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Reference : 206414

‎"Arrest du Conseil d'Etat du Roi, qui casse une ordonnance du bureau des finances de Metz, et les assignations données en conséquence pour fait de pêche, et entreprise sur les rivières de Meuse ; et renvoye les parties en la maîtrise de Châteauregnault : comme aussi déclare nulles les commissions données par les fermiers du domaine pour veiller à la pêche. Du 19 octobre 1739."‎

‎S.l.n.d., in-4, [4] ff. n. ch., couverts d'une écriture moyenne et très lisible (environ 20 lignes par page), en feuilles.‎


‎Règle un litige entre Henry Pichet, marchand de Monthermé, et plusieurs pêcheurs de poissons de Montcy-Notre-Dame (actuellement dans les Ardennes).‎

Librairie Historique Fabrice Teissèdre - Paris

Phone number : 33 01 43 26 71 17

EUR120.00

Reference : 191724

‎"Discours adressé le 18 mars 1815 à Son Altesse Royale Monseigneur le Duc d'Orléans à son passage à Douai ; Monsieur le Premier Président portant la parole et accompagné de tous les membres de la Cour Royale."‎

‎S.l. [Douai], s.d., (1815), in-folio, un feuillet, en feuille, sous chemise factice de papier gris.Bords ébarbés.‎


‎Le jour même où Napoléon évoluait entre Auxerre et Pont-sur-Yonne, recevant Ney et se rapprochant dangereusement de la capitale, le duc d'Orléans rejoignait son second exil anglais par Douai et Lille. A Douai, il fut harangué par une députation de la Cour royale qui l'assura bien évidemment de son attachement à la dynastie bourbonienne ...‎

Librairie Historique Fabrice Teissèdre - Paris

Phone number : 33 01 43 26 71 17

EUR300.00

Reference : 6639

‎(Histoire de la Louisiane, du Pérou et du Kamchatka ...)‎

‎Ébauche d'une histoire des Amériques écrite au tout début XIXè siècle. On y trouve d'intéressants détails historiques sur le comportement des premiers européens débarquant en Amérique. 1 cahier broché de 42 pages in-4°. Très bon XIXè siècle. ‎


‎Manuscrit‎

Librairie Seigneur - Le Poêt en Percip

Phone number : 06 79 21 01 07

EUR80.00

Reference : S555

‎(Manuscrit). Copie du Registre du trésor des Chartres cotté III. "Cette copie a été faite sur l'original que j'ay eu entre les mains pour en faire l'extrait. Elle est figurée page pour page, mais non pas ligne pour ligne. Elle a été collationée avec le plus grand soin".‎

‎ Manuscrit daté 1755. In-folio (35 x 24 cm.), vélin vert, dos à nerfs (reliure ancienne).‎


‎Ce manuscrit, d'une belle écriture, facilement lisible, est constitué de 68 feuillets généralement écrits au recto et au verso. Il est entièrement interfolié de papier blanc. ‎

Jacques Chaminade

Phone number : 06 87 10 26 56

EUR300.00

Reference : S563

‎(Manuscrit). Manuel d'instruction prévôtale - 1816.‎

‎ In-16 oblong (86 x 127 mm.), titre + 69 pp., demi basane verte, dos lisse avec filets dorés, guirlande dorée encadrant les plats.‎


‎La page de titre porte la signature : Ch. Delaporte. Charmant manuscrit, très lisible, à l'encre noire avec quelques passages ou soulignures à l'encre rouge. Des Cours prévôtales et de leur organisation ; De la compétence ; Du Prévôt ; De l'instruction et du jugement ; etc. Petite fente au bas d'une charnière. ‎

Jacques Chaminade

Phone number : 06 87 10 26 56

EUR100.00

Reference : 208335

‎19e Corps d'Armée. - Division d'Oran. - Subdivision d'Aïn Sefra. Considérations sur les Amour et leurs terrains de parcours. ‎

‎Aïn-Sefra, 17 octobre 1901, in-4, [7] ff. n. ch., couverts d'une écriture moyenne, soignée et très lisible (environ 30 lignes par page), en feuilles.‎


‎Intéressant rapport sur les tribus de l'ouest algérien, composé à une période intermédiaire de leur organisation par la puissance coloniale. Située aux confins marocains, la région d'Aïn Sefra abritait des tribus nomadisant entre le Maroc et l'Algérie, et ainsi revendiquées par les deux pays. En 1855, la majorité des tribus composant les Amûr avaient fait acte de soumission à la France, et les autorités militaires leur donnèrent une organisation régulière en trois caïdats. Mais le 20 mars 1882, à la création par arrêté gouvernemental du cercle d'Aïn Sefra, les Amûr se virent appliquer une nouvelle organisation qui ne règlait pas le statut de ces populations tiraillées entre Algérie et Maroc. De 1895 à 1905, une subdivision militaire doubla le cercle d'Aïn Sefra avant de se transformer en territoire militaire placé sous l'autorité d'un général de brigade dépendant directement du gouverneur général de l'Algérie (au point de vue administratif), et du général commandant le 19e corps d'armée (au point de vue militaire). A chaque fois, le statut et l'organisation des tribus était plus ou moins modifié. Cf. Ben Hounet (Yazid) : Des tribus en Algérie ? A propos de la déstructuration tribale pendant la période coloniale, in : Cahiers de la Méditerranée (2007).‎

Librairie Historique Fabrice Teissèdre - Paris

Phone number : 33 01 43 26 71 17

EUR300.00

Reference : 207973

‎19e Régiment d'Infanterie. - 12me Compagnie. I. Renforts. - II. Cahier des punis.‎

‎S.l., 1916-1918, 2 cahiers in-8. brochés sous couvertures factices modestes.‎


‎"Ensemble très intéressant de deux petits cahiers régimentaires très correctement tenus, et renseignant, pour les années 1917-1918, sur la vie du 19e Régiment d'infanterie, qui servit à Verdun en 1916, fut touché par les mutineries de mai 1917, et posséda la particularité de figurer comme la dernière unité française à avoir eu connaissance de l'armistice (ce qui lui valut l'honneur de raviver la flamme du soldat inconnu à l'Arc de triomphe jusqu'en 1998, date de sa dissolution). I. Renforts : [50] ff. n. ch., du 12 décembre 1916 au 6 mai 1918 ; les listes du 19e sont précédées par leur équivalent pour les 124e et 99e régiments. - II. Punitions : [21] ff. n. ch., du 25 mars 1916 au 22 mai 1918. Ce dernier cahier est particulièrement détaillé : outre le nom du puni et la durée de sa peine, figure le motif, l'autorité prescriptrice, et la manière dont la peine a été accomplie."‎

Librairie Historique Fabrice Teissèdre - Paris

Phone number : 33 01 43 26 71 17

EUR400.00

Reference : 207987

‎252e. - Contrôle de la CM4. ‎

‎S.l., s.d., (1918), cahier in-8, [28] ff. n. ch., broché.‎


‎"Etat nominatif sur quinze colonnes, très complet pour chaque mobilisé : noms & prénoms ; grade ; numéro de matricule ; dépôt de mobilisation ; bureau de recrutement ; dernière date d'arrivée au front ; personne à aviser en cas d'évnement grave ; date de naissance ; lieu de naissance ; profession ; filiation ; mariage ; enfants ; dernier domicile ; lieu de permissions. La liste court ainsi alphabétiquement de André à Vaillard, puis reprend sans ordre précis, pour une date ultérieure, mais non précisée (fin du conflit si 'on en juge par les numéros de classes des mobilisés). Constitué en 1914 à partir du 52e, le 252e Régiment d'infanterie fut dissous en juin 1918."‎

Librairie Historique Fabrice Teissèdre - Paris

Phone number : 33 01 43 26 71 17

EUR120.00

Reference : 207061

‎26 et 28 février 1830. Obligation de 24. 000 francs par M. et Mme de Salvandy au profit de M. et Mme Widmer.‎

‎S.l. [Versailles], s.d., (1831), in-4, [4] ff. n. ch., couverts d'une écriture moyenne et lisible (environ 25 lignes par page), en feuilles sous chemise de papier crème, rousseurs et piqûres.‎


‎Copie authentique (grosse, signée seulement du notaire Marie-Joseph-Georges Rousse et de son notaire en second) d'un acte passé à Versailles le 4 février 1831 et constituant une hypothèque sur la maison des Salvandy sise au 30 de la rue Cassette à Paris, en vue de garantir l'acquittement d'une dette de 24 000 francs due aux époux Victor Widmer. Narcisse-Achille de Salvandy (1795-1856) était alors simple membre de la Chambre des députés pour le département de la Sarthe (jusqu'au renouvellement de mai 1831, où il ne fut pas réélu). Ses responsabilités ministérielles n'interviendront qu'en 1837.‎

Librairie Historique Fabrice Teissèdre - Paris

Phone number : 33 01 43 26 71 17

EUR100.00

Reference : 207986

‎286e [Régiment d'infanterie]. Ordre du Régiment n° 44. ‎

‎S.l., 10 mars 1915-16 juin 1920, cahier in-8, 59 pp., [5] pp. n. ch., couvertes à plusieurs mains, écritures moyennes et lisibles, broché sous couverture cartonnée cerise.‎


‎L'essentiel de ce cahier (pp. 1-48) est constitué par la transcription soigneusement rédigée de l'Ordre du Régiment 44, lequel liste toutes les citations de membres du corps dues à des actes de bravoure devant l'ennemi. Il s'agissait apparemment d'une initiative du lieutenant-colonel d'Ollone commandant l'unité, et cette liste devait être lue à la troupe toutes les semaines. De fait, compagnie par compagnie, sont reproduites nominalement les citations, constituant ainsi un précieux document sur les débuts de la grande Guerre au 286e d'Infanterie, créé en août 1914 à partir du 86e. A la suite, et rédigées par d'autres mains, on trouvera une suite d'ordres (depuis le 175 du 3 juillet 1916 jusqu'au 869 du 20 octobre 1918), tous concernant des mesures individuelles pour faits de guerre. Et le texte s'achève par la promotion du sous-lieutenant Adrien Sève à l'Ordre de la Légion d'honneur, après la fin du conflit (16 juin 1920). ‎

Librairie Historique Fabrice Teissèdre - Paris

Phone number : 33 01 43 26 71 17

EUR150.00

Reference : 14896

(1700)

‎[Abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains. Troyes. Manuscrit]. Prières et offices.‎

‎Troyes 1700 ca 1 Sans lieu ni date [Troyes, 1700 ca]. In-12 manuscrit à 23/30 lignes par page de (3) ff. 3 ff. bl. (31) ff. 1 f. bl. (59) ff., vélin rigide, super-libris à l'encre noire sur le titre (reliure de l'époque). ‎


‎Livre de prières manuscrit français et latin, copié et augmenté à plusieurs reprises au XVIIIe siècle qui porte sur la garde supérieure l'inscription Jesus Maria Sr Ste Ephrasie. Contient I. Plusieurs visites aux St Sacrement II. Litanie du St. Sacrement / Memoriale precipuum divini amoris / Première station etc. III. Oraison de la vie de Jésus IV. Les stations pour la retréte de lasension V. Pour la retraite de lascension VI. Litanie de Ste Madelaine VII. Pour la communion, entretien, acte d'amour, acte de demande, acte de consecration. Joint (5 pp. in-12 en feuilles à l'encre du temps) : Renouvellement des voeux en forme d'actions de graces pour le jour de la Ste Communion… A Soeur Françoise de Roque. Émouvant livre d'offices manuscrit provenant de la plus importante abbaye de femmes du diocèse de Troyes aujourd'hui disparue Notre-Dame-aux-Nonnain selon le supra-libris à l'encre noire (postérieur au manuscrit) inscrit sur le plat supérieur. A l'origine monastère de chanoinesses fondé par saint Leuçon, évêque de Troyes (651-656) qui y fut inhumé, elles furent remplacées par des Bénédictines au XIIIe siècle. Le monastère devint abbaye en 1518. L'abbatiale était également église paroissiale sous le vocable de Saint-Jacques-aux-Nonnains. L'abbaye fut fermée en 1790, vendue en septembre 1792, l'abbatiale démolie. Les bâtiments restant sont occupés depuis 1794 par la préfecture de l'Aube (B.N.F.). Pâle mouillure sur les premiers feuillets. ‎

Bonnefoi Livres Anciens - Paris

Phone number : 33 01 46 33 57 22

EUR500.00

Reference : 209659

‎[Actes notariés]. ‎

‎S.l. [Carpentras ou L'Isle], 1590-1806, 6 pièces in-4 ou in-folio. en feuilles.‎


‎"Petit dossier qui regroupe des pièces officielles concernant des juifs de la ville contadine de Carpentras, installés, comme les autres ""juifs du Pape"" dans une ""carrière"" (du provençal carriero = rue) bien spécifique : I. Acte passé en mars 1590 devant notaire pour une reconnaissance de dette de 1000 florins de la part d'un ensemble d'habitants de la ""Carrière des Juifs"" (2 bifeuillets in-4). II. Reconnaissance de dettes du 1er octobre 1658 (un bifeuillet écrit sur 3 pages). III. Reconnaissance de dette du 5 décembre 1659 pour la somme de neuf écus et trois livres ""à Allissa Samuel juif de la présente ville de Carpentras"" (un bifeuillet écrit sur 3 pages). IV. Reconnaissance de dette du 14 janvier 1667 (un feuillet), avec une pièce annexe. V. Reconnaissance de dette du négociant Joseph Achard [de L'Isle-sur-la-Sorgue] auprès de Salomon Mossé, fils de feu David juif de la Carrière des Juifs de Carpentras (27 août 1776, 2 bifeuillets, bords supérieurs rognés). VI. Traduction du contrat de mariage en hébreu du Sr Abraham Brudo avec la veuve Judith, fille de Moïse, fils d'Ephraïm Conquy (3 mai 1806, un bifeuillet in-folio)."‎

Librairie Historique Fabrice Teissèdre - Paris

Phone number : 33 01 43 26 71 17

EUR1,000.00

Reference : 39586

(1899)

‎[Affaire Dreyfus]. Correspondance manuscrite de Joseph Reinach adressée à René Dubreuil. ‎

‎Paris, Marienbad, Aix-les-Bains (1899) Paris, Marienbad, Aix-les-Bains, (1899). 7 lettres autographes signées de 14 pp. in-8 ou in-4 contrecollées sur papier fort, couverture verte, titre manuscrit sur le plat supérieur. ‎


‎Correspondance sur l’Affaire Dreyfus de Joseph Reinach (1856-1921) homme politique et journaliste, adressée depuis Marienbad ou Aix-les-Bains (quelques en-têtes Splendide Hôtel Royal, Rossignoli, Moritz-les-Bains, Engadine) à René Dubreuil resté à Paris auquel Reinach demande de faire suivre son courrier, les journaux et les publications de 1898-1899 relatives à l’Affaire (Les Lettres d’un Innocent, Dreyfus intime etc.) ainsi que de surveiller et corriger les épreuves d’un article à venir qui devra être expédié le jour de sa parution chez Guyot, Waldeck-Rousseau, Sigismond Lacroix, Ranc, Jules Claretie, Forzinetti Anatole France etc.Joseph Reinach fit paraître en 1901 le premier tome de sa monumentale Histoire de l'affaire Dreyfus ; le sixième et dernier fut publié en janvier 1908. René Dubreuil publia chez Stock le 15 juillet 1899 L'Affaire Dreyfus devant la cour de cassation. Edition populaire illustrée par H.-G. Ibels, Couturier et Léon Ruffe. ‎

Bonnefoi Livres Anciens - Paris

Phone number : 33 01 46 33 57 22

EUR1,200.00

Reference : 10790

(1884)

‎[Affaire Fenayrou. Lettre autographe signée de Marin Fenayrou]. Fenayrou N°14139. Ile Nou, le 6 Décembre 1884. ‎

‎ 1884 1 1884. 4 pp. in-4 manuscrites. ‎


‎Pli autographe cacheté, signé et adressé de l'Ile Nou (Nouvelle-Calédonie) par Marin Fenayrou à son épouse Gabrielle incarcérée à la Maison Centrale de Clermont (Oise). Sombre affaire criminelle qui défraya la chronique. Gérard Oury en fit un film (Le Crime ne paie pas, avec Pierre Brasseur et Annie Girardot, 1961). Les époux Fenayrou avaient été condamnés aux travaux forcés pour le meurtre le 29 mai 1882 de Louis Aubert, pharmacien à Paris, amant de Gabrielle Feynarou, attiré dans un guet-apens dans une maison de Chatou. Le 6 décembre 1884, Marin Feynarou adressa à son épouse cette requête expédiée de l'ile Nou en Nouvelle-Calédonie : Ma chère femme, J'ai été si étonné d'après ta dernière lettre en voyant que tu n'avais rien reçu de Mr le Ministre de la Marine que j'ai écrit tout de suite à la D.tion pour qu'elle daigne m'informer des suites qu'elle avait jugé à propos de donner aux démarches que j'avais faites au mois de mai dernier. Il m'a été répondu que, d'après une récente dépêche, il n'y avait que les condamnés de 1ère classe et concessionnaires qui pouvaient faire venir leur famille dans la colonie. Cette nouvelle m'avait plongé dans une tristesse fort grande, je me demandais quand est-ce finirait cette vie pleine d'incertitudes et de tourments ; j'ai passé pendant quelques jours dans les alternatives d'espoirs et de découragements faciles à comprendre, heureusement que la confiance que j'ai dans l'avenir est fort grande et que j'ai pu grâce à elle chasser de biens noirs soucis et me faire entrevoir que bientôt nos inquiétudes cesseraient et que au milieu de nos chers enfants nous pourrions oublier le passé sinon tout à fait du moins en atténuer l'amertume. Pour cela ma chère femme il faut que maintenant tu fasses toutes les démarches auprès du Ministre de la Marine, afin qu'il daigne notre réunion, exprime lui le désir que j'ai de t'avoir et toi celui de me rejoindre, joins à l'appui s'il le faut ma lettre pour mieux confirmer nos intentions, quand il verra que nos désirs sont mutuels, il pourra j'en suis presque certain, nous accorder une faveur exceptionnelle, surtout voyant que je suis de 1ère classe. Cette nomination à laquelle j'étais loin de m'attendre est venue agréablement me surprendre, comme elle te surprendra toi-même ; voilà toujours un obstacle de moins à surmonter(…) Je ne suis plus à Bourail, j'habite l'Ile Nou, elle est fort agréable ; on aperçoit à deux kilomètres Nouméa le chef lieu de la colonie ; je suis occupé comme écrivain. Tu vas sans doute te demander le motif de ce changement, je n'en sais rien moi-même, je l'attribue (ce qui du reste est facile à comprendre) à ce que je n'étais pas de 1ère classe. Ce changement m'a été fort possible et quoique sachant bien que je n'occupais ce poste que par faveur et que je n'y avais aucun droit, je l'aiq uitté avec beaucoup de regrets mais aussi avec beaucoup de résignation. Depuis quelques temps mes idées se sont modifiées par rapport aux enfants, je ne sais pas si tu ne ferais pas mieux de les emmener avec toi, je ne puis t'expliquer les raisons qui me font agir ainsi (…) voilà deux ans et demi que je ne les ai embrassés (…). ‎

Bonnefoi Livres Anciens - Paris

Phone number : 33 01 46 33 57 22

EUR1,200.00

Reference : 210522

‎[Affaires des habitations Petit]. ‎

‎Saint-Domingue, 1797-1801, 21 pièces in-4 ou in-folio. en feuilles,‎


‎"Après la révolte de 1793-94, deux des frères Petit laissèrent deux ""habitations"" (domaines) dont le devenir et l'exploitation allaient être soumis aux aléas de ces années de révolution et de guerre dans la colonie de Saint-Domingue. Benoîte-Victoire Petit était censée hériter de l'habitation de son défunt mari ; partant en 1797 pour les Etats-Unis, elle donna procuration à son père, resté sur place, pour l'ensemble de ses affaires. Ce petit dossier réunit les pièces subsistantes concernant la gestion et les démarches relatives à ces biens, objet des convoitises de fermiers indélicats et d'un rapport de plus en plus incertain : 1. Du 9 messidor an V [27 juin 1797], Petit-Goave : un bifeuillet in-folio entièrement écrit (acte notarié par lequel Benoîte-Victoire Petit donne procuration à son père Nicolas Lemau de La Barre pour ses affaires sur l'île, avant son départ pour les Etats-Unis). - 2. Du 24 thermidor an VI [11 août 1798], Baltimore : un feuillet in-folio imprimé et renseigné manuscritement au recto (certificat de résidence pour Benoîte-Victoire Petit, arrivée à Baltimore le 1er vendémiaire an VI - 22 septembre 1797). - 3. De germinal an VIII [avril 1800] : un feuillet in-folio écrit sur 2 pp. (pétition de Lemau de La Barre contre l'attribution à un certain Jean-Baptiste Melet de l'habitation d'un des frère Petit). - 4. Du 25 vendémiaire an VII [16 octobre 1798], Port-Républicain [= Port-au-Prince] : un bifeuillet in-4 entièrement écrit (lettre de Dumoustier à Leamu de La Barre, donnant des nouvelles de l'habitation de la veuve Petit). - 5. Du 4 ventôse an VII [22 février 1799], Port-Républicain : 4 ff. in-folio (extrait des minutes du greffe du tribunal civil du département de l'ouest de Saint-Domingue, sur l'inventaire des biens de l'habitation). - 6. Du 28 ventôse an VII [18 mars 1799], Port-Républicain : un bifeuillet in-4 écrit sur 2 pp. (de Dumoustier). - 7. Du 11 germinal an VII [31 mars 1799], Port-Républicain : un bifeuillet in-4 écrit sur 3 pp. (de Dumoustier, sur le gérant choisi pour l'habitation Petit et le rapport qu'il a donné de l'état de l'exploitation). - 8. Du 12 germinal an VII [1er avril 1799], Baltimore : un bifeuillet in-folio écrit sur 3 pp. (copie de la minute de l'agence française du Maryland, renouvellement des procurations en faveur de Nicolas Lemau de La Barre). - 9. Du 12 germinal an VIII [2 avril 1800], Port-Républicain : : un bifeuillet in-folio écrit sur 2 pp. (de Vollée, administrateur civil à Toussaint Louverture, général en chef, sur l'autorisation d'une adjudication de bail à ferme pour l'habitation Petit). - 10. Du 19 germinal an VIII [9 avril 1800] : un bifeuillet in-folio imprimé et renseigné manuscritement (adjudication des baux à terme pour l'habitation du notaire Petit). - 11. Du 26 germinal an VIII [16 avril 1800], La Croix-des-Bouquets : un bifeuillet in-folio écrit sur 2 pp. (mise en possession de l'habitation Petit à Jean-Baptiste Melet, adjudicataire du bail). - 12. Du 28 floréal an IX [18 mai 1801], Port-Républicain : un bifeuillet in-4 écrit sur une page (de l'ordonnateur civil du département de l'ouest de Saint-Domingue, Vollée, sur la situation juridique des deux habitations Petit). - 13. Du 6 prairial an IX [26 mai 1801], Port-Républicain : un bifeuillet in-4 écrit sur une page (de l'ordonnateur civil du département de l'ouest de Saint-Domingue, sur le transfert de l'habitation Petit). - 14. Du 11 thermidor an IX [30 juillet 1801], Port-Républicain : un bifeuillet in-folio écrit sur 3 pp. (cession de la moitié du bail à ferme de l'habitation Petit à un dénommé Germain). - 15. Du 18 thermidor an IX [6 août 1801] : un bifeuillet in-folio écrit sur 3 pp. (de Germain à Dessalines, général de division, pétition pour occuper et exploiter les deux habitations Petit). - 16. Du 28 thermidor an IX [16 août 1801], un bifeuillet in-4 écrit sur une page (du gérant Bachellier à Lemau de La Barre). - 17. Du 8 fructidor an IX [26 août 1801], un bifeuillet in-4 écrit sur 2 pp (idem). - 18. Du 24 fructidor an IX [11 septembre 1801], Port-Républicain : un feuillet in-folio écrit au recto (reçu pour la somme de 1320 francs de Lemau de La Barre). - 19. Du 6 novembre 1801 : un bifeuillet in-4 écrit sur 3 pp. (de Bachellier à Lemau de la Barre). - 20. Du 12 novembre 1801 : un bifeuillet in-4 écrit sur 3 pp. (de Bachellier à Lemau de la Barre). - 21. Du 26 novembre 1801: un bifeuillet in-4 écrit sur 2 pp. (de Bachellier à Lemau de la Barre, qualité du café pour la récolte de l'année)."‎

Librairie Historique Fabrice Teissèdre - Paris

Phone number : 33 01 43 26 71 17

EUR3,500.00

Reference : 39577

(1754)

‎[Anjou. Saint-Sylvain-d'Anjou]. Papier Terrier du Fief et Seigneurie d’Echerbot Gastevin. ‎

‎ 1754 1 vol. 1754. Manuscrit in-folio (24 x 38 cm) de (188) ff. à 30 lignes par page, basane marbrée, dos orné à nerfs, pièce de titre sable, tranches rouges (reliure de l’époque). ‎


‎Livre terrier établi au mois de juillet de l’année 1754 par nous Jean Gabriel Choquet feudiste sous la conduite de Me Louis Michel Thorode licencié es lois notaire royal à Angers sur les titres, aveux et déclarations rendus à la Seigneurie d'Écharbot-Gastevin fief relevant du château d’Angers (aujourd’hui Saint-Sylvain-d'Anjou) : « Le fief et Seigneurie d’Écherbot Gastevin dans les paroisses de Saint Silvin, Saint Berthellemi, Saint Nicolas, Avrillé et Saint Pierre de la ville d’Angers appartient à Messire René Nicollas Loüet, Chevalier Seigneur de Chauvon, La Romanerie et autres lieux, fils et unique héritier de Mr Charles Loüet, Chevalier Seigneur de Chauvon. Lequel Charles Loüet avait acquis par décret ledit fief par Nicolas Loüet Ecuyer Seigneur de la Romanerie son oncle qui l’avait eu par succession de Mr Charles Loüet Conseiller du Roi en ses Conseils d’État, Lieutenant Particulier au Siège Présidial d’Angers son Père (…) ». Précieux registre de 87 articles d'une grande lisibilité et 2 tables alphabétiques"des héritages" et "des noms d’hommes" ; on joint 3 déclarations manuscrites à l’encre du temps sur papier volant pour compléter le terrier dont un reçu de Louis François Louet de la Romanerie daté 1787 héritier de la terre d'Écharbot Gastevin.Épidermures en pied de dos et sur les plats, coiffe de tête arasée, mors inférieur fendu en tête, mouillures sur les feuillets liminaires atteignant les plats. ‎

Bonnefoi Livres Anciens - Paris

Phone number : 33 01 46 33 57 22

EUR2,000.00

Reference : 13639

(1647)

‎[Annonciades de Saint-Denis. Manuscrit]. Abrégé des vies des religieuses Annonciades Célestes de Saint-Denis depuis la fondation du Monastère l’an 1630 jusque l’an 1772.‎

‎ 1647-1772 1 1647-1772. Manuscrit in-folio (25 x 37cm) de 152 pp. à plusieurs graphies, écritures cursives à 30 lignes en moyenne par page, vélin sur ais de bois recouvert d'un papier raciné postérieur, étiquette imprimée sur le dos (reliure de l'époque). ‎


‎Mémorial du couvent des Annonciades de Saint-Denis près de Paris rédigé avec le temps jusqu'à sa disparition. Il se distingue très nettement du registre des décès inscrit sur papier timbré de ce monastère conservé aux Archives de la ville de Saint-Denis (1737-1789, cote GG223) par son ambition historique affichée dans le titre de départ : Troisième partie du livre des annales de nostre moñstère de l’Annonciade de Saint-Denis: où il est traité du Deuz & Mort de nos chères sœurs, R… de ce monastère selon l’ordre des années qu’il plaist à nostre Seigneur d’en attirer à Soy, commencent de la 1ere année de la fondation et poursuivant de année en autres. La graphie des signataires est la même dans les deux archives. Le XVIIe siècle, moment décisif de la Contre-Réforme catholique, connait une floraison de fondations religieuses que Paris n’avait pas vue depuis le XIIIe siècle. Des ordres nouveaux apparaissent, des couvents surtout de femmes sont fondés par de grands personnages dédiés à l’enseignement, à la charité, à la contemplation etc. Ordre contemplatif fondé à Gênes en 1604 par la bienheureuse Marie Vctoire Strata Fornari, les Annonciades Célestes ou Filles Bleues arrivèrent de Nancy guidées par la marquise de Verneuil (1579-1633) qui les établit à Paris dans une une maison de la rue Couture Sainte Catherine (actuelle rue de Sévigné). En 1629, le Roi leur donna des lettres patentes qui défendaient aux autres Monastères de leur ordre de faire aucun établissement sans le consentement de cette Maison de Paris ; la même année, les Annonciades de Paris envoyèrent à Saint-Denis quelques religieuses pour commencer un nouveau monastère le vingt-unième de leur ordre en France dont la mère Bernarde, première prieure du couvent de Saint Denis. La première pierre du nouvel établissement fut posée en 1632. En 1684 le couvent de Saint-Denis était bâti. L'église fut dédicacée en 1712. On dénombre 130 nécrologies - de quelques lignes à plusieurs pages par article, dont les 15 premières toutes copiées de la même main et signées de la Prieure Marie Ange de Lannonciade, couvrent les 40 premières années du couvent (1630-1669). Il est vraisemblable que fut décidé plusieurs années après sa fondation d'écrire la chronique du monastère dont le mémorial devait constituer la troisième partie (voir titre de départ). Les nécrologies sont signées par la prieure, la sous-prieure, parfois la secrétaire du Chapitre. (Au cours des années, on peut constater l’altération des graphies des Prieures jusqu’à leur propre nécrologie signée par la Prieure suivante). Elles fournissent des renseignements précieux sur la vie des religieuses pendant leur réclusion mais aussi sur leur vie «dans le siècle», avant leur entrée au monastère. Le nom civil figure le plus souvent en complément du nom monastique. Le monastère de Saint-Denis saccagé au moment de la Révolution, les soeurs furent affectées dans d'autres couvents de l'Ordre des Annonciades célestes dont le monastère de Joinville. En 1796, le couvent de Saint-Denis fut transformé en magasins des armées, puis en sous-préfecture, enfin en magasin de réserve. Deux listes ajoutées in fine donnent les noms des soeurs décédées de 1797 à 1841 : Les religieuses décédées depuis la révolution française de 1792 sont ainsi qu’il suit, pour notre monastère de Saint-Denis, et celles des autres maisons de notre ordre qui se sont réunies à notre communauté puis de 1844 à 181 : Religieuses professes du Monastère de Saint-Denis décédées au monastère de l’Annonciade Joinville (Hte Marne)». Exceptionnelle chronique manuscrite d'un couvent de femmes et sa suite de portraits, depuis sa fondation jusqu'à sa destruction. Le registre encore vierge a été paginé préalablement à sa rédaction qui s'étale sur cent cinquante ans ; ainsi les pages manquantes 138/139, 161/162 et 163/164 sont sans perte de texte ; les pages intermédiaires 23 à 32 sont restées blanches (5 ff.). Petits manques de papier sur le dos. [Voir : Archives Ville Saint-Denis. Cote GG223 Registre de décès du couvent des Annonciades (1737-1789) ; Paul et Marie-Louise Biver, Abbayes, monastères et couvents de Paris, des origines à la fin du XVIIIe siècle, Paris, 1970]. ‎

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Reference : 15430

(1785)

‎[Anquetil de Briancourt (Famille). Loiret. Conflans-sur-Loing. Manuscrit]. Les Loisirs du Manoir du Charmois appartenant à Monsieur Anquetil de Briancourt.‎

‎ Ca 1785 1 Ca 1785. Manuscrit petit in-4 (19,5 x 15 cm) de (1)-83-(3) pp., Table alphabétique des airs notés contenus dans ce recueil , maroquin rouge, dos lisse orné, triple filet doré d'encadrement avec fleurons d'angle sur les plats, tranches dorées (reliure de l'époque). ‎


‎Charmant et précieux album de famille calligraphié qui recueille chansons, scénettes et vers de circonstances avec leur musique notée témoins des réjouissances au château de Charmois à Conflans-sur-Loing proche de Montargis, terre d'Étienne-Jean Anquetil de Briancourt acquise à son retour de Surate. Étienne Anquetil de Briancourt seigneur du Charmois et de Beauregard (1727-1793) parti de France comme sous-marchand de la Compagnie des Indes en 1756, passa à Surate en 1757 et devint chef du comptoir français en 1759 : il y aida efficacement son frère Anquetil-Duperron. Rentré à Paris, il repartit en 1773 pour Surate comme consul de France après avoir fait l’acquisition de la terre du Charmois à Conflans sur Loing à une lieue au sud est de Montargis. Fait prisonnier de guerre par les Anglais en 1778, expulsé à Bombay l'année suivante avec sa femme, sa fille aînée Louise (17 ans), un fils de 3 ans Etienne-Louis et sa fille cadette Sophie (6 mois) - ils furent conduits en Angleterre, après relâche de deux mois à l’île de Sainte Hélène, et ne revinrent à Paris que le 10 février 1780. Logé d’abord avec toute sa famille chez son frère le prieur de Château Renard puis, retiré dans sa propriété proche de Montargis appelée Beauregard, Anquetil de Briancourt passa son temps en procès contre l'ancienne Compagnie des Indes et les armateurs qui l'avaient ruiné et en démarches pour se faire rembourser les frais engagés pour son retour de Surate en France de 1778 à 1780. Citons (1). Couplets chantés par Madame Anquetil de Briancourt à Mr Anquetil Prieur Curé de Chateau Renard (4) Melle Sophie Anquetil (5) Pot pourri chanté à Madame Anquetil de Briancourt par ses enfants et amis au Château du Charmois pour le jour de sa fête. Lorsqu'on est au dessert la femme de chambre entre en conduisant Dumarchais et Sophie qui portent une seule corbeille de fleurs (13) Petite pièce pour la convalescence de Madame Anquetil de Briancourt jouée par ses enfants et amis au Chateau de Charmois (33) Lettre d'un jeune indien de Surate écrite à ses parrains (39) Adieu d'un ami en quittant Le Charmois (40) Couplets chantés par Mme Anquetil Pillé à son mari le jour de sa fête (45) Compliment de paysan à Mme Anquetil de Briancourt (45) Mr Pillé de La Bruyère (gendre militaire) etc. Sont joints au recueil quelques papiers volants à l'encre du temps dans le même goût (compliments etc.) dont une dentelle de papier offerte à "Louise et son aimable famille". Provenance et note manuscrites copiées sur la première garde à l'encre noire : Anquetil de Briancourt écuyer ancien consul de France à Surate était le père de mon arrière* arrière grand mère Pillé arrière* grand mère de ma mère. Louis Joga. A son retour des Indes, Anquetil de Briancourt s'était retiré dans son château du Charmois près de Montargis (commune d'Ancilly). Reliure frottée. Un feuillet manquant (pp. 29/30) découpé en marge. Voir : Bernadette et Philippe ROSSIGNOL, Généalogie et Histoire de la Caraïbe - ANQUETIL de BRIANCOURT épouse THOMAS, la dernière fille du consul de Surate, ses frères et sœurs et ses enfants. ‎

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Reference : 9510

(1896)

‎[Archives de la famille Soubies à Paris et Beaumont de Lomagne, Tarn et Garonne]. Succession Eugiène Soubies chez Me Péronne notaire à Paris, 5 mai 1896.‎

‎ 1896 1 1896. In-4 manuscrit de (222) ff. sur papier timbré, demi-chagrin noir à coins, dos à nerfs, pièces de titre en maroquin noir, chaque recto contresigné dans la marge inférieure, super-libris Péronne notaire (Mce Duffourg). ‎


‎Acte de notoriété manuscrit établi par le cabinet Péronne pour le règlement de la succession Eugène Soubiès, décédé à Paris le onze décembre mil huit cent quatre vingt quinze après avoir consigné ses dernières volontés dans un testament olographe en date à Paris du trois janvier mil huit cent quatre vingt quatorze. Pardevant Me Raimond Marie Joseph Péronne et Me René Étienne Hatin Angonnard son collègue à Paris, soussignés. Ont comparu : 1. Madame Emilie Jacmart, propriétaire veuve de Monsieur Eugène Jean Vincent Soubies, en son vivant propriétaire ladite dame demeurant à Paris rue Laffitte n°15 (…) 2. Monsieur Emile Jean Albert Soubies propriétaire chevalier de la légion d'honneur demeurant à Paris rue Le Peletier n°31. 3. Monsieur Bernard Maurice Comte, principal clerc de notaire demeurant à Paris rue de la Boëtie agissant au nom et comme mandataire de monsieur Gustave Louis Henri Soubies. Inventaire immobilier d'une famille grandie sous le Second Empire et la Troisième République (Eugène Soubiès est marié en 1844, il meurt en 1895) originaire de Beaumont-de-Lomagne dans le Tarn-et-Garonne - où la famille conserve une propriété, composé de « maisons » parisiennes situées boulevard du Temple, rue de la Grange-Batelière , rue de Clichy et rue Laffitte (chapitre baux et locations), suivi de la liquidation des reprises et des valeurs mobilières : actions et obligations de multiples compagnies dont les chemins de fer (Madrid-Saragosse, Orléans etc.), la Compagnie Parisienne du Gaz, le Canal de Suez etc. Cachet ancien Raymond Péronne notaire à Paris. Pièce notariée intéressante qui renseigne sur le patrimoine d'une grande famille bourgeoise parisienne de la fin du XIXe siècle. ‎

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Reference : 6752

(1750)

‎[Arras]. Manuscrit touchant les ville et cité d'Arras, et les comtés de Flandres et Artois. Concernant différentes particularités très curieuses touchant les dits paÿs. Copié sur une copie reposante dans la Bibliothèque de la Société littéraire d'Arras.‎

‎ 1750 1 Sans lieu ni date [1750]. 3 parties en 1 fort vol. in-4 de 404 ff.n.ch., couverts d'une écriture épaisse et lisible (environ 20/25 lignes par page), basane marbrée, dos à nerfs cloisonné et fleuronné, pièce de titre cerise, double filet doré sur les coupes, tranches rouges (reliure de l'époque). ‎


‎Compilation manuscrite faite à partir des données fournies par deux historiens artésiens : 1. Ferri ou Ferréol de Locre (1569-1614), curé de Saint-Nicolas d'Arras, et compositeur du Chronicon Belgicum ab anno CCLVIII ad annum usque MDC pertinuo conductum, qui ne parut qu'en 1616, après sa mort. 2. Guillaume Gazet (1554-1612), curé de Sainte-Marie-Madeleine d'Arras, dont la production historique locale est très abondante et répartie sur une quinzaine de titres. Le propos du compilateur est clair et typique d'une époque où l'étude de l'histoire locale ou régionale ne savait encore se détacher du moule chroniquaire : il s'agit d'affecter des événements signifiants, "remarquables" à chaque année, en remontant le plus haut possible. De fait, les deux premières parties sont structurées de façon strictement chronologique, après une brève introduction à chaque fois, et vont respectivement de 282 à 1491, puis de 1492 à 1600. La troisième partie, quant à elle, contient un "Supplément" dont les données viennent s'insérer dans celles des deux parties précédentes. D'après les indications du titre, l'original copié se trouvait dans la bibliothèque de la Société littéraire d'Arras : fondée en 1737, devenue Académie royale des Belles-Lettres d'Arras en 1773, et transformée en 1816, après l'intermède révolutionnaire, en Académie d'Arras, avait évidemment comme terrain d'études favori les régions artésiennes et flamandes. Coiffe inférieure et coins un peu rognés, mais bon exemplaire. ‎

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Reference : 11339

(1687)

‎[Avignon]. Regles dressées pour l'instruction des Enfans. Contenant un advis, une exhortation sur le Reglement. Le Reglement divisé en trois parties avec les prières du soir et matin. Achevées d'escrire et mise en usage le premier may 1685. Reveües, Corrigées & réécrites pour la Seconde fois le premier Décembre 1687.‎

‎ 1687 1 1687. In-8 carré manuscrit de (45) ff. à 22 lignes par page veau brun granité, dos orné à nerfs, traces de lacets, tranches jaspées (reliure de l'époque). ‎


‎Règle calligraphiée d'une maison avignonnaise de la fin du XVIIe siècle à la fois scolaire et liturgique, établie par l'aîné d'une fratrie à l'attention de ses cadets : C'est le malheur que je veux tacher d'éviter dans notre famille en donnant aujourd'hui premier jour du mois de mai 1685 ce règlement aux enfants qui la composent et ainsi celui qui aura soin d'eux fasse tous ses efforts afin qu'ils l'observent de point en point pendant tout le temps de leur estude. L'examen du sommaire revu et corrigé en 1687 montre le souci à la fois moral et pédagogique de ce règlement composé d'exercices et de prières et destiné à « répondre à tous les doutes qu'on peut avoir » : Règlement sur la Maison et Avis sur le Règlement ; Petites observations aux enfants sur l'observance de leur règlement ; Exercices ordinaires de la journée : des exercices qu'on doit faire depuis six heures du matin jusques a midy - Article troisième Des exercices qu'on doit faire depuis six heures du soir jusques qu'on se couche ; De quelques exercices particuliers pour certains jours. Des jours de Vaquances, De la Doctrine des Vendredys, De la Confession, De la Lecture, De certaines particularités occurrentes de quelques jours de l'année. Une prière à observer une fois l'an à la mémoire de l'aïeul Simon Viénot « nostre grand père qui décéda le 29 Juin l'an 1676 » nous renseignent sur cette famille avignonnaise qui se rend à l'église Saint Agricol et franchit le Rhône chaque premier juillet pour « s'aller baigner » ; les archives de la ville mentionnent en effet Simon Viénot « orfèvre d'Avignon décédé en 1676 » marié à Isabeau Doux - le nom de cette dernière n'apparaît pas dans le manuscrit ; d'autres oraisons sont adressées à Antoinette de Blisson décédée le 12 janvier 1675 et Elizabeth de Viénot qui décédé le 19 février 1686. Précieux témoignage familial d'une éducation avignonnaise au XVIIe siècle. Manuscrit d'une belle écriture et d'une parfaite lisibilité. Habiles restaurations aux coiffes. [Archives Simon Viénot, cf. Catalogue Général des Manuscrits des Bibliothèques Publiques de France, tome XLIX, Aix - Arles - Avignon (Suppléments) Paris, BNF, 1951, pp. 295-296]. ‎

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Reference : 39699

(1800)

‎[Campagne d'Allemagne. 1798-1800. Manuscrit]. Mes Campagnes depuis le 1er Vendemiaire an 7 (22 septembre 1798) jusques et compris le - Par Alphonse Delassus hussard au 2e régiment cy-devant Chamborant.‎

‎ circa 1800 2 vol. (circa 1800). Manuscrit in-12 (11,5 x 18 cm) de (2)-90 pp. à 23 lignes par page, cartonnage brun (reliure de l’époque). ‎


‎Souvenirs manuscrits inédits du hussard Alphonse Delassus du 14 octobre 1798 au 5 février 1800 enrôlé dans l’Armée de Mayence devenue Armée du Rhin : « J’avais vingt ans et cinq mois lorsque le gouvernement ordonna une levée pour les armées de tous les jeunes gens de vingt ans à vingt et un (…) je désirais extrêmement servir dans la cavalerie et surtout dans la cavalerie légère, le 2e régiment d’hussards était alors à Paris (…) J’entrai au régiment le 23 Vendémiaire de l’an 7 (14 octobre 1798) ». La France révolutionnaire est alors en guerre contre la seconde coalition formée en 1798 entre l'Angleterre, l'Autriche, la Russie, la Sicile et la Turquie. En route pour Mayence, le jeune conscrit s’attache dans une courte première partie à la description de la vie de soldat (étapes, hébergements, querelles et camaraderie, nécessité d’acquérir une monture etc.). Sitôt sur le champ de bataille en Allemagne « les hussards de Seckler près de deux cents nous attaquèrent (…) les premières balles qui sifflèrent à mes oreilles m’effrayèrent extrêmement et mon cheval aussi novice que moi (…) nous partîmes nous ranger en bataille dans la plaine ; il était alors sept heures, le combat devenait vif de plus en plus, l’ennemi envoyait sur nous des boulets qui nous forçaient de faire de nouvelles évolutions » ; l’ardeur patriotique bientôt s’étiole et tourne à la résignation : « Nous marchâmes tout le reste du jour et une partie de la nuit, nous nous restâmes environ une heure dans le milieu de la plaine, il faisait déjà froid, il était impossible d’avoir du bois, je n’avais pas mangé depuis le matin il me restait la moitié d’un pain, je le partageai avec mon cheval qui avait aussi froid que moi ». La résignation devient sidération et emporte peu à peu le récit de campagne du jeune conscrit vers le témoignage amer d’un soldat de la Grande Armée revenu de l’enfer : « Je m’avançais sur la route qui conduit à Bruchsall les environs de cette ville étaient couverts de sang et de cadavres ; sur un des côtés de la route je vis un misérable hulan tout couvert de sang et de boue il poussait des cris affreux je m’approche de lui il avait la jambe emportée d’un boulet (sic), j’appelai aussitôt mes camarades pour lui donner quelques secours ; ce malheureux nous demandait la mort, la douleur lui faisait perdre la raison ; nous lui fîmes boire quelques gouttes d’eau de vie puis nous le fîmes porter à la ville sur un brancard. Je ne puis exprimer tout ce qui se passa en moi à la vue de ce spectacle (…) Le combat cessa, je n’étais plus bon à rien, une sombre mélancolie s’était emparée de moi et (ce qui ne m’était jamais arrivé) je maudis l’espèce humaine et l’ambition qui causait le malheur des hommes ». La relation s’achève avec la reprise de Phillipsbourg en 1800 tandis que l’auteur conclut son manuscrit avec la mention «Fin de la première campagne». Manque de papier sur le dos du carnet.Joint: [Famille Delassus]. Recueil de vers et de couplets par Théodore Delassus. Paris, 1831–1853. Manuscrit in-8 de (64) pp., demi-cuir rouge de Russie, dos lisse orné, coiffe de tête arasée (reliure de l’époque). 40 pièces de vers numérotées de Théodore Delassus (dont un feuillet imprimé volant d’une pièce extraite du recueil, A Mademoiselle Rachel, 1853) suivies des oeuvres de son descendant (feuillet 54) recopiées entre 1892 et 1901 : « Les poésies qui suivent ont été écrites à partir de l’année 1892 par Louis-Hyppolyte Delassus. Autant que possible l’origine des chansons ou poésies a été indiquée » ; 1 lettre manuscrite signée Delassus, circa 1830 (4 feuillets). ‎

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EUR2,500.00

Reference : 16599

(1862)

‎[Campagne d’Italie 1859-1860. Manuscrit]. Louis Guéry Matricule n° 7775. Souvenirs d’Italie. 1859... et... 1860. ‎

‎ circa 1862 2 vol. circa 1862. 2 carnets manuscrits de (46) pp. à 20 lignes par page (12 x 18,5 cm) ; 73 pp. à 16 lignes par page (10 x 15 cm) cartonnages muets de l’époque. ‎


‎Précieux souvenirs de campagne manuscrits et inédits du soldat Louis Guéry embarqué dans la Guerre d’Italie de 1859 qui vit s’affronter l’armée franco-piémontaise à l’Empire d’Autriche pour l’indépendance italienne ; probablement rédigés et mis en forme à la fin de son exercice militaire en 1862, ils sont accompagnés d’un chansonnier précédé des 106 étapes («route») effectuées par le soldat originaire de la Sarthe depuis son départ du Mans le 22 décembre 1858 à son retour en garnison à Paris le 18 mai 1862, passant par Mers El Kebir, Magenta et Solférino.89e de ligne 2ème bataillon 4ème compagnie faisant partie du 5ème corps commandé par Le Prince Jérôme-Napoléon, 1ère division le Général d’Autemarre, 1ère brigade le Général Nègre, 89ème le colonel comte de Mont-Marie, le Lieutenant-Colonel de La Chaise, le Commandant du 2e Bat. Charpentier, 4ème Compagnie le Capitaine Ladam. Débarquées à Gênes le 24 mai 1859, les troupes françaises sont accueillies en libérateurs. « Mais tant de réjouissances devaient bientôt être changées en deuil en versant le sang français pour la liberté Italienne. Puis ils arrivent enfin près de l’ennemi qui les reçoit par une vive fusillade et une grêle de mitraille (…) Quelques jours plus tard eut lieu la bataille de Palestro et plus tard celle de Marignan et Turbigo, l’ennemi se voyant foudroyé de toute part sans espoir d’être vainqueur dans aucun combat, prit d’abord la résolution de se retirer à Magenta. Là un combat acharné eut lieu ; et l’Armée de François-Joseph subit le même sort encore plus fort qu’aux batailles passées ». Point d’orgue de son récit après avoir donné la feuille de route, la bataille de Solférino le 24 juin 1859 dans la province de Mantoue : « Vers quatre heures du matin, le canon donnait avec fureur : 350 bouches environ vomissaient la mort à trois lieues de distance soutenus par une forte mousqueterie plus terrible encore que la mitraille. On voyait les rangs des régiments s’éclaircir à travers la fumée de la poudre et la poussière qui couvrait l’horizon. L’Empereur passait devant les rangs pour encourager ses soldats en donnant le premier exemple du courage guerrier. Il conduisait lui-même les régiments là où ils étaient les plus nécessaires (Une balle de l’ennemi emporta une de ses épaulettes). Ce jour-là Napoléon a mérité le titre de Grand-Commandeur. Le jour de la bataille de Solférino 80.000 hommes furent témoins de ce terrible carnage, les derniers coups de canon se firent entendre vers les onze heures du soir, combat de géants qui dura quatorze heures : 70.000 hommes chassés sur le champ de bataille, 30 pièces de canon et 3 drapeaux pris aux autrichiens furent le fruit de cette sanglante journée ». Récit suivi de 18 Chansons et romances rassemblées en guise de chansonnier troupier par le soldat Guéry dans un carnet de format plus petit dont Mon havre sac, Le Congé du soldat, le Départ du conscrit, Les Compagnons d’armes, le tin tin de mon verre, le Bossu réformé, Charlotte l’Africaine, Galochard, Le billard, Maure et captive, Le pied qui s’amuse, Jupiter et les Poëtes... etc. Cartonnages frottés avec perte de papier.Rare témoignage d'un soldat de Napoléon III qui participa à la Bataille de Solférino. ‎

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Reference : 5620

(1751)

‎[Carnet de comptes d'un entrepreneur en batiments]. Chatillon, Côte d'Or.‎

‎ 1751 1 1751. In-8 allongé (11 x 23 cm) de 15 ff. manuscrits, vélin portefeuille de l'époque, titre manuscrit sur le premier plat : Janvier 1751 Chatillon. ‎


‎Intéressant témoignage comptable du XVIIIe siècle d'un artisan bourguignon établi à Chatillon-sur-Seine dans sa reliure en portefeuille de l'époque. Janvier 1751, adjudication des ouvrages sur la soutte de Chatillon ; en regard : les auberges a Chaussau, Mare a L'Eu, Chatillon à l'hotel de la Croix blanche. Table : Depense générale, les Pioniers, le St Vezien, les Marcouch paveurs, Rousseau tailleurs de pierre, les Pioniers du 19 7bre 1751, Maçons des encaissements, Bordeau et les Frères Mary, Recapitulation foi dernier. ‎

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Reference : 208195

‎[Carnet de voyage]. ‎

‎S.l., s.d., (vers 1840), in-16, [45] ff. n. ch., 34 ff. vierges, [3] ff. n. ch. rédigés tête-bêche, écriture moyenne et relativement lisible (environ 15 lignes par page), vélin à rabats et ficelle, dos lisse muet, tranches citron (reliure de l'époque).‎


‎"Ce petit carnet négligemment tenu au fil des étapes a été rédigé par une femme, comme l'attestent nombre de détails (dont son achat de laine blanche pour travailler à un ouvrage pendant les longs trajets en voiture). Il relate les divers moments d'une pérégrination d'agrément (de ""tourisme"" dirions-nous) depuis un lieu non précisé du centre de la France, mais qui semble correspondre à la ville de Lyon. La dame voyage avec sa mère et un Gabriel dont le rôle n'est pas clair, mais qui semble correspondre à celui d'un mari. L'orthographe de la rédactrice est souvent approximative ; l'hôtellerie choisie généralement médiocre, ce qui suggère plus une famille de moyenne bourgeoisie. En tous cas, les sentiments de foi catholique du groupe ne sont pas douteux : tout le monde s'efforce d'entendre la messe à chaque étape (ce qui était loin de constituer un usage commun), et la médiocre considération dont sont entourés Protestants cévenols ou autres, attestent de convictions bien assises. La datation est permise par les détails donnés dans le corps du texte sur la construction de cénotaphe de Bertrand Du Guesclin à Châteauneuf-de-Randon (lieu où le capitaine trouva la mort en 1380) : commencé par souscription nationale en 1828, le projet fut interrompu par la Révolution de Juillet et venait de reprendre lorsque les voyageurs passèrent, ce qui doit correspondre aux années 1835-40. Par ailleurs (f. 25), le duc d'Orléans est encore en vie au moment de la rédaction. Le texte commence presque abruptement, en tout cas sans grande précision contextuelle : ""On s'est décidé pour les montagnes de l'intérieur de la France, et notre premier but a été le Puy et Mende"". Débuté un 7 septembre, le voyage parcourut les localités suivantes : Saint-Etienne, déjà connu et donc traversé rapidement, d'autant plus que les ""ouvriers désoeuvrés, leurs corps noircis par la fumée"" inspirent la plus vive crainte à la narratrice (l'éternel ""classes laborieuses, classes dangereuses"", sans doute) ; Monistrol ; Le Puy, dont tous les monuments remarquables font l'objet d'une visite ; Costaros et Pradelles au sortir du Puy ; Langogne et Châteauneuf-de-Randon en entrant dans la Lozère ; Bagnols-les-Bains ; Mende (où un pèlerinage à l'Ermitage de Saint-Privat s'imposait) ; Florac. C'est là que fut décidée la prolongation du voyage :""Cela [les bonnes nouvelles reçues de la parentèle] nous décide tout à fait à aller dans le Languedoc, et au bord de la mer"". Passant par Le Pompidou, on entre dans le Gard : Saint-Jean-du-Gard, Lézan, enfin Nîmes, sur laquelle la visiteuse s'attarde avec complaisance, offrant à son propos la plus longue description de son récit. Puis Lunel, et enfin Narbonne (description de cette dernière sur les feuillets tête-bêche). Le récit s'interrompt brutalement au milieu d'une phrase (""Ils ont voulu ..."") et rien n'est dit sur le voyage de retour. En tout cas, le romantisme de la montagne n'effleure pas la dame ; elle décrit le trajet comme on l'aurait fait au XVIIIe siècle, avant l'engouement pour les paysages chaotiques, et ses expressions continuent de dire la traditionnelle peur du milieu d'altitude : ""une pinture affreuse des montagnes que nous allions parcourir"" ; ""les tristes causses"" ; ""les affreux causses"", etc."‎

Librairie Historique Fabrice Teissèdre - Paris

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