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Mobile : 06 15 37 15 37Troisième édition, 1 vol. in-8 br., Sous le Signe de la Prospérité, Imprimerie Louis Jean, Gap, 1938, 280 pp.
Avec une lettre d'envoi signée de l'auteur. Etat satisfaisant (fortes rouss. sur couv.) pour ce titre peu courant.
1 vol. in-12 reliure pleine basane grise et tricolore au premier plat, coll. Les Caractères du Temps, Chez Hachette, Paris, 1923, 127 pp.
Exceptionnel exemplaire annoté de la main de Louis Barthou, dans lequel il donne la "clé" de tous ses portraits, dissimulés derrière des pseudonymes : il y dévoile ainsi Poincaré, Herriot, de Jouvenel, Léon Daudet, le Général de Castelnau, Maginot et Tardieu, Albert Sarraut, etc... L'ouvrage a été dédicacé par Louis Barthou à celui "qui a si bien tricolorisé Le Politque" (mais le nom du dédicataire a été gratté. Bon état (nom du dédicataire gratté, très bon état par ailleurs) pour cet important exemplaire.
1 vol. in-8 reliure demi-maroquin à coins bleu, filet doré en mors et coins, tête dorée, couv. cons. reliure signée de Pierson, Joseph, G. Desbled successeur, Librairie Hachette & Cie, 1913, 319 pp.
Très belle reliure pour ce grand classique (rouss. essentiellement sur tranches, bel exemplaire par ailleurs)
94 cartes et LAS, auxquelles nous joignons quelques photos et quelques lettres postérieures. Belle correspondance personnelle adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917, adressée à Jean Bart, matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917
Passionnant ensemble, à analyser en profondeur. Prix de l'ensemble, non séparable.
[Librairie d'Art Ludovic Baschet] - BASCHET, Ludovic ; REUTLINGER ; Collectif
Reference : 58208
(1900)
10 numéros in-4 oblong br., Librairie d'Art Ludovic Baschet, Paris, s.d. [ circa 1900 ]
Ensemble bien complet des 10 fascicules. Etat satisfaisant (mouill. au dernier fascicules, petits frott. en couv., bon état par ailleurs)
1 vol. grand in-4 oblong cartonnage éditeur demi-percaline jaune, Ludovic Baschet, Paris, s.d. [ 1901 ]
Rare et bon exemplaire de cet album consacré à la visite en France du Tsar Nicolas II (petite faiblesse à un feuillet, très bon état par ailleurs). Arrivé à Dunkerque le 18 septembre 1901, le Tsar assista auprès du président de la République Emile Loubet aux importantes et diverses revues militaires (notamment à Compiègne). Très richement illustré, il propose de très nombreuses vues des différents navires russes de l'escadre ou français accueillant celle-ci, des photos des différents membres du gouvernement ou des manoeuvres militaires. Il ne faut pas confondre cet album avec celui publié en 1897.
[Longobardi] - Basilica di Santa Maria di Pugliano , Ercolano
Reference : 44669
(2007)
1 vol. 4to. softcover, color. cover, color. pictures, Nicolo Longobardi, 2007, 93 pp.
Very nice copy for this book with very nice pictures. Text in Italian, only.
[Imprimerie de Schneider et Langrand, Imprimerie et Librairie Administratives de Paul Dupont, Imprimerie et Librairie Générale de Jurisprudence Cosse et Marchal, De l'Imprim. de Gillé, De l'Imprimerie de R. Jacquin, Chez Adrien Le Clère] - BASTARD D'ESTANG, Vicomte de ; DAURIAC, Eugène ; DIZE, Michel J.-J. ; DESMAZURES, Abbé ; LACROIX, Silvestre-François
Reference : 63459
(1809)
1 vol. in-8 reliure de l'époque demi-chagrin noir, Notice historique sur François de Bastard, comte d'Estang, pair de France, Imprimerie de Schneider et Langrand, Paris, Mai 1844, 101 pp. [ Edition originale ] [ Suivi de : ] Notice biographique et historique, sur le Général J.-B. Dupin, Baron de l'Empire, Ancien Colonel des Chasseurs à Pied de la Garde, Imprimerie et Librairie Administratives de Paul Dupont, Paris, 1851, 59 pp. avec portrait en frontispice [ Edition originale ] [ Suivi de : ] Notice biographique sur M. Lacave-Laplagne-Barris, Président à la Cour de Cassation, Ancien Pair de France, Imprimerie et Librairie Générale de Jurisprudence Cosse et Marchal, Paris, 1860, 108 pp. et 1 f. [ Edition originale - Livre dédicacé par l'auteur ] [ Suivi de : ] Précis historique sur la Vie et les Travaux de Jean Darcet, Membre du Sénat Conservateur de l'Institut National, etc., lu à la Séance publique du Lycée des Arts, le 10 germinal an 10, par Michel-J.-J. Dizé, De l'Imprim. de Gillé, Paris, An X, 36 pp. [ Edition originale ] [ Suivi de : ] Eloge historique de Jean-Charles Borda, Membre de l'Institut national, né à Dax, département des Landes, le 4 mai 1733, lu à la Société philomatique par S. F. Lacroix, De l'Imprimerie de R. Jacquin, s.d., 40 pp. [ Edition originale ] [ Suivi de : ] Eloge historique de Jean-Jacques Lamarque, Vicaire Général du Diocèse de Bayonne, suivi d'une Notice sur la vie de M. l'Abbé Bilhère, Supérieur Général des Missions Etrangères, par M. l'Abbé Desmazures, Chez Adrien Le Clère, Paris, 1809, 28 pp.
Beau recueil réunissant l'édition originale de 6 publications, parfois très rares, consacrées à des personnalités du Gers ou des Landes. Bon exemplaire.
[Imprimerie Libournaise P. Gélix] - BASTIN DE LONGUEVILLE, Dr. A.-H. ; SARRAU, Henry de
Reference : 69935
(1942)
1 vol. in-8 br., Extrait de la Revue Historique et Archéologique du Libournais, Imprimerie Libournaise P. Gélix, Libourne, 1942, 51 pp.
Rare exemplaire de l'édition originale, dédicacé à Paul Courteault et signé par les deux auteurs. Bon exemplaire
2 vol. in-4 reliure demi-toile éditeur illustrés, Sangam, 2010 et 2012, 63 et 84 pp.
Très remarquable ensemble réunissant les 2 tomes, tous les deux enrichis d'un superbe dessin original de Matyo, à l'attention de l'écrivain bordelais Michel Suffran ; lle premier dessin évoque la figure de proue du "Petit Mousse", le navire du Jardin Public pour la sauvegarde duquel Michel Suffran s'était tant battu, le second dessin évoque la glycine des anciennes Archives départementales rue du Loup. Très bel ensemble de très belle provenance, en parfait état.
[Librairie Hachette et Cie] - BATAILLARD, Charles ; NUSSE, Ernest
Reference : 43566
(1882)
2 vol. in-8 br., Librairie Hachette et Cie, Paris, 1882, 458, 418 pp.
Complet. Etat moyen (dos fendus avec petits manques, rouss., bon état par ailleurs). Cette histoire commencée par Bataillard et terminée par Nusse est peu commune.
Préface de Jacques Chaban-Delmas, 1 vol. in-8 br., chez l'Auteur, Imprimerie Castera, Bordeaux, 248 pp.
Très curieux ouvrage "d'évolutionnisme créateur" pour reprendre les propos de Jacques Chaban-Delmas. Bon exemplaire (très bon état). Au bilan historique succède un bilan psychique, avant de conclure sur la nécessité d'une intégration politique via l'ONU et les grandes organisations internationales. Tiré à 510 exemplaires, l'ouvrage est aujourd'hui très peu commun.
Deuxième édition, 1 vol. grand in-8 carré reliure plein veau marbré, Librairie Hachette et Cie, Paris, 1911, 419 pp.
Bon exemplaire, très bien relié
1 vol. grand in-8 reliure demi-maroquin rouger, dos à 4 nerfs, Furne et Compagnie, Paris, 1845, IV-688 pp. avec 4 planches hors texte en couleurs
Etat très satisfaisant (dos un peu frotté, mouill. angulaire in fine) pour cet exemplaire bien relié.
Drawn by Captn. Batty, Engraved by G. Corbould, printed by McQueen, format colorié 13 x 20,6 cm, 2 gravures collées en charnière sous passe-partout amateur en papier, s.d. [ circa 1921 ]
Jolie paire de gravures en couleurs, proposant deux perspectives peu communes sur Bordeaux. Etat très satisfaisant (marges un peu réduites, petits frott.)
1 vol. in-12 br., Calmann-Lévy, Paris, 1912, 354 pp.
Etat très satisfaisant (couv. frottée avec fente partielle à un mors, petit cachet exemplaire offert en page de titre, bon état par ailleurs)
1 vol. in-4 reliure demi-chagrin à coins maroquiné marron, dos à 5 nerfs, couv. conservée, Librairie A. Jullien, Genève, Bourg-de-Four, 1935, 204 pp.
"Pour Albert Thibaudet, Prince Bourguignon, en souvenir de deux auditeurs, de deux lecteurs, de deux admirateurs, de deux compagnons de fondue, de deus amis". On joint deux belles cartes autographes signés des auteurs : "29 juin 31. Mon bon maître et ami. C'est donc entendu pr. mercredi. Trouvez-vous à 5 h. au cabinet de consultation du gros docteur 8 r. Pierre Fatis. C'est lui qui nous portera à Satigny. Nous aurons ainsi le temps de faire un tour dans la belle campagne [ ... ]" et "Aïre 2 I 28 : Mon Cher Maître et Ami. Comment vous remercier, et du livre, et de la lettre dédicace qui en est l'affectueux frontispice ? Vous m'y témoignez une sympathie qui me touche au coeur. Permettez-moi de vous avouer que l'an qui vient de finir s'est déroulé pour moi sous le signe d'Albert Thibaudet [ ... ] Ma bonne grand-mère, quand j'étais petit me conseillait de devenir facteur rural ou même quêteur. Je me rends compte aujourd'hui qu'elle avait raison : les jambes sont toujours bonnes et le coeur n'est pas trop racorni... je repars, oui, pour Aeschi. Mais vous n'allez pas, je pense, comparer Genève à la Mecque ! J'emporte d'ailleurs là_haut l'Ithaque de Bérard et la Répulique des Professeurs ..... et ...... m'y rejoindront [ ... ]" Etat très satisfaisant (dos et coins frottés, bon état par ailleurs)
[Chez Pierre Auboüin et Pierre Emery] - BAUDELOT DE DAIRVAL
Reference : 58347
(1686)
1 vol. in-12 reliure XIXe demi-basane marron, dos à 5 nerfs, Chez Pierre Auboüin et Pierre Emery, Paris, 1686, 3 ff. (titre et tables), pp. 361-732, 9 ff. n. ch. Titre : De l'Utilité des Voyages et de l'Avantage que la Recherche des Antiquitez [ Antiquités ] procure aux Sçavans [ Savants ].
Edition originale du tome second, seul. L'ouvrage comprend de nombreuses gravures dans le texte. Etat satisfaisant (tome 2 seul, reliure frottée, petit manque angulaire au feuillet d'errate, bon état par ailleurs). Prix en l'état. Caillet, 839 : "Intéressant ouvrage sur les médailles, les statues, les dieux Lares, les pierres gravées, les talismans, les antiques de tout genre, les manuscrits, et contenant à la fin une liste des cabinets et bibliothèques des plus célèbres amateurs de tous les pays".
[Chez L. Prudhomme] - BAUDEVILLE, Messire ; ( ROPARTZ, Sigismond ; HAWKE, P.)
Reference : 67834
(1855)
1 vol. in-folio reliure XXe plein maroquin vert, premier plat orné d'un vitrail en cuir mosaïqué, couverture conservée, Chez L. Prudhomme, Saint-Brieuc, 1855, 1 f., 134 pp. et 1 f. n. ch., frontispice et 8 planches hors texte
Belle reliure moderne, magnifiant cette belle édition. Bon état (petites usures et petit frott. dont petit accroc restauré en dos, anciennes restaurations aux couvertures conservées, bon exemplaire par ailleurs).
1 vol. in-8 reliure demi-basane verte, Jacques Lecoffre et Cie, Paris, 1856, 2 ff., 588 pp.
Edition originale. Etat satisfaisant (anciens cachets d'institution religieuse, étiquettes de cote en page de faux-titre et au dos en queue, bon état par ailleurs).
[De l'Imprimerie Nationale] - BAUDIN, P. C. L. [ BAUDIN, Pierre-Charles-Louis (1748-1799) ]
Reference : 27148
(1793)
Imprimé par ordre de la Convention Nationale, 1 brochure in-8 en feuilles, De l'Imprimerie Nationale, 1793, 15 pp.
Etat très satisfaisant. Manque à Martin & Walter. Lors du procès du roi Louis XVI, Baudin vota pour l'appel au peuple, et pour la réclusion suivie du bannissement.
[De l'Imprimerie Nationale] - BAUDIN, P. C. L. [ BAUDIN, Pierre Charles Louis (1748-1799) ]
Reference : 27147
(1792)
Imprimé par ordre de la Convention Nationale, 1 brochure in-8 en feuilles, De l'Imprimerie Nationale, 1792, 7 pp.
Etat très satisfaisant. Manque à Martin & Walter. Lors du procès du roi Louis XVI, Baudin vota pour l'appel au peuple, et pour la réclusion suivie du bannissement.
[Arthus Bertrand] - BAUDRILLART, M. ; TARDIEU, M. ; [ BAUDRILLART, Jacques-Joseph ]
Reference : 65553
(1829)
2 vol. fort in-12 reliure de l'époque demi-basane verte, Arthus Bertrand, Paris, 1829, XV-479 pp. ; 2 ff., 460-12 pp. et 23 planches. Rappel du titre complet : Code de la Pêche Fluviale, avec un Commentaire des articles de la Loi, les motifs de cette loi, la discussion aux deux chambres, des modèles de procès-verbaux pour délits de pêche, etc., suivi d'un Commentaire de la Pêche Fluviale, contenant l'Histoire naturelle des Poissons ; l'Explication des termes de Pêche et de Navigation ; la Description des Lignes, Hameçons, Filets, Instruments et Procédés employés dans les diverses sortes de Pêche ; l'analyse de l'ancienne et de la nouvelle Législation sur le Droit et l'Exercice de la Pêche dans les rivières navigables ou flottables, canaux, ruisseaux ou cours d'eau quelconque, etc. ; Ouvrage accompagné d'un Atlas composé de 23 planches gravées par Tardieu
Rare exemplaire de l'édition originale du Code de la pêche fluviale, de l'agronome et forestier Jacques-Joseph Baudrillart (1774-1832) bien complet des 2 tomes et de l'atlas de 23 planches (dont essentiellement figures de mouches, d'hameçons et d'instruments de pêche). Promoteur de l'Ecole royale forestière, Baudrillart propose ici en complément à son Code forestier, une législation destinée à remplacer l'ordonnance de 1669 "et un grand nombre de réglemens qui n'étaient plus en harmonies avec nos institutions". Bon état pour cet exemplaire dont le premier tome a été intégralement interfolié pour la prise de notes (coupes et coins frottés, qq. rouss. et traces d'usage, bon exemplaire par ailleurs).
2 vol. in-8 carré br., coll. Métamorphoses, Equinoxe, 1996-199, 186 et 190 pp.
Bel exemplaire réunissant les 2 tomes !
2 vol. in-8 carré br., coll. Métamorphoses, Equinoxe, 1992, 106 et 107 pp.
Bons exemplaires, enrichis d'un envoi de l'auteur à dans chacun des deux volumes.