6 books for « Librairie Philippe Sér... »Edit

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Reference : 51414

(1540)

‎Ordonnances du trèschrestien Roy de France, Françoys premier de ce nom, réduictes par tiltres & articles & ordre selon les matières, ordonnées estre gardées & observées en ces pays de Provence, Forcalquier & terres adjacentes : selon & en ensuyvant la réformation par luy faicte sur le faict de la justice desdictz pays, lan mil cinq cens trente cinq. Avec aussi les taux moderations sallaires & émolumens deuz aux greffiers du parlement, advocatz peureurs & sigillifères, des lieutenans des juges ordinaires ensemble & aussi des huyssiers & sergens & aultres gens de justice. Donné à Compienne le XVII jour doctobre l'an M.D.XXXIX. Avec l'ordonnance des bailliages & seneschaulsées. Le grand arrest donne touchant la confirmation de la justice. La modération des amendes de douze vingt livres en cas d'erreur par articles. Item plusieurs constitutions observées en praticq. journellement audict pays de Provence. La confirmation du Roy touchant la réduction des notaires & sergens en certain nombre. Edict sur la réformation de la justice en son pays de Marseille. La forme de pceder aux pces criminels. Et plusieurs arrestz donnez par le Roy nre sire & son parlement à cause desdictes choses et aussi à cause appellations ressortissans audict parlement des juges royaulx & aultres inférieurs tresutiles à toute gens de practique par tout le royaume de France.‎

‎S.l., 1540, [Avignon, Jean de Channey, 1536], in-4 de 105 ff. en ch. romains-9 ff. n.ch. (table des matières), caractères gothiques ; pleine basane moderne, genre ancien, dos à nerfs, dos et plats ornés à froid. -7 ff. courts de marge sup., avec très lég. atteinte du titre courant pour 4 d'entre eux ; rousseurs éparses.‎


‎Baudrier X-303 ; Rép. biblio. des livres imprimés en France au XVIe, I-pp.244-45 : 50 ; Pansier, Histoire du livre et de l'imprimerie à Avignon du XIVe au XVIe siècle II-pp. 75-76.Très rare impression gothique avec de jolies lettres ornées et un titre dans un encadrement à décor architectonique, de Jean de Channey, l'un des principaux imprimeurs avignonnais du XVIe siècle. Il exerça son art de 1513 à 1536."Dernier ouvrage daté sorti des presses de Jean de Channey []. L'explicit porte la date d'août 1536, tandis que le titre est daté de 1540. Pour des raisons inconnue, l'ouvrage serait resté en magasin, et le titre aurait été imprimé en 1540 après la mort de Jean de Channey par son fils Bernard pour pouvoir vendre le volume." (Pansier II-pp. 75-76).Recueil d'actes législatifs fondamentaux de François Ier, concernant les institutions judiciaires de la Provence au début du XVIe siècle. Il comprend, entre autres : L'ordonnance d'Is-sur-Tille, d'octobre 1535 (ff. 2 à 74) ; L'édit de Joinville de septembre 1535 (ff. 74 à 79) ; L'érection du parlement de Provence par l'édit de juillet 1501 et sa confirmation par lettres patentes de Grenoble du 26 juin 1502 (ff. 88 à 93).En 1534, "la Provence est unie à la couronne de France depuis plus de cinquante ans. Le gouvernement royal n'a cessé de s'occuper des affaires provençales ; mais les institutions du pays ont toutes été maintenues et respectées ; pendant ce demi-siècle, une seule innovation importante : la création du Parlement, dans lequel les Provençaux ont pu voir la reprise de l'uvre de Louis II. Mais ce parlement est présidé par des magistrats étrangers tout dévoués au roi, ses membres sont directement nommés par le souverain ; le jeu même de cette institution importée donne au roi l'occasion d'intervenir fréquemment dans le fonctionnement de la justice : il fait le meilleur accueil aux doléances formulées par les Etats en cette matière, et son gouvernement songe à ramener la justice provençale aux formes communes, -surtout à détruire le grand sénéchal.- [] Il nomme une commission composée d'abord de Denis Poillot, président au parlement de Paris, Jean Feu, président au parlement de Rouen et Nicolas Dupré, seigneur de Passy, maître des comptes à Paris, auxquels fut adjoint Durand de Sarta, conseiller au parlement de Toulouse. Le président Poyet, du parlement de Paris, -le futur chancelier de France-, y remplaça Denis Poillot, à la fin de 1534.Les commissaires firent plusieurs voyages en Provence.Leur enquête commença le 1er mai 1534. Leur premier rapport sur l'état de l'administration et de la justice en Provence fut prêt le 17 juillet de la même année.La réforme fut ensuite préparée et instruite dans les formes de la procédure judiciaire et soumise au jugement d'un véritable tribunal composé de présidents, de conseillers du parlement et de maîtres des comptes de Paris, qui formulèrent leurs avis et leurs observations. Le tout fut transmis au Conseil privé pour décision.Les résultats de ces travaux furent consignés en deux actes fondamentaux : l'édit signé à Joinville dans les tout premiers jours de septembre 1535, et l'ordonnance d'Is-sur-Tille, d'octobre suivant.Le rapport qui existe entre ces deux textes est analogue à celui qui, dans la législation moderne, unit la loi et le décret portant règlement d'administration publique : l'une fixant les principes, l'autre déterminant les détails et les modes d'application. []Tel qu'il est, avec le mélange singulier de ses dispositions d'ordre général et de ses prescriptions particulières d'intérêt très secondaire, l'édit de Joinville est, pour la Provence, le monument le plus considérable et le plus original de la législation de la monarchie." (R. Busquet, Encycl. des Bouches-du-Rhône III-pp. 340-341)."Le grand sénéchal perd, à partir de la "Réformation", ses droits sur la justice souveraine ; il devient simplement le chef des juges subalternes. Mais, et ceci est une conséquence que le roi n'a pas prévue, le Parlement prétendra être l'héritier des prérogatives que ce grand personnage a perdues et, jusqu'à l'aube de la Révolution, il se considérera comme le successeur des droits qu'avait celui-ci, aussi bien avant qu'après l'annexion de la Provence à la couronne de France.La cour souveraine est donc la principale bénéficiaire de la réforme. Elle reçoit les appels des sentences prononcées par les lieutenants général et particuliers du sénéchal. Elle juge tous les cas en dernier ressort, tout en conservant sa compétence en première instance définie par les édits antérieurs. Il lui est interdit, toutefois, de se mêler des affaires financières. Toutes ces prescriptions sont complétées par l'ordonnance d'octobre 1535, qui est à la fois, comme le dit si bien M. Busquet, "un code de procédure et l'équivalent d'un de nos règlements d'administration publique rédigés en vue de l'application d'une loi".Beaucoup plus étendue que l'édit de Joinville, elle a pour but, dit le préambule, de donner satisfaction aux plaintes des Provençaux, qui "avoient par cy-devant soustenu grands travaux, peines, despenses et fraiz inutiles, sans encore pouvoir avoir justice à cause dudit désordre y estant, tant pour la cause des officiers, que aussi pour la prolixité des procez qui estoient si très mal conduits et démenez, que justice y estoit immortelle".L'ordonnance contient les prescriptions les plus minutieuses sur les devoirs des magistrats, des avocats, des procureurs, des greffiers ; sur le recrutement des magistrats, la tenue des audiences et enfin sur certaines règles de la procédure civile et criminelle." (Wolff, La vie des parlementaires provençaux au XVIe siècle, pp. 3 et 4).Par sa grande "Réformation de la justice en Provence" de 1535, qui tient essentiellement dans l'édit de Joinville et l'ordonnance d'Is-sur-Tille, "le gouvernement de François 1er accomplit en Provence, comme dans tout le royaume, son uvre de centralisation et d'unification []. En définitive, le personnage du grand sénéchal, dont les origines et les pouvoirs dataient de la période antérieure à l'union, a été supprimé dans le gouverneur. Celui-ci n'exerce plus qu'une charge de représentation et des attributions de commandement militaire. Dès lors, l'autorité réelle, la direction de l'administration et de la justice passent d'Aix à Paris : l'édit de Joinville a porté un coup mortel à l'autonomie provençale.Mais, s'il est contraire à l'esprit de la Constitution, s'il détruit même des privilèges depuis longtemps acquis à la Provence (par ex., le droit des Etats de "faire statutz et ordonnances", supprimé par l'article 34), l'édit est entré, par un enregistrement régulier, dans la législation du pays. Les formes ont été respectées." (Raoul Busquet, Encycl. des Bouches-du-Rhône, p. 290). ‎

Librairie Philippe Sérignan - Avignon

Phone number : 04 90 86 57 40

EUR3,000.00

‎(Lyon) ‎

Reference : 56030

(1571)

‎Discours sur l'espouvantable et merveilleux desbordement du Rosne dans & à l'entour de la ville de Lyon, & sur les misères & calamitez qui y sont advenues.‎

‎Paris, Au Mont S. Hilaire à l'enseigne du Pélican [Hier. de Marnef], 1571, in-12 de 16 pp. ; cartonnage bradel moderne. -Mouillures marginales sur l'ensemble des ff., ff. lég. roussis.‎


‎2e édition parue l'année suivant l'originale, imprimée à Lyon en 1570.Monfalcon, Histoire de la ville de Lyon, II-p. 683."Le samedi 2 décembre 1570, une inondation extraordinaire menaça Lyon d'une ruine complète : le temps était sombre et nébuleux ; il avait plu beaucoup. Pendant la nuit une crue énorme et soudaine du Rhône se déclara ; jamais, de mémoire d'homme, pareil débordement n'avait été vu. A onze heures du soir le fleuve et la rivière s'étaient réunis sur la place des Jacobins ; toute la plaine était inondée à une distance immense, et laGuillotière entière était sous les eaux. Grand nombre de maisons s'écroulèrent ; quelques personnes périrent dans les villages submergés ; quantité de bétail, des arbres, des lits, des objets mobiliers de toute sorte furent entraînés par les flots. On parla quelque temps de cette inondation terrible ; mais de plus grands malheurs la firent bientôt oublier." (Monfalcon).Cette brochure sur Lyon a été réimprimée dans les Archives nouvelles du Rhône, I-p. 20. ‎

Librairie Philippe Sérignan - Avignon

Phone number : 04 90 86 57 40

EUR450.00

‎ JUSTINIEN 1er (Empereur).‎

Reference : 53826

(1571)

‎Justiniani Imperatoris edicta : item Justini, Tiberii ac Leonis Augustorum Novelle constitutiones. Henrico Agylaeo interprete.‎

‎Lugduni, Apud Gulielmum Rouillium, 1571, in-18 de 913-(13) pp. + 1 f. blanc ; plein maroquin de l'époque, dos à nerfs orné, coiffe sup. arrachée, 1 charnière fendue sur 3 cm, médaillon doré au centre des plats, tranches dorées et ciselées, 2 coins ém.. -Ex. réglé.‎


‎S. von Gultlingen, Index Aureliana X-p. 172 : 742 ; Baudrier XVIII-p. 337 ; J.A.B. Mortreuil, Histoire du droit byzantin et du droit romain de l'Empire d'Orient, pp. 304-306 ; Henry René, Pierre Noailles et Alphonse Dain, les nouvelles de Léon VI le Sage, compte-rendu, l'Antiquité classique, 1945, n° 2, pp. 430-432.L'édition princeps des Novelles de Léon VI le Sage (866 - 912) est due à Scringer, qui ne corrigea qu'imparfaitement le manuscrit ; Henri Estienne l'imprima en 1558 et publia en fin de volume une série de corrections. La première traduction latine parut en 1560 par Henri Agylee. La première adjonction de l'oeuvre de Léon, les Novelles, à l'oeuvre de Justinien, eut lieu en 1571 dans notre édition.Dans cette édition, "le texte de Scringer [en grec] faisant face à la traduction d'Agylee, occupe les pp. 235 à 665" (Mortreuil). Suivent ensuite : La constitution de Zénon, les Castigationes d'Henri Estienne, Le livre des fiefs, Les constitutions de Frédéric II, les Extravagantes et le Livre de la paix de Constance.L'oeuvre de Léon ne vise pas à "légiférer au gré des circonstances, mais de mettre sur pied une oeuvre qui a son point de départ dans une législation plus ancienne qu'il s'agit de confirmer, d'améliorer ou d'abolir, ou parfois de compléter par la consécration ou le rejet des coutumes non écrites." (H. René)."Cette édition est devenue la base de toutes les éditons non glosées." (Mortreuil). ‎

Librairie Philippe Sérignan - Avignon

Phone number : 04 90 86 57 40

EUR800.00

‎ MARGALET (Claude).‎

Reference : 50235

(1559)

‎Statuta aquensis curiæ submissionum, ac forma in ea agendi copiose tribus livris tractata. Trium librorum materia sequens pagina aperte tibi paucis indicabit.‎

‎Impressum Avenione apud Mathæum Vincentium Typographum, 1559, pet. in-4 de 319-(29) pp. ; plein vélin moderne, genre ancien. -Travail de vers dans la marge sup. (bord sup.) des 20 premiers ff. sans atteinte du texte, habilement restauré avec du papier ancien ; mouillures claires marginales sur une quarantaine de ff., atteignant lég. le texte sur une dizaine de ff. (sans gravité).‎


‎Edition originale. Très rare.Pansier II-166; Rép. biblio. des livres imprimés en France au XVIe siècle I-259: 3 ; Pellechet, Notes sur les imprimeurs du Comtat venaissin, p. 93.Pansier nen connaissait pas dexemplaire, il ne le mentionnait que daprès Massilian (n° 2503 de la B.M. dAvignon) et les catalogues des bibliothèques Ch. Cottier (n° 83) et Ch. Giraud (n° 857) ; manque à la Bibliothèque Calvet d'Avignon.Les impressions de Mathieu Vincent sont peu nombreuses: on en connaît trois entre 1557 et 1559. La rareté des "Statuts de la Cour des soumissions" est probablement due à la faillite de cet imprimeur, survenue en 1559."Une dernière forme de contrôle ratione materiae peut être évoquée, celle portant sur les lettres de clameur. En exception à la règle d'ordre public selon laquelle les parties ne peuvent désigner d'elles-mêmes l'ordre des juridictions, il était alors possible en matière contractuelle, d'établir par un acte sous seing privé passé devant un notaire obligatoirement provençal, que les voies d'exécution relèveront de la juridiction de la chambre des Soumissions, nouvelle appellation donnée par l'édit de mars 1554 à l'ancienne Chambre rigoureuse. Dans le cadre limité des dettes d'argent, le créancier demande au greffe de cette juridiction des lettres de clameur, qui valent jugement, permettant la confiscation des biens du débiteur défaillant, car "l'obligation est considérée comme une condamnation à laquelle la partie elle-même s'est soumise". Cette juridiction était particulièrement défavorable au débiteur, notamment par la possibilité de procéder à la contrainte par corps et par le paiement d'une lourde amende, appelée le droit de latte." (Le Parlement de Provence 1501 - 1790. Actes du colloque d'Aix-en-Provence, 6 et 7 avril 2001, p. 159). ‎

Librairie Philippe Sérignan - Avignon

Phone number : 04 90 86 57 40

EUR1,500.00

‎ OVIDE.‎

Reference : 54714

(1561)

‎Fastorum. Lib. VI. Tristium Lib. V. De Ponto Lib. IIII. Ad factorum explicationem adiecta sunt inerrantium stellarum singularum significationes, ex Cl. Ptolemae.‎

‎Antverpiae, Ex Officina Christophori Plantini, 1561, in-18 de 108-(11) feuillets ; plein maroquin XVIIIe, dos à nerfs orné, triple filet doré encadrant les plats, tranches dorées. -Feuillets lég. roussis.‎


‎Ruelens et De Backer, Annales plantiniennes, p. 25 ; H. Cazes, Les bonnes fortunes d'Ovide au XVIe siècle, pp. 239 à 264 (University of Victoria - Canada) ; Voet, n° 1843."Les Fastes assortis des Tristes servent de cours d'astronomie dans les pays germaniques et dans la région de Lyon [...] Les éditions des petits formats destinées à un public scolaire témoignent de cette utilisation pédagogique des poèmes classiques : Publius Ovidis Nasonis Fastorum. Lib VI. Tristium Lib. V. De Ponto Lib IIII." (H. Cazes)."Second volume of the edition in three volumes of Ovidius's works published by Plantin in 1561 [...]. Contains works of Ovidius : Fastorum libri VI ; Tristium libri V ; De Ponto libri III ; the treatise on fixed stars by Claudius Ptolemaeus translated from Greek into Latin by Nicolaus Leonicus, introduced by a foreword to the reader, dated Lyons, 17 August 1534, trying to explain why this treatise should be added to the works of Ovidius." (Voet).Très rare édition plantinienne. ‎

Librairie Philippe Sérignan - Avignon

Phone number : 04 90 86 57 40

EUR500.00

‎ VIRGILE.‎

Reference : 54218

(1575)

‎P. Virgilius Maro, et in eum Commentationes, & Paralipomena Germani Valentis Guillii, PP. Ejusdem Virgilii Appendix, cum Josephi Scaligeri Commentariis & castigationibus.‎

‎Antverpiae, Ex officina Christophori Plantini, 1575, 2 parties en 1 vol. in-folio de (26)-630-(2) pp. et 98-(4) pp. ; pleine basane XVIIe, dos à nerfs muet (refait), motif doré au centre des plats, coins restaurés. -Mouillures sur l'ensemble des ff., cernes clairs sur 3/4 des marges inf..‎


‎Voet, The Plantin press, n° 2460.La seconde partie contient l'Appendix, avec un titre propre.Edition originale du Commentaire.Germain Vaillant de Guélis, abbé de Paimpont, évêque d'Orléans en 1588, fut un humaniste et poète latin lié avec Ronsard, Jamyn, Baïf ...Jamyn lui dédia d'ailleurs une ode sur son Virgile.De Guélis est l'éditeur de ce Virgile, bellement imprimé par Plantin, qu'il dédie à Elisabeth d'Autriche, épouse de Charles IX.Le texte de Virgile est présenté en "paragraphes" d'une quinzaine de lignes, suivi à chaque fois du commentaire."Fifth edition of Virgilius's works printed by Plantin, but the first and most important edited by Germain Vaillant de Guélis (Germanus Valerus Guellius), abbot of Paimpont (1516 - 1587), with an appendix by Joseph Scaliger presented as a separate book." (E. Speeckaert, Labore et constantia n° 448). ‎

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