7 books for « Slavery; Autograph »Edit

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Reference : 10430

(1892)

‎Bel ensemble de documents sur Nantes et la Loire-Atlantique dont esclavage.‎

‎- Beaux-arts. 3 lettres du secrétaire général de la Société des amis des arts de Nantes (Des Camps de Lalanne) au collectionneur Guitton + 1 double d'une réponse de ce dernier. 5 pp. in-8 et in-12, en-têtes de la Société des amis des arts de Nantes. 1891-1892. Correspondance relative à la négociation et la vente de toiles du peintre nantais Charles Jousset (1857/1907). - Rétribution de la charge de lieutenant du régiment des gardes françaises « estant de présent logez au chasteau dudit Chasteaubriand ». Parchemin. Châteaubriand, le 27 février 1658. - Lettre à en-tête du Phare de la Loire, journal quotidien. Nantes, vers 1900. 2 pp. in-8. Signée d'un monogramme + une autre signée Frédéric Auterive (1872) sur les publications. - Lettre écrite par un détenu de la maison d'arrêt du Bouffay, datée du 15 thermidor, à son avocat, à Nantes. 1 p. in-4. - Certificats d'assiduité aux cours de l'Ecole communale de Nantes, en mathématiques, belles-lettres françaises et latines, langue anglaise. Signés par les professeurs et le maire de Nantes. An 12. 4 pp. in-4. - 2 petits imprimés annonçant des ventes publiques à Nantes de denrées coloniales (1809). - [Esclavage]. Imprimé de Nantes, du XVIIIe, annonçant les « prix courant d'assurance », en particulier pour le commerce triangulaire : « De France à la Côte-d'Or & S. Domingue, avec permission d'escale à Lisbonne », au Bénin, à la Côte d'Angole, au Sénégal, à l'Isle-de-France, à la côte de Mozambique, etc. On joint 1 lettre du préfet de Loire Inférieure (Le Tourneur, an 10) et 2 lettres des administrateurs du département de Loire inférieure (an 5 an 6). Vignettes. Sur la vente des biens des émigrés.‎

‎. Date : 1658-1892. Lieu : Nantes, Châteaubriand, etc.. Format : Divers. Etat : bon. Nombre de documents : 12. Type de document : divers‎


Bel ensemble de documents sur Nantes et la Loire-Atlantique dont esclavage..
Traces Ecrites - Paris

Phone number : 01 43 54 51 04

EUR480.00

Reference : 10760

(1841)

‎Témoignage sur la situation de l'esclavage en Martinique à la veille de l'abolition.‎

‎Intéressante lettre à Berryer, de Jules de Peyronnet (1805/1872), fils du ministre de Louis XVIII et Charles X qui, ayant séjourné à Saint-Vincent où l'esclavage a été aboli en 1834, dresse un tableau sombre de la Martinique où il est désormais installé. "Ce qui me satisfait moins, c'est la triste position que nous a faite l'abolition de l'esclavage. Nos colonies sont tranquilles, il est vrai, mais nous manquons de travail : la vie du Prolétaire ici est si facile que quelques heures par semaine passées aux champs, suffisent à leur entretien. Le propriétaire souffre donc beaucoup et la preuve, c'est que la récolte de 1839 n'a été que moitié à peu près de celle de 1838 [...]. Je n'ai pas voulu laisser mourir l'esclavage aux Indes Occidentales sans faire connaissance avec lui. Aussi suis-je ici depuis deux mois, assistant, pour ainsi dire, à son agonie : n'ayant aucun intérêt dans le pays, je suis à même de le mieux juger que les Créoles eux-mêmes. Franchement, c'est un grand malheur que les philanthropes français se soient emparés de cette question de l'esclavage. Ils peuvent faire, et feront, je n'en doute pas, beaucoup de mal, pour arriver à un bien que le temps, et un temps assez rapproché, aurait naturellement amené. Vous savez à quel point se sont étendus les affranchissements volontaires pendant les six dernières années ; la force des choses aurait amené, je n'en doute pas, dans l'avenir une progression plus rapide encore. A quoi bon alors une loi d'abolition qui coûte tant d'argent à la France et occasionne tant de troubles ici? La loi qui a aboli la traite, n'a-t-elle pas par sa conséquence aboli l'esclavage? Mais on ne veut pas comprendre cela! Toutes les instructions de la métropole sont hatives, le Conseil colonial de son côté, est obstiné, de cette mésintelligence naitront que troubles et malheurs. En ce moment, le Conseil colonial s'est attiré du gouverneur une réponse à son adresse dont le résultat pourrait être une révolte des nègres [...]". Il disserte ensuite sur l'incapacité du gouverneur.‎

‎Adresse au dos avec marques postales.. Destinataire : Pierre-Antoine Berryer (1790/1868), avocat et député légitimiste.. Date : 13/01/1841. Lieu : Saint-Pierre Martinique. Format : In-4. Etat : petites déchirures, première page poussiéreuse en marge.. Nombre de documents : 1. Type de document : lettre autographe signée. Nombre de pages : 3‎


Témoignage sur la situation de l'esclavage en Martinique à la veille de l'abolition..
Traces Ecrites - Paris

Phone number : 01 43 54 51 04

EUR480.00

‎Antoine Joseph Fortin (1745-1810) Officier de vaisseau de la Compagnie des Indes, il s'installe à l'Isle de France (Maurice) vers 1769, devient négociant et syndic de l'île ; il prend une part active à la Révolution dans l'île. Il meurt à Pondichéry.‎

Reference : 8007

(1794)

‎Important rapport d'exploration manuscrit de Madagascar du XVIIIe.‎

‎Très important et rare «Mémoire sur l'isle de Madagascar» destiné à «messieurs les députés de l'Isle de France à la Convention nationale», qui est un rapport d'exploration de l'île devant servir de base à l'établissement de comptoirs français, basé sur une absolue interdiction de la traite. Antoine Joseph Fortin se fait un devoir d'établir enfin la vérité sur cette île depuis toujours décrite par des auteurs qui en ont fait un pays fantasmé peuplé d'anthropophages et d'animaux féroces, alors qu'elle n'est, selon lui, qu'un paradis sur terre, pourvu d'abondantes ressources et peuplé de naturels pacifiques, coopératifs et laborieux. Il expose les circonstances de sa rédaction : «Pendant ma longue navigation dans différentes parties de cette isle où j'avais sous les yeux la preuve certaine de toutes les faussetés qu'on débitait sur un pays qui offre toutes les ressources imaginables, me détermina à prendre des notes sur Madagascar afin de pouvoir reconnaitre la vérité sur les articles où il importait le plus d'avoir des connaissances réelles, si on venait dans la suite à y former quelques établissements, désirant donner de ce côté des renseignements sur lesquels on pourrait compter, me fit prendre quelques liaisons avec deux interprètes de la langue madécasse, lesquels avaient tous les deux parcourus entièrement l'isle et avaient restés plus de dix ans dans le pays, sans revenir à l'Isle de France. J'ai eu pendant longtemps une correspondance suivie avec un de ces interprètes. Enfin, ayant rassemblé leurs notes et les miennes, après les avoir comparées ensemble, je me déterminai à écrire un mémoire qui servit à mieux faire connaître Madagascar ; voilà les précautions que j'ai cru devoir prendre pour y parvenir. J'ai remis une copie de ce mémoire à M. Le Brasseur lors de son séjour à l'Isle de France. Je ne donne ce travail que comme contenant des matériaux propres à faire rédiger un ouvrage sur Madagascar par une plume plus habille que la mienne, pour être ensuite envoyé à l'auguste Assemblée Nationale [...]». Fortin fait une description très complète de l'île (qui, à l'époque, demeurait pratiquement inexplorée), son climat paradisiaque, ses ressources naturelles innombrables, etc. Il s'attarde aussi très en détail sur les 3 ethnies qui peuplent l'île (les Céclaves (Sakalaves) à l'ouest, les Oves à la peau claire, au centre, et les Zafaraminios à l'est), leurs coutumes, leurs pratiques religieuses, la vénération des morts, les sacrifices, la circoncision, le rôle des oubianes à la fois prêtres, médecins et devins, leurs langues, la fabrication des sagaies grâce à la maîtrise du travail du fer, etc. Fortin, en disciple de Rousseau, éprouve un profond respect pour la population madécasse, son attitude pacifique, la vie si harmonieuse qu'elle mène au milieu de la nature. Il y voit l'occasion, pour la France, d'y établir pacifiquement des comptoirs très prospères, d'y associer une population laborieuse et coopérative. Et pour ce faire, la première mesure est d'y interdire strictement toute traite négrière. «Enfin, soit que l'Etat se décide à faire, ou à ne pas faire d'établissement à Madagascar, il est à propos, je dis plus, il est d'une nécessité absolue, d'empêcher la traite des esclaves dans ce pays, si on veut pouvoir compter sur les ressources que cette colonie en attend pour ses besoins. Une fois que les Madécasses auront perdu l'espoir de ce trafic, qui est la cause principale des divisions entre les peuples, on verra bientôt finir ces guerres continuelles, dont l'objet est de faire des prisonniers pour les vendre aux Français, alors que les naturels pouvant compter sur leurs travaux, entreprendraient des plantations en grand, n'ayant plus la crainte de les voir dévastées». Il est joint un brouillon du début du texte (1 p. in-folio).‎

‎Quelques ratures et corrections.. Date : vers 1792-1794. Format : In-folio (grand). Etat : mouillures sur la première et la dernière page. Nombre de documents : 1. Type de document : manuscrit autographe signé. Nombre de pages : 17‎


Important rapport d'exploration manuscrit de Madagascar du XVIIIe.. Antoine Joseph Fortin (1745-1810) Officier de vaisseau de la Compagnie des Indes, ...
Traces Ecrites - Paris

Phone number : 01 43 54 51 04

EUR15,000.00

‎Barthélemy Hauréau (1812-1896) Historien et bibliothécaire, conservateur des manuscrits français à la Bibliothèque nationale ; il découvrit un grand nombre de manuscrits ignorés ou qu'on croyait perdus. Député de la Sarthe à la Constituante de 1848.‎

Reference : 10172

(1893)

‎Barthélemy Hauréau pleure la mort de Victor Schoelcher.‎

‎Sur la mort de Victor Schoelcher. "Vous devez être très affligé. Je le suis aussi. Notre ami Schoelcher [Victor (1804/1893), promoteur de l'abolition de l'esclavage, inhumé au Panthéon] avait plus d'une idée fausse ; mais il avait le coeur si droit ! Je me suis toujours dit : Voilà un vaillant homme qui n'a pas assez réfléchi sur les choses qu'il croit penser. Oui un vaillant homme et des plus vaillants. Je lis qu'il vous a nommé son exécuteur testamentaire. Il est donc mort en pensant à vous. Je vous en félicite. On doit être fier d'avoir été la dernière pensée d'un si honnête homme". [Victor Schoelcher est décédé le lundi 25 décembre 1893].‎

‎. Destinataire : Ernest Legouvé (1807/1903), dramaturge, poète, membre de l'Académie française.. Date : jeudi soir [1893]. Format : In-8. Etat : bon. Nombre de documents : 1. Type de document : lettre autographe signée. Nombre de pages : 1‎


Barthélemy Hauréau pleure la mort de Victor Schoelcher.. Barthélemy Hauréau (1812-1896) Historien et bibliothécaire, conservateur des manuscrits ...
Traces Ecrites - Paris

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EUR220.00

‎Benoit Garnier (1822-1883) Explorateur et diplomate, premier drogman à Alexandrie (1855), commissaire du gouvernement à Madagascar (1867-1871), consul général à Batavia (1879) et Calcutta (1882). Il légua tous ses biens à l'Académie des Inscriptions (dont sa riche bibliothèque) et créa, suivant son testament, une fondation à son nom destinée à financer l'exploration scientifique en Afrique et en Asie. Il a donné son nom à une plante malgache : Gladiolus garnieri.‎

Reference : 8286

(1865)

‎Longue relation d'une mission au Soudan sur la traite des Noirs et la chasse.‎

‎Longue et très intéressante correspondance de Benoit Garnier sur sa mission au Soudan, la chasse aux animaux sauvages, et l'enquête menée sur la traite des Noirs en Afrique de l'est. Chargé d'une mission dans le Soudan, Benoît Garnier recueille une remarquable collection d'animaux sauvages (onagre, mouton du Nil Blanc, Bouc de Kordofan, singe d'Albara, etc.) pour la Société d'Acclimatation de Paris, qui le récompensera de sa collecte en lui accordant sa grande médaille d'or (1866). «[...] Dans ce berceau du despotisme, on jouit d'une liberté illimitée. Pas de gendarme qui vous empêche de passer où bon vous semble, d'abattre le gibier là où il se montre : indépendance complète et si quelqu'un vous gêne, vous le fourrez en prison. A la bonne heure ! Parlez-moi de ça. Aussi, mon parti est-il bien arrêté : si je foule encore le sol de la patrie, ce ne sera qu'en passant ; mais c'est sur le sommet du Liban, dans la vallée d'Antioche, sur le chemin de Bagdad, que je planterai définitivement la tente [...]. Voilà trois mois et plus que je marche tantôt en barque, tantôt à dos de chameau, et dire que je n'ai point encore atteint la région des girafes, ni celle des éléphants ! Ce gibier se tient à l'écart, et c'est un peu loin qu'il faut aller le chercher. Je crois néanmoins que je chauffe et qu'à dix ou quinze petites journées d'ici je trouverai à qui parler. Jusque là, tout me promet une chasse aussi abondante que variée. En approchant de Kassala, j'ai rencontré de jolies antilopes, le Déodie, de la taille du renard, qui pullule sur la route que je dois suivre ; l'Auriol, autre antilope, haut comme un veau, qu'on me dit être aussi très commun dans ces parages, et j'ai vu une peau de Téthil, grande espèce de Dama qu'on trouve à tous les détours des chemins. Je n'en finirais pas si je vous énumérais toutes les variétés de beaux animaux qui habitent le pays où je vais entrer sans compter les gazelles, les pintades, les francalères, les antarides dont je fais ma nourriture journalière. Bref, mon cher ami, sous le rapport de la chasse, je n'ai rien à désirer que deux ou trois bons compagnons de route pour participer à la curée. Malheureusement parmi les 15 ou 20 individus mis à ma disposition par Son Altesse, je n'ai pas trouvé un homme sachant charger un fusil, et mon domestique particulier est le seul qui sache se servir du sien. En fait d'armes, je ne suis pas trop mal monté. J'ai pu me procurer au Caire 3 carabines à éléphant de Deviem, calibre n°8, portant des balles de 4 onces ; 2 carabines calibre 16 [...]. A mon retour à Kartoum, j'aurai à m'occuper d'une enquête bien autrement intéressante sur la traite des nègres du Nil blanc. Le vice-roi, dans le but d'empêcher cet odieux commerce, a pris des mesures qui ont naturellement soulevé des réclamations de la part de tous les traiteurs du Soudan. Il s'agit d'examiner ces plaintes et d'éclaircir l'opinion afin qu'elle en apprécie la valeur. Vous comprenez tout l'intérêt que cette mission peut avoir pour moi si je sais la remplir. Vous pouvez m'y aider, mon cher ami, en me mettant en rapport avec des sociétés d'émancipation qui doivent exister aussi bien en France qu'en Angleterre. Ce n'est qu'en faisant du bruit qu'on appelle l'attention publique et une fois ces sociétés lancées sur cette piste, elles ne manqueraient pas de faire un tintamarre qui sera d'autant plus agréable aux oreilles du vice-roi qu'on le proclamera émancipateur et protecteur des nègres [...]. A propos de société, je n'ai gardé d'oublier la nôtre d'acclimatation dont notre chef de file est je crois président. Je vais lui adresser une liste (?) qui le remplira de joie par l'annonce des rares animaux dont j'ai déjà une intégrale collection. C'est bien le diable si après avoir pris tant d'espèces dans l'intérêt de l'humanité je ne redescends point le Nil avec une provision de consul dans ma poche. Je suis déterminé d'ailleurs à les atteindre dans le Soudan [...]. Je pars demain pour les frontières de l'Abyssinie [...]. Je vous remercie de m'avoir mis en rapport avec the anti-slavery society. Dès que j'aurai un moment à moi, car je suis toujours fort occupé, j'appellerai son attention sur le Nil blanc par le récit succinct des scènes dont il est le théâtre. Plus tard arriveront mes procès-verbaux qui sont la constatation des faits. J'en suis à ma cinquième ou sixième affaire [...]. Pour donner un peu de couleur locale et de variété à mes résumés, je me proposais cet automne de remonter le fleuve jusqu'à Gondokoro, au 4è degré, siège des principaux établissements négriers [...]. J'ai même été sur le point de rédiger un projet de consulat à Meuland qui me souriait fort lorsque j'étais dans le Taka ; personnel : consul, 1 élève, 1 médecin (celui du Caire ou de Damas), 2 préparateurs naturalistes, fournis par le Muséum ; fonds : le budget du consulat de Djedda, de l'agence de Massawa et du poste de 1er drogman d'Alexandrie dont je me faisais fort de démontrer l'inutilité ; champ d'observation : le Soudan et l'Abyssine ; instructions : liberté de manoeuvres. Sur le point de développer mon idée, j'ai été retenu par la crainte qu'on ne me prît pour un faiseur de projets à mon compte. Cependant, si le Soudan était mis sur le tapis, je reviendrais à ma conception, la regardant comme la seule applicable à ces contrées et en même temps la plus économique. C'est sans doute pour me vexer que vous me parlez de Gérard et d'autres grands chasseurs de renom. Je ne manquais pourtant pas de bonne volonté, ni de résolution, mais ce qui m'a fait défaut c'est le gros gibier qui dans la saison sèche, celle précisément où j'ai voyagé, se retire dans les montagnes proches de la source des cours d'eau. Buffles, éléphants, rhinocéros tout cela avait décampé et les traitres ne m'ont laissé que leurs traces à contempler. Les distances sont si longues, les moyens de locomotion si lents, qu'il m'eut fallu plus de temps que je ne pouvais en disposer pour aller les relancer. J'en ai été d'autant plus mortifié qu'il y a deux ans, un anglais, Mr Baker, qui vient de compléter les découvertes de l'infortuné Speke, avait passé dans ces régions une saison de chasse et y avait fait un grand massacre de grosses pièces [...]. Chaque jour j'abattais deux ou trois belles antilopes de haute taille que nous dévorions à belles dents, tandis que mon domestique nous approvisionnait d'outardes, de francolins, de pintades et de lièvres qui foisonnent [...]. Si par aventure j'étais nommé au Soudan, j'établirai ma résidence d'été à Kérou, chez les Costanes, à 3 ou 4 journées de Massawa, et je m'installerais assez confortablement pour vous offrir une hospitalité que vous ne pourriez pas vous dispenser d'accepter. Il est d'ailleurs très possible que, nommé ou pas, j'y retourne, attendu que ma mission une fois terminée, je ne me soucierai nullement d'aller reprendre mes fonctions de drogman en Egypte [...]. Allons ! voilà le vent qui souffle ; dans un instant nous serons plongés dans une obscurité profonde et couverts de plusieurs pouces de sable fin ; tous les jours, dans l'après-midi, c'est la même chose. Heureux quand cela ne dure pas jusqu'au matin [...]». Dans une dernière lettre de 21 pages, il revient très en détails sur les circonstances de la mission qui lui a été confiée et la manière dont il l'a menée, véritable rapport de mission. Il exprime aussi toute son amertume après une si longue expédition, et termine son récit par le massacre de tous les Européens qui s'est produit à Kassola. Joint : une L.A.S. écrite au début du siège de Paris (8 septembre 1870, sur l'avancée des troupes prussiennes, 2 pp. in-8) et une lettre d'un ami évoquant son souvenir (1883).‎

‎. Date : avril 1864 octobre 1865. Lieu : Alexandrie, Kassala (province de Taka, Soudan Egyp. Format : In-8. Etat : petits défauts sans gravité sur deux lettres. Nombre de documents : 4. Type de document : lettres autographes signées. Nombre de pages : 40‎


Longue relation d'une mission au Soudan sur la traite des Noirs et la chasse.. Benoit Garnier (1822-1883) Explorateur et diplomate, premier drogman à ...
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EUR1,800.00

‎ESCLAVAGE – TRAITE DES NOIRS – ‎

Reference : 149C14

‎Bernardo de Sà da BANDEIRA homme politique portugais, plusieurs fois ministre de son pays à qui l’on doit l’abolition de l'esclavage dans les colonies portugaises. (1795-1876). Lettre autographe signée. 22 janvier 1844. 4 pp. in-4. Rare.‎

‎Très importante lettre relative à cette question. « …N’ayant pas dans ce moment-ci à la maison le journal de la chambre des pairs, je ne puis pas vous communiquer tout ce qui s’est passé relativement à mon interpellation au ministère sur la répression de la traite ; mais je suis certain qu’il a promis de prendre des mesures convenables pour l’obtenir. Cependant, je dois vous dire que je crois très peu à l’efficacité de toute mesure qui ne soit pas celle de la totale abolition des marchés où l’on transporte les Noirs pour les vendre. Mais comme cela ne dépens pas de nous, il ne nous reste que le moyen de faire punir de la manière la plus sévère, les négriers ainsi que les autorités coloniales qui peuvent favoriser la traite, de quelque sorte que ce soit. Les profits de ce commerce peuvent être énormes dans un très court espace de temps, on ne pourra contenir les spéculateurs que par la crainte de la perte probable de leurs armements, et plus encore pour celle du châtiment. Comme le gouvernement portugais a conclu avec l’Angleterre le dernier traité pour la suppression de la traite, je trouve qu’il doit conclure des traités pour le même objet, avec toutes les puissances maritimes. Sans cela la contrebande se fera sous yeux des commandants des croiseurs portugais, sans qu’ils aient le droit de l’empêcher. […] le gouvernement a chargé le président du tribunal de commerce de Lisbonne, de préparer un rapport sur les attentions que l’expérience a démontré être nécessaires dans la législation en vigueur pour poursuivre et juger les crimes de la traite ; législation consignée dans le décret du 10 décembre 1836, contresignée par moi ; et qui jusqu’ici a été illudé (pour éludée) presque continuellement…». ‎


Librairie Monogramme - Paris

Phone number : 33 01 45 66 48 65

EUR1,350.00

‎François Delessert (1780-1868) Banquier et député.‎

Reference : 1964

(1823)

‎François Delessert propagateur de l'Affaire de la Vigilante.‎

‎Delessert demande à Cassin de lui adresser «cent exemplaires de la notice sur l'Affaire de la Vigilante, que j'ai l'occasion de faire distribuer d'une manière utile». [La Vigilante, navire transportant des esclaves de Nantes capturés au large de l'Afrique par la Marine britannique. L'Affaire de la Vigilante, chez Crapelet, en 1823].‎

‎Adresse au dos.. Destinataire : Eugène Cassin (1796/1844), sociologue et philanthrope.. Date : vers 1823. Format : In-12. Etat : très bon. Nombre de documents : 1. Type de document : lettre autographe signée. Nombre de pages : 1‎


François Delessert propagateur de l'Affaire de la Vigilante.. François Delessert (1780-1868) Banquier et député.
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