1 books for « Andarto B.; Health »Edit

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‎von Cuba, Johannes (ca. 1430-1503)‎

Reference : C-0594

(1497)

‎[Incipit:] Offt und vil habe ich bey mir selbs betrachtet die wundersamen weercke des schoepfers den naturen · wie er an den anbeginne den hynmeln hat beschaffen und gezieret mit schoenen leüchtenden sternen · den er zů einfliessen in alles daz under dem hynmel ist · krafft und macht gegeben hat.‎

‎[ En français ce serait, approximativement : Incipit:] Fréquemment je me surprends à observer toutes les merveilles de la nature créées par Dieu omnipotent : la voûte céleste qu'il a créée le second jour, en l'ornant de belles étoiles brillantes et tout ce qu'il y a sous le ciel par l'emprise de sa force et de son pouvoir.[Colophon:] Gedruckt vnd volendet dyser herbarius durch Hannsen Schönsperger in der Keyserlichen statt zů Augspurg an der mittwochen nach dem weyssen suntag Anno Mcccc vnd in dem lrrrvij jare [i.e., Augsburg: Johann Schönsperger, 1487].[En français ce serait, approximativement :] Cet Herbier a été imprimé et achevé par Hansen Schönsperger dans la ville impériale d'Augsbourg le mercredi suivant le dimanche de Pâques an mil quatre cent quatre-vingt-sept ans].- Folio, (256x186mm.); [258] f.; 42 lignes à deux colonnes; sign.: a-v8, w8, x-z8, A-D8, E6, F8, G-H6, I8. [a1 et I8, blancs].- // Reliure en bois de poirier (?) du XVe ou XVIe siècle. Majuscule enluminée quand change la lettre initiale des noms. Exemplaire auquel il manque la feuillet blanc d'entrée, les trois premiers feuillets (a-a4) et 12 feuillets dispersés (d2-d7, f1, g6, v6, A7-B1), ainsi que les trois derniers (E4-E6), feuillet des sommaires et le dernier feuillet blanc (F1-I8), avec les feuillets E-E3 reliés devant s6. Elle contient, donc, de la fin du chapitre 1 jusqu'au chapitre 429, de 435 ; début du premier chapitre absent, une partie de neuf autres, vingt-six complets - parmi eux les six derniers, en plus de la présentation et du sommaire (donc, sans incipit ni colophon). Exprimé en feuillets, si l'on quitte les f. en blanc de début et de fin, l'œuvre complète a 229 feuillets de texte et d'images et 27 de sommaires. Cet exemplaire conserve 210 des 229 feuillets de texte et d'images. Tous les feuillets présents, sauf le premier, sont complets et aucun ne présente de xylographie découpée. Sur un total 391 qu'il devrait avoir, y sont présentes 362. Très divers degrés de détérioration, sale, avec des déchirures et des éraflures réparées maison et artisanale à différentes époques avec les plus divers matériaux.- // Prov.: Note mss., "Datum des Kräuter buch (Fecha del herbario), Albertus, 1561, Frankfurt am main. Reçú de Pauline Laurentz le 12 avril 1939".- // Refs.: Bradley, I, 275; Choulant, p. 55 (58), ref. 7; GW, M09756; Hain, 8950; IBE, 1989-1990, 2588; ISTC ig00102000; Klebs, p. 44, ref. 4.‎


‎Passionnant exemplaire incomplet de la quatrième édition incunable de l'œuvre qui débuta la saga des Hortus sanitatis, le Gart der Gesundheit, texte dont l'identité de l'auteur ne fait aucun doute, bien que de nombreux subsistent sur son promoteur… À la fin du XVe siècle, l'évêque de Mainz (Mayence) était l'une des sept personnes qui étaient convoquées pour élire l'Empereur du Saint-Empire et la personne ayant le plus de pouvoir après lui : il avait une relation directe avec le Pape et le droit de pouvoir conseiller l'Empereur. L'évêque (archevêque) de Mayence était choisi par le chapitre de la cathédrale, traditionnellement entre ses membres, et l'élection retombait généralement le doyen, devenir doyen était donc un bon présage. Vers 1470, parmi les membres chanoines du chapitre de la cathédrale se trouvait déjà Bernhard von Breydenbach (ca. 1435-1497), qui en ce temps-là s'occupait de la gestion des œuvres que l'évêché ordonnait d'imprimer, ce qu'il faisait habituellement avec l'imprimeur Peter Schöffer, qui était le calligraphe qui avait apporté la solution pratique graphique à l'idée mécanique de types mobiles de Gutenberg, tous deux financés par Fust, ce qui fut ainsi le générateur de l'activité de la première presse moderne. Quant à Breydenbach, il faut dire qu'il eut une personnalité qui s'avère difficile à définir, puisque dans sa trajectoire s'unissent une vie de débauche lors de sa jeunesse (et plus encore), des études ecclésiastiques, un doctorat en droit étant adulte et une certaine capacité pour s'arroger les mérites d'autres, le tout parsemé de bonnes doses d'hypocondrie et d'une grande passion pour les livres. On disait de lui qu'il avait une mentalité éditoriale. Ce qui ne fait aucun doute est qu'il sut tirer parti éditorial de ses circonstances, en l'exprimant dans deux œuvres très différentes, toutes deux recevant un succès extraordinaire durant la période incunable. La première, un guide pour voyageurs en Terre Sainte et, la seconde, une encyclopédie visuelle des plantes médicinales. L'origine du guide pour voyageurs se trouve dans sa participation au petit cortège avec laquelle le comte Johann von Solms-Münzenberg - un jeune homme de 18 ans, qui avait hérité du comté de Lich quand il en avait seulement 11 - partit en pèlerinage en Terre Sainte pour y être nommé chevalier de l'ordre de Saint Jean de Jérusalem dans le Saint Sépulcre (et, au passage, gagner les indulgences). Dans ce voyage, qu'ils entreprirent le 25 avril 1483, ils furent accompagnés d'Erhard Rewich, un peintre d'Utrecht qui venait de faire un portrait au jeune comte, d'un noble au service du comte, d'un interprète italien et d'un cuisinier(1). En ce qui concerne le second des projets, l'encyclopédie visuelle de plantes médicinales, Breydenbach possédait, au moins depuis 1474, un volume où étaient recueillies des copies effectuées entre 1450 et 1477 de différents textes médiévaux, certains remontant jusqu'au VIIIe siècle , en allemand et en latin, des sept arts mécaniques, des secrets (alchimie et magie), de botanique et de médecine(2), auxquels il ajouta des documents de contenance très différente, telles que les ordonnances médicales qu'on lui prescrivait pour soigner ses maux, apparemment, multiples(3). Maître de ces affections et de ces passions, il décida de se dédier à la publication d'un répertoire complet et bien illustré des plantes et d'autres simples médicinaux. Pour l'élaboration du contenu scientifique, vers 1481 il engagea Johann von Cuba(4), docteur en médecine, de Lich, comme le comte, mettant à sa disposition son codex. Et Cuba se disposa à recueillir les dires de Dioscoride, Galien, Avicenne, Ibn Sarabi (Sérapion le jeune), Matteo Silvatico, Giovanni Plateario et d'autres pour l'ajuster avec le contenu du Codex. Apparemment, Cuba termina son travail avant fin 1482(5). S'il cela est certain, la base pour sa publication est définie à la date où Breydenbach commença son voyage en Terre Sainte. La pérégrination fut un parcours passant par Venise, la Croatie, la Grèce, Chypre, la Palestine, l'Égypte - où le jeune comte décéda de dysenterie à Alexandrie le 31 octobre, retour à Venise et arrivée à Mayence le 2 février 1484(6). À peine trois mois plus tard, l'archevêque décéda et le chapitre de la cathédrale choisit pour occuper la cathèdre celui qui était alors doyen, Bertold von Henneberg, qui, lorsqu'il fut archevêque, nomma Breydenbach pour qu'il occupât son poste de doyen. Depuis cette nouvelle position, à laquelle correspondait la coordination du chapitre, Breydenbach put mieux impulser ses projets, en publiant l'encyclopédie l'année suivante et le récit du voyage une année plus tard. Ce dernier est pour tous ces motifs une œuvre extraordinaire de la presse incunable, Peregrinatio in terram sanctam, si bien illustrée avec les gravures de Rewich, y compris l'impressionnant dépliant de plus d'un mètre et demi montrant une perspective de la ville de Venise, que nous aimerions pouvoir enfin offrir(7). En ce qui concerne l'encyclopédie illustrée de plantes médicinales, Breydenbach découvrit que pendant son absence en 1483, l'imprimeur Schöffer s'était empressé de préparer et d'imprimer pour son compte un herbier illustré afin de pouvoir le présenter en mars 1484 lors la proche foire de Francfort, qui était alors dans le territoire du diocèse de Mayence, peut-être pressé par la sortie récente du premier herbier imprimé, la transcription du texte et des images primitives d'un codex de l'abbaye de Montecassino, un manuscrit du 'Herbarius Apulei' (Roma, Johannes Philippus de Lignamine, 1481(8)). L'herbier qu'imprima Schöffer, connu sous le nom d''Herbarius latinus'(9), renfermait un contenu assez précaire, rédigé en latin, concernant 150 plantes. Les xylographies qui l'illustraient, bien que plus élaborées que celles de l''Herbarius Apulei', présentaient encore les plantes en style gothique et avec des formes disproportionnées car elles étaient copiées d'herbiers manuscrits. Ce qui n'eut aucune importance parce que le produit fut un succès à Francfort et avant de finir l'année deux autres éditions en avait été tiré. Mais face à ces herbiers, le volume produit par Breydenbach introduisait des nouveautés considérables. Il était beaucoup plus vaste, passant de 150 à 435 chapitres. Il dépassait l'idée d'herbier en incorporant 24 simples du royaume animal et minéral. Le texte préparé par von Cuba n'était pas une copie d'un codex mais une compilation authentique de nouvel ordre qui rassemblait toute la tradition médicale comme elle avait été spécifiquement recueillie en Allemagne centrale, en y incorporant les prescriptions des médecines grecque, latine, arabe et salernitaine en synthèses très précises (avec les dénominations des plantes et des simples en allemand, latin, grec et arabe). Les illustrations, coloriées, abandonnaient le style gothique pour le style réaliste en cherchant expressément à représenter l'original en tenant compte de ses proportions et se sa morphologie. Et, ce qui s'avérerait fondamental, il fut imprimé en langue vernaculaire, Breydenbach incluant lui-même une introduction dans laquelle il faisait allusion à l'œuvre comme « Ortus sanitatis, auss teütsch Ein gartten de der Gesundthery », Ortus Sanitatis, en français, le jardin de la santé. En termes actuels, ce serait l'irruption d'un Atlas de botanique médicinal exhaustif. Il fut ainsi imprimé une année après l'herbier de Peter Schöffer, sur la même presse, le 22 mars 1485. Le succès de l'œuvre fut complet et fulgurant. En août 1485, cinq mois après la première impression, apparut aussi à la vente à Augsbourg une nouvelle impression, sortie cette fois de l'atelier de Johann Schönsperger, à pleine page, pour laquelle il avait fait copier les xylographies, parfois en les calquant de celles imprimées, ce qui fit qu'elles apparurent inversées (côté droit des images à gauche et vice versa). Nous ne savons pas si Breydenbach avait autorisé cette seconde édition du Gart der Gesundheit. Quoiqu'il en soit, Schönsperger la republia de nouveau en 1486 en changeant complètement sa composition typographique, en présentant le texte sur deux colonnes, avec un nouveau jeu de xylographies, reproduites à une échelle un peu plus réduite afin de pouvoir les insérer dans la largeur des colonnes. Dans ce format, il l'imprima de nouveau en 1487 (édition à laquelle correspond l'exemplaire que nous offrons), 1488, 1493, 1496 et 1500. Et il ne fut pas le seul, parce qu'à partir de 1487 furent aussi tirées des éditions à Strasbourg, Ulm et Lübeck. Et, quand elle fut traduite au latin en 1491, elle avait été imprimée neuf fois en allemand. Le Gart der Gesundheit était déjà devenu le modèle de ce que devait être un herbier imprimé, le format pour toute œuvre de 'matière médicinale'(y compris les nombreux commentaires sur Dioscoride du siècle suivant) et il devint en soi un type standard de publication : les Hortus sanitatis, les jardins de la santé. Curieusement, pour illustrer les commentaires sur le Gart der Gesundheit, on s'en remet généralement aux xylographies de la mandragore mâle et la mandragore femelle, précisément deux des quelques images qui, au lieu de reproduire la plante originale de manière réaliste, vont à leur représentation idéalisée. Iconographiquement, l'apparition de la gravure d'un éléphant avec une image proportionnée, dont il s'agit probablement de la première représentation imprimée, est toutefois très surprenante, ce qui ne manque pas de surprendre, parce que cela faisait des siècles qu'on ne voyait pas un éléphant en Europe et qu'on lui attribuait l'aspect extravagant avec lequel l'avaient imaginé les copistes de codex qui n'en avaient jamais vu aucun et qui le dessinaient à partir des descriptions reçues à travers les textes de l'antiquité qu'ils copiaient, par exemple, de Pline le vieux(10). Tout libraire et tout bibliophile enthousiaste serait enchanté de vendre (ou d'acheter) un exemplaire complet et propre de cette icone éditoriale, avec sa cadence prolongée de xylographies coloriées d'époque des plantes, de graines et de fruits d'application médicinale. Il devrait aussi y investir plusieurs dizaines de milliers d'euros (des centaines, si l'exemplaire correspondait à la première édition de 1485). Et, dans ce cas, il aurait un très beau livre. La beauté de l'exemplaire que nous offrons, par contre, se trouve dans le fait qu'il s'agit d'une pièce authentique du musée de la vie : c'est un livre extrêmement utilisé durant une bonne partie de ses plus de cinq cents ans protégé seulement par ses placages en bois massif. Il présente de très divers degrés de détérioration, dans leur majorité des éraflures réparées artisanalement à différentes époques avec les plus divers matériaux. Il est sale et n'a pas de dos, ses plats en placage sont reliées avec des cordes et les tranches, jamais guillotinées, sont détériorées par une utilisation si intense. Mais il hypnotise. La cadence des images, les annotations de tout type, les décomptes d'autres propriétaires vérifiant ce qu'il leur manquait ou quel était l'ordre dans lequel devaient se trouver les pages, tout porte à mille rêveries qui poussent à reprendre le volume récemment délaissé, à sentir de nouveau le bois qui le renferme et l'ouvrir en tournant, peut-être, les trois, quatre ou cinq premières pages pour fuir des premiers sparadraps et commencer à être surpris par les images, les couleurs, les majuscules enluminées quand change la lettre initiale d'époque, les notes, les citations qui se devinent, ce qui dirait Avicenne ou ce qu'aurait pensé une autre personne faisant précisément la même chose en l'ouvrant de ses mains comme nous-mêmes.- // (1) Quelques auteurs, partant exclusivement du témoignage postérieur de Breydenbach le nomment le promoteur du voyage et l'instigateur des voyages de Rewich, le peintre, parce que Breydenbach aurait pensé déjà avant son départ à l'élaboration à son retour d'un guide illustré. Par notre part, nous croyons que ce témoignage postérieur est une reconstruction intéressée de Breydenbach lui-même et que son rôle dans le voyage était l'assistance spirituelle au comte.- (2) Le volume, qui est arrivé à nos jours, est connu comme le 'Codex Berleburg', et parmi les textes médicaux qu'il recueille se trouvent des parties de la plus célèbre des compilations médicales médiévales hautes-allemandes comme l''Älterer Deutscher Macer' et l''Arzneibuch'.- (3) Les commentaires de Gundolf Keil sur la santé de Braydenbach, élaborés à partir des prescriptions contenues dans le codex, qui nous informent que le chanoine, en plus de, par exemple, pour des calculs, prenait des médicaments pour renforcer sa virilité sont dignes de mention. Voir, Gundolf Keil: "The textual transmission of the Codex Berleburg", dans Margaret R. Schleisser (ed.), 'Manuscript sources of Medieval medicine: a book of essays'.- New York: Garland, 1995, p. 17-30. Un autre des essais antérieurs de Gundolf Keil, "Hortus sanitatis, Gart der Gesundheit, Gaerde der Sunthede", dans Elisabeth B MacDougall (ed.): 'Medieval gardens', Washington: Harvard university, 1986, p. 55-68, est également intéressant.- (4)Son nom non latinisé était Wonnecke von Kaub. Peu de temps plus tard, en 1484, il serait engagé comme médecin par la municipalité de Francfort, à moins de 40 km de Mayence.- (5) Ainsi en est-il déduit Keil, op. cit., Hortus..., p. 64.- (6) Breydenbach ne mentionne pas quelle fut la cause du décès, mais ainsi le conte Félix Fabri, dominicain d'Ulm, qui coïncida avec eux depuis la Palestine jusqu'en Egypte et qui écrivit l'histoire de son propre pèlerinage dans un manuscrit (découvert et publié en 1843 comme Fratris Felicis Fabri Evagatorium in Terrae Sanctae, Arabiae et Egypti peregrinatoniem, Stuttgart, Societatis Litterariae Stuttgartiensis, 3 v., v. 3, p. 162), apportant de nombreuses informations omises par Breydenbach dans sa chronique.- (7) Bernhard von Breydenbach: Peregrinatio in terram sanctam, Mainz: Schöfer, 1486. L'œuvre fut traduite à l'allemand, au français et au castillan, en impression de Paulo Hurus, à Saragosse, en 1488, en utilisant les xylographies originales, sous le titre de Viaje de la tierra santa (Voyage en terre sainte). Si l'on désire se délecter de toutes les implications de cette initiative éditoriale, on ne peut pas manquer la lecture de la magnifique (bien que partial) étude de Elizabeth Ross, Picturing experience in the Early printed book: Breydenbach's peregrinatio from Venice to Jerusalem.- Penn State press, 2014. Braydenbach s'est épargné quelques travaux en copiant sans les citer des textes d'autres sources, tels que la description de Jérusalem, qu'il a tirée d'un manuscrit de la bibliothèque du couvent de dominicains d'Ulm. À ce sujet, Fabri, op. cit., v.1, p.182.- (8) ISTC, ih00058000; GM, 2300. L'argument de William M. Ivins jr. sur cette copie du codex de Montecassino et sur le changement conceptuel qui suppose le transfert des dessins d'un codex à des xylographies taillées qui maintiennent l'information, est gracieux. Voir "The herbal of Pseudo-Apuleius", The Metropolitan Museum of Art Bulletin 2 (1944) 7: 218-221.- (9) Rogatu plurimorum inopum nummorum egentium appotecas refutantium occasione illa, quia necessaria ibidem ad corpus egrum spectantia sunt cara simplicia et composita.- (10) Sur la représentation des éléphants durant le Moyen-âge, le travail superbe de Uli Westphal: "Elephas anthropogenus", en Zoologischer Anzeiger (2015) 256: 36-41. Et divertissez-vous sur sa page web http://www.uliwestphal.de/ElephasAnthropogenus . Choisissez un éléphant et cliquez sur lui.‎

Andarto B.

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