Paul POREL. Carte de visite autographe signée. État : Très bon état. Dimensions : 9,7 x 5,8 cm. 1 page.
Paul POREL. Lettre autographe signée sur papier à en-tête du théâtre de l'Odéon. 1886. État : Très bon état. Dimensions : 10,5 x 13,5 cm. 1 page.
Paul POREL. Lettre autographe signée sur papier à en-tête du théâtre de l'Odéon. 1886 État : Très bon état. Dimensions : 10,6 x 13,4 cm. 2 pages.
Paul POREL. Lettre autographe signée sur papier à en-tête du théâtre de l'Odéon. 1886. État : Très bon état. Dimensions : 10,6 x 13,4 cm. 1 page.
Paul POREL. Lettre autographe signée. État : Très bon état. Dimensions : 12,7 x 17 cm. 2 pages.
Paul POREL - [Saint-Lô 1843 - Paris 1917] - Comédien et directeur de théatre français
Reference : 33656
1 page in8 - En tête du Théatre du Vaudeville - trés bon état -
Si ses clients ont une opinion "sur l'arrêt de la Cour, affaire Sacha Guitry", il a lui, l'opinion contraire [Paul Porel perdit son procès contre Sacha Guitry] - En ce qui les regarde, il n'a pas envoyé de bulletin de réception de "la petite Jasmin" - Il n'a donc rien à lui réclamer -
Paul Puget Pouvoir signé par Paul Puget, compositeur français. Dimensions : 24 x 17 cm.
Carnet de voyage Haïti - Jamaïque - Cuba -États-Unis texte illustré de nombreuses photographies prises par l'auteur. Bel envoi autographe à " André Noblemaire, très sympathiquement. Paul reboux ". André Noblemaire, 1832-1924, était directeur général de 1a Compagnie internationale des Wagons-Lits et officier de la Légion d'honneur. vol relié 180x130, demi cuir, bel état, bien frais, 318pp. Paris, Flammarion 1915 A travers son ironie, M. Paul Reboux a été ému par l'affection et l'admiration fidèles que la Havane garde à la France, principalement à ses poètes." (Le Figaro, 1919) "En juillet 1914, quatre amis : Paul Reboux, Charles Muller, le dessinateur Daniel de Losques et le peintre Jacques Jourdan se préparaient à passer leurs vacances à l'île Chausey. Paul Reboux y emportait les épreuves d'un volume qu'il venait de terminer : "Blancs et Noirs". Survint la guerre. Des quatre amis, Paul Reboux est aujourd'hui le seul survivant. Il a attendu la fin des hostilités pour faire paraître "Blancs et Noirs". Comme le titre l'indique, il traite dans ce livre la question nègre. Question délicate, entre toutes, car elle est de nature à éveiller la susceptibilité des Américains, naguère neutres respectables, aujourd'hui alliés chaleureusement accueillis. Paul Reboux a donc dû faire viser son ouvrage, non seulement par notre Anastasie, mais aussi par l'ambassade des Etats-Unis." (Le Cri de Paris, 16 février 1919) ref/212
Paul REBOUX. Lettre autographe signée. 1915. Dimensions : 20.2 x 25.3 cm, 1 page. État : Bon état.
Lettre autographe signée de Paul REBOUX en date du 30 août 1946. État: Voir photos pour plus de détails. Dimensions : 14 x 21 cm. 2 pages.
Paul REBOUX, nom de plume d'André AMILLET. Lettre autographe signée, c. 1910. Lettre de deux pages format carte adressée à un ami et confrère qu'il remercie pour son article appréciable sur sa pièce en quatre actes et cinq tableaux La Maison de Danses. Il salue sa franchise, sa sympathie ainsi que sa "bienveillance éclairée". Dimensions : 12.7 x 9.7 cm . 2 pages. Etat : Bel état de conservation. Paul Reboux, nom de plume d’André Amillet, est un écrivain, journaliste et peintre français né le 21 mai 1877 à Paris et mort le 14 février 1963 à Nice. Il est notamment connu pour ses recueils de pastiches littéraires. Wikipédia Envoi soigné dans un emballage rigide et étanche. Satisfait ou remboursé. Si vous n'êtes pas entièrement satisfait, je reprends la marchandise avec retour à ma charge pour l'Europe et à la charge de l'acheteur pour le reste du monde. N’hésitez pas à visiter ma boutique et affiner vos recherches en fonction des catégories qui vous intéressent. Ma boutique L'Art Délivré. Lettres autographes, vieux papiers, livres anciens, photographies, gravures, timbres… Nous expertisons et/ou rachetons dans toute la France vos lettres, collections de lettres et livres anciens. Merci de votre visite. Jérôme KAYSER.
Paul REBOUX, nom de plume d'André AMILLET. Lettre autographe signée. Dimensions : 16 x 20 cm. 2 pages. Etat : Bel état de conservation.
Paul REBOUX - [André Amillet dit] - [Paris 1877 - Nice 1963] - Ecrivain français
Reference : 35061
2 pages in8 - en tête: 42 rue de Clichy - On joint deux autres lettres, dont une dactylographiée, à un ami - 2 pages in8 -
1/ Il veut lui dire combien il a aimé son livre et en particulier "les pastiches du style feuilleton, trés fins et trés comiques" ainsi que "le récit délicieux du diner des gens de lettres" - 2/ Il est très heureux de voir son nom si glorieusement "inscrit dans la promotion d'aujourd'hui" -
Paul REBOUX - [André Amillet dit] - [Paris 1877 - Nice 1963] - Ecrivain français
Reference : 32939
2 pages in8 - en tête: 42 rue de Clichy -
Il a été désigné comme candidat au Prix des 45 (avec Louis Nazzi et François Porché) - Il lui en adresse la liste au cas ou il désirerait leur adresser son volume -
Paul REBOUX - [André Amillet dit] - [Paris 1877 - Nice 1963] - Ecrivain français
Reference : 35238
1 page in8 - [Carte-lettre] - petits accrocs en marge - bon état -
Il n'a pas reçu son service pour sa répétition générale - Peut-il le lui faire envoyer? -
1 page in4 - (encre passée) -
Il remercie pour ses trois livres enrichis de 3 "dédicaces judicieuses et charmantes" - Dans son article, il a exprimé une sympathie qui est vive et est heureux "de constater qu'elle est réciproque" - Jacques DEVAL (ou Jacques Boularan) (1866 - 1972) était un dramaturge, scénariste et réalisateur français par ailleurs père de Gérard de Villiers -
Lettre autographe signée de Paul RENARD. État : Traces d'onglets et taches de rousseurs visibles. Dimensions : 13,2 x 20,5 cm. 1 page.
Paul RENOUARD. Lettre autographe signée datée du 10 mars 1896 Peintre Lettre autographe signée sur papier à entête "Hôtel de la Paix, A. Lajoux, Monaco, Condamine". Dimensions : 16 x 9,5 cm Nombre de pages : 1 page Charles Paul Renouard, né à Cour-Cheverny le 5 novembre 1845 et mort à Paris le 2 janvier 1924, est un peintre, graveur et illustrateur français.
Paul RENOUARD. Dimensions : 16 x 9,5 cm État : Voir photos pour plus de détails. Nombre de pages : 1 page.
11 pages formats divers - bon état -
1 - Il présente les excuses du théatre de Copenhague qui a du remettre la réception en son honneur à cause de lui et de son ulcération duodénale - Tous les soirs, ils jouent sa pièce devant une salle bondée - Vers la fin du mois, ils lui diront quand il pourront le fêter dignement - 2 - Il est à Paris à l'Hotel Lutétia et serait heureux qu'il l'appelle le lendemain avant midi - (petit accroc en marge - En tête du Lutétia) - 3 - Il est navré de l'avoir manqué à Paris mais se réjouit de le voir à Copenhague - Ils vont rejouer Tovaritch - Ils espèrent un succès malgré un changement de distribution, sa femme devant remplacer Mlle Skouboc (?) partante - Il lui recommande Paul Leyssac s'il fait jouer Tovaritch en Amérique - 4 - Le public est des plus enthousiastes pour Tovaritch - Il sera trés heureux de le recevoir au Danemark - 5 - Il ne veut pas qu'il soit traité de manière déplaisante au Danemark et se propose pour aplanir les difficultés avec les agents de théatre qui d'ailleurs ne "désirent nullement contrarier les auteurs français"..- Jacques DEVAL (ou Jacques Boularan) (1866 - 1972) était un dramaturge, scénariste et réalisateur français par ailleurs père de Gérard de Villiers -
En tête de l'Académie des Lettres et des Arts du Périgord - 1 page in4 -
Il adresse pour l'académie un chèque pour le 24e mandat des poètes -
Paul Saïn - Lettre autographe signée - Voyages et fête à Grenoble - 1883 Lettre autographe signée de Paul Saïn, peintre paysagiste français, élève de Jean-Léon Gérôme, connu pour ses paysages provençaux et ses vues du Rhône exposés aux Salons de la fin du XIXe siècle. La lettre est datée du 1er août 1883. Rédigée à l'encre brune sur bifeuillet de papier vergé clair, sans en-tête. Dans cette lettre adressée à un ami non identifié, Paul Saïn s'excuse de ne pouvoir se rendre à une fête organisée à Grenoble, expliquant qu'il doit se rendre à Alençon puis à Poitiers, tout en évoquant un possible arrêt à Grenoble fin août lors de son déplacement vers le Midi. Dimensions : 10,4 x 13,5 cm État : Bon état général, présence de pliures inhérentes à l'envoi. Papier propre, quelques traces d'encre. Voir photos pour plus de détails. Nombre de pages : 2 pages Envoi soigné dans un carton rigide et étanche.
Paris H. - G. Peyre 1936 In-8 carré Broché Dédicacé par l'auteur
Edition originale de cette étude sur Maillol. 20 planches hors texte, portrait du sculpteur et reproductions de ses oeuvres. ENVOI AUTOGRAPHE signé de l'auteur "Pour André Warnod, pour le romancier et le critique d'art à la manière si vivante...". Bon 0
Paul SENTENAC - [1884 - 1958] - Ecrivain et critique d'art français
Reference : 34316
2 pages in4 - bon état -
Interessante lettre: Il regrette de ne pouvoir assister au repas qu'il donne à la Galerie Vibaud à l'occasion de l'exposition d'Alice Souverain et des Peintres ingénus - Dans l'Officiel des Spectacles, il a consacré une chronique à l'exposition de Valentine Laroche à la Galerie Welcome - Il lit avec intérêt son journal, "Le Pont des Arts", dans lequel il lui serait agréable qu'il parlât de son nouveau petit ouvrage sur le peintre italien Guido Codagnone -
s. d. [23 janvier 1894] | 22.60 x 17.50 cm | 2 pages sur un double feuillet déplié
Lettre autographe signée de Paul Signac adressée à Camille Pissarro, rédigée à l'encre noire sur deux pages et signée d'un monogramme de l'artiste. Cette lettre a été retranscrite dans l'article de Pierre Michel et Christian Limousin intitulé "Octave Mirbeau et Paul Signac - Une lettre inédite de Signac à Mirbeau" (inCahiers Octave Mirbeau, n° 16, mars 2009, pp. 202-210). "Mon cher Maître, Cela vous ennuirait-il [sic]d'écrire à Mirbeau qu'un Signac, à votre avis, ne ressemble pas plus à un Seurat qu'un Hokousai à un Hiroshigé... si toutes fois (sic) le reproche d'imitation dont il cherche à m'accabler vous semble injuste. L'amitié que vous m'avez toujours témoignée et les compliments que vous avez bien voulu faire de mes toiles, m'autorisent à vous demander ce service. Cordialement. PS" Belle lettre dans laquelle Paul Signac cherche l'appui de son maître Camille Pissarro après une critique acerbe publiée par Octave Mirbeau dansL'Echo de Paris. Dans ledit article, le premier à la Une de L'Echo de Paris du 23 janvier 1894, Octave Mirbeau n'épargne en effet pas Signac: «M. Signac a voulu continuer Seurat. Je ne puis me faire à sa peinture. Je ne méconnais pas ses qualités mais elles disparaissent sous l'amoncellement de ses défauts. Ce qu'on admettait de Georges Seurat [...] on le comprend moins chez M. Signac qui n'en est que l'adepte trop complaisant et trop littéral. Et puis cette continuelle sécheresse me choque. M. Signac fait la nature immobile et figée. Jamais le vent n'a secoué la surface inerte de ses mers, ni tordu les branches de ses pins, ni animé l'éternelle fixité de ses nuages, la raideur cartonnée de ses ciels. Il ignore le mouvement, la vie, l'âme qui est dans les choses. [...] Il serait peut-être temps, pour notre joie, que M. Signac voulût bien nous donner du Signac. Je crois qu'il le peut.» Pourquoi cette obsession pour Seurat? «En ce début d'année 1894, la position de Mirbeau, de Geffroy, de Pissarro et que quelques autres, est de considérer que le néo-impressionnisme est bel et bien mort en 1891 avec la disparition de Seurat.Le regard rétrospectif qu'ils jettent sur cette aventure artistique les conduit à penser qu'il ne s'agissait nullement d'un prolongement, d'une continuation de l'impressionnisme par des voies nouvelles (scientifiques), mais bien d'une réaction contre lui, voire d'une liquidation pure et simple du mouvement.» (Cahiers Octave Mirbeau). La réponse de Pissarro à Signac, elle-même transcrite par Michel et Limousin, ne se fait pas attendre: cela «[l]'ennuirait d'écrire ce que vous me demandez à Mirbeau, et cela pour plusieurs raisons. [...] Premièrement parce que je suis en froid avec lui, vous le savez bien. Deuxièmement parce que, pour vous-même, il ne sied pas de discuter l'opinion d'un critique, même étant persuadé d'être dans le vrai, et, si vous voulez franchement ma façon de penser et que je suis heureux d'avoir l'occasion de vous exprimer, je trouve que la méthode même est mauvaise. Au lieu de servir l'artiste, l'ankylose et le glace. Si je vous ai fait des compliments cette année, c'est parce que j'ai trouvé vos dernières toiles mieux que celles que vous aviez exposées aux Indépendants, mais je suis loin de trouver que vous êtes dans la voie qui convient à votre tempérament essentiellement peintre et si, jusqu'à présent, je ne vous ai rien dit à ce sujet, c'est parce que j'étais sûr de vous être désagréable et, somme toute, mes convictions peuvent ne pas être partagées par vous. Réfléchissez mûrement et voyez si le moment n'est pas venu de faire votre évolution vers un art plus de sensation, plus libre et qui serait plus conforme à votre nature.» «Dépité, et privé de l'autorité d'un maître vénéré par le critique, Signac en est réduit à élaborer lui-même, et sans plus attendre, la réponse à adresser à Mirbeau [...]» (ibid.) Cette réponse prend la forme d'une longue lettre rédigée le même jour que celle que nous proposons et aujourd'hui conservée au Harry Ranson Center de