94 books for « freres de guerre »Edit

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‎Cuenca Catherine‎

Reference : R260268427

(2006)

ISBN : 2081633949

‎Frères de guerre‎

‎Castor poche. Mars 2006. In-12. Broché. Bon état, Couv. légèrement pliée, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 217 pages.. . . . Classification Dewey : 840.092-XXI ème siècle‎


‎ Classification Dewey : 840.092-XXI ème siècle‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR10.95 (€10.95 )

‎Cuenca Catherine‎

Reference : 100078404

(2011)

ISBN : 208126319X

‎Frères de guerre‎

‎Flammarion jeunesse 2011 12x18x2cm. 2011. Broché. 205 pages. Comme neuf‎


Livres-sur-sorgue - Isle-sur-la-sorgue

Phone number : 04 90 26 49 32

EUR3.00 (€3.00 )

‎Denise Aubert‎

Reference : 16228

(1920)

‎Frères de guerre‎

‎1920 Hachette Bibliothèque Rose illustrée Reliure pleine percaline éditeur, 256p, tête dorée. Très bon état.‎


‎Illustrations de Zier. ‎

Phone number : 04 76 97 79 28

EUR15.00 (€15.00 )
Shipping price: €4.00

‎AUBERT DENISE‎

Reference : R300100038

(1922)

‎FRERES DE GUERRE - NOUVELLE EDITION - COLLECTION BIBLIOTHEQUE ROSE ILLUSTREE.‎

‎HACHETTE. 1922. In-12. Cartonnage d'éditeurs. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 256 pages - tranches en tête dorées - ouvrage illustré de quelques vignettes en noir et blanc dans le texte dont une en frontispice - cartonnage monochrome.. . . . Classification Dewey : 843.0692-Livres d'enfants‎


‎VIGNETTES D'APRES ZIER - COLLECTION BIBLIOTHEQUE ROSE ILLUSTREE. Classification Dewey : 843.0692-Livres d'enfants‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR49.50 (€49.50 )

‎CUENCA CATHERINE‎

Reference : R150218609

(2006)

ISBN : 2081633949

‎FRERES DE GUERRE- CASTOR POCHE N°1025‎

‎FLAMMARION. 2006. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 217 pages- plats illustrés en couleurs. . . . Classification Dewey : 843.0692-Livres d'enfants‎


‎Une production de l'Atelier du Père Castor Classification Dewey : 843.0692-Livres d'enfants‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR19.80 (€19.80 )

‎Madame Denise Aubert‎

Reference : 1262

(1920)

‎Frères de guerre‎

‎Hachette 1920 256 pages in8. 1920. cartonnage d'éditeur. 256 pages.‎


‎bibliothèque rose illustrée‎

Arobase Livres - Perpignan

Phone number : 06 07 51 58 45

EUR15.00 (€15.00 )

‎AUBERT Denise‎

Reference : 934

(1920)

‎FRERES DE GUERRE‎

‎ 1920 percale in-octavo, dos long rouge décoré à froid - titre frappé or, premier plat décoré or et à froid, deuxième plat décoré à froid, tranches lisses, illustrations : 22 vignettes par Edouard Zier, 256 pages, 1920 Paris Librairie Hachette, ‎


‎Collection "Bibliothèque Rose Illustrée", bon état ‎

Phone number : 06 81 28 61 70

EUR15.00 (€15.00 )

‎BART, Léo ; BART, Jean ; BART, Charlemagne‎

Reference : 55268

(1915)

‎Belle correspondance personnelle et originale, adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917. Jean Bart fut successivement matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car pour l'essentiel non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917‎

‎94 cartes et LAS, auxquelles nous joignons quelques photos et quelques lettres postérieures. Belle correspondance personnelle adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917, adressée à Jean Bart, matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917‎


‎Passionnant ensemble, à analyser en profondeur. Prix de l'ensemble, non séparable.‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR950.00 (€950.00 )

‎Lacour René‎

Reference : 11305

‎Les frères Prunelle de Vienne témoins de la Guerre de Sept Ans.‎

‎ Chez L'Auteur, tiré à part en un volume des albums du crocodile. 1954. In-8°, reliure postérieure demi chagrin , plats muets et titrage sur la tranche au petit fer, 108 pages, index alphabétique des noms propres, bibliographie, très bel exemplaire, la reliure étant de tout premier ordre.‎


‎Rare exemplaire de ce travail d'Archiviste . Très Bon Etat N'hésitez jamais à nous joindre directement. Réponse immédiate pour d'autres titres non répertoriés sur LRB . Franco de port pour la France par MONDIAL RELAY dés 30 euros pour les ouvrages modernes . Paiement immédiat par Paypal . Chèques ( fractionnement possible) et virement acceptés. Nous accompagnons toutes les étapes de vos achats. Achat et déplacement France Suisse pour vos propositions de ventes ( chiffrages et partages) .‎

Artlink - Saint-Haon-le-Vieux

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‎ARSAC J. D'‎

Reference : RO40173008

(1872)

‎LES FRERES DES ECOLES CHRETIENNES PENDANT LA GUERRE DE 1870-1871‎

‎F. Curot, Paris. 1872. In-8. Relié demi-cuir. Bon état, Couv. convenable, Dos à nerfs, Intérieur acceptable. 556 pages. Gravure en noir et blanc en frontispice (portrait). Illustré de nombreuses gravures en noir et blanc hors texte. Envoi manuscrit d'auteur inconnu en page de garde. Auteur, titre, caissons, roulettes et filets dorés sur le dos. Etiquette de code sur le dos. Tampon de bibliothèque en page de titre.. . . . Classification Dewey : 944.0811-Guerre et révolution de 1870/1871‎


‎Edition ornée de 16 belles gravures. dévouement spontané des Frères. Les Frères dans les ambulances de Paris... Classification Dewey : 944.0811-Guerre et révolution de 1870/1871‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR59.25 (€59.25 )

‎COLLECTIF‎

Reference : R110317530

(1915)

‎SUR LE VIF N° 30 - La vie dans une tranchée de première ligne, Autour de la guerre, Conquête du massif de Lorette, La revue du 20 mai aux invalides, Après le bombardement de Lille, Sur le front, Autour de la guerre, Nos nouveaux frères d'armes‎

‎BUREAU DU JOURNAL. 5 JUIN 1915. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 16 pages. Nombreuses photographies en noir et blanc hors texte.. . . . Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918‎


‎Sommaire : La vie dans une tranchée de première ligne, Autour de la guerre, Conquête du massif de Lorette, La revue du 20 mai aux invalides, Après le bombardement de Lille, Sur le front, Autour de la guerre, Nos nouveaux frères d'armes : les braves de l'armée italienne Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR24.90 (€24.90 )

‎ARSAC (Joanni d').‎

Reference : 118135

(1872)

‎Les Frères des Écoles chrétiennes pendant la guerre de 1870-1871.‎

‎ P., F. Curot, 1872, gr. in-8°, xvi-556 pp, 16 gravures hors texte par Paul Philippoteaux, Janet-Lange, Charles-Camille Chazal, Darjoy, Jean-André Rixens, reliure demi-chagrin vert empire, dos à 4 nerfs soulignés à froid, titres et caissons dorés, tranches dorées (rel. de l'époque), coins lég. émoussés, qqs rares rousseurs, bon état‎


‎L'auteur fait l’éloge du dévouement des Frères des Écoles chrétiennes et de leur courage pendant la guerre, en province comme à Paris. Nombreux témoignages très précis sur les opérations militaires et les services d'ambulance, l'état de santé des soldats atteints de fièvres parfois sans avoir même assisté aux combats, comme la variole, reproduction de lettres de militaires, le dernier chapitre concerne la Commune : « Les Frères des Écoles chrétiennes se sont vus récompensés de leur zèle et de leur dévoûment par la plus odieuse et la plus stupide des persécutions. Chassés des écoles où ils consacraient leurs forces, leur intelligence et leur coeur à l’éducation de la jeunesse, emprisonnés sous la Commune, ils ont tout enduré...» ‎

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‎Collectif‎

Reference : RO20223057

(1993)

‎1895 numéro Hors série : L'année 1913 en France. Sommaire : Les frères Méliès en 1913 : l'année terrible par Jacques Malthête - L'année 1913 chez Pathé Frères par Henri Bousquet - Le cinéma français en Belgique à la veille de la Première Guerre Mondiale..‎

‎Association française de recherche sur l'histoire du cinéma. 1993. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 303 pages augmentées de nombreuses photos et illustrations en noir et blanc hors texte.. . . . Classification Dewey : 791.43-Cinéma‎


‎Sommaire : Les frères Méliès en 1913 : l'année terrible par Jacques Malthête - L'année 1913 chez Pathé Frères par Henri Bousquet - Le cinéma français en Belgique à la veille de la Première Guerre Mondiale par Guido Convents - Le film d'art en 1913 : Le souci de la perfection par Florence Girgiel - etc. Classification Dewey : 791.43-Cinéma‎

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‎Collectif‎

Reference : 38548

‎Almanach de l'Univers illustré pour l'année 1867 paraissant le mardi et le vendredi de chaque semaine : Le Palais de l'Exposition Universelle de 1867 - La guerre de 1866 - M. de Bismark - Le cable transatlantique ... - Paris, Au Bureau Central des Almanachs publiés à Paris chez Pagnerre, Libraire / au bureau de l'Univers Illustré / A la Librairie de Michel Lévy Frères / et A la Librairie Nouvelle‎

‎ in-8 broché - neuvième année - 60 pages - Paris, Au Bureau Central des Almanachs publiés à Paris chez Pagnerre, Libraire / au bureau de l'Univers Illustré / A la Librairie de Michel Lévy Frères / et A la Librairie Nouvelle‎


‎assez bon état (petite déchirure au dos avec petit manque au premier plat) ‎

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EUR15.00 (€15.00 )

‎Collectif‎

Reference : R110620806

(1979)

‎Double Action n° 6 - L'arme absolue de la guerre de Sécession, La Spencer par Dominique Venner, Feuilleton, la très brutale histoire des frères Earp (suite et fin) par Neal Stakkerlee, Le tireur et son arme par Jacques Trausch, Banc test : Le Smith & Wess‎

‎Editions du Rouet. Mai 1979. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 62 pages. Nombreuses illustrations en couleurs et noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 355.8-Armes‎


‎Sommaire : L'arme absolue de la guerre de Sécession, La Spencer par Dominique Venner, Feuilleton, la très brutale histoire des frères Earp (suite et fin) par Neal Stakkerlee, Le tireur et son arme par Jacques Trausch, Banc test : Le Smith & Wess modèle 1959 par Robert Thamie, Les pionniers de la guerre secrète : les Ninja par Gilbert Deflez Classification Dewey : 355.8-Armes‎

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‎Collectif‎

Reference : RO30367318

(2012)

ISBN : 109069900X

‎6 mois le XXIe siècle en images n°3- Printemps/été 2012- L'Afrique en face-Sommaire: Je m'appelle Filda- Gilles Peress, un photographe en guerre- Une enfance iranienne, des écoles loin de Téhéran- Les frères de la route, les compagnons du tour d'Allemagne‎

‎Administration rédaction. 2012. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 350 pages. Quelques mouillures. Nombreuses photos en noir et blanc et en couleurs, in et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire: Je m'appelle Filda- Gilles Peress, un photographe en guerre- Une enfance iranienne, des écoles loin de Téhéran- Les frères de la route, les compagnons du tour d'Allemagne- Elizabeth II: le rôle de sa vie- L'Agrique en face, or noir, cols blancs- Cuisines et dépendances- Rien que pour leurs yeux, ophtalmologie à l'indienne-etc. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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‎COLLECTIF‎

Reference : RO20252696

(2009)

‎Polka magazine N°6 automne 2009- Iran: visages de la liberte par abbas et mickael bougouin- paolo pellegrin et robert capa freres d'armes: quand les reporters de guerre deviennent des stars- l'ecole de la republique: robert doisneau- camargue etalon ...‎

‎POLKA IMAGE. 2009. In-4. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Environ 130 PAGES illustrées en couleur et noir/blanc. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎La revue du photojournalisme - SOMMAIRE : Iran: visages de la liberte par abbas et mickael bougouin- paolo pellegrin et robert capa freres d'armes: quand les reporters de guerre deviennent des stars- l'ecole de la republique: robert doisneau- camargue etalon sauvage: hans silvester- bengale le mur oublie: prashant panjiar- fantasme de mode: cathleen naundorf- australie rockabilly: steven siewert- maras mon amour: christian poveda- leurs photos sont des preuves: plaidoyer pour les photojournalistes par alain genestar- russie huis clos a peter: francoise huguier- air force one- .... Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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Reference : 400042880

(1960)

‎TOBROUK Frères d'Armes bande dessinée guerre WWII‎

‎ 1960 1960. TOBROUK Frères d'Armes 1960 bande dessinée guerre WWII‎


‎Etat correct‎

Démons et Merveilles - Joinville

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EUR2.50 (€2.50 )

‎Collectif‎

Reference : R110394535

(1941)

‎7 jours n° 35 - J'ai vu en neuf jours s'effondrer la Yougoslavie par René Simonin, Le même jour deux frères ont vécu une heure d'histoire, l'un devient roi, l'autre prisonnier de guerre, V, l'homme a la voix de baryton, sera le maitre économique‎

‎Bureau du journal. 1 juin 1941. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 23 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux‎


‎Sommaire : J'ai vu en neuf jours s'effondrer la Yougoslavie par René Simonin, Le même jour deux frères ont vécu une heure d'histoire, l'un devient roi, l'autre prisonnier de guerre, V, l'homme a la voix de baryton, sera le maitre économique de l'U.R.S.S. Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux‎

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‎Collectif‎

Reference : R160224216

(1987)

‎Loisirs pratiques n°7 aout-septembre 1987 - Le rosé des prés et ses faux-frères - jouer à la guerre - la culture des orchidées - les spectres de Mortemer - randonner en toutes saisons - cultiver chez vous la strophaire - construire son étang d'agrément.‎

‎Prospections. 1987. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 46 pages - nombreuses illustrations en couleurs et en noir et blanc dans le texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire : Le rosé des prés et ses faux-frères - jouer à la guerre - la culture des orchidées - les spectres de Mortemer - randonner en toutes saisons - cultiver chez vous la strophaire - construire son étang d'agrément - fabriquer des pierres précieuses. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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‎Collectif‎

Reference : R320173875

(1963)

‎Pacifique n°23 1963 - Garry étrange duel - Garry le pont maudit - faits de guerre - Garry le batiment fantome - Garry aventure a tulagi - Garry frères d'armes.‎

‎Imperia and Co. 1963. In-4. Broché. Etat d'usage, Coins frottés, Agrafes rouillées, Papier jauni. 64 pages agrafées - nombreux dessins en noir et blanc dans le texte - coiffes abîmées.. . . . Classification Dewey : 843.064-BD périodiques‎


‎Sommaire : Garry étrange duel - Garry le pont maudit - faits de guerre - Garry le batiment fantome - Garry aventure a tulagi - Garry frères d'armes. Classification Dewey : 843.064-BD périodiques‎

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‎Mouilleseaux Louis & Collectif‎

Reference : RO80262380

(1952)

‎La Marche du Monde, n°1 (novembre 1952) : Où va l'Inde / Le Tam-Tam de la mort / Le Sahara, demain / Vers la Terre Adélie / La conquête de la Lune / Qu'est l'école nouvelle ? / La guerre des frères ennemis /...‎

‎France Afrique. 1952. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. défraîchie, Dos satisfaisant, Papier jauni. 128 pages. Quelques illustrations monochromes dans le texte. Texte sur deux colonnes.. . . . Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux‎


‎Sommaire : Où va l'Inde / Le Tam-Tam de la mort / Le Sahara, demain / Vers la Terre Adélie / La conquête de la Lune / Qu'est l'école nouvelle ? / La guerre des frères ennemis /... Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux‎

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‎Collectif‎

Reference : R110549249

(2007)

‎Etudes tome 407 n° 7 - Comment se dire chrétien ? par Françoise Le Corre, La Cote d'Ivoire, guerre et paix par François Guillaume, Les Russes et leurs frères slaves par Leonid Sedov, L'hopital, entre le médical et le social par Jean François Mattei‎

‎SER-SA. Juillet-Aout 2007. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 1 à 142.. . . . Classification Dewey : 240-Théologie morale et spirituelle‎


‎Sommaire : Comment se dire chrétien ? par Françoise Le Corre, La Cote d'Ivoire, guerre et paix par François Guillaume, Les Russes et leurs frères slaves par Leonid Sedov, L'hopital, entre le médical et le social par Jean François Mattei, Equilibres instables de la démocratie par Pierre de Charentenay Classification Dewey : 240-Théologie morale et spirituelle‎

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‎Collectif‎

Reference : R110603022

(1991)

‎France catholique n° 2322 - La vie a coeur : le sens d'une fête pour la vie par Elise Fischer, Frères des hommes : de la crise d'identité a la crise politique par Benoit Pesme, De la guerre économique : Bernard Vivier, Les évêques et l'euthanasie‎

‎Soceval. 27 septembre 1991. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 40 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 200-RELIGION‎


‎Sommaire : La vie a coeur : le sens d'une fête pour la vie par Elise Fischer, Frères des hommes : de la crise d'identité a la crise politique par Benoit Pesme, De la guerre économique : Bernard Vivier, Les évêques et l'euthanasie par Benoit Pesme, L'avenir des paysans français par David Julliard Classification Dewey : 200-RELIGION‎

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Reference : R110603506

(2001)

‎France catholique n° 2806 - Christine Boutin par Gérard Leclerc, Sauver les apparences par Alice Tulle, Après le 11 septembre, paix au Soudan ? par Simone Dumoulin, La guerre d'Afghanistan par Yves La Marck, La communauté Saint Martin, prêtres et frères‎

‎Société de Presse France Catholique. 19 octobre 2001. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 32 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 200-RELIGION‎


‎Sommaire : Christine Boutin par Gérard Leclerc, Sauver les apparences par Alice Tulle, Après le 11 septembre, paix au Soudan ? par Simone Dumoulin, La guerre d'Afghanistan par Yves La Marck, La communauté Saint Martin, prêtres et frères par Jean Marie Le Gall et Paul Chassard Classification Dewey : 200-RELIGION‎

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