3 rue Beautreillis
75004 Paris
France
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Phone number : 33 01 48 04 82 15Port-Louis (Ile Maurice), The Mauricius Printing Coy. Ldt. (Claude Marrier d’Unienville), 1951, in-8, br., 39 p. Edition originale tirée uniquement à 100 ex. num.
Port-Louis (Ile Maurice), Imprimerie Al-Madinah, 1952, in-8, br.,couverture illustrée sur les deux plats par l'auteur 476 p. Edition originale tirée uniquement à 100 ex. num. 4 planches dépliantes hors-texte. Petit manque au dos. Quelques notes de lecture au crayon d’une écriture microscopique.
Préface de Jean PAULHAN. Paris - Port-Louis, [Saint-Maurice d'Ételan, Pierre Bettencourt,], collection L'Air du Temps, (1949), in-12, broché, couverture rempliée, non paginé, [73 p.] Edition originale. 1/180 ex. num. sur Arches. Le seul livre de Malcolm de Chazal édité par Pierre Bettencourt. Imbert, 9.
Port Louis (Ile Maurice), Imprimerie Al-Madinah, 1957, in-8, br., 140 p. Edition originale tirée à une centaine d’exemplaires. Elle précède l’édition de Tananarive parue la même année. Rare.
Lausanne, Mermod, 1931, in-8, broché, couverture rempliée, 46 pages. Edition originale. Orné en frontispice d’un portrait de l'auteur par Modigliani. Tirage unique à 80 exemplaires, - 60 sur Chine - 20 de presse sur papier ordinaire. Le nôtre est 1/60 sur Chine non numéroté. Peyron, 8.
Lausanne, Mermod, 1929, in-12, demi-maroquin vert à coins, dos à 5 nerfs, couverture et dos conservés, tête dorée, non rogné (Alix), 48 pages. Edition originale. Avec un portrait hors texte de l'auteur à cinq ans. 1/200 ex. num. sur Hollande (seul tirage avec 10 Chine). Bel envoi autographe signé à Florence GOULD : « Chère Florence, ce petit portrait se réserve et dit bien des choses. Ce jeudi, il est dans vos mains et à vos pieds ». Corrections et ajouts autographes dans le texte de la main de l'auteur. Peyron, 4. 2 LONGUES LETTRES AUTOGRAPHES SIGNÉES DE CINGRIA ADRESSÉES A FLORENCE GOULD SONT JOINTES, montées sur onglets dans le volume. 4 pages dans la longueur, chacune 21 x 15 cm, c/o Guevara, Aix en Provence, sans date (1945-1947). CES LETTRES SONT INÉDITES. « Chère Florence, Quelle joie de vous savoir si près ! Je reçois à l’instant la seconde lettre de Jean Denoël. J’ai répondu hier à la première. Tous ces retards s’expliquent dans le fait que les lettres mettent un temps infini à parvenir au Paradou. Mais je n’y suis plus. Je suis à Aix (61 cours Mirabeau, 3e étage), et quand je veux, j’ai le tramway sous mes fenêtres qui part pour Marseille où je trouve des oursins et des beaux articles et toute la vie. Le trajet dure 1h , et c’est toujours très drôle. Mais quelle joie de penser qu’on va se voir et visiter Aix ensemble. Je prépare donc un petit itinéraire artistique. Tézenas [connaissance de C.-A.C.] me télégraphie de revenir à Grenoble. Je lui écris que c’est impossible. Il ne lâche pas la proie pour l’ombre. Elle est charmante et je l’aime beaucoup, et le lac d’Annecy est merveilleux, mais j’ai besoin de mer et de tout ce qu’on trouve dans le midi. Et puis vous êtes là surtout ! Pour rien au monde il ne faut manquer l’occasion de se rencontrer. A un de ces jours alors, n’est-ce-pas ? Je vous baise affectueusement les mains ». « Je vois que vous ne venez pas, ou que ce petit déplacement à Aix n’est encore chez vous qu’à l’état de lointain projet. Moi j’aurais bien voulu venir à Juan les Pins mais je n’ai pas ce qu’il faut, ni comme garde-robe ni comme pécule, et au surplus je suis malade. J’ai abusé des melons ainsi que des bains à la tombée de la nuit et mon estomac délabré réclame des antidotes – du yogourth ou lait caillé bulgare – qui est introuvable dans le Midi. Je vais alors remonter en Savoie et reprendre ma bicyclette ainsi que de l’argent et je reviendrai un peu plus tard. En tous cas si vous ne télégraphiez pas lundi (dimanche serait mieux si c’est possible) je me considère comme libre. Mais à bientôt de toutes façons car, comme je vous dis, je reviendrai. Il y a trop longtemps qu’on ne s’est vu et vous me manquez véritablement beaucoup. Croyez à ma vive amitié ». Florence Gould, mécène américaine, reste célèbre pour avoir tenu un salon fort prisé où étaient reçues de nombreuses personnalités des milieux littéraires et artistiques. Outre Charles-Albert, parmi les convives réguliers des déjeuners du jeudi, on peut citer Marcel Jouhandeau, Jean Paulhan, Jean Cocteau, Pierre Benoit, Henry de Montherlant, Sacha Guitry, Jean Giraudoux, Paul Léautaud, Ernst Jünger. Très jolie reliure d'Henri Alix, avec au bas du dos le chiffre de Florence Gould.
P., Mercure de France, 1900, in-8, br., (158 p.), couv. gris vert imprimée. Edition originale. Tirage à très petit nombre sur alfa vergé (pas d'autre papier).
P., A. Monnier et Cie, Les Cahiers des Amis des Livres, 1920, in-8, fine reliure toilée gris vert, titre doré au dos, couv. cons., (Devauchelle), 32 p. Edition originale de cette conférence donnée le 30 mai 1919 au Théâtre du Gymnase par La Maison des Amis des Livres. Premiere plaquette des Cahiers édités par Adrienne Monnier enrichie d’un très bel envoi a.s. : *A Jacques COPEAU son ami et collaborateur. Paris, 30 mai 1920*.
COHL (Émile). MOSTRAILLES (L.-G.) (pseudonyme de TREZENIK (Léo) et RALL (Georges).
Reference : 21717
Paris, Léon Vanier, 1885 ; in-8 (16 x 25 cm), broché. Chemise étui façon galuchat (Atelier Devauchelle), 198 pages. Édition originale limitée à 95 exemplaires paraphés et numérotés par Léon Vanier. Il est illustré de 21 photographies originales contrecollées dans chaque exemplaire - celles-ci furent prises et tirées par Émile Cohl dans son laboratoire du boulevard de Strasbourg, où, quelques années plus tard, il devait inventer le dessin animé. Avant d'être réunis en volume, les " Têtes de Pipes " parurent de février à juillet 1885 dans l'hebdomadaire Lutèce, fondé et dirigé par Léo Trézenik et Georges Rall -L.-G. Mostrailles. La majorité des portraiturés collaboraient eux même à Lutèce. Habituellement réduit à son seul statut de livre illustré par la photographie, *Têtes de Pipes* est aussi le chef-d'œuvre fumiste de la réclame et de la critique littéraire des années 1880. Deux photographies préfigurent les mouvements d'avant-garde à venir et notamment Dada : en guise de portrait de Laurent Tailhade on trouve une main tenant une rose entre ses doigts tandis que pour celui de Léon Cladel c'est une oreille bouchée avec du coton. Bel exemplaire, broché, de ce livre autant rare que fragile.
Traduit de l'anglais par André Gide. P., N.R.F., 1918, in-12, br., 200 p. Édition originale de la traduction. Tirage à 300 ex. sur vergé de Rives numéroté, seul tirage, en très bon état.
Paris, Éditions de la Revue Moderne, 1947, in-8, br., 24 pages, non coupé. Edition originale. Portrait de l’auteur en frontispice. Rare recueil de cet auteur né à la Guyane et qui s’illustra comme auteur-compositeur et aussi comme musicien.
Paris, Flammarion, 1917, in-12, plein maroquin grenat, dos titré or, tête dorée, non rogné (Miguet), étui bordé, 191 p.Édition originale de ce choix. 1/30 exemplaires numérotés sur Japon, seul grand papier. Belle reliure de Miguet.
S.l., s.e., L'Auteur, 1927, in-4, broché, 48 p. Edition originale du premier livre de l'auteur, avec un portrait volant par le peintre espagnol Manolo. Tirage à 185 exemplaires numérotés, celui-ci num. sur vélin. Victor Crastre est né à Perpignan en 1903. Très jeune, il fréquente le milieu artistique de Céret où il rencontre André Masson qui l'incite en 1924 à venir à Paris. Là, Crastre collabore à la revue Clarté où il rencontre Jean Bernier, avec qui l'année suivante il est l'instigateur du rapprochement avec les surréalistes. En 1925 il rédige avec Aragon le manifeste La Révolution encore et toujours faisant tout pour éviter le délabrement des relations entre les deux groupes, et donne l'année suivante quelques textes à La Révolution surréaliste.
P., N.R.F., 1929, in-12, br., 216 p. Edition originale. Service de presse, enrichi d'un envoi a.s. à Alice Halicka et Louis MARCOUSSIS.
Portrait de l'auteur en frontispice par Alice HALICKA. Paris, Kra, coll. Européenne, 1926, in-8, br., grandes marges, 204 pages. Edition originale. 1/14 ex. num. sur Hollande (n° 11), tirage de tête avec 6 Japon).
Paris, Tresse, 1879, in-12, relié demi chagrin brun, dos lisse avec encadrements et filets dorés, ornements à froid et fleuron, couverture et dos conservés, tête dorée, non rogné, (reliure des années 20), 279 p.Deuxième édition, en partie originale, sur papier vergé, comprenant 46 pièces nouvelles. Agréable exemplaire, un petit tampon sur la page de garde nous informe qu'il a été relié par un mutilé de guerre.
New York, American Book Bindery Inc, 1928, in-8 format agenda, reliure de l’éditeur de soie rouge, non paginé. Première édition séparée du poème Little tree sans doute tiré à petit nombre, sur papier vergé. Feuillet intercalaire en papier fin argenté. Le texte est imprimé en vert avec encadrements. Typographie par S. A. Jacobs. Belle et rare publication.
Choisis, traduits et présentés par D. Jon Grossman. P., Seghers, 1960, in-12, rel. cartonnage éditeur, jaquette, 77 p. Edition originale de la traduction. Texte bilingue.
Avec 35 reproductions photographiques et un hors-texte en couleurs. P., éditions Surréalistes, 1935, petit in-12, br., 32 p. et 35 planches. Edition originale. Tirage à 1200 ex. pour l'édition française. Bel envoi autographe signé: À la Marquise de Lubersac regrettant beaucoup de ne pas pouvoir été (sic) vers vous tout de suite, de son ami Salvador Dalí.La Marquise de Lubersac et son mari, Raoul, étaient des proches de Charles et Marie-Laure de Noailles. Elle fut présidente de la fameuse Société de femmes bibliophiles, les Cent-une. En bas de la première page du volume petite note de sa main au crayon offrant une «?définition?» de la méthode paranoïaque-critique chère à Dalí. Une amusante coupure de presse jointe concernant une conférence de Dalí?: «?Le cannibalisme surréaliste?». Bande éditeur conservée : « Face au réalisme socialiste ».
P., Editions Surréalistes, 1937, in-4, br., couv. rempliée illustrée d'une photographie de Cecil BEATON. Edition originale. Avec 3 reproductions du tableau dont une en couleurs. 1/500 ex. de l'édition française enrichi d’un envoi a.s. à l’encre noire à André ROLLAND DE RENEVILLE.
Milano, Fratelli Treves Editori, 1912, in-12, plein maroquin havane à longs grains, plat à triple filet d’encadrement, dos richement orné, pièce de titre, tranches dorées sur témoins. Édition originale. Envoi autographe signé : « A la douce Cinerina et à la Grande Artiste qui sait vaincre la mort Juin 1912 ». Cinerina était le surnom affectueux que D’Annunzio donnait à Romaine, mot forgé à partir de Cenere, cendres en italien, pour symboliser sa peinture, les gris seront effectivement la signature de Romaine Brooks.
Lithographie originale d’Etienne Cournault. P., Université de Paris, Cahiers Jacques Doucet, 1936, in-8, br., 98 p., couverture rempliée. Édition originale dédiée à Roger Gilbert-Lecomte. Tirage à 315 exemplaires [10 Chine - 230 + 75 H.C. sur Auvergne].Exemplaire de tête non justifié sur papier de Chine.Rarissime sur ce papier.
Préface de Paul Éluard. P., N.R.F., 1945, in-12, br., 134 p. Edition originale. 1/20 ex. sur vélin pur fil (seul tirage en grand papier). Ex-libris-portrait de Régine Deforges contrecollé sur le feuillet de garde. Cette dernière rapporte dans ses mémoires (voir *L'Enfant du 15 août*, pp. 369-371) d'un projet d'entretiens dans l'esprit de *O m'a dit* avec Lise Deharme qu'elle rencontrait vers la fin de sa vie.
P., Grasset, Les Cahiers Verts, 1925, in-12, br., 262 p. Edition originale. 1/40 ex. de tête num. sur papier vert, celui-ci 1/7 H.C. justifié 4/7 par l’éditeur à la justification. Le chef-d’oeuvre de Delteil. Rare en grand papier.
P., Grasset, 1968, in-12, br., n.c., 252 p. Edition originale. 1/24 ex. num. sur alfa (seul tirage en grand papier, n° 2). Très bel envoi a.s. pleine page à : “à mes chers amis Simone et Pierre Torreilles qui savent que la vraie Deltheilerie est dans le coeur de nos amis, comme la vraie poésie à travers syllabes et jeux d’esprit réside dans les divines moelles de l’homme. Avec ma double affection pour les choses de la grâce et pour les choses de l’esprit, leur fraternel ami Delteil, La Tuilerie le 25 octobre 1968”.Beau portrait photographique joint en tirage d’époque 14,8 x 10,5 cm avec envoi a.s. au verso aux mêmes.