8 livres pour « Música; Manuscrits; 19... »Modificar

Clasificar por

‎BOISDIN, Amélie‎

Referencia : 51200

(1861)

‎Album de Musique [ Manuscrit ] Mademoiselle Amélie Boisdin Elève du Pensionnat des Filles de la Sagesse de Montmorillon le 1er Août 1869 [ Contient : ] Souvenir de Lucia di Lamermoor Mélange pour Piano par Comion - Jeanne d'Arc. Quadrille historique et militaire par Henri Bohlman Sauzeau - Le Voyage d'une Hirondelle. Galop par Croisez - Petite Mosaïque gracieuse et brillante sur Sémiramis de R. Rossini pour Piano par Carpentier - La Napolitaine. Caprice Barcarolle pour Pian par Alphonse Leduc - You You Pastorale pour Piano par C.L. Hanon - Le Bengali au Réveil Bluette en Forme d'Etude pour Piano par Léon Pascal Cerville ‎

‎1 vol. in-folio, manuscrit orné de quelques dessins en frontispice, tranches dorées, 1861, 51 ff. [ Contient : ] Souvenir de Lucia di Lamermoor Mélange pour Piano par Comion - Jeanne d'Arc. Quadrille historique et militaire par Henri Bohlman Sauzeau - Le Voyage d'une Hirondelle. Galop par Croisez - Petite Mosaïque gracieuse et brillante sur Sémiramis de R. Rossini pour Piano par Carpentier - La Napolitaine. Caprice Barcarolle pour Pian par Alphonse Leduc - You You Pastorale pour Piano par C.L. Hanon - Le Bengali au Réveil Bluette en Forme d'Etude pour Piano par Léon Pascal Cerville ‎


‎Intéressant manuscrit dont la page de titre est aquarellée, les pages de titre de chaque pièce copiée étant calligraphiées et parfois ornées d'un dessin d'illustration. Etat satisfaisant (reliure fort. frottée avec qq. accrocs)‎

SARL Librairie du Cardinal

Número de telefono : 09 82 20 86 11

EUR250.00

‎Collectif ; [ FARINA, Luigi ]‎

Referencia : 48570

(1856)

‎Camoëns. [ Dramma lirico in tre atti - Opera en trois actes ] [ Manuscrit vénitien 1856 - 1857 ]‎

‎3 vol. in-folio (28 x 40 cm) cartonnage recouvert de papier imitation veau raciné, papier au filigrane à Aigle à deux têtes couronnées et initiales D. V. C., Venezia, 1856 - 1857, 134 ff. ; 142 ff. ; 96 ff.‎


‎Impressionnant manuscrit musical, vraisemblablement rédigé sous la direction et peut-être de la main de Luigi Farina. Certaines parties paraissent inachevées, et l'écriture semble de plusieurs mains ; on relève deux dates, la première située à "Venezia" le 25 avril 1856 (Acte I, scène 6), la dernière le 6 février 1857 (fin de l'acte III). Les paroles correspondent précisément à celles du livret imprimé vers juin 1857 à Padoue (Tipografia Crescini) dans le "Camoens. Dramma lirico in tre parti. Musica espressamente scritta da Luigi Farina pel Teatro Nuovo di Padova nell'occasione della Fiera del Santo". L'argument, souvent repris par les compositeurs italiens au XIXe siècle, est celui des amours de Camoëns et de "Donna Catterina di Atayde" (Domenico Bolognese en proposera une version en 1873 et précisera en préface : "... molti autori italiani e stranieri han trattato prima di me il medesimo soggetto, seguendo la cronaca tradizionale degli amori et delle sventure del poeta portoghese..."). Bon état général (accrocs en coiffes, qq. mouill. et cahiers faibles)‎

SARL Librairie du Cardinal

Número de telefono : 09 82 20 86 11

EUR2,250.00

‎DEJEAN, Albert ; Collectif‎

Referencia : 49802

(1900)

‎Recueil manuscrit de partitions musicales [ Plus de 130 morceaux chantés ] Chanson arabe (Godard) ; O Gué Landériloulette ; Coupe du Roi de Thulé (Diaz) ; Ici bas (T. Dejean) ; Envoi de Fleurs (Delmet) ; La Sauge (Le Jongleur) ; Les Armaillis (Koebi) ; L'Omnibus funéraire ; L'Amour (Holmès) ; Miseremini (Steenmann) ; O Salutaris (Albert Dejean) ; ça fait peur aux oiseaux [ etc. etc... ]‎

‎1 vol. in-12 format à l'italienne cartonnage percaline, s.d. [ circa 1900-1920 ] 417 pp. manuscrite et 3 ff. de tables‎


‎Intéressant manuscrit musical bordelais, précédé de deux petits billets manuscrits de l'auteur : "A Mademoiselle Monique Ch..., Bordeaux. Je suis très heureux, ma chère Monique, de vous laisser "In Memoriam" le Cher Cahier Rouge, comme nous l'appelions, jadis, rue d'Eysines où nous l'avons si souvent feuilleté, vos tantes et moi, et où il nous a fait passer de si agréables moments !... Bien que presque tous les morceaux qui le composent soient écrits pour voix d'homme, et en dehors de quatre ou cinq qui ne devraient pas y figurer, j'espère que vous en trouverez un certain nombre capables de vous intéresser et qu'il m'eut été si doux de vous entendre "Interpréter", suivant la locution aujourd'hui consacrée !! [ ... ] Etat très satisfaisant (usures sur couv., des ressauts parfois forts).‎

SARL Librairie du Cardinal

Número de telefono : 09 82 20 86 11

EUR375.00

‎[s.n.] - ‎ ‎DELABRE, Magdalene‎

Referencia : 23886

(1900)

‎Album de Musique [ Album Manuscrit avec texte, musique et quelques dessins ]‎

‎1 vol. petit in-folio relié cartonnage rouge dos orné à 5 nerfs, couv. couleurs conservée, s.l.n.d. (vers 1900) env. 50 ff. cartonnées‎


‎Etat satisfaisant (couv. frottée avec accroc sans manque en tête, état très satisfaisant) pour ce joli recueil de musique d’une jeune personne qui visiblement y mettait tout son coeur.‎

SARL Librairie du Cardinal

Número de telefono : 09 82 20 86 11

EUR150.00

‎JOSEPH BAJU‎

Referencia : 5258.10.19

(1881)

‎CORRESPONDANCE DU COMPOSITEUR DE MUSIQUE J. BAJU de LIMOGES à un AMI : DESSINS, PHOTO, MANUSCRIT, PARTITIONS MANUSCRITES et TEXTES ‎

‎- DOSSIER DE CORRESPONDANCE de 1881 à juin 1887 Comprenant : 14 L.A.S. avec joints 2 dessins, une photo, un Manuscrit "Le Limousin est il un centre artistique ?..", 4 Partitions manuscrites avec textes en rapport et Livrets toutes publiées. Documents divers. - JOSEPH BAJU (Chalûs 1859- Limoges 12-08-1887), Compositeur de musique, pianiste, critique, journaliste. Elève de MASSENET. On lui doit entre autres 3 MESSES, un STABAT MATER, deux ORATORIOS, le LUCIFER, STEPHANE qui devait être joué pour l'inauguration de la Cathédrale restaurée de Limoges, les WILLIS, un DRAME LYRIQUE et nombre d'oeuvres diverses souvent comiques et publiées ainsi qu'une ETUDE SUR FAUST.‎


‎DESCRIPTIF DU FOND : - Gazette du Centre du 10 février 1886, article sur le Lucifer. - Une Nécrologie parue dans la GAZETTE DE FRANCE. - 1 Photo de chez MARTIN Limoges et 1 projet d'agrandissement dessin de la photo. - 1 Billet autographe signé joint d'un dessin à l'encre colorié "M. BAJU joue seul". "Un artiste de renom a fait mon portrait à la volée, je vous l'envoie, celà vaut mon Beauville...". - Un MANUSCRIT de 10 p. 1/2 REVUE MUSICALE, qui pourrait s'intituler des premiers mots "LIMOGES EST-il oui ou non un centre artistique ? Toutes feuilles de partition sur papier gaufré de chez CHAUMONT Limoges. - PARTITION Manuscrite "L'AVOCAT SANS CAUSE", 3 pp. folio avec refrain et texte en dessous des portées accompagné d'un Livret texte en forme autobiographique pour les parlers entre les refrains "Vous voyez e votre présence un orateur intimidé. Orateur sans expérience Et il n'a pas encore plaidé.Soir et matin je me repose Et gémis sur mon triste cas..... Parlé : C'est étonnant comme j'avais des dispositions pour cette carrière ! A six mois, je faisais déjà de petits phrases ! et à un an j'en faisais de longues ; Voyons, disait feu mon père, que ferons nous de ce petit ? Il prendra le fonds de notre magasin, la clientèle est bonne et le commerce donne d'excellents revenus. Je veux être avocat disais-je aussitôt. Tu n'aimerais pas mieux la carrière des armes, continuait mon frère. C'est distingué, glorieux ! Je me mettais alors à parler latin. Cédant aux toges m'écriai-je. C'est Cicéron qui a dit celà ; Ah ! si c'est Cicéron qui l'a dit répondait mon frère qui ne savait pas le latin, mais qui comprenait tout de même c'est différent je m'incline ! celà mène à tout continuai-je. Voulez être conseiller municipal , voyez avocat. Voulez-vous être député, Sénateur ? soyez avocat. Voulez vous être ministre ! soyez toujours avocat. Voulez-vous être Président de la République ? soyez encore avocat! Mon pauvre père était ébahi ! Sois donc avocat mon fils soit donc avocat et marche vers la fortune..... ET continue jusqu'à la ruine... - PARTITION Manuscrite "LES GARDE-FOUS", 4 pp. manuscrite avec texte sous les portées et livret in-8 de 6 pp. attachées par une agrafe. - PARTITION Manuscrite "LE CHOIX D'UN ETAT" 2 pp. avec texte sous les portées. - PARTITION Manuscrite "LE DISTRAIT", 2 pp. avec texte sous les portées, livret de 4 pp. manuscrites. - 13 LETTRES AUTOGRAPHES SIGNEES : - L.A.S., 1 p. in-huit s.l.n.d.de DELPONT (Librettiste, Directeur de Théatre de Clermont ?) prêt à l'accueillir en tant que compositeur de musique et lui demande de lui envoyer quelques partitions orchestrées qu'ils feront exécuter par un orchestre d'élite... - 1re L.A.S. 3 pp. in-quarto papier bleu de Limoges du 16 décembre 1881 "Depuis j'ai fait exécuter ma messe à Saint Michel pour la sainte Cécile, .. Mme Thionville a chanté le Bénédictus, provisoirement les journaux m'ont donné des éloges et le public s'est montré satisfait. Je joue lundi au concert de la Société philarmonique une sonate avec M. Colombier. Le public baillera et je ne serais pas surpris qu'on retrouvât le lendemain sous les banquettes des mouchoirs démantibulés..". - 2nde L.A.S. 4 pp. in-8 Limoges 26 août 1882 dans laquelle il évoque un charivari à l'usine, de mandats, du temps, "Une grande modification s'est produite dans ma vie d'artiste. Je joue des cymbales. Ne riez pas ..c'est sérieux. L'école St Martial qui conduit sa fanfare à Lourdes m'a prié de remplir l'emploi de cymbalier. Je n'ai pas cru forcer mon talent en acceptant avec grâce. J'ai déjà fait une répétition. On reconnait que je suis tout simplement superbe.... en apprenant cette nouvelle à sensation le nombre des pélerins a doublé, il a fallu organiser un second train..." .."J'ai terminé ma messe ce matin même. Cent pages écrites écrites et composées en un mois et demi.. maintenant je vais me mettre à mon oratorio de Lucifer".."ce soir le maestro Savie donne un grand concert à son bénéfice. Je lui ai pris des crtes que je distribue... le concert a lieu au cirque".. Il évoque un certain Lucas qui revient régulièrement dans sa correspondance. Il évoque une scène entre un bedeau de la cathédrale et une rat.. - 3me L.A.S. 4 pp. in-8 de Limoges le 7 janvier 1885, Il se moque du travail qu'il effectue pour survivre "j'ai rendu un travail tellement humoristique que sans ma bonne fois parfaitement avérée nous passions tous en cour d'Assises. Après un exploit de ce genre, vous le concevez sans peine j'ai ... me replier sous ma tente artistique. JE FAIS EDITER MES OEUVRES, mon cher et je gagne de l'argent. J'ai eu un succès à un Concours de Paris et cette heureuse fortune m'a ouvert bien des portes. Je publie en ce moment une séries de morceaux pour piano.. tous à Limoges ont obtenu du succès aux divers concerts... il me semble avoir embrassé bien des carrières, j'ai fait du droit, du commerce de la musique, je pratique aussi un peu le journalisme... il évoque son passage à la Banque de France dont le Directeur est un excellent homme... Il évoque les affaires BARBOU et les enfant dont Prosper ne paie pas ses dettes... il survole sa vie relationnelle à Limoges, ses vacances à Arcachon... - 4me L.A.S 2 pp. S.L.N.D., in-huit dans laquelle il prépare son voyage à Châteauroux ou il arrivera la veille du concert et demande qu'on prépare un peu de réclame dans les journaux, il préfèrerait que le piano ne soit pas d'un grand format et souhaite faire entendre sa Fantaisie sur le Somnambule... - 5me L.A.S. 2 p. demi in-huit, S.L.N.D., évoque une épidémie à Limoges ou un monsieur dont la bouche a des écartements de porte-cochère.. toujours la maison Barbou avec lequel il est en procès" c'est égal, l'imprimerie n'est décidément qu'une industrie exploitée par des chevaliers et pourtant il se trouve encore à notre époque des gens qui font l'éloge de Guttenberg!! Conservez les programmes et les journaux que Lucas et moi vous envoyons.. - 6me L.A.S. Limoges le 9 février 1885, 2 ff. 1 p. manuscrite. Il recommande J. Pierre au Directeur de la Banque de France, "depuis un mois j'ai pris part à 4 concerts.."... - 7me L.A.S. Limoges du 30 décembre 1886, 7 pp. manuscrites in-8, dans laquelle il donne ses instruction pour la préparation d'un concert, "Vous recevrez avant ma lettre un paquet de journaux ou vous trouverez tous les éléments nécessaires à une réclame >..le point est essentiel pour préparer une bonne recette. Je m'en rapporte à vous pour le morceau à jouer. Sur le programme mettez d'abord la FANTAISIE POUR LUCIE. il est de règle de donner en premier le morceau capital". Il ne veut pas suppléer au pianiste, mais le "Cas échéant". Il partira le vendredi après midi "afin de bien posséder l'instrument qui doit me servir.. le piano le plus grand possible, celui de Pleyel que vous m'indiquez me conviendrait parfaitement. Avez vous l'intention de vendre les programmes... pour la quête vous pourriez avoir un membre du clergé.. j'emploie toujours ce système, vous avez pu voir lors de la dernière exécution de mon oratorio qu'il me réussissait pleinement... Si vous vendez les programmes il ne faut pas les publier intégralement... enfin mettez la presse en campagne... Je ne serai pas fâché de faire entendre devant n groupe d'auditeurs choisis, organisateurs..représentant de la presse etc.. dans la salle du concert... si les journaux disaient préalablement un mot de moi... Il évoque ensuite ses activité de musicien, de conseil, Lucas, "elle me propose des jeunes filles belles comme Vénus, vertueuse comme Rebecca mais pauvres comme Job ! Il évoque son désordre indescriptible. "Notre ami Lefèvre doit épouser une anglaise dotée d'un million .. suivent quelques méchanceté.. J'ai rédigé à la hâte la Revue Musicale (peut-être celle jointe au dossier). Il ne peut prêter son concours au concert donné à Limoges pour les inondés. etc... JOINT 1 f. PROPOSITION DE PROGRAMME Rubinstein, Chopin Prudent, Ses oeuvres dont Mazurka dédiée à J. Pierre et les Willis. - 8me L.A.S. s.l. du 12 janvier 87, 3 pp. in-12, Réunion chez le Colonel de Belabre, assemblée d'un comité pour l'organisation d'un festival au profit de l'Institu Pasteur...Convocation général de tous les membres de la Société philharmonique pour aviser aux nouveaux concerts... Semaine prochaine tournée périgourdine..., travail de copie pour mon Oratorio.... vous prie d'envoyer à toute vitesse une note à nos journaux... Prenez vos feuilles locales .. découpez les passages qui me concernent.. - 9me L.A.S., CHALUS, 13 février 1887, 4 pp. in-8, Il avise son ami J. Pierre que la jeune fille qu'il désirait est maintenant prise, il évoque son pasage à Châteauroux prompt à la "réclame du public dont les mille mains démangent pour applaudir, des amis dévoués à semer les lauriers, des maitres d'hotels vigilant, des pianos de Pleyel et des inondations de Champagne. Que faut-il de plus à un pianiste sensible et sincère !!"... je suis en plein dans les répétitions de mon Oratorio... je viens d'attraper au vol la médaille d'or dans un concours de Marseille. , Lundi dernier j'ai joué dans un concert au théatre. Aujourd'hui je me trouve à Châlus mon pays natal, saluez ! pour un autre concert qui promet d'être splendide. ... les affiches placardées partout chantent ma gloire, si bien que je me sens obligé d'avoir le trac ! il évoque son ami Lucas qui vient de perdre son enfant... reparle de la mésaventure de leur ami fiancé à une anglaise riche à millions qui"sitôt les diamants reçus a décampé prestement emportant le présent et négligeant le futur.. 10me L.A.S., 1 p. in huit, s.l.n.d. Il évoque les possibilité d'une alliance avec sa cousine et J. Pierre "Vous pouvez espérer, Vous pouvez soupirer mais à l'envers de la romance vous obtiendrez non le pied mais la main...". 11me L.A.S., 1 p. demi-quarto, s.l.n.d., "un vent de malheur souffle sur notre ville" .. il évoque divers faits divers... 12me L.A.S., Limoges, 20 Juin 1887, 4 pp. in-12, l'écriture est malaisée voire maladroite. On sait qu'il décèdera dans deux mois environ. Il évoque le sort des Créanciers BARBOU qui "toucheront le montant de leurs privilèges... vous voilà averti officieusement"..."quel bonheur si la solution de ce problème pouvait vous ramener ne fut-ce qu'un jour dans ce Limousin que Paris j'espère ne vous a pas fait oublier... il se plaint de sa solitude, de la perte de ses amis qui passent.. il a déménagé rue Ferdinand Beaupeyrat 19... NOS PARTITIONS MANUSCRITES ONT ETE PUBLIEES cf. B.N.F.: L'Avocat Sans cause, scène comique, paroles et musique de J. Bajù Description matérielle : In-fol., 2 fasc. Édition : Limoges : Barbou frères , [1879] Auteur du texte : Joseph Baju (1859-1887) Compositeur : Joseph Baju (1859-1887) [catalogue] Le Choix d'un état, scène comique, paroles et musique de J. Bajù Description matérielle : In-fol., 2 fasc. Édition : Limoges : Barbou frères , [1879] Auteur du texte : Joseph Baju (1859-1887) Compositeur : Joseph Baju (1859-1887) [catalogue] Le Distrait, scène comique, paroles et musique de J. Bajù Description matérielle : In-fol., 2 fasc. Édition : Limoges : Barbou frères , [1879] Auteur du texte : Joseph Baju (1859-1887) Compositeur : Joseph Baju (1859-1887) [catalogue] Le Garde-fous, scène comique, paroles et musique de J. Bajù Description matérielle : In-fol., 2 fasc. Édition : Limoges : Barbou frères , [1879] Auteur du texte : Joseph Baju (1859-1887) Compositeur : Joseph Baju (1859-1887)‎

Librairie Ancienne Bernard Marie Rolin - Blet

Número de telefono : 06 09 82 43 86

EUR1,200.00

‎MEYERBEER, Giacomo‎

Referencia : 56081

(1839)

‎Lettre autographe signée, datée du 25 janvier 1839 : "Monsieur ! Je suis très flatté de ce que vous vous adressiez à moi de préférence pour mettre en musique votre poëme d'Opéra. Mais malheureusement je suis si surchargé de traveaux pour long temps, qu'il m'est impossible de contracter de nouveaux engagements . Agréez donc l'expression de mes regrets, ainsi que les voeux que je forme pour votre réussite dans la carrière que vous allez entreprendre, et croyez-moi, Monsieur, votre très dévoué serviteur"‎

‎1 L.A.S. d'une page in-8, datée du 25 janvier 1839, avec adresse et cachet de cire et marques postales datées du 25 et du 26 janvier 1839 : "Monsieur ! Je suis très flatté de ce que vous vous adressiez à moi de préférence pour mettre en musique votre poëme d'Opéra. Mais malheureusement je suis si surchargé de travaux pour long temps, qu'il m'est impossible de contracter de nouveaux engagements . Agréez donc l'expression de mes regrets, ainsi que les voeux que je forme pour votre réussite dans la carrière que vous allez entreprendre, et croyez-moi, Monsieur, votre très dévoué serviteur"‎


‎L'adresse du destinataire (à Caen) a été grattée mais une recherche attentive devrait permettre de l'identifier. Le célèbre compositeur Giacomo Meyerbeer (1791-1864), auteur de Robert le Diable, Les Huguenots et Le Prophète, remporta à Paris de nombreux triomphes musicaux, de 1825 à 1841. ‎

SARL Librairie du Cardinal

Número de telefono : 09 82 20 86 11

EUR400.00

‎PERRIN, Emile‎

Referencia : 44449

(1860)

‎Chronique Musicale. [ Manuscrit autographe signé de 12 pp. in-8, pour un article paru dans la Revue Européenne du 1er Juin 1860 ] "Le Théâtre-Lyrique avait inauguré par Orphée sa saison d'hiver, il vient d'ouvrir par Fidelio sa saison de printemps. Après avoir fêté tour à tour Weber, Mozart et Gluck, il a voulu rendre les mêmes honneurs à Beethoven. L'intention est également louable ; mais je crains que le succès ne soit point égal. Populaire en Allemagne, accueilli avec enthousiasme en Angleterre, la partition de Fidelio n'a jamais pu s'acclimater sur nos scènes françaises. Faut-il en accuser le goût de notre public ? [ ... ] C'est dans la faiblesse de la pièce sur laquelle Beethoven a écrit la partition de Fidelio qu'il faut donc chercher la cause de ce constant insuccès. Le triste mélodrame de Bouilly, mis d'abord en musique par Gaveaux, n'était pas de nature à inspirer Beethoven. Son génie plane sur les hauteurs sublimes de la Symphonie Pastorale, de la Symphonie Héroïque ; il étouffe emprisonné dans les murs étroits d'une fable vulgaire, sans vraisemblance, sans intérêt, sans passion." [ Suit une analyse de l'histoire de Fidelio et de sa réception par le public français ] "L'exécution de Fidelio est inférieure à l'exécution d'Orphée et des noces de Figaro. L'orchestre, sur lequel pèse ici une grande part de responsabilité, s'est montré parfois, notamment dans l'ouverture, au-dessous de sa tâche. Mme Viardot n'a pu trouver dans le rôle de Fidelio les puissants contrastes, la vive passion du rôle d'Orphée. [...] Le rôle entier paraît d'ailleurs écrit sur un registre trop élevé pour la voix de Mme Viardot, et bien que cette voix soit douée d'une étendue exceptionnelle, elle n'atteint cependant les notes les plus élevés qu'à l'aide d'un déchirement douloureux. Le personnage de Fidelio exige, en outre, de la jeunesse ; sous l'habit du jeune paysan qui surprend l'amour de la fille du geôlier, Mme Viardot nous a fait regretter l'art avec lequel elle portait la tunique, la chlamyde et le cothurne antiques. M. Battaille chante le rôle de Rocco en musicien consommé et avec un grand sentiment du style ; Mlle Faivre montre de l'intelligence et la finesse, mais une finesse qui touche parfois au maniéré ; les autres artistes ne sont point de taille se mesurer à cette partition. [...] L'artiste chargé de représenter Ludovic Sforza a failli plus d'une fois, par l'étrangeté de ses allures, amener dans ce sombre drame un élément tout à fait imprévu, l'élément comique. Quel que doive être le succès de Fidelio, il faut savoir gré au Théâtre-Lyrique de cette tentative. [...] Il est assez curieux de voir une scène musicale, qui marche au quatrième rang, donner aux autres cet exemple du sentiment de l'art et du respect au public dont on ne craint point ailleurs de flatter les caprices et les inexcusables fantaisies. Il semble pour cela que tous les moyens soient bons, et l'on a répondu à tout quand on a dit : cela fait de l'argent. Avec ce mot là on a voulu absoudre un scandale musical qui s'est produit l'autre semaine dans la salle Ventadour. Le Théâtre-Italien a représenté l'Orphée aux Enfers de M. Offenbach.[...]" Il évoque ensuite l'Opéra-Comique et M. Gevaërt, mais aussi Donizetti : "la gloire de Donizetti ne recevra pas non plus un nouveau lustre de la représentation du petit ouvrage inédit joué sous le nom de Rita ou le Mari battu. On peut même dire que la musique de Donizetti a passé presque inaperçu au milieu des rires provoqués par les plaisanteries, un peu au gros sel, dont la pièce et semée. Il est vrai que l'exécution musicale laisse beaucoup à désirer.. [...] Seule, Mme Faure-Lefebvre ne peut suffire à tout. Elle a joué avec infiniment de grâce et l'esprit, trop d'esprit peut-être, un rôle bien invraisemblable pour elle, puisque Rita a fait la double faute d'épouser à la fois un niais et un butor. [ ... ] On dit que le rôle de Rita sera le dernier rôle créé par Mme Faure-Lefebvre et qu'elle doit prochainement quitter le théâtre. Ce sera une grande perte pour l'Opéra-Comique." ‎

‎Manuscrit signé de 12 feuillets in-8 oblong rédigés au recto, pour un article paru dans la Revue Européenne du 1er Juin 1860, tome IX, pp. 409-413 : Intéressant manuscrit autographe signé par l'écrivain et critique Emile Perrin (1814-1885), alors ancien directeur de l'Opéra Comique (1848-1857) et futur directeur de l'Opéra (1862-1871) puis Administrateur général de la Comédie Française (1871-1885). On relève les annotations d'imprimeur (noms des typographes). Son analyse de Fidelio et de sa réception en France sont très informées. "Le Théâtre-Lyrique avait inauguré par Orphée sa saison d'hiver, il vient d'ouvrir par Fidelio sa saison de printemps. Après avoir fêté tour à tour Weber, Mozart et Gluck, il a voulu rendre les mêmes honneurs à Beethoven. L'intention est également louable ; mais je crains que le succès ne soit point égal. Populaire en Allemagne, accueilli avec enthousiasme en Angleterre, la partition de Fidelio n'a jamais pu s'acclimater sur nos scènes françaises. Faut-il en accuser le goût de notre public ? [ ... ] C'est dans la faiblesse de la pièce sur laquelle Beethoven a écrit la partition de Fidelio qu'il faut donc chercher la cause de ce constant insuccès. Le triste mélodrame de Bouilly, mis d'abord en musique par Gaveaux, n'était pas de nature à inspirer Beethoven. Son génie plane sur les hauteurs sublimes de la Symphonie Pastorale, de la Symphonie Héroïque ; il étouffe emprisonné dans les murs étroits d'une fable vulgaire, sans vraisemblance, sans intérêt, sans passion." [ Suit une analyse de l'histoire de Fidelio et de sa réception par le public français ] "L'exécution de Fidelio est inférieure à l'exécution d'Orphée et des noces de Figaro. L'orchestre, sur lequel pèse ici une grande part de responsabilité, s'est montré parfois, notamment dans l'ouverture, au-dessous de sa tâche. Mme Viardot n'a pu trouver dans le rôle de Fidelio les puissants contrastes, la vive passion du rôle d'Orphée. [...] Le rôle entier paraît d'ailleurs écrit sur un registre trop élevé pour la voix de Mme Viardot, et bien que cette voix soit douée d'une étendue exceptionnelle, elle n'atteint cependant les notes les plus élevés qu'à l'aide d'un déchirement douloureux. Le personnage de Fidelio exige, en outre, de la jeunesse ; sous l'habit du jeune paysan qui surprend l'amour de la fille du geôlier, Mme Viardot nous a fait regretter l'art avec lequel elle portait la tunique, la chlamyde et le cothurne antiques. M. Battaille chante le rôle de Rocco en musicien consommé et avec un grand sentiment du style ; Mlle Faivre montre de l'intelligence et la finesse, mais une finesse qui touche parfois au maniéré ; les autres artistes ne sont point de taille se mesurer à cette partition. [...] L'artiste chargé de représenter Ludovic Sforza a failli plus d'une fois, par l'étrangeté de ses allures, amener dans ce sombre drame un élément tout à fait imprévu, l'élément comique. Quel que doive être le succès de Fidelio, il faut savoir gré au Théâtre-Lyrique de cette tentative. [...] Il est assez curieux de voir une scène musicale, qui marche au quatrième rang, donner aux autres cet exemple du sentiment de l'art et du respect au public dont on ne craint point ailleurs de flatter les caprices et les inexcusables fantaisies. Il semble pour cela que tous les moyens soient bons, et l'on a répondu à tout quand on a dit : cela fait de l'argent. Avec ce mot là on a voulu absoudre un scandale musical qui s'est produit l'autre semaine dans la salle Ventadour. Le Théâtre-Italien a représenté l'Orphée aux Enfers de M. Offenbach.[...]" Il évoque ensuite l'Opéra-Comique et M. Gevaërt, mais aussi Donizetti : "la gloire de Donizetti ne recevra pas non plus un nouveau lustre de la représentation du petit ouvrage inédit joué sous le nom de Rita ou le Mari battu. On peut même dire que la musique de Donizetti a passé presque inaperçu au milieu des rires provoqués par les plaisanteries, un peu au gros sel, dont la pièce et semée. Il est vrai que l'exécution musicale laisse beaucoup à désirer.. [...] Seule, Mme Faure-Lefebvre ne peut suffire à tout. Elle a joué avec infiniment de grâce et l'esprit, trop d'esprit peut-être, un rôle bien invraisemblable pour elle, puisque Rita a fait la double faute d'épouser à la fois un niais et un butor. [ ... ] On dit que le rôle de Rita sera le dernier rôle créé par Mme Faure-Lefebvre et qu'elle doit prochainement quitter le théâtre. Ce sera une grande perte pour l'Opéra-Comique." ‎


‎Intéressant manuscrit autographe signé par l'écrivain et critique Emile Perrin (1814-1885), alors ancien directeur de l'Opéra Comique (1848-1857) et futur directeur de l'Opéra (1862-1871) puis Administrateur général de la Comédie Française (1871-1885). On relève les annotations d'imprimeur (noms des typographes). Son analyse de Fidelio et la présentation de sa réception en France sont celles d'un critique très informé. Manuscrit provenant du fonds Dentu (l'éditeur Edouard Dentu prit la direction de la Revue Européenne de 1859 à 1862).‎

SARL Librairie du Cardinal

Número de telefono : 09 82 20 86 11

EUR480.00

‎VERGNAUD ROMAGNESI C.F.‎

Referencia : 2835.2015.07

(1825)

‎MANUEL DU VENEUR. MANUSCRIT ORIGINAL D'UNE SECONDE EDITION contenant une notice sur l'origine de la trompe, une méthode de trompe et 240 Airs, tons et fanfares.. avec calques de gravures de DAMPIERRE.‎

‎- Vers 1825, - Dans une Boite livre dos arrondi demi maroquin signé GUEGANT aux petits fers dorés, dos unis avec titre, auteurs et MANUSCRIT aux fers dorés. - Cahier In-quarto oblong. Ensemble manuscrit relié sous papier fort constituant le PROJET DE SECONDE EDITION élargissant considérablement le contenu de la première édition. - Page de titre de la 1re édition de 1824, 1 f. manuscrit pour un projet de dédicace à la Société des Sciences, Belles Lettres et Arts d'Orléans, 1 f. manuscrit avec le nouvel intitulé "Manuel du Veneur faisant la suite et le complément des traité .. contenant une notice sur l'origine de la trompe, une méthode de trompe et 240 Airs, tons et fanfares.. la première édition comportait 211 airs", 1 f. lithographié probablement du premier plat de l'édition de 1824, 34 pages manuscrites pour l'Avant Propos, sur l'Origine de la Trompe, du Choix de l'instrument, des Airs de Chasse, des Auteurs et Notes. 92 pages de Partitions avec portées et textes manuscrits dont quelques unes gravées, 6 p. de couplets gravés et 4 p. manuscrites pour la Table Générale. - Joint 3 dessins calques du DAMPIERRE hors texte. ‎


‎- MANUSCRIT du Projet de la Seconde Edition PROBABLEMENT JAMAIS PUBLIE. AUCUNE TRACE A LA BNF ou dans les Bibliothèques du Loiret. - La première édition parut à Paris chez Jouve en 1825. Elle ne comportait que 211 airs. Notre exemplaire reprend les feuillets du premier manuscrit et les complète.‎

Librairie Ancienne Bernard Marie Rolin - Blet

Número de telefono : 06 09 82 43 86

EUR2,200.00
Get it on Google Play Get it on AppStore
Búsqueda - Música; Manuscrits; 19...

El artículos fue añadido à su carrito

Vous venez d'ajouter :

-

iTiene 0 artículo(s) en su carrito.
Total : €0.00
(hors frais de livraison)
En savoir plus sur la livraison
A quoi sert un compte utilisateur ?

A quoi sert un compte utilisateur ?

  • Toutes vos recherches sont mémorisées dans votre historique permettant de retrouver et d'effectuer à nouveau des recherches antérieures.
  • Vous pouvez gérer une liste des recherches favorites que vous faites régulièrement.
  • Vos préférences (paramètres de recherche, langue de consultation du site, etc) sont mémorisées.
  • Vous pouvez envoyer les résultats de recherche sur votre adresse mail sans avoir à la renseigner à chaque fois.
  • Contacter les libraires, passer des commandes, voir l'historique de vos commandes.
  • Publier des Evènements en rapport avec le livre.

Et bien d'autres choses que vous découvrirez en parcourant Livre Rare Book !