9 Quai de la Pêcherie
69001 Lyon
France
E-mail : phlucas2@gmail.com
Phone number : 04 78 30 94 84 Monaco, 1986. In-4 (27 x 22 cm) broché, couverture imprimée, 61 feuillets illustrés en noir et en couleurs, 287 notices.
Editions Baudinière, 1946, in/8 relié, reliure en demi-basane à coins, pièces de titre en vert, 217 pages, couverture conservée.
Lavauzelle 2006, fort in/8 broché de 513 pages. Photographies en couleurs et en noir en fin d'ouvrages.
"Qui sait aujourd'hui que la firme Michelin a participé à l'histoire de l'aviation civile et militaire en France, particulièrement de 1896 à 1945 ? Ce livre vient opportunément combler une lacune. Il met l'accent sur le rôle que les deux frères, André (1853-1931) et Edouard Michelin (1859-1940), ont joué dans cette aventure qui marie quête d'innovation et patriotisme industriel. Avant même la guerre 1914-1918, les frères Michelin expriment leur passion pour l'aéronautique en fabricant des toiles caoutchoutées et des accessoires pour les dirigeables et les avions, en développant un mécénat à travers les coupes Michelin d'aviation (1908-1936). En 1914, les Michelin s'engagent résolument en faveur de la création d'une véritable aéronautique militaire spécialisée. Ils décident de convertir leur système de production en construisant à Clermont-Ferrand des avions de bombardement Breguet. Ils inventent le B2, «avion de la victoire». Ils vont jusqu'à participer à la définition d'une doctrine du bombardement et à créer une école du bombardement à Aulnat. Cet effort exceptionnel d'innovation militaro-industrielle est marqué du patriotisme le plus pur puisque les frères Michelin s'engagent à revenir à leurs activités classiques après la guerre. Le même phénomène est observé pendant la Seconde Guerre mondiale. Après la Grande Guerre, les frères Michelin militent en faveur de la diffusion de l'aviation populaire. Ils créent et animent le Comité français de propagande aéronautique, publient journaux, livres et brochures. Dans le milieu des années 20, ils plaident pour le développement de l'aviation commerciale puis, à partir de 1930, fidèles à une certaine idée du patriotisme, s'engagent pour une défense aérienne du territoire. De ce livre, issu d'une thèse de doctorat en histoire, émerge une nouvelle image de Michelin et des pionniers de l'industrie française au XXe siècle. C'est la première réalisation d'un programme de recherches international entre les universités de Fribourg et de Neuchâtel et l'université de Technologie de Belfort-Montbéliard. Lieutenant-colonel d'infanterie de marine et diplômé de l'Ecole nationale du patrimoine, Antoine Champeaux est conservateur du musée des troupes de marine à Fréjus. Docteur en histoire, il organise les colloques du centre d'histoire et d'études des troupes d'outremer (CHETOM), centre de recherches du musée des TDM. Auteur de nombreux articles, il a collaboré à plusieurs ouvrages dont Un Rêve d'aventures, des troupes coloniales aux troupes de marine 1900-2000 (Lavauzelle, 2000), Le Paris Asie (La Découverte, 2004), Fréjus, ville d'art et d'histoire (Maury Imprimeur, 2004), L'Ecole du Pharo, un siècle de médecine outre-mer 1905-2005 (Lavauzelle, 2005), Marseille, Porte Sud (La Découverte, 2005)."
Les éditions universelles, Paris, 1947. In-8 (20 x 13 cm) broché, couverture imprimée, 463 pages.
Paris Maurice Dreyfoux, sans date vers 1890, in/16, reliure en pleine percaline éditeur, 279 pages. Première partie de Paris à Ispahan 1671-1675, collationné sur l'édition originale, réduit et annoté par Georges Mantoux.
Le grand livre du mois / Librairie Arthème Fayard, 1994, fort in/8, reliure souple de l'éditeur, 727 pages. Sous la direction de Claude Markovits.
"Berceau d’une civilisation millénaire, l’Inde, par ses richesses, a toujours attiré l’étranger. L’aube du XVIe siècle voit arriver les premiers navigateurs portugais. Tandis qu’ils édifient sur ses rivages un empire maritime et que Goa se couvre d’églises, d’autres conquérants venus d’Asie centrale, des Turco-Mongols, pénètrent dans le nord de la péninsule. Babur, leur chef, fonde un État qui, sous le règne d’Akbar, devient l’un des plus puissants du monde, l’Empire moghol. Une brillante civilisation s’épanouit, dont témoignent encore tant de splendeurs architecturales. La prospérité de l’Inde émerveille les voyageurs européens et suscite la convoitise des compagnies de commerce qui établissent des comptoirs.Au XVIIIe siècle, l’Empire moghol, en proie aux querelles de succession, s’affaiblit, et de nouveaux États indiens se forment. Anglais et Français, profitant de ce déclin du pouvoir, se disputent la suprématie commerciale et politique de la péninsule. A Pondichéry, Dupleix cherche à établir un protectorat sur le Deccan, mais ses rêves échouent. Les Anglais sont libres de s’emparer de l’Inde. En un demi-siècle, après avoir conquis le Bengale, ils vont édifier un gigantesque empire à la fois terrestre et maritime. Celui-ci atteint son apogée sous la reine Victoria, proclamée impératrice des Indes pour incarner la légitimité britannique aux yeux de deux cents millions de sujets indiens.Le premier siècle colonial n’entraîne pas de bouleversements radicaux dans la société rurale. Mais au lendemain de la Grande Guerre, Gandhi, dont l’image messianique se répand dans le monde des campagnes, mobilise des mouvements de protestation spectaculaires. Bientôt, le Congrès nationaliste, sous l’impulsion de Nehru, conteste la domination coloniale tandis que Jinnah revendique un État séparé pour les musulmans. En 1947, le Raj britannique s’effondre, laissant place à l’Union indienne et au Pakistan. Naissance douloureuse, la partition clôt dans le sang et dans les larmes ce qui aurait pu être la victoire exemplaire d’un mouvement anticolonialiste non violent."
Edition Arthaud, 1949. In-4 (26 x 20 cm) broché, couverture illustrée en couleurs et rempliée, illustrations en noir (64 héliogravures), carte, 96 pages. photographies de Démétrius Harissiades et de Socrate Jordanides.
Paris Berger Levrault, 1899. Cartonnage percaline éditeur illustré légéremant usée. In/4, 16 x 25 cm, XXIX + 694 pages, ornées de gravures & plans, 6 planches, 2 cartes hors texte et 25 gravures, 1 frontispice.
Smithsonian Institution Press, 2002, The Mariners' Museum, in/4 broché, texte en anglais, 208 pages. Illustrations en noir et en couleur.
"This important book considers a number of different aspects of the slave trade: its social and economic basis, why many African leaders facilitated the slave trade, and how enslaved African Americans forged their own cultures and forever changed the Americas. The physical, social, and enduring emotional meaning of the Middle Passage is explored, as is the history and legacy of the abolitionist movement and the struggle for racial justice. Included are rare engravings, published here for the first time, of slave forts along the west coast of Africa, a Colombian postage stamp honoring Jesuit priest Fray Pedro Claver, known as the “apostle of the Negroes” for his kindness, and much more."
Bruxelles, Musées Royaux d'Art et d'Histoire, 1988, fort volume in/4, broché, 23,5x29,5 cm, broché, 438 pages. Catalogue de 295 oeuvres et objets, illuist en noir et en couleurs, exposition présentée aux Musées Royaux d'art et d'histoire à Bruxelles, du 16 septembre 1988 au 16 janvier 1989.
Musée de la Marine, Paris, 1981, atalogue exposition ex-voto. Petit in/4 broché, couverture illustrée en couleur, illustrations nombreuses en noir et en couleur, 204 pages.
Un ex-voto est un objet, un tableau ou une plaque gravée que l’on suspend dans une église, une chapelle ou un lieu vénéré à la suite d’un voeu exaucé ou en mémoire d’une grâce obtenue. Le terme “ex-voto” est une contraction de la formule latine ex-voto suscepto qui signifie “suivant le voeu fait”. La finalité de l’ex-voto est de rendre grâce au saint ou à la divinité invoquée par un voeu. Il rend toujours compte d’un événement et d’une protection que l’on attribue à un personnage céleste.
Sortilèges 2002, grand et fort volume in/8, 369 pages.
"Franchement, ma première lecture de départ m'avait déçue, puis au fur et à mesure, j'ai trouvé l'idée de rassembler en un volume (important) divers extraits d'écritures de grands auteurs, de toutes époques, m'a donnée une image des déserts (lieux très divers) assez captivante. Le premier extrait du recueil a été mal choisi, à mon avis, car on ne connaît pas le dénouement de l'aventure, ensuite d'autres extraits m'ont captivée par la beauté de l'écriture et m'ont donnée l'envie de lire tout le livre. C'est intéressant vraiment, si vous aimez le désert, de voir les versions et impressions différentes, en des temps différents: celui d'une première traversée dans l'inconnue, au temps d'un désert moins mystérieux mais dont toute sa beauté éclate.. La lumière y joue un grand rôle, et l'eau...avec ses lois propres. Apparaît également le problème de contact entre la culture des hommes habitants du désert et les occidentaux. Deux mondes différents, surtout avant notre 21e siècle, avant que le tourisme efface cet exploit d'une traversée difficile, Je recommande (ce que je n'ai pas fait et finalement découvert à la fin de ma lecture) de lire les biographies de chaque auteur dans les dernières pages du livre, avant de lire un extrait de leur livre, et on s'investit davantage dans le récit. J'ai aimé le regard sur le désert et l'écriture de Pierre Loti, Saint-Exupéry, Pierre Benoit, et d'autres, pour la beauté de l'écriture surtout. Bon, maintenant il me faudra lire les livres entiers,car des extraits, ça ne suffit pas, même si l'idée de donner de nombreux regards sur le désert est intéressante, ça laisse une petite frustration de lecteur..."