1 livres pour « Andarto B.; China »Modificar

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‎González de Mendoza, Juan (1545-1618)‎

Referencia : C-0812

(1585)

‎Historia de las Cosas mas notables, Ritos y Costumbres, Del gran Reyno dela China, sabidas assi por los libros delos mesmos Chinas, como por relacion de los Religiosos y otras personas que an estado en el dicho Reyno. Hecha y ordenada por el mvy R.P. Maestro Fr. Ioan Gonzalez de Mendoça dela Orden De S. Agustin, y penitenciario Appostolico a quien la Magestad Catholica embio con su real carta y otras cosas para el Rey de aquel Reyno el año. 1580. Al Illvstrissimo S. Fernando de Vega y Fonseca delconsejo de su Magestad y su presidente en el Real de las Indias.‎

‎Rarissime état préliminaire de la première édition.- // En Roma: a costa de Bartholome Grassi, 1585.- // 8º, (164x106mm.); [30] p., [2] p. blancas; 440 p.; sign.: (8-((8, A-Dd8, Ee4; gravure xylographique des armes de Francisco de Vega y Fonseca; texte imprimé en cursive romaine. À partir de la p 342: “Ytinerario del padre cvstodio fray Martin Ignacio, De la Orden del bienauenturado Sant Francisco, que paso ala China en compañia de otros religiosos de la misma Orden, y de la Provincia de S. Ioseph,por orden del Rey D.Philippe Nuestro Señor, y de la bvelta que dio por la India Oriental y otros Reynos, rodeando el Mundo...”.- // Forte reliure italienne du XVIIIe siècle recouverte en parchemin, avec pièce de titre gravée en doré et tranches dorées. Légère trace de moillure ancienne sur marge inférieure des 20 premières feuilles, y compris page de titre, et sur coin inférieur de quelques pages de la seconde moitié du livre ; petite tache sur p 79 ; marge latérale de quelques pages brunie (p 133-135 - I3-I4-, p 161-163 - L1-L2-, p 209-211 - O1-O2-) ; déchirure sur marge latérale de p 177 avec perte jusqu’au bord du texte ; petite éraflure dans marge latérale de p 248 ; impression originale défectueuse sur p 352.- // Prov. : Ex-libris imprimé du XVIIIe siècle collé sur le verso de la page de titre: «Ad simplicem usum F. Philippi a Podiomirteto Lect. Jubil. iteratò Min. Provi. ac bis Definitoris Gen. nunc spectat ad Biblioth S. Martini Verul. », et signature manuscrite du propre F. Philippi, sur recto de page blanche suivante. Apparaissent, en outre, sur la page de titre, trois cachets de tampon. Le plus ancien est un blason cardinalice recouvert de la date de 1769 manuscrite. Le cachet suivant, rond, est très postérieur, de 1870 ou de 1871, avec les sigles M.D.I.P.D.R.D.I dans la couronne et C.G à l’intérieur. Finalement, le troisième cachet de tampon, également rond, correspond à la bibliothèque du Saint Charles Borromeo Seminary, de Philadelphie, fondé en 1832. Une autre tampon de ce même établissement, sur le premier contreplat.- // Refs.: Brunet, II, 1662; Cordier, Sinica 1878, col. 3, Sinica 1904, col. 8; Palau, 105495; Salva, II, 3330; Sabin, 27775; Tavera, Biblioteca Filipina, 1199.‎


‎[Pour les commandes à livrer hors d'Espagne, s'il vous plait, voyez les conditions de vente et de livraison, type A].- // État préliminaire rarissime de la première édition de 'Historia de las Cosas mas notables, Ritos y Costumbres, del gran Reyno dela China', la première grande œuvre européenne sur la Chine, le premier livre dans lequel soient imprimés des caractères chinois en Europe et le premier livre imprimé en Europe à parler de la ville de Manille. Nous assurons que cet exemplaire correspond à un état préliminaire de la première édition pour deux ensembles de raisons. Le premier est que, pour imprimer le livre à Rome, Juan González de Mendoza sollicita une licence et un privilège papal. Sixte V récemment élu émit un motu proprio en date du 13 juin 1585 lui accordant un privilège pour la traduction de l’œuvre vers l’italien et pour son impression aussi bien en castillan qu’en italien. Dans tous les exemplaires de la première édition, le motu proprio papal couvre le recto et le verso complets de la feuille (2. Puis, sur les feuilles (3, (4 et recto de (5, apparaît la dédicace de l’auteur à Francisco de Vega y Fonseca (1529-1591), président du Conseil Royal des Indes. Et, entre cette dédicace et l’avertissement au lecteur, qui occupe les feuilles (6 y (7, sur le verso de (5 apparaît un avis de dernière heure de l’auteur avertissant «qu’à l’heure de finir d’imprimer ce livre, et n’y manquant que le motu proprio de sa Sainteté, début juillet de cette année 1585, m’arriva une lettre d’Espagne du père Fray Pedro de Rojas, visiteur de la Province de Castille… qui dit qu’était arrivée des Indes, quelques jours auparavant, une caravelle dont il eut des lettres de… par lesquelles il était informé que le Roi de Chine désirait le recevoir, lui et ceux de son Royaume, la foi Catholique et la doctrine de l’Évangile… Cette nouvelle me remplit d’un tel bonheur, que je ne voulus pas laisser passer l’opportunité de la communiquer ici à la Chrétienté… » L’information de cette annonce impliquerait le report de l’impression complète de l’œuvre au mois de juillet 1585. Face à cette séquence de préludes, il manque à l’exemplaire que nous offrons aussi bien le texte de la licence papale que celui de ce dernier avertissement au lecteur, sans vouloir dire pour autant qu’il lui manque une feuille car toutes sont présentes, avec les deux faces de la feuille (2 et le verso de la (5 en blanc. En outre, la feuille (3 est mal numérotée avec la même numération (4 que la suivante. La seule raison possible en est que l’état du premier pli de cet exemplaire est préalable à l’impression de la Licence et de l’avis de dernière heure. Un état, par conséquent, antérieur à juillet 1585. Si l’auteur avait sollicité la licence au Pape, en reprenant dans la page de titre qu’il disposait de son privilège, et avait été anxieux de diffuser les nouvelles (fallacieuses) de la conversion du « roi de Chine », il n’a pas lieu de penser qu’il aurait accédé à diffuser l’œuvre sans la licence et sans l’avertissement. De ce point de vue, l’exemplaire offre donc un état qui correspond à un moment préalable à celui de la diffusion de l’œuvre. Le second motif, qui ratifie l’hypothèse antérieure, est que la page de titre de notre exemplaire présente de claires variantes par rapport à la première édition bien connue, plus précisément : 1.- dans l’impressum seul figure «a costa de Bartholome Grassi», non suivi de la mention à l’imprimeur, «en la Stampa de Vincentio Accolti». 2.- l’écu d’armes, de Fernando de la Vega y Fonseca est plus centré sur la page de titre car la dernière ligne de texte qui, dans le reste des exemplaires figure sur l’écu d’armes, «Con vn Itinerario del nueuo Mundo», n’existe pas. Notre thèse est que, comme l’œuvre a été imprimée par Accolti et qu’elle contient l’Ytinerario del Nuevo mundo, il fallut recomposer la page de titre pour l’édition commerciale. Et dans celle-ci, il y eut un problème avec un type parce que la plupart des exemplaires offraient une mauvaise impression ou l’absence de la lettre u du mot « Agustin » dans la neuvième ligne(1). Lettre qui, toutefois, est parfaitement et nettement présente dans la page de titre de cet exemplaire, ce qui n’est possible que parce que le type n’avait encore subi aucun dommage. Pour cette raison, à notre avis, l’exemplaire que nous offrons serait l’un des rares montés avec les plis tels qu’ils étaient imprimés avant le 1er juillet 1585, avant que ne fussent ajoutées sur les plaques du premier pli la mention oubliée à l’imprimeur et l’avertissement indiquant que le volume contenait l’Ytinerario del nuevo mundo pour la page de titre , avant que ne fût corrigée l’erreur de cotation du feuillet (3, et que ne fût composé le motu proprio du Pape et le dernier avis au lecteur à imprimer dans les espaces réservés à cet effet. Sur la complétude de cet exemplaire, il convient d’ajouter qu’en outre, il contient aussi la feuille blanche qui suit l’indice, absente dans beaucoup d’autres. La seule donnée que nous sommes parvenus à obtenir ayant un rapport avec l’existence de volumes diffusés dans cet état préliminaire est qu’en 1964, la librairie newyorkaise Edward Eberstadt & sons en mit en vente un exemplaire, nous ne sommes pas parvenus à en découvrir l’endroit, pour le montant non négligeable de 3500 dollars de l’époque. Bien que, déjà depuis la page de titre, González de Mendoza proclame avoir reçu l’ordre de voyager en Chine, lui-même clarifia qu’il ne put jamais réaliser ce voyage. Début 1580, il alla au Mexique (où il était allé dans sa jeunesse, entre 1562 et 1574), avec l’intention de continuer vers les Philippines pour en partir vers la Chine, mais il ne parvint pas à le faire. Toutefois, tandis qu’il resta au Mexique, il en profita pour consulter tous les récits manuscrits des voyages aux Philippines, aux Indes Orientales et en Chine faits par des missionnaires franciscains, augustins et jésuites, qu’il put y trouver là, qui était à mi-chemin du trajet aller et retour habituel entre l’Espagne et les Philippines, Avec le récit de l’augustin Martín de Rada (1533-1578), de 1575 - que Gonzalez de Mendoza appelle Martin de Herrada(2)-, et celui des franciscains Pedro de Alfaro (?- 1580) et Agustín de Tordesillas, de 1579(3), il rédigea la seconde partie du livre. En premier lieu, il disposa une première partie pour présenter le royaume de Chine aux européens élaboré avec le contenu d’autres correspondances et des livres imprimés en Chine que Rada en avait apporté en 1575 (dont Gonzalez établit une liste dans le chapitre 18 de la première partie)(4). Et, pour compléter le livre qu’il publiait sur commande expresse du pape Gregorio XIII - décédé pendant l’impression du livre(5)-, il ajouta, en le transcrivant, l’Ytinerario où le père Martin Ignacio de Loyola (?- 1606) fit le récit de son voyage depuis Séville jusqu’en Chine et de son retour par la route portugaise de l’Inde et du Cap de Bonne Espérance. Comme le succès de l’œuvre fut extraordinaire et que dans un court délai de quelques années il en fut tiré plus de 30 éditions en castillan, en italien, en français, en anglais et en latin, les exemplaires de la première édition devinrent de plus en plus rares. Dans le monde de la bibliographie est généralement mentionné le point de référence que des caractères chinois apparaissent imprimés dans les pages 104-105, la première fois dans un atelier européen. Mais aussi la surprise pour les européens du moment de découvrir que l’imprimerie fonctionnait déjà en Chine 500 ans avant qu’elle ne commence en Europe. « … de ce qui a été dit il me semble que ce qui a été proposé dans ce chapitre sur l’ancienneté de l’artillerie de ce Royaume est clair et qu’elle y a été inventée, là où eurent lieu de même clairement les débuts de l’invention d’imprimer, chose si contraire à la première et aux effets si distincts tel que nous le voyons ». Ou comme la nouvelle qu’il laisse tomber au sujet d’un des types d’impression les plus communs en Chine au XVIe siècle: « il y avait beaucoup de librairies avec des cartes de salutations déjà imprimées dont on se munissait quand on se rendait chez quelqu’un, gardées dans un sachet placé dans les extrémités des manches » afin de les remettre en arrivant, en marque de politesse. Ou, finalement, quand, en transférant au livre dans sa nouvelle rédaction la chronique de Martin Ignacio sur le voyage du Mexique aux Philippines, en rapportant le passage par les Îles des Voleurs (les Iles Mariannes), qui devaient leur nom au pillage qu’y avait subi Magellan, il semble que González de Mendoza n’ait pas pu éviter condamner que ses habitants « pussent enseigner aux Gitans qui circulent en Europe »(6).- // (1) Par exemple, dans l’exemplaire de la Bayerische Staatsbibliothek il apparaît à peine, dans celui de la Österreichische Nationalbibliothek on ne le distingue presque pas et dans celui de la Biblioteca Nacional de España il est totalement absent (ainsi indiqué sur la fiche de son catalogue), de même que dans celui de la Biblioteca de Catalunya à Barcelone ou dans celui de la Bibliothèque nationale de France.- (2) Un manuscrit original se trouve à la Bibliothèque Nationale de France, Fond Espagnol, 325.9 (MF 13184), f. 15-30.- (3) L’original (ou une copie d’époque) se trouve dans l’ Archivo de la Real Academia de la Historia, à Madrid: fond Velázquez, tome LXXV.- (4) Tout intéressé peut collationner le contenu de l’œuvre de González de Mendoza avec les documents recueillis dans le superbe corpus documentaire compilé par une équipe de recherche de l’Universitat Pompeu Fabra de Barcelone, accessible sur https://www.upf.edu/asia/projectes/che/principal.htm, dirigé par Mme la Docteur Mª Dolors Folch Fornesa. Vous serez alors surpris de découvrir le nombre de manuscrits utilisés en son temps par González de Mendoza, tous alors au Mexique et actuellement dispersés dans de nombreuses archives de différents pays.- (5) Comme il est dit dans le motu proprio: «de mandato felicis recordationis Gregorij Papae XIII. praedecessoris nostri, ... » et déclare Gonzalez de Mendoza dans la dédicace à Francisco de la Vega.- (6) Cap, VI de l’Ytinerario, p. 364.‎

Andarto B.

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