3 books for « Bicycle; Autograph »Edit

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‎AMIEL Claudine‎

Reference : 14151

(1969)

‎ 1969 broché in-octavo (paperback in-octavo), dos blanc (white spine), première de couverture illustrée (front cover illustrated), quatrième de couverture muette (back cover without text), toutes tranches lisses (all smooth edges), pages de garde blanches (white endpapers), envoi autographe manuscrit de (sic) l'Auteure sur la page de faux-titre adressé à (author's autograph on the half title page sent in) Georges Brenillaud, illustrations photographiques hors-texte en noir et orné dessins en culs-de-lampe (photographic illustrations in black full page engraving and illuminated of drawings in tailpieces), 192 pages, 1969 à Paris Edition Presse et Propagande,‎

‎préface - bon état général (good condition) ‎


Librairie Guimard

Phone number : 06 81 28 61 70

EUR40.00

‎JULES CLARETIE‎

Reference : DMI-48

(1893)

‎JULES CLARETIE, lettre autographe signée à un confrère [Gaspard Vallette de La Semaine Littéraire à Genève], 6 novembre 1893, [Paris], papier à entête de la Comédie Française, 1 double f., 2 p., 11x16cm. Cette lettre de l’écrivain et administrateur général de la Comédie Française Jules Claretie à un « cher confrère » est en fait sa réponse à une enquête linguistique lancée auprès des quarante Immortels de l’Académie Française par le journaliste suisse Gaspard Vallette (1865-1911), publiant sous le pseudonyme de Chanteclair, à l’occasion du lancement de la revue La Semaine Littéraire, à Genève, en décembre 1893. Dans le 1er numéro datée du 9 décembre, Vallette interroge dans sa rubrique « Échos de partout » les Immortels sur une question de haute importance grammaticale : doit-on dire « en bicyclette » ou « à bicyclette » ? Outre les réponses apportées à ce sujet brûlant d’actualité, le reporter ne manque pas de mordant pour piquer au vif les gardiens du bon usage. Nous reproduisons l’article, puis la lettre de Claretie. Chanteclair [Gaspard Vallette], « Échos de partout », in La Semaine Littéraire (Genève), n°1, 9 décembre 1893, p. 9 Le lecteur, qui fera à ces lignes légères, l'honneur insigne de les parcourir, peut s'attendre à y trouver quelques contradictions de tendance et quelques soubresauts, parfois un peu forts, de pensée. S'il s'en étonnait ou s'en indignait, nous le rappellerions doucement à notre titre qui est aussi notre excuse. Un écho n'a pas d'opinion, encore moins de système ou de corps de doctrine. Puisse-t-il aussi n'avoir pas de prétentions !... C'est, avec la bienveillance du lecteur, la grâce que nous nous souhaitons. Doit-on dire monter à bicyclette ou monter en bicyclette ? Telle est la question insidieuse qu'a posée aux quarante Immortels un reporter ingénieux. La question vous paraît futile ? Rappelez-vous que, si la presse est le quatrième pouvoir, le bicycle est en passe de devenir le cinquième. Dès le temps de Richelieu, l'Académie a coutume de ménager les pouvoirs établis, et l'histoire ne dit pas qu'elle ait jamais eu à s'en repentir. Vingt membres de la Compagnie ont donc voulu, par leurs réponses, satisfaire à la fois les deux passions dominantes de notre fin de siècle : le reportage et le cyclisme. Je me ferais un crime de ne pas vous faire connaître les plus remarquables consultations de ces oracles de la langue. La réponse de M. V. Cherbuliez est, comme on pouvait s'y attendre, spirituelle et courte : « Les bicyclistes me semblent plus disposés à considérer leur machine comme un cheval que comme une voiture. Ainsi disent-ils volontiers : monter à bicyclette et je n'y vois pour ma part aucun inconvénient. Veuillez agréer, etc. « V. CHERBULIEZ. » M. de Freycinet craint, là comme ailleurs, de se compromettre et esquive la difficulté : « La question que vous me posez est beaucoup trop grave pour que je me hazarde (sic) à y répondre. Je vous engage à vous adresser à la commission du Dictionnaire. Sentiments dévoués. « C. DE FHKYCINET. » On remarquera que M. de Freycinet écrit hazarder par un Z, et qu'il ferait bien lui aussi, de s'adresser à la commission du Dictionnaire. Je sais bien que Voltaire ne savait pas l'ortographe. Seulement c'était Voltaire. L'âme inquiète de Pierre Loti est troublée par la cruelle énigme : « Vous jetez le trouble dans mes idées grammaticales, monsieur. Avant votre question, j'aurais dit sans hésiter en bicyclette. A présent, je ne sais vraiment plus. Agréez, etc. « PIERRE LOTI. » M. Ernest Lavisse refuse de jeter le poids de son autorité dans l'un des plateaux de la balance. Il semble trouver qu'on abuse de ses instants : « Monsieur, « Laissez faire l'usage : le verbe Monter s'y accommodera, car il est très accommodant. Sauriez-vous dire par exemple, ce qu'il signifie au juste dans cette phrase : Monter un bateau ou monter une scie à l'Académie à propos de bicyclette ? Sans rancune, d’ailleurs. » « E. LAVISSE. » La réponse de M. Sully-Prudhomme a l'ampleur philosophique et la consciencieuse précision intellectuelle qui sont les traits saillants du poète de Justice. Sa lettre est trop longue pour que j'en puisse citer autre chose que la conclusion : « Que faire ? Je pense qu'il convient d'élargir la règle de l'analogie, d'assimiler la bicyclette à ce qu'elle remplace, et de dire : monter à bicyclette, comme on dit : monter à cheval, car cet admirable instrument rend le même genre de services qu'une monture animée, que le cheval ; et son maître est une sorte de cavalier. L'attitude du cycliste diffère peu de celle d'un jockey courbé sur sa bête, il est même un centaure, car il ne fait, par la pédale et la roue, qu'accélérer le mouvement qu'il doit à son propre effort. Veuillez agréer, monsieur et cher confrère, l'expression de mes sentiments dévoués. » « SULLY-PRUDHOMME, » Pour abréger, donnons les résultats de ce plébiscite d'Immortels. Sur vingt opinants, douze sont d'avis qu'il faut dire : A bicyclette. Ce sont MM. G. Doucet, Jules Claretie, Sully-Prudhomme, François Coppée, M. Du Camp, Victor Cherbuliez, Alexandre Dumas, Meilhac, E. Olivier, Mézières, Léon Say et V. Sardou. Cinq académiciens pensent qu'il faut rester sur l'expectative et laisser à l'usage le temps d'imposer son verdict. Enfin, deux indépendants adoptent résolument la forme « en bicyclette ». Ce sont MM. Ed. Hervé et Gaston Boissier. Et c'est ainsi que nous sommes éclairés et pouvons consacrer nos efforts à scruter d'autres mystères de notre langue. Elle n'en manque pas, comme chacun le sait. Source : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5525405r/f13.image Puisque la réponse de Jules Claretie n’est pas reproduite dans l’article, la lettre qui nous est parvenue en est l’unique témoignage : Mon cher confrère, On ne dit pas monter en cheval. On doit dire monter à bicyclette. Le tricycle étant plus fermé, peut-être devrait-on dire monter en tricycle. La question est en effet intéressante comme toutes celles qui touchent à la langue française un peu égratignée chaque jour. Tous mes sincères compliments, Jules Claretie 6 9bre. ‎


Lettre autographie signée au journaliste suisse Gaspard Vallette au sujet d'une enquête sur la bicyclette. . JULES CLARETIE Lettre autographie signée au journaliste suisse Gaspard Vallette au sujet d'une enquête sur la bicyclette. . JULES CLARETIE Lettre autographie signée au journaliste suisse Gaspard Vallette au sujet d'une enquête sur la bicyclette. . JULES CLARETIE
Librairie À la Demi-Lune

Phone number : 06 22 83 47 26

EUR60.00

‎Régine Deforges (1935-2014) Romancière et éditrice française. Féministe célèbre, elle connut un grand succès avec son ouvrage La Bicyclette bleue.‎

Reference : 11762

(1997)

‎5 lettres signées de Régine Deforges dont une autographe et quatre dactylographiées avec ajouts autographes, adressées à sa grande amie Madeleine Chapsal. -L.A.S. 1969. Elle traverse une période de cafard "tout me semble inutile, sans attrait - Je me dis : c'est le temps [...]". Elle connaît des difficultés financières. -3 L.D.S. relatives au Salon du Livre de Montmorillon, village où est née Deforges. 1996. La première convie Chapsal au Salondu Livre de Montmorillon. Elle est accompagnée d'une carte autographe : "Tous ici comptent sur toi. Je t'embrasse". La deuxièmerépète plusieurs fois la phrase: "Tu ne peux pas me faire ça", imprimé, manuscrit ou souligné. Deforges craignant que son amie annule sa venue au Salon. Le troisièmecourrier remercie Chapsal pour sa présence au Salon. -L.D.S. de Régine Deforges dans laquelle elle convie Chapsal à la Fête du Livre du petit village de Merlieux. Elle ajoute à la main "Je compte sur toi. Je t'embrasse". 1997. On joint : -un carton d'invitation de la Société des Gens de Lettres de France, pour la remise de Légion d'Honneur àRégine Deforges, par le Général Georges Buis. Paris, Hôtel de Massa, 14 avril 1992. -Carte de visite deRégine Deforges avec mention autographe "Je t'embrasse", accompagnant l'invitation à une projection du film "Régine Deforges, amoureuse et rebelle".‎

‎Encre noire ou bleu.. Destinataire : Madeleine Chapsal. Date : 1969-1997. Lieu : Paris . Format : In-4. Etat : Bon. Nombre de documents : 5. Type de document : L.D.S. et L.A.S.. Nombre de pages : 7 pp. ‎


Traces Ecrites - Paris

Phone number : 01 43 54 51 04

EUR280.00
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