882 à Saint-Quentin et mort le 11 avril 1971 à Fontainebleau, est un écrivain français. Wikipédia État: Voir photos pour plus de détails. Dimensions : 13,5 x 21,1 cm. 2 pages. Envoi soigné dans un emballage rigide et étanche. Satisfait ou remboursé. Si vous n'êtes pas entièrement satisfait, je reprends la marchandise avec retour à ma charge pour l'Europe et à la charge de l'acheteur pour le reste du monde. N’hésitez pas à visiter ma boutique et affiner vos recherches en fonction des catégories qui vous intéressent. Ma boutique L'Art Délivré. Lettres autographes, vieux papiers, livres anciens, photographies, gravures, timbres… Nous expertisons et/ou rachetons dans toute la France vos lettres, collections de lettres et livres anciens. Merci de votre visite. Jérôme KAYSER.
Lettre autographe signée de André BILLY adressée un certain Gabriel. État: Voir photos pour plus de détails. Dimensions : 21 x 27 cm. 1 page. André Billy, né le 13 décembre 1882 à Saint-Quentin et mort le 11 avril 1971 à Fontainebleau, est un écrivain français. Wikipédia Envoi soigné dans un emballage rigide et étanche. Satisfait ou remboursé. Si vous n'êtes pas entièrement satisfait, je reprends la marchandise avec retour à ma charge pour l'Europe et à la charge de l'acheteur pour le reste du monde. N’hésitez pas à visiter ma boutique et affiner vos recherches en fonction des catégories qui vous intéressent. Ma boutique L'Art Délivré. Lettres autographes, vieux papiers, livres anciens, photographies, gravures, timbres… Nous expertisons et/ou rachetons dans toute la France vos lettres, collections de lettres et livres anciens. Merci de votre visite. Jérôme KAYSER.
Paris s. d. [circa 1925] | 21 x 26.50 cm | une feuille
Lettre autographe signée d'André Billy de 16 lignes, écrite à l'encre noire depuis son domicile parisien de l'avenue de Tokio, remerçiant son correspondant, un critique littéraire, de la bienveillance de ce dernier à l'égard des récentes publications d'André Billy et du désir celui-ci de faire plus ample connaissance. Pliure inhérente à l'envoi postal. "Eh bien, mon cher Dailly, vous me consolez ! Puissé-je avoir la moitié du talent que votre sympathie veux bien me prêter ! Merci et merci ! J'espère que la saison prochaine - à partir d'octobre - vous viendrez me voir quelquefois le vendredi de 5 à 7, ce qui nous permettra de faire plus ample reconnaissance en une journée pour l'occasion de vous dire de vive voix toute ma satisfaction & toute ma gratitude. Votre André Billy." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
23 juin 1961 | 13.50 x 21 cm | 1 page sur une feuille
Lettre autographe signée de André Billy, écrite à l'encre verte. Date en haut de la lettre et signature au bas de la lettre. Pliure causée par l'envoi postal. André Billy écrit dans cette lettre que "l'amitié Franco-Maurras" n'est pas chose nouvelle. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
André BLUM - [1881 - 1963] - Conservateur et historien français spécialiste de la gravure
Reference : 35503
1 page in8 - bon état -
Il l'informe que son étude sur "Louis XIV et l'imagerie satirique au XVIIéme siècle" est parue dans les Mélanges Lemonnier - Pour ses livres sur "Bosse", il a prié son éditeur de lui donner satisfaction -
Paris 8 janvier 1953 | 21 x 27 cm | 1 pages et quelques lignes sur un feuillet
Lettre autographe signée inédite d'André Breton adressée au critique Charles Estienne; une page et quelques lignes à l'encre noire sur un papier à en-être de la galerie de l'Étoile Scellée. Deux pliures transversales inhérentes à l'envoi, un petit manque angulaire en marge haute droite. Très belle lettre rendant compte de la disparition de l'un des amis les plus chers d'André Breton et de sa brouille avec Albert Camus. Breton fait part à son ami de la disparition de l'artiste surréaliste tchèque Jind?ich Heisler: «Votre lettre parlait de ces jours où il semble «qu'il y ait juste assez de feu pour vivre»: c'était bien loin d'être assez de feu lundi, lorsqu'elle me parvenait: un de mes deux ou trois meilleurs amis, Heisler, pris soudain de malaise en se rendant chez moi le samedi, avait dû être hospitalisé d'urgence et je venais de recevoir le pneumatique de Bichat m'annonçant sa mort. Je suis resté longtemps hagard devant ce fait non moins impensable qu'accompli: il n'était pas d'être plus exquis que celui-ci, mettant plus de chaleur dans ses entreprises, dont la plus constante était de tout alléger et embellir à ceux qu'il aimait.» Les deux poètes étaient en effet très proches: Heisler avait participé, au côté de Breton, au lancement de Néon en 1948 et l'avait soutenu lors d'un épisode dépressif, l'accompagnant avec d'autres amis à l'île de Sein. «Le début de l'année 1953 est assombri par la mort de Jind?ich Heisler (le 4 janvier). Fidèle entre les fidèles, il «a vécu intégralement pour le surréalisme» selon Breton qui rend hommage à son activité d'animateur: «C'est ainsi qu'il fut de 1948 à 1950 l'âme de Néon et jusqu'à ses derniers instants le plus grand enfanteur de projets que son génie lui soufflait le moyen de réaliser comme par enchantement.»» (Henri Béhar, André Breton) * Dans cette lettre empreinte de douleur, Breton fait soudainement référence à L'Homme révolté d'Albert Camus paru deux années plus tôt: «Allons, ce n'est pas encore cette fois que dans la révolte je parviendrai à introduire la «mesure» que nous prêche aimablement M. Camus.» Les deux écrivains se rencontrent à New York à la fin mars 1946 alors que Camus est invité aux États-Unis pour une tournée de conférences comme représentant de Combat. «Tous deux se concertent sur la meilleure façon de préserver le témoignage de certains hommes libres des distorsions idéologiques. Ils rêvent à une sorte de pacte par lequel des gens de leur trempe s'engageraient à ne s'affilier à aucun parti politique, à lutter contre la peine de mort, à ne jamais prétendre aux honneurs quels qu'ils soient.» (ibid.) Avec d'autres intellectuels, ils fonderont en 1948 le Rassemblement démocratique révolutionnaire (RDR). Cet idylle prendra fin quelques années plus tard, à l'automne 1951, lorsque Camus publiera «Lautréamont et la banalité» extrait de son Homme révolté à venir. Breton, extrêmement blessé, lui répond dans un article intitulé «Sucre jaune» (in Arts): «Cet article [...] témoigne de [l]a part [de Camus], pour la première fois, d'une position morale et intellectuelle indéfendable. [...] Il ne veut voir en Lautréamont qu'un adolescent «coupable» qu'il faut que lui en sa qualité d'adulte il morigène. Il va jusqu'à lui trouver dans la seconde partie de son uvre: Poésies, une punition méritée. À en croire Camus, Poésies ne serait qu'un ramassis de «banalités laborieuses» [...] Il n'y aurait encore que demi-mal si l'indigence de ces vues ne se proposait d'élever la thèse la plus suspecte du monde, à savoir que la «révolte absolue» ne peut engendrer que le «goût de l'asservissement intellectuel». C'est là une affirmation toute gratuite, ultra-défaitiste qui doit encourir le mépris plus encore que sa fausse démonstration.» Ainsi, deux ans plus tard, Breton tient encore rigueur du crime de lèse-majesté de Camus envers celui que Breton a érigé en père du surréalisme, mais plus encore, cette allusion à la philosophie pacifiste de Camus,
Saint-Cirq-Lapopie 9 octobre 1956 | 13.50 x 18 cm | 1 page sur un double feuillet et une enveloppe
Lettre autographe signée d'André Breton adressée à Jean Schuster ; une page rédigée à l'encre noire sur un double feuillet de papier blanc. Enveloppe jointe. La rédaction de cette lettre coïncide avec la date de parution du tout premier numéro de la revueLe Surréalisme même: "Enfin ! Considérant l'objet fermé, disons-nous qu'il n'y a plus qu'à attendre les événements..." Breton, alors dans sa maison de Saint-Cirq-Lapopie, prévoit de rentrer à Paris à cette occasion : "Il fallait cela - et le grand froid du matin - pour nous ramener à Paris : nous y serons vendredi et je passerai le soir au Musset." Jean Schuster (1929-1995) rejoint le groupe surréaliste en 1947. Proche de Benjamin Péret et André Breton, il deviendra l'exécuteur testamentaire de ce dernier. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
s. n. | Paris 6 mai 1960 | 14.5 x 11 cm | Une enveloppe
Enveloppe manuscrite rédigée par André Breton à l'attention de son amie Géo Dupin, responsable de la galerie d'art La cour d'Ingres, au 17 quai Voltaire, chez qui le pape du surréalisme achetait des tableaux. L'adresse est rédigée à l'encre noire (quelques lettres ayant bavé). Agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
New York 23 octobre 1945 | 17.10 x 25.40 cm | 2 pages sur un feuillet et une enveloppe
Lettre autographe signée inédite d'André Breton adressée à Marcel Jean, deux pages rédigées à l'encre bleue sur un feuillet. Enveloppe "air mail" jointe. Pliures inhérentes à l'envoi. Cette lettre est évoquée et très brièvement citée dans l'autobiographie de Marcel Jean,Au galop dans le vent. Importante et longue lettre envoyée depuis New York alors que Breton, en exil depuis 1943 car considéré comme "anarchiste dangereux" par le gouvernement pétainiste, a été contraint - à l'instar de nombreux intellectuels - de quitter la France pour pouvoir continuer à travailler. Il fait part à son ami de "l'accablement" dans lequel le met la ville et l'on sent encore son empressement à rejoindre sa patrie. Peintre, dessinateur et décorateur, Marcel Jean rejoignit le groupe surréaliste en 1933 et devint l'un des premiers chroniqueurs du mouvement. On sent toute son émotion à la réception de cette lettre dont il parle longuement dans son autobiographie : "Octobre 1945, j'écris à André Breton à New York. En réponse, deux pages serrées de fine calligraphie. Ma lettre, dont le ton a dû le séduire, lui a fait "vraiment plaisir". Il me retrouve "sain, sauf et nullement dénué de cette façon de voir lucide, souriante, très humaine" qu'il m'a toujours connue ("Je viens de penser, dit-il, à ta rude poignée de main..."). Je lui ai signalé l'étude sur Lautréamont dont je rapporte les éléments, il m'engage à en donner des extraits, à un numéro surréaliste en préparation de la revueVrille, "cela sans préjudice de dessin de toi queVrilledevrait reproduire", et, pour la même revue, de soumettre "un certain nombre d'ouvrages récents à un commentaire analytique et critique approfondi". Suivent des conseils et des encouragements en vue d'un travail de critique littéraire qu'il souhaiterait me voir entreprendre. Puis quelques nouvelles de l'Amérique et de nos amis : Max Ernst, Tanguy, Péret, qui s'ennuie à Mexico, Matta, qui "peint de grands panneaux dans un nouveau genre (figuratif sadique) très remarqués.". Et la signature fougueuse. Les lettres de Breton, leur contraste entre le texte, à l'écriture extrêmement régulière, et le paraphe, bousculé, et dans les deux graphismes quelque chose de surveillé m'ont toujours donné l'impression qu'en m'écrivant il me faisait la faveur d'un autographe. Son message esquissait pour moi un programme de chroniqueur en vue de son retour à Paris au printemps, mais j'avais en tête autre chose que de commenter les commentaires des critiques dont il me signalait l'intérêt - Maurice Blanchot ou Léon-Pierre Quint. Mes projets concernaient l'étude de Lautréamont et puis - ou en même temps : peindre, et dessiner." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -