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Reference : 65954

(1938)

‎"Cadavre exquis" d'André Breton, photographie originale prise à l'exposition surréaliste de Paris en 1938, tirage argentique d'époque‎

‎Services photographiques The New York Times 18 janvier 1938, 17,2x13cm, une photographie.‎


‎Photographie originale, tirage argentique d'époque sur papier crumière, réalisée à l'occasion de l'exposition surréaliste de Paris en 1938. Impression «?Wide World Photos - Services photographiques The New York Times?» au verso. Ce cliché représente l'objet «?Cadavre exquis?» d'André Breton, qui était exposé dans une salle adjacente à la salle principale de l'exposition et entouré des toiles de René Magritte et des sculptures de Hans Arp. Papillon ronéotypé encollé au dos du cliché?: «?L'exposition internationale du surréalisme 1938 s'est ouverte à la galerie des Beaux-arts. Paris. Que penser de cette curieuse «?commode?» aux jambes de femme?? Photo NYT Paris Fre. 18.1.38 DB?» - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR2,000.00

Reference : 45072

(1917)

‎"Laissez circuler la monnaie d'argent et de billon utile à notre commerce". Affiche originale composée par les enfants de France‎

‎Comité national de prévoyance et d'économies pour la guerre, Paris s.d. [circa 1917], 36x78cm, une feuille.‎


‎Edition originale de cette affiche lithographiée en couleurs signée "Béatrice Grognuz, élève Bd Péreire 221". Cette affiche a été éditée pendant la première guerre mondiale, elle fait partie d'une série dessinée par les enfants des écoles de Paris, pour inciter les Français à participer à l'effort de guerre. Rare exemplaire en bel état de ces affiches de propagande dont la majeure partie a été détruite. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR300.00

Reference : 13825

(1827)

‎[AFFAIRE DU PRETRE SICILIEN CONTRAFATTO.] Minutes du procès, audience du 15 Octobre 1827 sous la présidence de M. de Monmerqué‎

‎B. Warée, Paris 1827, 13,5x21cm, broché.‎


‎Edition originale. Bel exemplaire. Rare. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR120.00

Reference : 51047

(1921)

‎[Affaire Landru] Photographie originale : Landru s'entretenant avec son avocat pendant le réquisitoire de Me Godefroy‎

‎Rol, Paris s.d. [1921], 13x18cm, une feuille.‎


‎Photographie de presse originale, épreuve argentique d'époque tirée sur papier. On y voit Landru pensé sur le bord du box, s'adressant à son avocat MaîtreMoro-Giafferi. Légende ronéotypée et tampon violet de l'atelier Rol. Rare photographie dans un très bel état de conservation. Surnommé "le Barbe Bleue de Gambais", Henri-Désiré Landru (1869-1922) est le protagoniste de l'une des plus grandes affaires criminelles du XXème siècle, devenant le premier tueur en série moderne français. A partir de 1900, après avoir exercé de nombreuses professions pour subvenir aux besoins de sa famille (il a épousé sa cousine, une blanchisseuse dont il a eu quatre enfants), il fait ses débuts dans la carrière de petit escroc. Landru alterne entre des amendes et de courtes peines de prison dont il parvient à éviter l'entière exécution sur la base d'expertises de médecins aliénistes qui le déclarent dans "un état mental maladif, qui sans être de la folie, n'est plus du moins l'état normal". En 1914, suite à sa dernière escroquerie, une carambouille concernant l'achat-vente d'un garage, il est condamné à une peine de prison assortie d'une relégation au bagne de Guyane. Il parvient à prendre la fuite, est alors définitivement contraint de vivre dans la clandestinité et très probablement de se débarrasser de victimes qui seraient susceptibles de le reconnaître. La situation économique et sociale de l'époque, à l'aube de la première guerre mondiale, est favorable à son nouveau mode de vie. Sous des noms différents (plus de 90 pseudonymes au total), il se fait passer pour un veuf esseulé et prospère. Il entreprend alors, par l'intermédiaire de petites annonces dans les journaux, de séduire des femmes désireuses de sortir de leur solitude (beaucoup de maris sont tombés au front) et possédant quelques économies; il promet à chacune le mariage. Il parviendra ainsi à rencontrer près de 300 femmes. Méticuleux, il rédige des lettres et établit une fiche précise pour chaque conquête éventuelle (description physique, situation familiale, fortune et patrimoine...). Il sélectionne les femmes au potentiel intéressant et les invite dans ses garçonnières, des pavillons de campagne isolés d'abord à Vernouillet puis à Gambais dans les Yvelines. Landru les séduit alors en leur promettant la stabilité matrimoniale et subtilise leurs biens avant de se débarrasser d'elles. Les plaintes des Gambaisiens pour des disparitions de villageoises se multiplient et les soupçons se portent rapidement sur Landru, dont la cheminée de la maison, hiver comme été, dégage une fumée noire et nauséabonde. L'avancée de l'enquête est rendue difficile par les nombreuses identités endossées par le suspect. Et c'est par hasard que Landru sera reconnu par un proche de victime, sortant d'un magasin rue de Rivoli et arrêté en avril 1919. Lors des perquisitions des maisons louées par Landru, les enquêteurs retrouvent des débris humains au milieu de tas de cendres. Ils mettent également la main sur une comptabilité très précise (scies, billets de train...) et plusieurs agendas mystérieux. Les cartes d'accès au procès sont limitées, le procès se déroulant à Versailles dans une salle d'audience exiguë, elles sont donc activement recherchées et alimentent un véritable marché noir. Le Tout-Paris est présent: vedettes du music-hall (Mlle Polaire, Mistinguett), romanciers (André Salmon, Colette, Roland Dorgelès, Rudyard Kipling), membres de grandes familles royales (la princesse Hélène de Grèce, la petite-fille du prince de Monaco, le prince héritier de Perse). La presse française et internationale est elle aussi sur le devant de la scène: Henri Béraud pour la presse d'opposition, H. G. Wells pour le compte du Petit journal. La lecture de l'acte d'accusation dure trois heures. La culpabilité de Landru n'a jamais pu être formellement prouvée, les corps des femmes n'ayant jamais été retrouvés. Il est cependant accusé du meurtre de dix femmes et du fils de l'une d'entre elles et condamné à la guillotine. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR500.00

Reference : 51048

(1921)

‎[Affaire Landru] Photographie originale : Landru se rendant à son audition‎

‎Agence de reportage photographique Meurisse, Paris s.d. [1921], 13x18cm, une feuille.‎


‎Photographie de presse originale, épreuve argentique d'époque tirée sur papier et légendée au verso. On y voit Landru, se rendant à son audition, son dossier sous le bras, entouré de trois gendarmes. Tampon violet de l'atelier Meurisse et légende ronéotypée au verso : "Et voici Landru se rendant à son audience à la cour d'assises de Versailles. On dirait certes plutôt un avocat venant de rendre visite à son client dans la prison qu'un inculpé ayant à répondre de [?] assassinats." Rare photographie dans un très bel état de conservation. Surnommé "le Barbe Bleue de Gambais", Henri-Désiré Landru (1869-1922) est le protagoniste de l'une des plus grandes affaires criminelles du XXème siècle, devenant le premier tueur en série moderne français. A partir de 1900, après avoir exercé de nombreuses professions pour subvenir aux besoins de sa famille (il a épousé sa cousine, une blanchisseuse dont il a eu quatre enfants), il fait ses débuts dans la carrière de petit escroc. Landru alterne entre des amendes et de courtes peines de prison dont il parvient à éviter l'entière exécution sur la base d'expertises de médecins aliénistes qui le déclarent dans "un état mental maladif, qui sans être de la folie, n'est plus du moins l'état normal". En 1914, suite à sa dernière escroquerie, une carambouille concernant l'achat-vente d'un garage, il est condamné à une peine de prison assortie d'une relégation au bagne de Guyane. Il parvient à prendre la fuite, est alors définitivement contraint de vivre dans la clandestinité et très probablement de se débarrasser de victimes qui seraient susceptibles de le reconnaître. La situation économique et sociale de l'époque, à l'aube de la première guerre mondiale, est favorable à son nouveau mode de vie. Sous des noms différents (plus de 90 pseudonymes au total), il se fait passer pour un veuf esseulé et prospère. Il entreprend alors, par l'intermédiaire de petites annonces dans les journaux, de séduire des femmes désireuses de sortir de leur solitude (beaucoup de maris sont tombés au front) et possédant quelques économies; il promet à chacune le mariage. Il parviendra ainsi à rencontrer près de 300 femmes. Méticuleux, il rédige des lettres et établit une fiche précise pour chaque conquête éventuelle (description physique, situation familiale, fortune et patrimoine...). Il sélectionne les femmes au potentiel intéressant et les invite dans ses garçonnières, des pavillons de campagne isolés d'abord à Vernouillet puis à Gambais dans les Yvelines. Landru les séduit alors en leur promettant la stabilité matrimoniale et subtilise leurs biens avant de se débarrasser d'elles. Les plaintes des Gambaisiens pour des disparitions de villageoises se multiplient et les soupçons se portent rapidement sur Landru, dont la cheminée de la maison, hiver comme été, dégage une fumée noire et nauséabonde. L'avancée de l'enquête est rendue difficile par les nombreuses identités endossées par le suspect. Et c'est par hasard que Landru sera reconnu par un proche de victime, sortant d'un magasin rue de Rivoli et arrêté en avril 1919. Lors des perquisitions des maisons louées par Landru, les enquêteurs retrouvent des débris humains au milieu de tas de cendres. Ils mettent également la main sur une comptabilité très précise (scies, billets de train...) et plusieurs agendas mystérieux. Les cartes d'accès au procès sont limitées, le procès se déroulant à Versailles dans une salle d'audience exiguë, elles sont donc activement recherchées et alimentent un véritable marché noir. Le Tout-Paris est présent: vedettes du music-hall (Mlle Polaire, Mistinguett), romanciers (André Salmon, Colette, Roland Dorgelès, Rudyard Kipling), membres de grandes familles royales (la princesse Hélène de Grèce, la petite-fille du prince de Monaco, le prince héritier de Perse). La presse française et internationale est elle aussi sur le devant de la scène: Henri Béraud pour la presse d'opposition, H. G. Wells pour le compte du Petit journal. La lecture de l'acte d'accusation dure trois heures. La culpabilité de Landru n'a jamais pu être formellement prouvée, les corps des femmes n'ayant jamais été retrouvés. Il est cependant accusé du meurtre de dix femmes et du fils de l'une d'entre elles et condamné à la guillotine. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR600.00

Reference : 51042

(1921)

‎[Affaire Landru] Photographie originale : Landru écoute la lecture du verdict le condamnant à mort‎

‎Branger, Paris s.d. [1921], 13x18cm, une feuille.‎


‎Photographie de presse originale, épreuve argentique d'époque tirée sur papier cartonné et légendée dans le cadre. On y voit Landru, les mains jointes dans le box des accusés, entouré de deux gendarmes. Tampon violet de l'atelier Branger au verso. Rare photographie dans un très bel état de conservation. Surnommé "le Barbe Bleue de Gambais", Henri-Désiré Landru (1869-1922) est le protagoniste de l'une des plus grandes affaires criminelles du XXème siècle, devenant le premier tueur en série moderne français. A partir de 1900, après avoir exercé de nombreuses professions pour subvenir aux besoins de sa famille (il a épousé sa cousine, une blanchisseuse dont il a eu quatre enfants), il fait ses débuts dans la carrière de petit escroc. Landru alterne entre des amendes et de courtes peines de prison dont il parvient à éviter l'entière exécution sur la base d'expertises de médecins aliénistes qui le déclarent dans "un état mental maladif, qui sans être de la folie, n'est plus du moins l'état normal". En 1914, suite à sa dernière escroquerie, une carambouille concernant l'achat-vente d'un garage, il est condamné à une peine de prison assortie d'une relégation au bagne de Guyane. Il parvient à prendre la fuite, est alors définitivement contraint de vivre dans la clandestinité et très probablement de se débarrasser de victimes qui seraient susceptibles de le reconnaître. La situation économique et sociale de l'époque, à l'aube de la première guerre mondiale, est favorable à son nouveau mode de vie. Sous des noms différents (plus de 90 pseudonymes au total), il se fait passer pour un veuf esseulé et prospère. Il entreprend alors, par l'intermédiaire de petites annonces dans les journaux, de séduire des femmes désireuses de sortir de leur solitude (beaucoup de maris sont tombés au front) et possédant quelques économies; il promet à chacune le mariage. Il parviendra ainsi à rencontrer près de 300 femmes. Méticuleux, il rédige des lettres et établit une fiche précise pour chaque conquête éventuelle (description physique, situation familiale, fortune et patrimoine...). Il sélectionne les femmes au potentiel intéressant et les invite dans ses garçonnières, des pavillons de campagne isolés d'abord à Vernouillet puis à Gambais dans les Yvelines. Landru les séduit alors en leur promettant la stabilité matrimoniale et subtilise leurs biens avant de se débarrasser d'elles. Les plaintes des Gambaisiens pour des disparitions de villageoises se multiplient et les soupçons se portent rapidement sur Landru, dont la cheminée de la maison, hiver comme été, dégage une fumée noire et nauséabonde. L'avancée de l'enquête est rendue difficile par les nombreuses identités endossées par le suspect. Et c'est par hasard que Landru sera reconnu par un proche de victime, sortant d'un magasin rue de Rivoli et arrêté en avril 1919. Lors des perquisitions des maisons louées par Landru, les enquêteurs retrouvent des débris humains au milieu de tas de cendres. Ils mettent également la main sur une comptabilité très précise (scies, billets de train...) et plusieurs agendas mystérieux. Les cartes d'accès au procès sont limitées, le procès se déroulant à Versailles dans une salle d'audience exiguë, elles sont donc activement recherchées et alimentent un véritable marché noir. Le Tout-Paris est présent: vedettes du music-hall (Mlle Polaire, Mistinguett), romanciers (André Salmon, Colette, Roland Dorgelès, Rudyard Kipling), membres de grandes familles royales (la princesse Hélène de Grèce, la petite-fille du prince de Monaco, le prince héritier de Perse). La presse française et internationale est elle aussi sur le devant de la scène: Henri Béraud pour la presse d'opposition, H. G. Wells pour le compte du Petit journal. La lecture de l'acte d'accusation dure trois heures. La culpabilité de Landru n'a jamais pu être formellement prouvée, les corps des femmes n'ayant jamais été retrouvés. Il est cependant accusé du meurtre de dix femmes et du fils de l'une d'entre elles et condamné à la guillotine. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR500.00

Reference : 51044

(1921)

‎[Affaire Landru] Photographie originale : Le procès de Landru - 3e journée. Landru ne peut concevoir que le témoin ait une aussi mauvaise opinion de lui !‎

‎Agence de reportage photographique Meurisse, Paris s.d. [1921], 13x18cm, une feuille.‎


‎Photographie de presse originale, épreuve argentique d'époque tirée sur papier et légendée au verso. On y voit Landru, levant les mains d'un air surpris et interrogateur. Tampon violet de l'atelier Meurisse et légende ronéotypée au verso. Rare photographie dans un très bel état de conservation. Surnommé "le Barbe Bleue de Gambais", Henri-Désiré Landru (1869-1922) est le protagoniste de l'une des plus grandes affaires criminelles du XXème siècle, devenant le premier tueur en série moderne français. A partir de 1900, après avoir exercé de nombreuses professions pour subvenir aux besoins de sa famille (il a épousé sa cousine, une blanchisseuse dont il a eu quatre enfants), il fait ses débuts dans la carrière de petit escroc. Landru alterne entre des amendes et de courtes peines de prison dont il parvient à éviter l'entière exécution sur la base d'expertises de médecins aliénistes qui le déclarent dans "un état mental maladif, qui sans être de la folie, n'est plus du moins l'état normal". En 1914, suite à sa dernière escroquerie, une carambouille concernant l'achat-vente d'un garage, il est condamné à une peine de prison assortie d'une relégation au bagne de Guyane. Il parvient à prendre la fuite, est alors définitivement contraint de vivre dans la clandestinité et très probablement de se débarrasser de victimes qui seraient susceptibles de le reconnaître. La situation économique et sociale de l'époque, à l'aube de la première guerre mondiale, est favorable à son nouveau mode de vie. Sous des noms différents (plus de 90 pseudonymes au total), il se fait passer pour un veuf esseulé et prospère. Il entreprend alors, par l'intermédiaire de petites annonces dans les journaux, de séduire des femmes désireuses de sortir de leur solitude (beaucoup de maris sont tombés au front) et possédant quelques économies; il promet à chacune le mariage. Il parviendra ainsi à rencontrer près de 300 femmes. Méticuleux, il rédige des lettres et établit une fiche précise pour chaque conquête éventuelle (description physique, situation familiale, fortune et patrimoine...). Il sélectionne les femmes au potentiel intéressant et les invite dans ses garçonnières, des pavillons de campagne isolés d'abord à Vernouillet puis à Gambais dans les Yvelines. Landru les séduit alors en leur promettant la stabilité matrimoniale et subtilise leurs biens avant de se débarrasser d'elles. Les plaintes des Gambaisiens pour des disparitions de villageoises se multiplient et les soupçons se portent rapidement sur Landru, dont la cheminée de la maison, hiver comme été, dégage une fumée noire et nauséabonde. L'avancée de l'enquête est rendue difficile par les nombreuses identités endossées par le suspect. Et c'est par hasard que Landru sera reconnu par un proche de victime, sortant d'un magasin rue de Rivoli et arrêté en avril 1919. Lors des perquisitions des maisons louées par Landru, les enquêteurs retrouvent des débris humains au milieu de tas de cendres. Ils mettent également la main sur une comptabilité très précise (scies, billets de train...) et plusieurs agendas mystérieux. Les cartes d'accès au procès sont limitées, le procès se déroulant à Versailles dans une salle d'audience exiguë, elles sont donc activement recherchées et alimentent un véritable marché noir. Le Tout-Paris est présent: vedettes du music-hall (Mlle Polaire, Mistinguett), romanciers (André Salmon, Colette, Roland Dorgelès, Rudyard Kipling), membres de grandes familles royales (la princesse Hélène de Grèce, la petite-fille du prince de Monaco, le prince héritier de Perse). La presse française et internationale est elle aussi sur le devant de la scène: Henri Béraud pour la presse d'opposition, H. G. Wells pour le compte du Petit journal. La lecture de l'acte d'accusation dure trois heures. La culpabilité de Landru n'a jamais pu être formellement prouvée, les corps des femmes n'ayant jamais été retrouvés. Il est cependant accusé du meurtre de dix femmes et du fils de l'une d'entre elles et condamné à la guillotine. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR550.00

Reference : 51045

(1921)

‎[Affaire Landru] Photographie originale : Le procès de Landru - 3e journée. Landru affirme à nouveau sa parfaite correction à l'égard de Me Cuchet‎

‎Agence de reportage photographique Meurisse, Paris s.d. [1921], 13x18cm, une feuille.‎


‎Photographie de presse originale, épreuve argentique d'époque tirée sur papier et légendée au verso. On y voit Landru, s'adressant au tribunal, les mains sur la poitrine ; à ses côté, est assis un gendarme le fixant les mains jointes. Tampon violet de l'atelier Meurisse et légende ronéotypée au verso. Rare photographie dans un très bel état de conservation. Surnommé "le Barbe Bleue de Gambais", Henri-Désiré Landru (1869-1922) est le protagoniste de l'une des plus grandes affaires criminelles du XXème siècle, devenant le premier tueur en série moderne français. A partir de 1900, après avoir exercé de nombreuses professions pour subvenir aux besoins de sa famille (il a épousé sa cousine, une blanchisseuse dont il a eu quatre enfants), il fait ses débuts dans la carrière de petit escroc. Landru alterne entre des amendes et de courtes peines de prison dont il parvient à éviter l'entière exécution sur la base d'expertises de médecins aliénistes qui le déclarent dans "un état mental maladif, qui sans être de la folie, n'est plus du moins l'état normal". En 1914, suite à sa dernière escroquerie, une carambouille concernant l'achat-vente d'un garage, il est condamné à une peine de prison assortie d'une relégation au bagne de Guyane. Il parvient à prendre la fuite, est alors définitivement contraint de vivre dans la clandestinité et très probablement de se débarrasser de victimes qui seraient susceptibles de le reconnaître. La situation économique et sociale de l'époque, à l'aube de la première guerre mondiale, est favorable à son nouveau mode de vie. Sous des noms différents (plus de 90 pseudonymes au total), il se fait passer pour un veuf esseulé et prospère. Il entreprend alors, par l'intermédiaire de petites annonces dans les journaux, de séduire des femmes désireuses de sortir de leur solitude (beaucoup de maris sont tombés au front) et possédant quelques économies; il promet à chacune le mariage. Il parviendra ainsi à rencontrer près de 300 femmes. Méticuleux, il rédige des lettres et établit une fiche précise pour chaque conquête éventuelle (description physique, situation familiale, fortune et patrimoine...). Il sélectionne les femmes au potentiel intéressant et les invite dans ses garçonnières, des pavillons de campagne isolés d'abord à Vernouillet puis à Gambais dans les Yvelines. Landru les séduit alors en leur promettant la stabilité matrimoniale et subtilise leurs biens avant de se débarrasser d'elles. Les plaintes des Gambaisiens pour des disparitions de villageoises se multiplient et les soupçons se portent rapidement sur Landru, dont la cheminée de la maison, hiver comme été, dégage une fumée noire et nauséabonde. L'avancée de l'enquête est rendue difficile par les nombreuses identités endossées par le suspect. Et c'est par hasard que Landru sera reconnu par un proche de victime, sortant d'un magasin rue de Rivoli et arrêté en avril 1919. Lors des perquisitions des maisons louées par Landru, les enquêteurs retrouvent des débris humains au milieu de tas de cendres. Ils mettent également la main sur une comptabilité très précise (scies, billets de train...) et plusieurs agendas mystérieux. Les cartes d'accès au procès sont limitées, le procès se déroulant à Versailles dans une salle d'audience exiguë, elles sont donc activement recherchées et alimentent un véritable marché noir. Le Tout-Paris est présent: vedettes du music-hall (Mlle Polaire, Mistinguett), romanciers (André Salmon, Colette, Roland Dorgelès, Rudyard Kipling), membres de grandes familles royales (la princesse Hélène de Grèce, la petite-fille du prince de Monaco, le prince héritier de Perse). La presse française et internationale est elle aussi sur le devant de la scène: Henri Béraud pour la presse d'opposition, H. G. Wells pour le compte du Petit journal. La lecture de l'acte d'accusation dure trois heures. La culpabilité de Landru n'a jamais pu être formellement prouvée, les corps des femmes n'ayant jamais été retrouvés. Il est cependant accusé du meurtre de dix femmes et du fils de l'une d'entre elles et condamné à la guillotine. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR600.00

Reference : 51046

(1921)

‎[Affaire Landru] Photographie originale : Nov. 1921 - Aux assises de Versailles. Landru devant ses juges, à droite debout ses 2 défenseurs Mes Moro-Giafferu et Navières‎

‎Branger, Paris s.d. [1921], 13x18cm, une feuille.‎


‎Photographie de presse originale, épreuve argentique d'époque tirée sur papier cartonné. On y voit Landru assis dans le box, entouré de trois gendarmes, devant lui ses deux avocatsMoro-Giafferu et Navières. Légende et tampon violet de l'atelier Branger au verso. Rare photographie dans un très bel état de conservation. Surnommé "le Barbe Bleue de Gambais", Henri-Désiré Landru (1869-1922) est le protagoniste de l'une des plus grandes affaires criminelles du XXème siècle, devenant le premier tueur en série moderne français. A partir de 1900, après avoir exercé de nombreuses professions pour subvenir aux besoins de sa famille (il a épousé sa cousine, une blanchisseuse dont il a eu quatre enfants), il fait ses débuts dans la carrière de petit escroc. Landru alterne entre des amendes et de courtes peines de prison dont il parvient à éviter l'entière exécution sur la base d'expertises de médecins aliénistes qui le déclarent dans "un état mental maladif, qui sans être de la folie, n'est plus du moins l'état normal". En 1914, suite à sa dernière escroquerie, une carambouille concernant l'achat-vente d'un garage, il est condamné à une peine de prison assortie d'une relégation au bagne de Guyane. Il parvient à prendre la fuite, est alors définitivement contraint de vivre dans la clandestinité et très probablement de se débarrasser de victimes qui seraient susceptibles de le reconnaître. La situation économique et sociale de l'époque, à l'aube de la première guerre mondiale, est favorable à son nouveau mode de vie. Sous des noms différents (plus de 90 pseudonymes au total), il se fait passer pour un veuf esseulé et prospère. Il entreprend alors, par l'intermédiaire de petites annonces dans les journaux, de séduire des femmes désireuses de sortir de leur solitude (beaucoup de maris sont tombés au front) et possédant quelques économies; il promet à chacune le mariage. Il parviendra ainsi à rencontrer près de 300 femmes. Méticuleux, il rédige des lettres et établit une fiche précise pour chaque conquête éventuelle (description physique, situation familiale, fortune et patrimoine...). Il sélectionne les femmes au potentiel intéressant et les invite dans ses garçonnières, des pavillons de campagne isolés d'abord à Vernouillet puis à Gambais dans les Yvelines. Landru les séduit alors en leur promettant la stabilité matrimoniale et subtilise leurs biens avant de se débarrasser d'elles. Les plaintes des Gambaisiens pour des disparitions de villageoises se multiplient et les soupçons se portent rapidement sur Landru, dont la cheminée de la maison, hiver comme été, dégage une fumée noire et nauséabonde. L'avancée de l'enquête est rendue difficile par les nombreuses identités endossées par le suspect. Et c'est par hasard que Landru sera reconnu par un proche de victime, sortant d'un magasin rue de Rivoli et arrêté en avril 1919. Lors des perquisitions des maisons louées par Landru, les enquêteurs retrouvent des débris humains au milieu de tas de cendres. Ils mettent également la main sur une comptabilité très précise (scies, billets de train...) et plusieurs agendas mystérieux. Les cartes d'accès au procès sont limitées, le procès se déroulant à Versailles dans une salle d'audience exiguë, elles sont donc activement recherchées et alimentent un véritable marché noir. Le Tout-Paris est présent: vedettes du music-hall (Mlle Polaire, Mistinguett), romanciers (André Salmon, Colette, Roland Dorgelès, Rudyard Kipling), membres de grandes familles royales (la princesse Hélène de Grèce, la petite-fille du prince de Monaco, le prince héritier de Perse). La presse française et internationale est elle aussi sur le devant de la scène: Henri Béraud pour la presse d'opposition, H. G. Wells pour le compte du Petit journal. La lecture de l'acte d'accusation dure trois heures. La culpabilité de Landru n'a jamais pu être formellement prouvée, les corps des femmes n'ayant jamais été retrouvés. Il est cependant accusé du meurtre de dix femmes et du fils de l'une d'entre elles et condamné à la guillotine. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR450.00

Reference : 69084

(1834)

‎[ESCRIME] Brevet de Maître du sieur Léger élève de M. Radulphe Pierre.‎

‎janvier 1834, 32x50cm, une feuille.‎


‎Très beau brevet illustré, aquarellé, gommé et manuscrit, de maître d'escrime, signé par l'ensemble des maîtres de la garnison d'Ancône (66è régiment d'infanterie), à l'occasion de la réception au rang de maître de « contre-pointe » (sabre) de Jean François Victor Léger, élève de Pierre Radulphe :« Nous maîtres de contre-pointe de la garnison d'Ancône après avoir examiné les capacités du sieur Léger Jean François Victor reconnaissons l'avoir reçu en qualité de maître en foi de quoi nous lui avons délivré le présent BREVET pour lui servir et valoir ce que de raison et invitons nos frères d'armes à lui porter aide et assistance partout où il aura mérité leur estime et leur amitié. » Belle scène de combat d'escrime au premier plan du document. Rousseurs marginales ainsi que quelques restaurations à l'aide de bandes de papier au verso. La ville d'Ancône, lieu de réception de ce brevet, fut occupée par les garnisons françaises de 1832 à 1838. C'est-à-dire à l'époque de la crise d'Italie opposant la France à l'Autriche pour la maîtrise de l'influence sur la péninsule. La pratique de l'escrime était largement répandue sous le premier Empire où chaque régiment avait son maître d'arme. Facultative dans l'armée à partir de1815, elle redevint obligatoire en 1824 avant d'être optionnelle en 1834, année de rédaction de notre document. Discipline extrêmement codifiée, l'escrime inspira de nombreux écrivains (Stendhal, Dumas...) avant de devenir un sport olympique en 1896. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR800.00

Reference : 14904

(1849)

‎ALMANACH PHALANSTERIEN POUR 1849‎

‎La librairie sociétaire, Paris 1849, 10,5x14cm, broché.‎


‎Edition originale. Dos et plats manquants, agréable état intérieur. Rare. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR70.00

Reference : 13499

(1657)

‎Apologie des eglises reformees du Languedoc, où sont contenues leurs justes plaintes, sur le sujet des troubles qu'on leur suscite, & des maux qu'on leur fait souffrir, au prejudice des edits de nos rois‎

‎S.n., s.l. [Montpellier?] [1657], in-4 (22x x17cm), 47 pp., broché.‎


‎Edition originale. Rare. 2 exemplaires à la BN de France, rien dans les catalogues français et un exemplaire à la British Library. Broché, peut-être retiré d'un livre contenant à l'origine plusieurs pièces. En fin d'ouvrage, acte du synode provincial des églises réformées tenu à Montpellier le 25 avril 1657. Le livre commence ainsi : »C'est avec une extreme passion que le monde travaille à la ruine entière de l'église... » Argument le plus frequemment utilisé par les protestants. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR450.00

Reference : 37070

(1634)

‎Arrest contradictoire de la cour des aydes, d'entre les vendeurs de cuirs de la ville de Chasteau-villain, & les cordonniers d'icelle. Par lequel les dits cordonniers sont condamnez de payer le droict du sol pour livre des cuirs qu'ils ont achetpter au dehors de ladite ville‎

‎Chez Pierre Charpentier, à Paris 1634, In 12 (10,5x16,5cm), 6pp., relié.‎


‎Edition originale. Reliure en demi skivertex XXe imitation cuir. Plats de papier marbré. Titre doré. Bon exemplaire. Mesure protectionniste pour les achats de livres reliés en cuir. L'arrêt rend compte de l'issue favorable du procès intenté par les cordonniers de Châteauvillain. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR150.00

Reference : 24969

(1648)

‎Arrest de la cour du Parlement obtenu par Me Jean Peaucellier, docteur en theologie et soub-penitencier dans Nostre Dame de Paris, en faveur de tous les confesseurs : avec la harangue latine dudict sous-penitencier , et les plaidoyez des advocats‎

‎Chez Iulian Iacquin, à Paris 1648, in-4 (17,5x22,5cm), (2) 32pp., relié.‎


‎Edition originale. Reliure en demi basane tabac milieu XIXe. Dos lisse avec pièce de titre. Un accroc avec manque à la pièce de titre. Frottements. Maître Jean Peaucellier se plaignit en justice d'avoir été floué par un conseiller du roi et maître d'hôtel de la maison du roi de 21400 livres, par un subterfuge et un plan machiavélique. La première partie contient le discours en latin de Peaucellier sur la confession. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR150.00

Reference : 13981

(1722)

‎Arrest de la cour du parlement, portant defenses à toutes personnes de quelque qualité & condition qu'elles soient, de donner à jouer, ou de jouer mesme aux foires, aux jeux de hazard, & notamment aux dez & aux jeux appellez le Hoca, la Bassette, le Pharaon, le Lansquenet, la Dupe & le Biriby, sous quelques noms ou formes qu'ils puissent être déguisez. Du 21 mars 1722‎

‎chez Louis Denis Delatour & Pierre Simon, à Paris 1722, in 4 (23,5x17cm), 7pp., Un Vol. broché.‎


‎Edition originale. Broché. Recouvert d'un papier bleu XIXe de réemploi. Arrêt qui fut imprimé la dernière année de la régence du duc d'Orléans, Louis XV sera sacré roi en octobre de la même année, et qui entérine les précédentes ordonnances au sujet des jeux. Alors que l'interdiction visait surtout les personnes de condition, elle touche désormais tout sujet du royaume. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR450.00

Reference : 37120

(1781)

‎Arrest de la cour du Parlement, qui fait défenses à toutes personnes de s'assembler ni de s'attrouper, sous quelque prétexte que ce puisse être, le jour de la Pentecôte, pour danser dans la place publique & boire dans les cabarets [...]‎

‎Chez P. G. Simon ; Imprimerie royale, à Paris 1781 - 1783, in-4 (19x26cm), 700pp., relié.‎


‎Réunion exceptionnelle de 120 arrêts concernant essentiellement le règlement de la vie publique. Pagination manuscrite et table des matières permettant de consulter les diverses pièces de ce recueil. Reliure en plein veau marbré d'époque. Dos à nerfs orné, roulettes en queue et tête. Pièce de titre en maroquin rouge. Un manque en tête. Frottements. Un coin émoussé. Outre de nombreux règlements de l'espace public, notamment le trouble de l'ordre public (boissons, jeux, musique, attroupements...) les obligations des hôteliers et auberges; les divers arrêts concernent également les commerces de bouche, et certaines publications; on distinguera particulièrement un arrêt condamnant l'Histoire philosophique des deux Indes par Raynal à être lacéré et brûlé. Ensemble fort intéressant qui retrace la vie publique sous Louis XVI, et les nombreux règlements pour toutes choses telle l'interdiction de tuer des veaux de moins de trois semaines pour la boucherie. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR1,200.00

Reference : 21563

(1926)

‎Bibliothèque de feu M. Hector de Backer‎

‎Henri Leclerc & Giraud-Badin, Paris 1926, 19,5x2,5cm, 6 volumes brochés.‎


‎Editions originales de ces catalogues de ventes publiques s'étant tenue tout au long de l'année 1926. Dos manquants ou comportant des manques pour tous les volumes, certains premiers plats détachés, agréables états intérieurs quasi exempts de toute rousseur. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR180.00

Reference : 17439

(1929)

‎Cahiers de l'étoile N°10 de 1929‎

‎Cahiers de l'étoile, Paris Juillet-Août 1929, 17x25cm, broché.‎


‎Edition originale. Au sommaire, notamment, des poèmes de Jiddu Krishnamurti, une contribution de Lama Yongden sur les Tibétains et la mort, un article de René Nelli. Plats manquants, sinon bel exemplaire. Rare. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR50.00

Reference : 17450

(1929)

‎Cahiers de l'étoile N°12 de 1929‎

‎Cahiers de l'étoile, Paris Novembre-Décembre 1929, 16,5x24,5cm, broché.‎


‎Edition originale. Au sommaire, 'La cause de la souffrance' par J. Krishnamurti, un poème de A. Bourdelle accompagné d'un fac-similé en hors-texte de son autographe, un article de Charles Mauron sur science et mysticisme, une contribution de G.E Monod-Herzen sur Einstein. Exemplaire défraîchi : absence du dos et du deuxième plat, premier plat volant, agréable état intérieur. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR50.00

Reference : 17445

(1930)

‎Cahiers de l'étoile N°14 de la troisième année‎

‎Cahiers de l'étoile, Paris Mars-Avril 1930, 16,5x24,5cm, broché.‎


‎Edition originale. Au sommaire, 'La vérité limitée' par Krishnamurti, des contributions de Suarès, Manziarly ou Benjamin Fondane ('Gide suivant Montaigne'), et en hors-texte des peintures de Joseph Sima. Un petit accroc en tête du dos passé comportant également un léger manque en pied, agréable état intérieur. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR80.00

Reference : 17448

(1930)

‎Cahiers de l'étoile N°17 de la troisième année‎

‎Cahiers de l'étoile, Paris Septembre-Octobre 1930, 16,5x24,5cm, broché.‎


‎Edition originale. Ce numéro consacré aux enfants propose des articles de Krishnamurti, R. Nussbaum, F. Raymond ou Alexandrine Gr. Cantacuzene, entre autres. Il comprend en outre des hors-textes, dessins et récits d'enfants. Rare. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR80.00

Reference : 17449

(1928)

‎Cahiers de l'étoile N°5 de 1928‎

‎Cahiers de l'étoile, Paris Septembre-Octobre 1928, 16,5x24,5cm, broché.‎


‎Edition originale. Au sommaire de ce numéro, des poèmes de Jiddu Krishnamurti, des articles de Carlo Suarès, Manziarly ou encore André Berge. Rare. Exemplaire défraîchi. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR80.00

Reference : 17452

(1928)

‎Cahiers de l'étoile N°6 de 1928‎

‎Cahiers de l'étoile, Paris Novembre-Décembre 1928, 17x25cm, broché.‎


‎Edition originale. Dans ce numéro, notamment, des poèmes de Jiddu Krishnamurti, un 'portrait de Sada, petite singe' par Francis de Miomandre, un hors-texte de Léopold Survage. Rare. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR80.00

Reference : 19277

(1942)

‎CAHIERS DE POESIE. N°1 de la première année‎

‎R. Debresse, Paris mai-42, 14x19,5cm, agrafé.‎


‎Edition originale imprimée à 400 exemplaires numérotés. Contributions de M. Fombeure, R. Ganzo, Guillevic, R. Lacôte... Très légères piqûres sans gravité sur le premier plat, une éraflure sur le deuxième plat. Rare. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR100.00

Reference : 14239

(1871)

‎Catalogue d'une importante collection de livres rares et de manuscrits précieux provenant en grande partie de feu M. le Marquis de M...‎

‎Lib. de Schlesinger, Paris 1871, 14,5x22cm, broché.‎


‎Edition originale de ce prestigieux catalogue s'étant déroulée à Paris à partir du 5 Décembre 1871. Dos cassé, premier plat détaché, agréable état intérieur. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

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