1408 books for « Autographs; 19th »Edit

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Reference : AMO-2420

(1900)

‎Lot de 3 cartes postales anciennes (cartes-photo) - 1 carte photo montrant Albert Cim à sa table de travail dans son bureau de travail entouré de ses livres et décoration d'intérieur - 1 carte photo montrant Madame Albert Cim (son épouse) assise en "lectrice" dans son salon - 1 carte photo (en médaillon) d'Albert Cim à son bureau (même vue que sur la première carte - détail) accompagnée d'un texte autographe signé daté de Paris, 14 décembre 1911 : "Nous remercions bien Madame de Perricot de sa jolie carte postale représentant le pont du Gard et le panorama de la ville. J'ai vu hier M. Dupouy, il est en bonne santé, et il m'a annoncé votre prochaine arrivée. En attendant le plaisir de vous voir, nous vous adressons nos meilleurs souvenirs. (signé) Albert Cim. Très bon état des trois cartes-photo. Rare. Albert-Antoine Cimochowski, dit Albert Cim, né à Bar-le-Duc le 22 octobre 1845 et mort à Paris le 8 mai 1924, est un romancier, critique littéraire et bibliographe français. Né d'une mère française et d'un père officier polonais réfugié en France après l'insurrection de 1830, Albert Cimochowski entame à Paris en 1861 une carrière de fonctionnaire aux Postes et télégraphes et, sous le nom d'Albert Cim, débute dans le journalisme par des articles de philologie, de critique et de bibliographie qui sont vite remarqués. Il collabore à de nombreux journaux, y compris "légers" (La Gaudriole) et tient la rubrique Revue littéraire du Radical de 1881 à 1894, puis du National de 1895 à 1897. Il participe également à la rédaction du Dictionnaire de la langue française de Littré. Parallèlement, il publie en librairie des ouvrages pour la jeunesse et des romans, qui lui valent d'être cinq fois lauréat de l'Académie française, ainsi que des études documentaires, littéraires et bibliographiques. En 1896, il devient bibliothécaire au sous-secrétariat d'État des Postes et des télégraphes. Il est également membre de la Société des gens de lettres, dont il est deux fois vice-président. Albert Cim est connu de tous les bibliophiles pour avoir compilé une somme sur Le Livre en 5 volumes entre 1905 et 1908. ‎


 Albert Cim bibliophile homme de lettres et son épouse + autographe Rare CPA.  Albert Cim bibliophile homme de lettres et son épouse + autographe Rare CPA.  Albert Cim bibliophile homme de lettres et son épouse + autographe Rare CPA.
Librairie L'amour qui bouquine - Alise-Sainte-Reine

Phone number : 06 79 90 96 36

EUR95.00

Reference : KXI-1097

(1864)

‎L'autographe [années 1864 et] 1865 ‎

‎Paris [Bureaux du journal] 1864-1865 viii, 408 p. ill. In-4° oblong Demi-chagrin ‎


‎[directeurs de la publication] H de Villemessant, G Bourdin Très nombreux fac-similés et illustrations, index‎

Jean-Denis Touzot Libraire - Paris

Phone number : 01 43 26 03 88

EUR120.00

Reference : GITe844

(1878)

‎LE MARIAGE ROYAL D'ESPAGNE janvier 1878.‎

‎Paris Plon 1878. In-8 broché 178pp. Exemplaire sur beau papier, probablement tiré à petit nombre, enrichi d'un double feuillet portant la mention "exemplaire offert" avec un bel envoi de l'auteur (Adolphe Opper de Blowitz) et une lettre autographe de celui-ci, dans laquelle il s'étonne de ce que son ami (que nous n'avons pu identifier) n'a pas reçu l'exemplaire qu'il lui destinait. Rare.‎


‎Cet ouvrage rare fait le récit du mariage du Roi Alphonse XII d'Espagne. L'auteur, Adolphe Opper de Blowitz, était né en Bohême en 1825. Il s'illustra autant par la verve de sa plume que par son succès dans de délicates missions diplomatiques. Adolphe Thiers, dont il était proche, le nomma Consul à Riga. Opper de Blowitz mourut à Paris en 1903.‎

Librairie Sylvie Nouvène

Phone number : 3304 91 53 24 21

EUR100.00

Reference : 10184

(1843)

‎MÉVIL Charles‎

‎L.A.S. sans date, adressée à Monsieur Ad. Aubenas, Hôtel Fortia 12, rue de La Rochefoucauld. Mévil informe que "Mr Dosne" (l'agent de change qui réalisait d'énormes affaires immobilières dans ce quartier) revisitera le clos de Monsieur le marquis de Fortia. En feuille Très bon Avant 1843 ‎


‎Manuscrit‎

Librairie Seigneur - Le Poêt en Percip

Phone number : 06 79 21 01 07

EUR45.00

Reference : 12184

(1889)

‎Écrevisse (L') de Nantua. Almanach pour 1889.‎

‎Bourg, Imprimerie Villefranche, in-16, broché ; 152, (74) pp., couverture illustrée en couleurs.‎


‎AVEC LA SIGNATURE DE NADAR ! Calendrier, historiettes, anecdotes, recettes de toutes sortes, dictionnaire de santé, foires de l'Isère, du Rhône, Bouches du Rhône, Jura, Vaucluse, Haute-Loire, Doubs, Ain, Basses Alpes, Alpes Maritimes, Allier, Drôme, Hautes Alpes, Côte d'Or, Gard, Saône et Loire, Savoie, Var, Puy de Dôme, Ardèche, Loire, Haute-Savoie ; compte rendu du Banquet Conservateur de Nantua, signé à la fin par Nadar, signature autographe ! Nombreux dessins et réclames. Couverture un peu défraichie avec absence du dos, début de débrochage, état général très correct.‎

Librairie Ancienne Clagahé - Lyon

Phone number : 04 78 37 21 35

EUR180.00

‎ "SADE Donatien Alphonse François, Marquis de" ‎

Reference : 58601

(1810)

‎La fête de l'amitié. Manuscrit autographe complet et unique.‎

‎" - S.n. , s.l. [1810-1812], in-8 (18,5x23,5cm), (1f.) 2 f. découpés (78f.), broché. - Manuscrit original complet de la dernière pièce du Marquis de Sade, entièrement réglé de rouge, et composé 78 feuillets recto-verso rédigés sur 12 lignes. Ce manuscrit, de même que les autres pièces conservées du Marquis, a été dicté à un copiste et corrigé par Sade lui-même. Deux pages en début de cahier ont été découpées avant rédaction. Cahier broché sous couverture rose de l'époque, présentant quelques manques en tête et en queue du dos. Titre à la plume sur le premier plat : 5/ La Fête de l'amitié encadrant un prologue et un vaudeville ayant pour titre Hommage à la reconnaissance le tout formant deux actes mêlés de prose de vers et de vaudeville. Ce titre est incorrect comme l'indique la première page sur laquelle apparaît le titre suivant : La Fête de l'amitié. Prologue. Encadrant l'Hommage à la reconnaissance. Vaudeville en un acte. Au verso du premier plat de couverture, une mention manuscrite de la main du Marquis, indique la place prévue pour cette pièce au sein de ses uvres. Plusieurs corrections, annotations et biffures manuscrites de la main de Sade dont une auto-citation placée en exergue du vaudeville : « On est des dieux l'image la belle quand on travaille au bonheur des humains. Hommage à la reconnaissance. » « Cette pièce, écrite par le Marquis en l'honneur du directeur de l'asile de Charenton M. de Coulmier, fut représentée sur le théâtre de Charenton entre 1810 et 1812, un an environ avant l'interdiction définitive de ces spectacles, le 6 mai 1813. Cette uvre tardive, est la seule de toute la production dramatique de Sade à Charenton à nous avoir été conservée. » Preuve historique - malgré les inévitables tensions - du réel respect de Sade envers le directeur de sa dernière demeure, dont la pièce fait l'apologie sous le limpide anagramme de Meilcour, La Fête de l'amitié est également par son sujet même une source précieuse d'informations sur les progrès de la médecine aliéniste se défaisant de l'attirail répressif au profit de nouvelles méthodes thérapeutiques comme cet art dramatique auquel Sade contribua largement et rend ici un hommage unique. La pièce présente la particularité toute sadienne de ne pas traiter la folie sous la forme péjorative d'une maladie, mais au contraire à travers la figure du Dieu Momus, personnage central et bienveillant de ce vaudeville atypique. En effet, si la fête décrite est une célébration du directeur d'un hospice similaire à celui de Charenton mais sis dans une antique Athènes, le principal laudateur est le dieu de la folie lui-même, dont la présence renverse complètement la relation entre sains et malades, à l'image des interprètes du spectacle dont on ne pouvait distinguer les comédiens professionnels et les pensionnaires enrôlés. Ce spectacle complet, chanté et dansé, est composé de deux pièces, un prologue-épilogue : La Fête de l'amitié, suivi d'un vaudeville : Hommage à la reconnaissance, interprété par les personnages du prologue, l'ensemble étant présenté lors de la « fête de M. le directeur ». Chaque strate dramatique est une variante allégorique de la situation réelle et nul doute que les interprètes, tout en pénétrant plus avant dans la fiction, jouaient toujours leur propre rôle. uvre d'un écrivain accompli et maitrisant parfaitement son propos et tous les ressorts dramatiques et narratifs, cette apparente bleuette - par son appartenance au genre littéraire très convenu et très codifié de l'hommage - contient en réalité les éléments de subversion chers au divin marquis. Et c'est un homme auquel on a très régulièrement confisqué et détruit les textes saisis dans sa chambre de Charenton qui offre alors au regard de tous le spectacle faussement innocent de la folie victorieuse dans un récit mettant en scène un véritable harem de femmes, discrètement nommé dans la distribution des rôles « troupe de jeunes filles du village ». Ce terme remplace d'ailleurs la mention rayée « du même âge » qui était peut-être encore trop explicite. Ces mêmes jeunes filles joueront les « nymphes » de la seconde pièce imbriquée dans la première. De même, les dialogues sont parsemés d'ambivalences textuelles qui selon le jeu de scène ne pouvaient échapper au public de l'époque, lequel connaissait bien le marquis et sa réputation : « Du zèle ardent que vous faites paraître, / à votre exemple ici nous sommes pénétrés, / Mais il excite en nous le désir de connaître » ; « si le métier n'a pas grande prétention, / Il est au moins fort agréable / Et le plus souvent préférable / à toute autre occupation. » Les jeux de mots mis à part, cette pièce constitue surtout l'un des derniers et très rares témoignages personnels du Marquis qui fut dans la plupart de ses écrits aussi discret sur sa personne qu'expansif sur le monde qui l'entoure. Or, aux côtés du transparent Meilcour, l'auteur se décrit lui-même sous les traits du personnage principal de sa comédie : Blinval. « En effet, l'histoire de cette troupe itinérante, constituée de comédiens dirigés par un homme de qualité comme Blinval, dont la passion pour la scène l'a amené à prendre la route comme un bohème, rappelle en tous points la jeunesse tumultueuse du marquis, parti en 1772 avec sa troupe sur les routes de Provence, au grand scandale de sa belle-mère. » (S. Dangeville) On remarquera à ce propos cette récurrence du nom composé à partir du phonème « val » souvent attaché à des personnages plus ou moins autobiographiques (Belval dans L'Union des arts, Valcour dans Aline et Valcour...) Le plus intéressant dans ce personnage n'étant d'ailleurs pas la référence au passé de Sade mais bel et bien à sa situation présente à Charenton. En décidant de demeurer libre auprès de Meilcour, Blinval dévoile un Marquis dont la présence à Charenton est pour la première fois vécue, non comme un enfermement injuste dans l'attente impatiente d'une libération, mais comme un achèvement positif et librement choisi. Et c'est toute la pièce qui s'enrichit alors de ce sens caché derrière l'apparente gratuité du spectacle chanté : les allusions à la toute-puissance de cette figure paternelle : « ah ! mon cher enfant, tu lui dois bien plus qu'à ta mère » ; le secret non dévoilé mais partagé avec Meilcour ou la structure même de cette pièce à tiroir qui consiste en une mise en abyme du jeu de l'acteur se cachant derrière des masques successifs : Blinval, joué par Sade lui-même, se faisant passer pour un comédien, puis mettant en scène L'Hommage à la reconnaissance tout en se soustrayant aux regards jusqu'à la révélation finale. L'unique pièce composée à Charenton et délibérément sauvegardée par le Marquis se révèle alors être un testament littéraire présentant au crépuscule de sa vie, un Sade apaisé et réconcilié avec lui-même et sa divine folie par l'action de sa première et dernière passion : le théâtre. ________ LE MARQUIS de SADE ET LE THEATRE Lettre du docteur Royer-Collard, médecin en chef de l'hospice de Charenton à son Excellence Monseigneur le Sénateur ministre de la police générale de l'Empire 1808 (extrait), in D.A.F. Marquis de Sade, Maurice Lever, Fayard : « Il existe à Charenton un homme que son audacieuse immoralité a malheureusement rendu trop célèbre, et dont la présence dans cet hospice a entraîné les inconvénients les plus graves ; je veux parler de l'auteur de Justine. Cet homme n'est pas aliéné. Son seul délire est celui du vice [...] Il faut que celui qui en est atteint soit soumis à la restriction la plus sévère [...] Or on a eu l'imprudence de former un théâtre dans cette maison, sous prétexte de faire jouer la comédie aux aliénés, sans réfléchir aux funestes effets qu'un appareil aussi tumultueux devait nécessairement reproduire sur leur imagination. M. de Sade est le directeur de ce théâtre. C'est lui qui indique les pièces, distribue les rôles et préside aux répétitions [...] Les malades qui sont en communication journalière avec cet homme abominable, ne reçoivent-ils pas sans cesse l'impression de sa profonde corruption ? Comment veut-on d'ailleurs que la partie morale du traitement de l'aliénation puisse se concilier avec ces agissements ? » Lettre de M. Montalivet, Ministre de l'Intérieur, à Monsieur de Coulmier, directeur de l'Hospice de Charenton 1813 (extrait), in D.A.F. Marquis de Sade, Maurice Lever, Fayard : « J'ai jugé, d'après le compte qui m'a été rendu, que les bals et les spectacles qui ont lieu dans la maison de Charenton dans la vue de distraire les malades pouvaient exercer sur eux une influence plus nuisible qu'utile, en agitant leurs sens et en exaltant leurs esprits, et il m'a paru convenable de supprimer provisoirement ces exercices. » « Sade [...] estimait son théâtre au-dessus de tout ce qu'il avait produit jusqu'alors » écrit son biographe Maurice Lever. Parmi toutes ses uvres, c'est donc à ses quelque vingt pièces que l'auteur de Justine tenait le plus. Lorsque sa famille détruisit à sa mort tous les documents compromettants du sulfureux marquis, ils préservèrent heureusement ces cahiers soigneusement recopiés durant les dernières années passées à l'asile de Charenton et témoignant de ce qui semblait la seule passion saine de l'enfant maudit de la famille. C'est dans un coffre scellé et oublié pendant près de cent cinquante ans dans une pièce dérobée du Château de Condé que furent entreposés tous les documents qui échappèrent à l'autodafé et qui ne seront mis à jour, compilés et édités que durant la seconde partie du XXème siècle grâce au surréaliste Gilbert Lély et à l'éditeur Pauvert. Pourtant, si tous les romans de Sade connurent dès ce moment de nombreuses publications, son théâtre, après une première édition en 1970, souffrant de son apparent éloignement avec l'uvre majeure, est à son tour ostracisé par les nouveaux lecteurs du marquis. étrange destin d'un homme dont la vie et les uvres sont marquées par une arbitraire et interminable scission entre le bien et le mal, le sain et la folie, la liberté et l'enfermement, le publié et l'inédit, le fantasme et la réalité, le connu et l'inconnu, le philosophe et le jouisseur, le romancier et le dramaturge. Personnalité complexe et uvre déroutante : Sade fut incompris hier et rejeté pour la noirceur de ses écrits. Mais ne l'est-il pas moins aujourd'hui par un sentiment contraire qui relègue aux oubliettes de la littérature tout ce qui de Sade n'est pas « sadique » ? Si on regarde l'homme sous toutes ses faces, sans doute faut-il mettre, comme il le fait lui-même, son uvre théâtrale au premier plan et observer ainsi à travers elle la profonde unité intellectuelle et littéraire d'un homme dont le « vice » tant décrié ou tant aimé n'est que la partie saillante d'un hédonisme profond et intellectuellement très abouti. « Sade a aimé le théâtre à la folie, et sous toutes ses formes. Comédien, chef de troupe, décorateur, metteur en scène, et même souffleur par nécessité, le théâtre l'accompagne au long de sa vie. » (Maurice Lever) Née sans doute au collège Louis-le-Grand, réputé pour ses représentations théâtrales orchestrées par les jésuites, cette passion prit une forme particulière à chaque étape de la vie du Marquis, des cabarets de régiment (période durant laquelle il écrit sa première pièce) aux amantes comédiennes que le jeune époux collectionne plus ou moins discrètement - jusqu'à faire « jouer » à l'une d'entre elles le rôle de sa femme au château de Lacoste. à partir de 1763, il devient acteur et metteur en scène puis prend la direction du Théâtre de société du château d'évry. Entre deux épisodes de libertinage, il fait jouer sa femme et sa belle-mère dans des drames de Voltaire, avant d'écrire ses propres pièces et de faire construire un grand théâtre de cent vingt places dans son château de Lacoste, tandis que parallèlement éclatent les premières affaires judiciaires du divin Marquis. Comme ses romans sulfureux, c'est en prison que Sade compose la plupart de ses pièces, et ce, conjointement, comme le soulève dans son imposant essai sur le théâtre de Sade, Sylvie Dangeville qui note aussi que « ces juxtapositions témoignent de sa capacité à produire une uvre organisée en réseaux de significations complexes et distincts ». Lorsque Sade écrit en avril 1784 à l'Abbé Amblet : « Au reste, mon cher ami, il m'est impossible de résister à mon génie, il m'entraîne vers cette carrière-là malgré moi et, quelque chose qu'on puisse faire, on ne m'en détournera pas », c'est, en ces termes ambigus, son génie dramatique qu'il invoque et qu'il dresse face à cet autre génie, « sombre » : « Cela m'occuperait beaucoup [de faire jouer mes pièces à Paris] et me retirerait de tout le reste. J'ose même dire que c'est le seul moyen, et la raison en est physique : il faut une force supérieure pour combattre une force puissante. » à chaque sortie de prison, ce sont encore ses activités théâtrales qui occuperont la vie publique de Sade, tandis que simultanément, lors de ses frasques secrètes, « le mode d'expression utilisé revient toujours à un processus théâtralisé où le protocole et le rituel s'imposent tout naturellement à la pure jouissance. Plaisirs érotique et théâtral ne sont donc que les deux facettes d'un même comportement car le renversement subversif des codes culturels et sociaux supposent toujours la mise en équivalence de ces deux démarches » (in S. Dangeville, Le théâtre change et représente : lecture critique des uvres dramatiques du Marquis de Sade). Ce lien significatif entre les faits libertins délictueux et les fortes périodes d'activités théâtrales a d'ailleurs été analysé par Annie Lebrun : « Le fait d'écrire des pièces s'imbrique chez lui dans un ensemble de conduites qui toutes ramènent vers la scène comme point de rencontre entre le réel et l'imaginaire, l'unique et le nombre, le spectaculaire et le secret. [...] Comme si quelque chose dans le jeu théâtral s'avérant insuffisant avait la double fonction de retarder et de rendre plus intense la nécessité d'un passage à l'acte mais en faisant voir par avance la théâtralité illusoire au-delà de laquelle il y a toujours une ''autre scène'' » (in Un théâtre dressé sur notre abîme). Elle fait ainsi écho à cette étonnante introspection de Sade qui dans son Journal de Charenton écrivait : « le 21 depuis 3 semaines, j'éprouvais d'affreuses insomnies, ce fut la nuit du 20 au 21 [août 1807] que je réfléchis que de tous les temps les comédies m'avaient été funestes ». Les dernières années de sa vie passées à Charenton sont également celles durant lesquelles le théâtre de Sade prend toute son ampleur. Grâce à l'intelligente complicité du directeur de l'asile, Sade développe une intense activité dramatique dont la notoriété dépasse largement le cadre hospitalier. Il y fait aménager une nouvelle salle de spectacle pour laquelle il compose de nombreuses pièces destinées à être jouées par les pensionnaires et organise des représentations publiques auxquelles le Tout-Paris se précipite, attiré notamment par le précaire équilibre entre le jeu et la folie des acteurs. C'est à cette occasion qu'il fait également recopier par ses voisins de chambrée toute sa production théâtrale, depuis ses débuts jusqu'à ses nouvelles créations. Cet ensemble de cahiers rédigés par des copistes improvisés et corrigés de la main de Sade constitue, pour la majeure partie, la seule trace manuscrite de l'uvre théâtrale du Marquis. Plus qu'une retranscription par l'homme mûr d'uvres de jeunesse c'est une réécriture et une recomposition de son uvre dramatique que Sade entreprend alors, signe supplémentaire de l'importance qu'il accorde à cette expression artistique et à chacune de ces pièces dont il approuve la version finale en l'annotant et en lui attribuant méthodiquement un numéro de classement spécifique au sein de l'ensemble des vingt uvres retenues, en vue d'une publication complète de son théâtre. Brillamment analysée par Sylvie Dangeville, la relation entre le théâtre de Sade, sa vie publique et clandestine, ses écrits érotiques et philosophiques, ses influences littéraires et « l'irréductible originalité de sa pensée » demeure toujours une source intarissable d'informations « sur la circulation textuelle de l'ensemble de l'uvre de Sade ». Mais au-delà de l'intertextualité, la conception très physique du théâtre dont Sade fait preuve dans ses pièces témoigne d'un rapport fantasmatique au corps qui s'avère bien plus vaste que les « mises en scènes » sadiques de ses romans. Il n'est nullement surprenant que cet aspect encore à peine entrevu par la critique soit aujourd'hui le sujet d'une intense réflexion artistique. En 2008, avec sa création Sade, le théâtre des fous, la chorégraphe Marie-Claude Pietragalla s'empare ainsi du théâtre de Sade à Charenton pour explorer sa pensée « intimement, viscéralement et érotiquement liée au corps : Je suis donc je pense et non l'inverse. » - Photos sur www.Edition-originale.com - [AUTOMATIC ENGLISH TRANSLATION FOLLOWS] La Fête de l'amitié. Unique complete autograph manuscript [The Friendship's Party] [Charenton asylum] n. d. [ca. 1810-1812], in-8: 18,5 x 23,5 cm , (1 f.) 2 f shaved (78 f.), original wrappers The complete original manuscript of the last play by the Marquis de Sade, ruled in red throughout, comprising 78 leaves of 12 lines written recto and verso. This manuscript, like the other extant items from the Marquis, was dictated to a scribe and corrected by Sade himself. Two pages at the beginning of the notebook were excised before the text was written. Contemporary pink paper wrappers, a few lacks to head and foot of spine. Ink title to upper cover ""5/ La Fête de l'amitié"" including a prologue and a vaudeville sketch entitled Hommage à la reconnaissance, these forming two acts of mixed prose, verse, and vaudeville. This title is incorrect, as shown by the first page, on which the following title appears: ""La Fête de l'amitié. Prologue. Encadrant l'Hommage à la reconnaissance. Vaudeville en un acte."" Manuscript note by the Marquis to verso of upper cover, indicating the position he intended this work to occupy within his oeuvre. Several manuscript corrections, annotations and deletions in Sade's hand, including a quote from his own work as prelude to the vaudeville: ""On est des dieux l'image la belle quand on travaille au bonheur des humains. Hommage à la reconnaissance. [We are in the finest image of the gods when we work for the good of humanity. Homage to recognition.]"" ""This piece, written by the Marquis in honor of the director of the Charenton Asylum, M. de Coulmiers, was played in the Charenton theatre between 1810 and 1812, approximately a year before the total ban on the plays there was introduced on the 6 May 1813. This late work is the only play of Sade's entire theatrical output at Charenton that has come down to us."" The play is historic testimony of Sade's genuine respect - despite the inevitable tensions - for the director of his final home, whom the play lauds under the transparently anagrammatic name of Meilcour. But La Fête de l'amitié is also, by its very subject, a precious source of information on the progress of psychiatric medicine, just freeing itself from its repressive accoutrements in favor of new therapeutic methods, like the drama productions to which Sade contributed heavily and to which he here pays singular homage. The piece is particularly Sadean in its approach of casting madness not in the negative form of an illness, but quite the opposite, through the character of the benevolent God Momus, the focal point in this atypical vaudeville. Essentially, though the feast the play describes is a celebration in honor of the director of an asylum similar to Charenton located in ancient Athens, the central figure is the god of insanity himself, whose presence completely upends the relationship between the sane and the sick - much like with the players in the production itself, in which you couldn't distinguish the professional actors from the inmates of the asylum. The whole production, including both song and dance, is made up of two plays - a prologue/epilogue, La Fête de l'amitié, followed by a vaudeville: Hommage à la reconnaissance, played by the same characters as the prologue. The complete production was played at the ""festival for the Director."" Each dramatic layer is an allegorical variant on the real situation and there's no doubt that the actors, as they got deeper and deeper into the piece, were still playing their own parts. The work of a polished writer in full control of his subject and all the various dramatic and narrative tools, this seemingly frothy piece - by virtue of belonging to the literary genre of homage, which is very conventional and strictly codified - nonetheless contains the subversive elements so dear to the Marquis. And it's also a man who has suffered the regular confiscation and destruction of the texts found in his room at Charenton that here offers up to all and sundry the deceptively innocent spectacle of insanity triumphant in a narrative that presents a veritable harem of women, euphemistically referred to in the cast of characters as ""a group of young countrywomen."" This, in itself, replaces the expression ""of the same age"", which has been erased, being - perhaps - too explicit. These same young women go on to play the ""nymphs"" in the second piece, incorporated into the first. Similarly, the dialogues are replete with textually ambivalent phrases which - given the way the play was presented - could hardly have escaped the attention of a contemporary audience, who were familiar with the Marquis and his reputation: ""Du zèle ardent que vous faites paraître, / à votre exemple ici nous sommes pénétrés, / Mais il excite en nous le désir de connaître [Your ardent zeal apparent / penetrates us all / and excites in us a desire to know]""; ""si le métier n'a pas grande prétention, / Il est au moins fort agréable / Et le plus souvent préférable / à toute autre occupation [though devoid of lofty ambition, the profession / Is at least very pleasant / And more often than not / better than all other kinds of work]."" But leaving his plays on words aside, this play is above all one of the last, very rare personal relics of the Marquis, who was generally as discreet about himself in his writings as he was expansive in person with the world around him. Here, alongside the obvious figure of Meilcour, the author describes himself in the traits of the principal character in his comedy, Blinval. ""Essentially, the story of this itinerant troupe, made up of actors led by the distinguished Blinval, whose passion for the stage led to him to the Bohemian step of taking to the road, recalls throughout the tumultuous youth of the Marquis, who took to the roads of Provence with his company in 1772, deeply scandalizing his mother-in-law."" (S. Dangeville). Incidentally, we can see that names including the syllable ""val"" often recur in connection with characters who are more or less autobiographically inspired (Belval in L'Union des arts, Valcour in Aline et Valcour). The most interesting thing in this character is not so much the references to Sade's past but to his contemporary situation at Charenton. In deciding to live freely with Meilcour, Blinval reveals a Marquis whose presence at Charenton is for the first time experienced not as unjust imprisonment, with the impatient expectation of release, but as a positive accomplishment, freely chosen. In fact, the entire play is shot through with this hidden feeling underlying the apparent frivolousness of the singing, with allusions to the omnipotence of this paternal figure: ""ah! mon cher enfant, tu lui dois bien plus qu'à ta mère [ah, my dear child, you owe him far more than you do your mother]"". Other examples include a secret, not revealed but shared with Meilcour, and even the structure of the story within a story, consisting of a recursive image of the role of the actor, hiding behind successive masks. Blinval, played by Sade himself, takes on first the role of an actor and later a director in L'Hommage à la reconnaissance, all the while shielding himself from view until the final reveal. The only piece written at Charenton and carefully preserved by the Marquis shows itself a literary testament written at the twilight of his life and presenting a Sade mollified and reconciled with himself and his divine madness through the action of his first and final passion: the theatre. Provenance: family archives. " S.n. s.l. _[1810-1812] "in-8 (18,5x23,5cm)" (1f.) 2 f. découpés (78f.) broché‎


Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR35,000.00

‎( AUTOGRAPHE) - GUTTINGUER , Ulric (Rouen 1787-1866), poète et romancier, rédacteur à la Muse Française.‎

Reference : c3256

(1824)

‎Mélanges poétiques et Lettre autographe signée.‎

‎ 1824 Paris, Auguste Boulland et Cie, 1824 ; grand in-8°, demi-veau blond de l'époque, dos à nerfs plats orné de filets dorés et à froid, de petites palettes dorées et fleurons à froid, large palette en tête et pied, titre doré, initiales H.R. dorées au centre du 1er plat (reliure de Dauphin à Lyon) ; 3ff., 252pp. Première édition de ce rare recueil. On a joint une Lettre autographe signée, à Monsieur (Buloz), de la Revue des Deux Mondes, du 22 juillet 1831. 2 pages in-8°.“Je vous remercie de votre obligeante lettre et consens de tout mon cœur à l’insertion des vers que vous donnera mon cher ami Ste Beuve…“. Il déplore de ne pas avoir reçu le dernier numéro de la revue (des Deux mondes). “ je voudrais vous voir des abonnés dans mon pays, mais il est bien froid aux plaisirs de l’esprit et la Politique épaissit la glace encore, c’est un tems malheureux pour les lettres“. Il l’autorise à donner quelques vers à “d’autres recueils, annales romantiques ou autres…“. La Revue des Deux Mondes de Juillet-aout-septembre 1831 publia “Une vision“de Guttinguer.‎


‎ Première édition de ce rare recueil. Les mélanges poétiques sont les poésies les plus remarquables de Guttinger, réunion des textes parus dans la Muse Française. Poète romantique chrétien, ami de Hugo, Sainte Beuve, Musset, il assistait aux soirées de l’Arsenal de Nodier. Reliure légèrement frottée, petit manque à un mors, rousseurs inégales; exemplaire à grandes marges. (Reu-CO1) ‎

Livres Anciens N. Rousseau

Phone number : 33 (0)2 54 49 05 62

EUR300.00

‎( BEJOT Eugène) - GUILLEMOT Maurice.‎

Reference : 8927

(1899)

‎Entr'actes de Pierres par Maurice Guillemot. Eaux-Fortes d'Eugène Béjot.‎

‎ 1899 Paris, Floury, 1899; In-4° broché, couverture rempliée crème illustrée d'une eau-forte originale en couleur au 1er plat portant le titre en rouge, dos et 2ème plat muets ; ( 3)ff ( dont 1 blanc), 36pp., (2)ff. Illustré de 11 eaux-fortes de Eugène Béjot : 1 en couleur pour la couverture, 10 eaux-fortes en noir dont 5 hors texte ( comprises dans la pagination) et 5 dans le texte, tirées sur chine appliqué sur fond très légèrement teinté ( de vert, gris, bleu ou crème). Tirage total à 325 exemplaires numérotés, ici n° 43 , un des 300 exemplaires sur vergé d'Arches. Signatures autographes de l'artiste et de l'auteur au crayon à la justifiaction et envoi autographe signé de Guillemot au crayon bleu sur le faux-titre.‎


‎ Bel ouvrage illustré par le peintre et aquafortiste Eugène Béjot (1867-1931), qui excella à l'eau-forte ( cf. sa suite des Arrondissments de Paris). Elève de Léfebvre et Benjamin-Constant, c'est Henri Ibels qui l'initie à l'eau-forte en 1892, il recoit par la suite des conseils de Bracquemond, Félix Buhot et A. Guérard ( cf. Bénézit : Dictionnaire des peintres, graveurs... Tome 2) . Petit manque de papier en bordure de la couverture, dont les marges sont un peu jaunies, avec une petite tache brune en marge supérieure ( sans atteinte à la gravure), rares piqûres à la gravure en couleurs, qui est fraiche, quelques piqûres dans le texte en début et fin d'ouvrage et aux tranches ( marges non rognées). ( Reu-Bur) ‎

Livres Anciens N. Rousseau

Phone number : 33 (0)2 54 49 05 62

EUR180.00

‎( D'HEYLLI Georges), POINSOT Edmond.‎

Reference : 10276

(1900)

‎La fille de George Sand. Lettres inédites publiées et commentées par Georges d'Heylli (Edmond Poinsot)‎

‎ 1900 Paris, 1900; in-8° broché, couverture rempliée vert d'eau imprimée en noir et rouge; 133pp., (1)f. 2 Portraits hors texte de Mme Edmond Poinsot gravés par Lalauze. Ouvrage tiré à 200 exemplaires sur beau papier, non mis fans le commerce. Celui -ci comporte sur le faux-titre un envoi autographe signé de Poinsot à Madame Clarétie.‎


‎Lettres de George Sand (dont à Mme Bascans, la mère de Mme Poinsot), et de Solange et Auguste Clesinger.Mouillure pâle angulaire à un portrait, les feuillets de garde blancs en début et fin d'ouvrage ont jauni,petite trace de mouillure à la couverture un peu jaunie.(CO1) ‎

Livres Anciens N. Rousseau

Phone number : 33 (0)2 54 49 05 62

EUR100.00

‎( Exemplaire de CAZALS) - RIOTOR Léon.‎

Reference : 10028

(1897)

‎Fidélia, Poème légendaire, culs-de-lampe d'Edmond Porcher.‎

‎ 1897 Paris, Bibliothèque de la Plume, 1897; in-8° broché, couverture crème illustrée d'une vignette sur les 2 plats, imprimée en noir et rouge au 1er plat, titre en noir au dos; 132pp., (1)f.‎


‎ Recueil de poèmes tiré à 110 exemplaires numérotés, celui-ci 1 des 17 sur papier de Hollande Van Gelder(1er papier) grandes marges, format in-16° jésus, couverture japon rustre, ici n°12 (édition hors commerce jamais réimprimée). Envoi autographe signé de l'auteur à Cazals ( Frédéric-Augsure Cazals, dessinateur, auteur et ami de Verlaine) sur le faux-titre. Couverture poussiereuse, frottée et usée avec petits manques, quelques piqûres aux 2 premiers feuillets, dont le titre, et au dernier feuillet.(GrMD) ‎

Livres Anciens N. Rousseau

Phone number : 33 (0)2 54 49 05 62

EUR45.00

‎( LE PREVOST Auguste ).‎

Reference : 8817

(1848)

‎Histoire de la commune de Saint-Martin du Tilleul par un habitant de cette commune.‎

‎ 1848 Paris, de l'Imprimerie de Crapelet, 1848; grand in-8, plein cartonnage beige de l'époque à la bradel, titre doré sur étiquette de maroquin violine; (4), 124, (1)pp. Illustré de blasons dans le texte en noir et d'une carte dépliante hors texte en couleurs. Ex-libris armorié de l'Evèque d'Evreux ( Jean-Sébastien-Adolphe Devoucoux )à l'intérieur du 1er plat.‎


‎ Envoi autographe signé de l'auteur à l'Evêque d'Evreux. Cartonnage poussiéreux, dos bruni, très rares piqûres. Exemplaire à toutes marges. ( (Reu-Bur) ‎

Livres Anciens N. Rousseau

Phone number : 33 (0)2 54 49 05 62

EUR150.00

‎( Lettre autographe signée) - SAND George.‎

Reference : 10013

(1864)

‎Le Marquis de Villemer, comédie en quatre actes, en prose par George Sand.‎

‎ 1864 Paris, Michel Lévy frères, Libraires éditeurs, 1864; in-8°, demi-chagrin rouge de l'époque, dos à nerfs fleurons dorés, titre et auteur dorés; (4),165pp. Edition originale. Quelques roussseurs.‎


‎ Exemplaire de la Bibliothèque Raymond Linard (étiquette contrecollée à l'intérieur du 1er plat) dans lequel a été reliée une Lettre autographe signée de George Sand, 2 pages in-8° sur papier monogrammé, du 12 8bre 1873. Belle lettre au sujet des difficultés pour trouver un éditeur : “Cher ami…la réponse d'Hetzel arrive tout de suite elle nest pas agréable. A présent que faut-il faire ?… Je vais consulter. Je n'ai de relations qu'avec la revue des deux mondes qui refuse tout ce que je lui propose, et le Temps qui me fait attendre indéfiniment sa réponse pour un roman que Solange lui a envoyé… Je laisse les manuscrits chez Plauchut jusqu'à nouvel ordre…A toi de coeur, moi et tout Nohant“. ‎

Livres Anciens N. Rousseau

Phone number : 33 (0)2 54 49 05 62

EUR780.00

‎( MAISON DES SOURDS-MUETS DE BORDEAUX )‎

Reference : 2725

(1818)

‎Lettre Autographe Signée Martignac envoyée à Madame la Supérieure de la Maison des Sourds Muets de Bordeaux.‎

‎ 1818 Circa 1818.une page in-12. ‎


‎Lettre de Jean-Baptiste Sylvère Gay, vicomte de Martignac, né à Bordeaux en 1778, mort en 1832. Avocat et homme d'état, il plaida avec succès en tant qu' avocat à Bordeaux, où en 1818 il devint avocat général de la Cour Royale. Lettres concernant des affaires courantes ; sont cités les noms de Mm. Pontet, Béchade, Teuillères. DES PHOTOGRAPHIES NUMERIQUES SONT DISPONIBLES PAR E-MAIL SUR SIMPLE DEMANDE - DIGITAL PHOTOGRAPHS MAY BE AVAILABLE ON REQUEST. ‎

Librairie Ancienne Michèle Masson - Bordeaux

Phone number : +33 (0)5 56 51 22 26

EUR30.00

‎( MILLIE, traducteur) - CAMOENS L. de.‎

Reference : 9502

(1825)

‎Les Lusiades, ou les Portugais, poème en X chants. Traduction nouvelle, avec des notes de J. B. . Millié.‎

‎ 1825 Paris, Firmin-Didot, 1825; 2 volumes in-8°, demi-basane fauve de l'époque, dos à nerfs plats orné de palettes dorées, filets et fleurons dorés, auteur et titre dorés, nom du traducteur doré en pied, tranches marbrées de bleu et rose; 397, (2)pp.; 413pp. Exemplaire enrichi à chacun des volumes d'une petite gravure montée sur 1 feuillet en frontispice et représentant Camoens, l'une d'après Gérard , l'autre d'après Dévéria. On a relié à la fin du Tome 2 : 1) Une biographie manuscrite du traducteur Millié (né à Beaune en 1773), 4 feuillets, contenant à la fin la copie de la prière de Millié adressée “ aux Dames de Ste Elisabeth" le 14 juin 1826, alors qu'il était malade. Il mourut le 13 juillet 1826. 2) 2 lettres autographes signées de J.B.J. Millié: - à “ Mon cher Maitre“ ( Lefranc, 1er commis des Finances), de Paris du 19 juin 1812; 2 pages in-8°. Intervention auprès de son chef de service pour une "nouvelle distribution d'appointements" et - à “ (A son excellence seule)“, le 2 décembre 1810,4 pages in-4° sur l' implantation en Hollande d'un système de contributions pour lequel Millé défend savamment les système des Soumissions contre celui des Bons à vue, il évoque également les contributions de guerre.‎


‎ J. B. J. Millié, chef de bureau au Ministère des Finances avait été envoyé en mission au Portugal, en 1808 lors de l' occupation française, pour mettre en place un système de contributions directes. Il apprit la langue portugaise à Lisbonne et se passionna pour le texte du poète Camoens, il décida de le faire connaitre en France et entreprit sa traduction, qui ne parut qu'en 1825. Quelque rousseurs en début et fin des volume, papier des plats un peu frotté avec petits manques, très petit manque à la coiffe supérieure du tome 2 et leger début de fente à un mors (1 cm). Bon exemplaire enrichi de pièces autographes. (Reu-CH1) ‎

Livres Anciens N. Rousseau

Phone number : 33 (0)2 54 49 05 62

EUR230.00

‎( NAMUR, Impression, Reliure, Provenance ) - WILMET Charles.‎

Reference : 8655

(1838)

‎Joannis Devoti Intitutiones Canonicae ad usum Seminari Namurencis accomodatae, Opera Caroli Wilmet , Presbyteri...‎

‎ 1838 Namurci, Typis A. Wesmael-Legros, Typographi Episcopatus, 1838 ; in-8, plein cuir de Russie rouge , double filet doré encadrant les plats, larges fleurons dorés aux angles et entre les 2 filets de 4 doubles petits fleurons en long, au centre losange d'un filet maigre doré inscrit dans une figure géométrique octolobée ornée de fleurons et petites rosace dorés, dos lisse entièrement orné en long de grands fleurons dorés , nom d'aureur doré en tête , titre doré en pied, coupes guillochées, tranches dorées, roulette intérieure , intérieur des plats et gardes de moire bleu nuit ( étiquette Atelier de reliure de Lapierre à Namur), Ex-libris étiquette ( Ex-libris N.J. Dehesselle, Eisc. Namurc.) ; xviiipp. ,(1)f. (ex-dono manuscrit de l'auteur), 439pp.‎


‎ Bel exemplaire de présent de l'auteur à l'Evêque de Namur ( avec son ex-libris), dans une reliure très bien exécutée par Lapierre à Namur, et avec un envoi autographe signé de l'auteur , sur une feuille à part, reliée dans l'exemplaire juste avant la dédicace imprimée de l'auteur au même dédicataire " Nicolas Joseph de Hesselle". Le plus namurois des exemplaires, très bien établi. ( dos légèrement passé, très rares piqûres ). (Reu-Bur) ‎

Livres Anciens N. Rousseau

Phone number : 33 (0)2 54 49 05 62

EUR250.00

‎[Bombled] - ‎ ‎((BOMBLED Louis) - FRAGEROLLE Georges.‎

Reference : 10641

(1894)

‎Le Rêve de Joël. Légende, poème et musique de Georges Fragerolle, Compositions en couleurs de Louis Bombled.‎

‎ 1894 Paris Enoch frères et Costallat, E. Flammarion, sans date (c.1894); in-4° oblong, cartonnage éditeur illustré en couleur, tranches rouges; 34pp.- (1)f.: titre illustré, 1 illustration en en-tête, 11 compositions à pleine page en couleurs, et 1 vignette en couleurs sur le dernier feuillet. Envoi autographe signé de l'illustrateur sur le feuillet de la dédicace imprimée, daté du 4 mars 1894.‎


‎Dos très légèrement frotté, bel exemplaire. (Reu-CO2) ‎

Livres Anciens N. Rousseau

Phone number : 33 (0)2 54 49 05 62

EUR200.00

‎(CASTIGLIONE) — NIEUWERKERKE (Alfred-Emilien, comte de). ‎

Reference : AMA-203

(1861)

‎17 lettres autographes signées à la comtesse de Castiglione. ‎

‎ 1861-1884. 30 pp. in 8°, quelques-unes à son chiffre couronné, quelques mouillures et défaut à une lettre. ‎


‎ Belle correspondance amicale et familière qui passe du «chère comtesse» au «chère madame Nini». Nieuwerkerke, sculpteur et directeur du musée du Louvre, connaissait la comtesse depuis son arrivée à Paris et fut sans doute son amant. s.d.: «Vous savez que la photographie de Mme Corsakoff est entre les mains de qui de droit, j’espère que justice vous sera rendue» — s.d.: «Après une fort longue absence, séjour à Compiègne, course en Hollande où j’avais été invité par le Roi je suis revenu à Paris et une de mes première visites a été pour vous… mais j’ai trouvé la petite maison de Passy, bien triste, les persiennes fermées, et un esclave qui m’a dit que vous étiez à Dieppe…» — s.d.: «Votre lettre est partie pour sa haute destination, j’ai fait un choix parmi les photographies. Je vous suis bien bien reconnaissant de votre visite au Louvre. — s.d.: «Je m’aperçois que j’ai mal compris et que vous posez jusqu’à 5 heures, mais oùest-ce? Chez Pierson?» — 14 janvier 1864: «Ne me tournez pas votre joli dos, bien que je le trouve charmant j’aime encore mieux l’autre côté…» — 2 janvier 1866: remerciements pour la «magnifique statuette parfaitement ressemblante»: la comtesse en reine d’Etrurie par Carrier-Belleuse. Petite pique sur l’«extrême indulgence et l’égalité de [son] charmant caractère». — 28 mars 1867: suite au désir de la comtesse d’avoir un billet d’exposant à l’exposition universelle — les travaux récents sur la comtesse lui donnent raison quant à sa revendication d’être une véritable créatrice. Il n’a pu lui en obtenir: «vous n’êtes pas en votre nom on n’en peut donner qu’aux photographes.» — 24 février 1871: «Vos portraits sont restés au Louvre, je ne les avais pas transportés dans ma nouvelle maison les croyant plus en sûreté là que partout ailleurs.»On joint2 brouillons autographes au crayon de lettres de la comtesse de Castiglione au comte de Nieuwerkerke. 5 pp. in 8°. ‎

Librairie Les Amazones

Phone number : 33 01 40 46 08 37

EUR1,000.00

‎(Envoi autographe signé). TAILHADE Laurent.‎

Reference : 7913

(1880)

‎Le jardin des rêves , poésies. Préface de Théodore de Banville.‎

‎ 1880 Paris, A. Lemerre, 1880 ; in-8°, broché, couverture jaune imprimée en noir; (8)pp. ( dont le titre imprimé en rouge et noir),( VII)pp., 273pp.‎


‎ Premier recueil de l'auteur, préfacé par Théodore de Banville, et dédié " à mon maitre et mon ami Armand Silvestre". Edition originale ( cf. Vicaire VII-725), comportant sur le faux-titre un envoi autographe signé de Tailhade à J. Isaure Toulouse ( juriste). Couverture salie et roussie avec manque angulaire au 1er plat et petits manques au dos, bon état intérieur ( très rares piqûres). (Reu-CO2) ‎

Livres Anciens N. Rousseau

Phone number : 33 (0)2 54 49 05 62

EUR200.00

‎(GEORGE SAND) DEGOUSEE et LAURENT Ingénieurs Civils‎

Reference : 3087.2016.01

(1870)

‎2 ff. dont 2 pp. manuscrites et signés sur papier bleu à Entête de l'Entreprise DEGOUSEE, CH. LAURENT & Cie Ingénieurs Civil, en date du 28 juillet 1870. Très joli croquis dans le texte de la situation géologique du domaine de NOHANT. Après un long descriptif sur la situation géologique de Nohant, l'Ingénieur conclut : "De cette note il résulte que les alternance de marne argileuse et de calcaire qui composent les trois étapes inférieures du lias , ne contenant aucune couche perméable, ne doivent préenter aucune chance de réussite pour une recheerche d'eaux artésiennes. Il n'en est pas de même de la partie supérieure du trias, dont la couche affleurent en des points bien plus élevés que Nohant et contiennent des limes de sables interposés dans des limes d'argiles. Un résultat doit y être là plus que probable. La profondeur à laquelle il faudrait pousser le forage ne peut pas nous être connu d'avance, mais nous estimons que la marne crissée ne pourrait être atteinte à NOHANT AVANT UNE PROFONDEUR DE CENT A CENT VINGT MÊTRES" et termine en indiquant que "le prix du mêtre de forage coûterait entre soixante dix et quatre vingt francs jusqu'à la limete de deux cents mêtres qui ne serait certainement pas mlême approchés." ‎

‎Belle et longue lettre en réponse à son désir de trouver des EAUX JAILLISSANTES sur le Domaine de Nohant.‎


L.A.S. à GEORGE SAND signée de DEGOUSEE, CH. LAURENT et Cie  en vue d'obtenir par forage des EAUX JAILLISSANTE dans sa Propriété de NOHANT près LA ... L.A.S. à GEORGE SAND signée de DEGOUSEE, CH. LAURENT et Cie  en vue d'obtenir par forage des EAUX JAILLISSANTE dans sa Propriété de NOHANT près LA ... L.A.S. à GEORGE SAND signée de DEGOUSEE, CH. LAURENT et Cie  en vue d'obtenir par forage des EAUX JAILLISSANTE dans sa Propriété de NOHANT près LA ...
Librairie Ancienne Bernard Marie Rolin - Blet

Phone number : 06 09 82 43 86

EUR185.00

‎(Lettre autographe signée de BRISSON). BRISSON et JOLY.‎

Reference : 9339

(1880)

‎Le Coup d'Etat du 2 décembree 1851. Role des Commissions mixtes. débats du Procès entre M. Boin… et l'Union Républicaine. Plaidoieries de Mes Henri Brisson et Albert Joly.‎

‎ 1880 Bourges, Beaudelot, Mai 1880; in-8°, demi-percaline marron à coins, dos muet; 120pp. Rousseurs éparses, quelques feuillets renforcés dans la marge interne.‎


‎ On a joint, au verso de la note de l'éditeur, une lettre autographe signée d'Henri Brisson, de Paris le 12 janvier 1881, à un collègue (Lesage), il a bien transmis ses souhaits relativement à son ancien camarade, M. Guey, et lui envoie quelques exemplaires de son discours du 9 décembre (1page in-8°). (CH1) ‎

Livres Anciens N. Rousseau

Phone number : 33 (0)2 54 49 05 62

EUR100.00

‎(MONMERQUE). COULANGES. SEVIGNE( Madame de).‎

Reference : c2686

(1820)

‎Mémoires de M. de Coulanges, suivis de Lettres inédites de Madame de Sévigné, de son fils, de l'abbé de Coulanges, d'Arnauld-d'Andilly, d'Arnauld de Pomponne, de Jean de La Fontaine, et d'autres personnages du même siècle. Publiés par M. de Monmerqué.‎

‎ 1820 Paris, J.J. Blaise, 1820, de l' Imprimerie de P. Didot l'ainé ; 1 volume in-8°, demi-veau brun de l' époque à très petits coins, dos lisse orné de palettes et fleurons dorés, titre doré; XI pp.,( 1) p. , 624 pp. 4 planches hors texte. Exemplaire complet des 2 planches gravées ( portrait de la Marquise de Louvois et monnaie) et des 2 fac-similés d' écriture. Envoi autographe signé de Monmerqué sur le faux-titre. ‎


‎ Reliure frottée, mors du 1er plat fragile, 2ème plat détaché, très petit manque à la charnière supérieure en pied, coin inférieur du 1er plat plié, rares piqures.(GrD2) ‎

Livres Anciens N. Rousseau

Phone number : 33 (0)2 54 49 05 62

EUR50.00

‎(Poème autographe signé par Lamartine.) LAMARTINE (Alphonse Louis de)‎

Reference : 564290

(1832)

‎OEUVRES DE M. DE LAMARTINE. Deuxième édition collective. Préface de Charles Nodier.‎

‎Paris, Gosselin et Furne, 1832. 4 vol. in-8, bradel, cartonnage de l'éditeur, plein papier muet vert clair, dos lisse, pièce de titre et de tomaison fauve, bordée d'un filet doré, 355, 339, 359, 375pp, bois gravé de T. Johannot, répété sur chaque titre, chaque tome comprend une gravure sur acier placée en frontispice, dessins de Régnier, Johannot... gravés par Lemaitre, Revel..., Le tome IV. n'est pas coupé, reliures un peu poussiéreuses, aux dos lég. passés, rousseurs sporadiques touchant peu le texte, état d'ensemble convenable, pour cette rare édition.‎


‎Edition complète des 4 gravures annoncée dans Vicaire: IV-1043/1044. Exemplaire enrichi d'un poème autographe de Lamartine, d'un envoi autographe à la plume à Charles Nodier, de la part de l'auteur son admirateur et son ami., signé et daté de 1823. Sommaire : TI. Premières méditations poétiques. La mort de Socrate - Epitres et poésies diverses -TII. Nouvelles méditations poétiques. Le dernier chant du élerinage d'Harold - TIII. Harmonie poétiques et religieuses. Livres I à III - TIV. Harmonies poétiques et religieuses. Livre IV. Le chant du sacre. Ex.‎

Librairie Le Trait d'Union S.A.R.L. - Troyes

Phone number : 03 25 71 67 98

EUR180.00

‎(Salins impériaux] Aigues Mortes Document manuscrit‎

Reference : 9

(1809)

‎Etude concernant la diminution dans les débits de sels des salins impériaux.‎

‎Document manuscrit de 7pp.in-4 (étude)+ 2pp.in-4 et 4pp.in-12 (second mémoire et journal de travail) daté de 1809. ‎


‎Première étude relative à la diminution dans les débits de sel des Salins impériaux, laquelle aurait deux causes: 1) le droit sur le sel 2)Les employés de l'administration chargés des ventes n'ont pas avec les acheteurs habitués des relation de (confiance) Second mémoire: Causes auxquelles on peut attribuer la stagnation qu'éprouvent les ventes de sel du gouvernement comparativement à ceux appartenant aux particuliers. 3) Journal de travail du sieur Sorbier vérificateur pendant la première quinzaine du mois de mai 1809 au bureau d'Aigues Mortes (Sorbier propose douze articles afin de régler les nombreux détails concernant la Régie des Salins impériaux, puis il en vient à la situation des sommiers, examine l'état et la vente des récoltes antérieures à 1806.... ‎

Librairie Les Fleurs du mal - Nîmes

Phone number : 33 04 66 36 06 28

EUR150.00

‎[S.l.n.d.] - ‎ ‎[ ZANOTTO, Francesco ] ; GATTERI, Giuseppe ; (TOFFOLI, Ange)‎

Reference : 19978

(1864)

‎Souvenir historique de l'Ancienne République de Venise dédiée à Jules Favre. [ Histoire de Venise... ]‎

‎Illustrations de Giuseppe Gatteri, plat sup. orné de l'inscription Souvenir historique de l'Ancienne République de Venise dédiée (sic) à Jules Favre, 1 vol. in-folio oblong relié plein chagrin vert, dos lisse, plats ornés, toutes tranches dorées, chassés ornées, s.l.n.d. (circa 1864), frontispice gravée, 30 ff. n. p. alternant avec 30 planches au trait gravées sur cuivre‎


‎Exceptionnel exemplaire en version française et partielle, dédicacé à Jules Favre par Ange Toffoli, ancien membre de l'éphémère République de Venise : "A Monsieur Jules Favre, membre du Corps Législatif, Avocat, etc., Hommage d'estime, et de vénération, par Ange Toffoli, ancien Ministre de la Rép. de Venise, Paris, février 1864". Il s'agit ici d'un exemplaire sans doute unique de la traduction française du début de la fameuse "Storia veneta espressa in 150 tavole" de Francesco Zanotto, illustrée par Giuseppe Gatteri : il semblerait que, vers la fin des années 1850, l'éditeur Benjamin Duprat ait annoncé, sous le titre "Histoire de Venise en 150 planches composées et dessinées par Mr Joseph Gatteri..", une traduction jamais publiée. Le présent exemplaire, partiellement et bien maladroitement traduit, paraît le rescapé de cette tentative avortée. Membre de la République de Saint Marc, crée à Venise suite à l'insurrection de la ville contre le gouvernement autrichien le 17 mars 1848, Angelo Toffoli fut Ministre sans portefeuille dans la gouvernement présidé par Daniel Manin. Tailleur de profession, cet autodidacte eut un rôle important lors des séditions des diverses casernes vénitiennes. Le témoignage d'admiration qu'il rend ici à Jules Favre s'explique largement par le soutien apporté à tous les mouvements nationaux et républicains italiens par le chef des républicains français.‎

SARL Librairie du Cardinal

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR3,400.00

‎[AUTOGRAPHES] - [LACAUCHIE (Alexandre)]‎

Reference : 201800113

(1841)

‎Galerie des artistes dramatiques de Paris. Quatre-vingts portraits en pied dessinés d'après nature par Al. Lacauchie, et accompagnés d'autant de portraits littéraires. Tome premier-Tome second. ‎

‎Paris, Marchant, éditeur du Magasin théâtral, 1841-1842; 2 tomes reliés en un fort volume in-4, 2 ff. (faux-titre et titre, orné d'une vignette) + 2 ff. (avertissement et table des portraits) + 162 pp.n.ch. dont 40 ff. d'illustrations hors-texte interfoliés + 2 ff. + 162 pp. + 1 f.n.ch. dont 40 ff. d'illustrations hors-texte interfoliés, demi-maroquin prune de l'époque, dos à nerfs orné de caissons dorés et mosaïqués, plats de percaline parme avec filets d'encadrement dorés, plat supérieur titré (dos partiellement insolé, minimes traces d'usage aux plats et aux coins). Vicaire III, 849. Édition originale et premier tirage des 80 lithographies originales d'après Alexandre Lacauchie. Exemplaire unique comprenant, montées en regard de 62 des 80 portraits de comédiens, des pièces autographes signées (lettres, billets) des artistes, avec leurs portraits et leurs notices biographiques. On trouve ainsi des pièces autographes des artistes suivants : Mlle Rachel, Jules-Joseph Perrot, Jean-Gaspard Debureau, Fanny Essler, Mlle Plessy, Gilbert-Louis Duprez, Achard, Aimée Doze, Odry, Anaïs Fargueil, Lepeintre jeune, Marie Taglioni, Mlle Dupont, Boutin, Levasseur, Mlle Flore, Mlle Georges Weimer, Jean-Bernard Brissebarre - dit Joanny, Jenny Vertpré, Claude-Louis Monrose (avec deux portraits ajoutés), Bocage, Pauline Leroux, Firmin, Rubini, Mlle Mars, Menjaud, Zoé Prévost, Mme Damoreau Cinti, Lafont, Bardou, Beauvalet, Alcide Tousez, Mme Volnys (Léontine Fay), Ferville, Volnys, Lablache, Arnal, Giulia Grisi, Klein, Mme Rosine Stolz, Moessard, Mme Anna-Thillon, Brunet, Mme Albert, Provost, Chollet, Roger, Mlle Anaïs Aubert, Carlotta Grisi, Mme Desmousseaux, Mario, Mme Gras (Dorus), Régnier, Mlle Mante, Lepeintre Aîné, Numa, Samson, Ligier, Mlle Leplus (Jenny Colon), Raucourt, Bouffé et Frédérik-Lemaître. Les notices sont de Jules Janin, Eugène Guinot, Théophile Gautier, etc. Vingt livraisons d'un troisième volume, non achevé, parurent, mais ne font pas partie de cet exemplaire. Rousseurs éparses, sauf sur les lithographies, tirées sur Chine monté. Document exceptionnel. 1841‎


Librairie de L'Amateur - Strasbourg

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EUR2,200.00
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