2 livres pour « Andarto B.; Hidroterap... »Modificar

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‎Bordeu, Antoine (1696-178?); Bordeu, Théophile de (1722-1776); Bordeu, François de (1734-?)‎

Referência : C-0522

(1775)

‎Recherches sur les maladies chroniques, Leurs rapports avec les Maladies aiguës, leurs périodes, leur nature: & sur la maniere dont on les traite aux Eaux minérales de Bareges, & des autres Sources de l'Aquitaine. Par messire Antoine de Bordeu, Conseiller d’Etat, ancien Médecin de Béarn, des Eaux de cette Province & de celles du Bigorri. M. Théophile de Bordeu, Médecin de Paris, ci-devant Inspecteur de ces Eaux. M. François de Bordeu, aujourd’hui Inspecteur de ces mêmes Eaux, & Médecin du Roi à Bareges. Tome premier contenant la Théorie générale des maladies et l'analyse médicinale du sang.‎

‎A Paris: Chez Ruault, Libraire, MDCCLXXV [1775].- // 1ª ed.- 8° (192x122 mm.).- 592 p.; sign.: A-Oo8.- // Encuadernación de época en badana marmoreada; lomo cuajado, con 5 nervios y tejuelo grabado; cantos con filete dorado; cortes marmoleados. Papel verjurado de alto gramaje en muy buen estado, que en algunos cuadernillos presenta puntos de oxidación dispersos. Cofia medio perdida; charnela delantera abierta dos cm. Tejuelo manuscrito de época en papel encolado en el lomo: "il n'est paru que ce volume".- // Proc.: Exlibris encolado en contraplano delantero, 'Docteur René Billard'‎


‎Único volumen publicado de esta obra escrita por los bearneses Antoine, y sus hijos Theophile y Antoine Bordeu, cuyo contenido se ciñe a las enfermedades crónicas que pueden ser tratadas por hidroterapia, a los efectos de las aguas y a un detenido examen de la relación entre la sangre y el resto de los fluidos humanos y las enfermedades. El volumen se abre con un breve tratado de historia de la medicina, que sería el último de los escritos del padre de la endocrinología, Teophile Bordeu, ya que falleció a los pocos meses. Seguramente fue este suceso el que motivo que no se publicasen más volúmenes.‎

Andarto B.

Número de telefono : +34 600 450 767

EUR 280,00

‎Fouilhoux, Antoine de (?-?)‎

Referência : C-0642

(1592)

‎Discovrs de l’origine des fontaines. Ensemble quelques histoires de la guarison de plusieurs grandes et difficiles maladies, faicte par l’usaige de l’eau medicinale des fontaines de Pougues en Nivernoys, par M. Anthoine du Fouilhoux Docteur en Medicine, demeurant à Neuers. Item le traicté de la faculté & maniere d’vser de ladicte eau de Pougues, composé par M. P. Qui a esté imprimé d’autresfois à Paris.‎

‎A Nevers: Par Pierre Roussin, Imprimeur de Monseigneur le Duc de Neuers, MDXCII [1592].- // 4º minor (156x99mm); 103 p.; sign.: A-N4.- Au verso, xylographie à toute page de Pougues - Nevers, montrant la situation des sources de Saint Léger et de Saint Marcel.- // Reliure magnifique de la moitié du XXe siècle en chevreau grenat, filet gaufré sur les plats, dos avec nerfs, entrenerf gravé en doré, chants avec filet doré et contrechants dorés à la roulette, toutes les tranches dorées. État superbe d’un exemplaire très bien relié auquel, avec effort, il faudrait seulement reprocher d’être légèrement court de marges, une tache sur la page 19 et une minuscule et fine galerie sur le bord de la marge inférieure des pages 51 et 53.- // Prov.: De la bibliotheque du Château de La Chaux.- // Refs.: Brunet, IV, 639-640; Lelong, 3166.‎


‎[Pour les commandes à livrer hors d'Espagne, s'il vous plait, voyez les conditions de vente et de livraison, type A].- // Cela peut actuellement surprendre, mais en matière d’hydrologie, jusqu’à 1674 on n’avait pas compris que toute l’eau des rivières venait du ciel, aussi bien celle qui descendait des neiges accumulées que celle qui ruisselle sur la surface lorsqu’il pleut ou qu’il neige, comme celle qui, après s’être infiltrée dans la terre, finit par surgir dans les sources. Pendant ce temps, étant donné que la terre était le centre du monde, dans la terre (et qui dit la terre dit aussi la mer), et non dans le ciel, se trouvait l’origine de tout. De cette manière, toute explication sur l’origine de l’eau dans les sources devait en être une qui l’expliquerait depuis le protagonisme de la terre et de la mer. L’exception fut Bernard Palissy mais, en son temps, personne ne l’écouta(1). Ainsi, il ne faut pas s’étonner que la conception scientifique d’Antoine du Fouilloux, médecin à Pougues à la fin du XVIe siècle, fût absolument aristotélique, pour la physique de l’eau et les sources, et hippocratique, pour ses vertus médicinales et la manière de les vérifier. Ainsi, après avoir consacré les premières pages à examiner les différentes théories sur la formation des sources, il finit en disant : « Dont nous pouvons seurement conclurre, que entre toutes les autres opinions, celle que Aristote apporte pour l’origine & source des fontaines, est la plus probable, & la mieux receue : Combien que l’on peult dire qu’il n’a pas assigné seulement le commencement des fontaines proceder d’vne seule cause, c’est à sçavoir de la mutation, & changement, de la vapeur en eau, faicte par la force du froid, dans les concauitez de la terre des montaignes, mais aussi, de l’aggregation des pluyes faicte aux cauins de la terre. La premiere, est la principale, l’autre n’est sinon qu’vne aide, & secours pour faire etoistre les dites eaux. Que si quelquesfois il nous semble que l’eau monte en hault, eu esgard au lieu d’où la fontaine prend son commencement, quand cela suruient il ne fault point attribuer à la condition de sa nature, ny à l’ordre vniversel, mais à vne force, & violence d’vne eau poussant l’autre, comme l’on void faire par certains engins & instruments, où toutesfois il fault remarquer que l’eau ne monte iamais plus hault qu’est la source d’ou elle est tiree, tellement qu’elle rebrousse son cours quant elle est venue à l’egal de ceste haulteur : & quant elle n’y est venue, elle deualle, bien qu’elle semble monter. Quant est des parolles du Sage qui dit, que les riuieres sortent de la mer, elles ne se doiuent point entendre uniuersellement, mais indeterminément de quelques riuieres seulement, non point de toutes. » Ceci fut ainsi imaginé pendant dix-huit siècles : que la mer était connectée sous terre avec des cavernes dans lesquelles l’eau était réchauffée avec le feu intérieur et montait sous forme de vapeur par des tubes jusqu’à ce que le froid des montagnes lui redonne la forme d’eau pour surgir dans les sources, dans un système dont était était seulement discuté la contribution ou non des pluies en entrant dans la terre. Une fois établi l’origine des sources, Fouilloux se mit à traiter de l’eau comme simple médicinal, ses vertus pour différentes maladies et les qualités concrètes de l’eau de Pougues, pour, ensuite en venir à l’essence de son texte, rendre compte des différentes « expériences » qu’il mena à bien (le dernière, en avril 1592), dans lesquelles il vérifia comme changeaient les symptômes et les affections des personnes qui étaient traitées avec elle. Le second des traités, à partir de la p. 59, est l’œuvre de Jean Pidoux, le grand-père maternel de la Fontaine et le médecin d’Henry III. Le titre complet de l’œuvre, qui avait été imprimée huit années auparavant, à Paris, par Nicolas Nivelle est 'De la vertu et maniere d’vser de ladite eau des fontaines de Pougues. Ensemble un advertissement sur les bains chauds de Bourbon l’Arcambault'. Ce fut Pidoux qui incita Henry III à faire traiter ses quelques coliques avec l’eau des sources de Pougues et ceci lui fit visiblement tant de bien que sa mère, Catherine de Médicis, ne douta pas non plus à aller elle aussi à la recherche du remède, la ville devenant un centre thermal. Première édition extraordinairement rare (Brunet la cite en s’en remettant à Lelong) de cette œuvre à succès, dont nous avons seulement pu localiser cinq exemplaires dans des bibliothèques l’Europe et d’Amérique : l’un en Espagne, dans la Real Academia de Medicina de Séville, deux en France, dans la Bibliothèque de l’Institut et dans la Bibliothèque Méjanes d’Aix-en-Provence, et deux aux États-Unis, dans les universités de Harvard et d’Illinois.- // (1) 'Discours admirables de la nature des eaux et fontaines tant naturelles qu’artificielles...', Paris, Martin le Jeune, 1580.‎

Andarto B.

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