Paris, La Centaine, 1926 2 volumes in 4°, brochés, couvertures rempliées. 306 pp.-(2)ff.,
52 lithographies et 2 bois d’André Rouveyre. EDITION ORIGINALE et PREMIER TIRAGE des illustrations d'André Rouveyre. Tirage limité à 114 exemplaires numérotés sur japon.Il s’agit de la quasi intégralité des lettres adressées par Remy de Gourmont à Natalie Barney à partir de 1910. Natalie Barney, qui avait forcé la porte du reclus de la rue des Saint-Pères, fascina Gourmont qui l'immortalisa sous le surnom de l'Amazone. Il lui adressa par Mercure de France interposé des lettres sur différents sujets de littérature ou de philosophie (réunies ensuite en volume sous le titre Lettres à l'Amazone). Ce volume magnifiquement illustré par André Rouveyre contient les lettres amicales, voire amoureuses, qu'il adressa jusqu'à sa mort à la jeune Américaine.Le premier volume comporte le texte, les illustrations en triple état et une suite. Le second volume comprend une suite des illustrations tirées en sanguine sur vélin héliotrope pour les lithographies et sur papier d’Auvergne pour les bois, précédée d’une notice dans laquelle Rouveyre (grand ami de Gourmont et de Barney) s’explique sur le choix des illustrations.BEL EXEMPLAIRE.
Trois Collines, 1947. 15,5 x 22 cm, broché, couverture rempliée, envoi. 123 pp.,
21 dessins in texte de Fernand Léger. EDITION ORIGINALE. Tirage limité à 1920 exemplaires numérotés, celui-ci 1/1900 sur vélin. bel envoi de Guillevic.
Paris, Bernheim jeune, 1921. in 4°, broché. 16 pp.,
illustrations hors texte, couverture illustrée ÉDITION ORIGINALE. C’est pour Geneviève Bernheim, la fille du galeriste, alors âgée de 14 ans, que Louise Hervieu (1878-1954), extraordinaire dessinatrice, écrivit ce livre. L’adolescente deviendra peintre à son tour.L'obstination de quelques admirateurs fervents a permis depuis quelques années de redécouvrir l'œuvre tant picturale que littéraire de Louise Hervieu une artiste hors du commun. Syphilitique de naissance, de santé très fragile, elle dut renoncer rapidement à la peinture (elle perdit progressivement la vue) pour se consacrer au dessin. Elle fit l'admiration des artistes de son temps. Edouard Mac'Avoy qui fut de ses amis la questionnait un jour : « Et ces noirs magnifiques, tu les fais comment ? — Picasso le demandait aussi, à une exposition… je lui ai répondu : avec mes blancs. ». Il note ailleurs dans son journal : « « 8 octobre 1945. Louise Hervieu me montre ce soir des dessins vraiment magnifiques. Quel amour de l'objet, quel amour de sa matière, et quelle chaleur trahit ce manque de choix, ce manque de goût enthousiaste. Quand elle dit : "je ne suis pas une artiste, moi, madame", le plus drôle, c'est qu'il y a du vrai. Seulement, elle a le génie. »
New York, Dodd, Mead & Company, 1933. in 8°, reliure de l’éditeur, jaquette illustrée, infimes défauts à la jaquette. 74 pp.-(2)ff.,
Première édition américaine (l'édition originale anglaise a paru en décembre 1932). Superbes illustrations de J. Farleigh.