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Reference : 12152

(1792)

‎[Collège Dramatique et Lyrique d'Amsterdam. Manuscrit].‎

‎ 1792-1793 1 1792-1793. Manuscrit in-folio (36 x 28 cm) de (8) ff. sur peau de vélin et 1 tableau imprimé sur double page monté sur onglet, maroquin brun à grains longs, dos muet à nerfs, frise à froid d'encadrement sur les plats (reliure de l'époque). Accidents sur les coiffes. ‎


‎Exceptionnel registre de souscription sur parchemin du Théâtre Français d'Amsterdam qui connut un grand succès à la fin du XVIIIe siècle.Messieurs les commissaires du collège dramatique et lyrique feront donner à Messieurs les souscripteurs soussignés sous la direction des sieurs Emmanuel et Moulinneuf auxquels ils ont confié la Régie et l'administration du spectacle de la troupe pour le courant de cette année 1792.« En 1781, quelques riches amateurs des arts et des sciences formèrent le projet de créer un cercle fermé appelé Collège dramatique et lyrique, qui devait faire représenter des pièces de théâtre et des opéras français à Amsterdam. On y construisit une scène, on fit venir les meilleurs acteurs et actrices français. Bientôt la salle devint trop petite : il s'éleva dans la ville, des voix pour réclamer que le spectacle fût public. La bonne réputation de la troupe fut cause que les Régents du Théâtre hollandais firent un accord avec le Comité du Cercle afin de faire jouer, au profit de l'Orphelinat et de l'Hospice des Vieillards, les artistes du Collège dramatique et lyrique pendant la saison d'été et la foire, lorsque le Théâtre hollandais faisait relâche : dans ce but on érigea un joli théâtre provisoire sur la Place de Leyde » (Fransen).Un règlement en douze articles, imprimé et relié sur double page en tête de volume, fut établi en 1783 à l'attention des souscripteurs : l'abonnement pour 60, 40 ou 20 ducats était le seul moyen d'assister aux représentations appelées collèges (le prix de souscription sera pour chaque place souscrite de vingt ducats pour les 80 premiers collèges). 321 souscripteurs ont apposé leur signature sur trois colonnes pour la saison 1792 qui court jusqu'à Pâques 1793 ; un second tableau préparé à la suite précédé du même avertissement est resté vierge.Provenance Daniel Grand d'Hauteville, l'un des quatre commissaires du théâtre avec sa signature autographe inscrite en tête de liste des souscripteurs et deux ex-libris nominatifs collés sur le contreplat supérieur, le premier de sa bibliothèque, le second à ses armes.Voir : Les Comédiens français en Hollande au XVIIe et au XVIIIe siècle, J. Fransen, 1925, Collection Bibliothèque de la Revue de littérature comparée, p. 325. ‎

Bonnefoi Livres Anciens - Paris

Phone number : 33 01 46 33 57 22

EUR4,500.00

Reference : 11861

(1733)

‎[Espagne]. Mémoires sur l'histoire d'Espagne.‎

‎ 1733 ca 1 sans date [1733 ca]. Manuscrit in-4 de 731-(1) pp.,17 lignes par page, nombreux passages soulignés, notes marginales, demi-basane marbrée, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin rouge, tranches jaspées (reliure de l'époque). ‎


‎Important recueil établi dans la première moitié du XVIIIe siècle, anonyme et manuscrit qui compile et met en forme plusieurs sources identifiables pour servir à l'histoire de l'Espagne. Incipit : L'Empire Romain d'Occident commençant à déchoir sous Honorius, les Vandales, les Filinges, les Suèves et les Alains, après avoir traversé les Gaules, s'emparèrent d'une bonne partie de l'Espagne… (Explicit :) La suite du règne de Charles II a parfaitement répondu à de si pitoiables commencements. Contient : L'Empire Romain (p. 1) Charles Quint (96) Instructions de Charles V à Philippe second son fils (187) De la découverte de l'Amérique (239) Philippe Second (333) Demelez entre les François et les Espagnols touchant les presseance (393) Portrait de Philippe Second (433) Instructions secrètes laissées au Roy Philippe III d'Espagne par Philippe II son pere (453) Philippe III (475) Philippe IV (511) Charles II (576). Parmi les dix chapitres (de graphie à chaque fois différente) qui composent cette histoire, nous avons pu authentifier trois sources (non attribuées dans le texte) à savoir 1. l'Histoire du Monde d'Urbain Chevreau (troisième édition de 1717) pour le chapitre sur la Découverte de l'Amérique (p. 244, Les Insulaires accourus en foule à l'arrivée des Espagnols…) 2. Les Instructions secrètes laissées au Roy Philippe III (p. 453) furent publiées par Sully (Mémoires) sous le titre Testament du Roy d'Espagne 3. le dernier chapitre sur le règne de Charles II (p. 576) est un extrait des Mémoires de la cour d'Espagne, de 1679 à 1681 du Marquis de Villars publiés une première fois en 1733 (Lorsque Dom Juan entra dans le gouvernement…). En 1860, Jacques Mangeart décrit sous le titre Mémoire sur l'Espagne et sur le Portugal (n°587 du Catalogue descriptif et raisonné des manuscrits de la bibliothèque de Valenciennes) 2 volumes petit in-folio manuscrits et anonymes qui présentent le même incipit : L'Empire Romain d'Occident commençant à déchoir sous Honorius (…). Un feuillet (pp. 25-26) restauré en marge, les premiers feuillets légèrement roussis ; reliure restaurée. Rare recueil manuscrit établi au XVIIIe siècle qui rassemble sous le voile de l'anonyme les sources importantes publiées à l'époque sur le Royaume d'Espagne. ‎

Bonnefoi Livres Anciens - Paris

Phone number : 33 01 46 33 57 22

EUR1,500.00

Reference : AMO-3739

(1775)

‎ Map Carte géographe Atlas Chorographie de l'Empire de Charlemagne Europe‎

‎Belle carte ancienne Chorographie de l'Empire de Charlemagne dirigée par Mr. Philippe. (Europe) Vers 1775 Dimensions de la carte : 37 x 25 cm environ Dimensions de la feuille : 43 x 28,5 cm environ Très bon état. Belle carte géographique ancienne de la deuxième moitié du XVIIIe siècle, très bien conservée (pli central d'origine peu visible au recto) en partie aquarellée à l'époque (côtes et limites de régions). Voir photos. Voir nos autres cartes géographiques du XVIIIe siècle en vente dans notre boutique. Très belles cartes de toutes les régions du monde connu entre 1765 et 1775 environ.‎


 Map Carte géographe Atlas Chorographie de l'Empire de Charlemagne Europe.
Librairie L'amour qui bouquine - Alise-Sainte-Reine

Phone number : 06 79 90 96 36

EUR150.00

Reference : 15490

(1741)

‎[Marie-Thérèse de Habsbourg (1717-1780) archiduchesse d'Autriche. 1741]. Lettres de noblesse.‎

‎Vienne 1741 1 Vienne, 1741. Manuscrit sur vélin (30 x 21 cm) in-4 de (7) ff. calligraphiés à l’encre brune à 14 lignes par page en écriture cursive et 1 diplôme plié sur double page (40 x 30 cm), sceau de cire rouge et lacet de soie jaune dans une boîte de fer-blanc (diamètre 6,5 cm), cachet désolidarisé avec son lacet de soie rose, cartonnage de papier bleu gaufré doublé de soie blanche (reliure de l'époque). ‎


‎Manuscrit daté et contresigné de lettres de noblesse en faveur de Pietro Andreoli marquis de Milan "titulum Marchionis in Mediolanensi" accordées par l'Impératrice Marie-Thérèse aux mois de mai puis novembre 1741 avec le sceau de cire rouge à ses armes. Le duché de Milan était sous domination autrichienne depuis 1706, conséquence de la Guerre de Succession d'Espagne. Marie-Thérèse de Habsbourg (Vienne 1717-1780) archiduchesse d'Autriche, reine de Hongrie, de Bohème et de Croatie gouverna le Saint-Empire longtemps au XVIIIe siècle avec l'Empereur François puis son fils Joseph II d'Autriche né en 1741, l'année même de ce document. L'Impératrice fut aussi la mère de Marie-Antoinette d'Autriche (1755-1793). Ex-libris manuscrit italien daté 1875 sur la garde supérieure. Cartonnage frotté, manque de papier sur le dos. ‎

Bonnefoi Livres Anciens - Paris

Phone number : 33 01 46 33 57 22

EUR1,500.00

Reference : LBW-5306

(1797)

‎Relation impartiale d'un officier de marine employé dans l'escadre expéditionnaire contre l'Irlande, devant servir de justification à la hardiesse d'une entreprise condamnée dans les tems et d'apologie aux vastes idées du gouvernement français. Manuscrit.‎

‎Vers 1797. 2 cahiers in-folio (env. 32 x 21 cm) respectivement de (5) et (8) pp., plus quelques ff. restés vierges; brochés, rubans de soie bleue ou jaune.‎


‎Récit de l'expédition d'Irlande. En 1796, le Directoire mit au point un projet de débarquement en Irlande, afin de soutenir les républicains irlandais dans leur tentative de rébellion contre le pouvoir britannique. Cette expédition devait aussi permettre une éventuelle invasion de la Grande-Bretagne. Rassemblée à Brest, la flotte française était commandée par le vice-amiral Morard de Galles; elle comprenait trois escadres emmenant environ 15000 soldats placés sous le commandement du général Hoche. Le débarquement était prévu en décembre dans la baie de Bantry, l'une des baies du sud-ouest de l'Irlande qui entre profondément dans les terres. Le premier cahier s'ouvre par un discours préliminaire qui fait d'abord l'éloge de la liberté face au despotisme, puis souligne la menace britannique en rappelant la faiblesse de la marine française pendant la Révolution. Vient ensuite la relation du départ de Brest, le 25 frimaire an 5 (15 décembre 1796), malgré la surveillance des navires britanniques de l'amiral Colpoys. En effectuant d'habiles manœuvres, Morard de Galles fit croire aux Anglais que la flotte française se dirigeait vers le Sud : "Le gouvernement britannique était dans la plus ferme persuasion que si nous avions des coups à porter, ils ne pouvaient tomber que sur le Portugal, aussi pourvut-il à sa défense" (p. 4). Le second cahier, qui porte comme titre : "Départ du port de Brest", contient une relation détaillée de la traversée vers l'Irlande. Il couvre la période du 23 frimaire an 5 (13 décembre 1796) au 1er nivôse an 5 (21 décembre 1796). Un tableau récapitule l'ensemble des bâtiments : 17 vaisseaux, 12 frégates et 6 corvettes, répartis en 3 escadres et une escadre légère. Les différents mouvements sont décrits : mouillage dans la baie de Camaret, traversée du raz de Sein, naufrage d'un navire, dispersion de la flotte, perte de contact avec le navire amiral, arrivée à proximité des côtes irlandaises et ouverture des plis cachetés qui désignent la baie de Bantry comme objectif. La fin de la campagne, non relatée ici, eut lieu le 30 décembre 1796, l'échec de l'opération étant dû principalement au mauvais temps. Extraits : (26 au 27 frimaire) : "L'armée sur une ligne de convoy mal formée n'en continuait pas moins sa route pour le raz, une partie l'avait doublée quand à 7 h nous y donnâmes dans l'entrée. A 7 h 1⁄4 comme nous fûmes obligé de revirer de bord, nous aperçûmes un bâtiment qui tombait en travers sur Stévenet, à 7 h 3⁄4 il échoua. Comme nous passâmes nous-mêmes très près de ce récif et à portée de voix, il nous héla pour demander un secours que nous étions nous-mêmes dans le moment de réclamer. Nous le hélâmes aussi pour connaître son nom ce que nous ne pûmes savoir, faisant alors nos efforts pour nous éloigner du danger. Il a tiré une partie de la nuit des coups de canon de détresse de distance en distance, brûlé quantité d'amorces et lancé des fusées […]. A 11 h le lougre l'Affronteur nous passa à poupe et nous informa du naufrage de la nuit, que c'était le vaisseau le Séduisant qui s'était perdu, que le Redoutable avait sauvé son grand canot avec 40 hommes, et que le Renard avait également sauvé quelques hommes de l'équipage, que le susdit vaisseau était rasé de tous mâts et était submergé jusqu'aux gaillards…" (p. 3). (29 au 30 frimaire) : "Les vents étaient tombés de la partie de NO à ONO. Nous élongeâmes l'escadre ralliante du général Bouvet et nous revirâmes de bord pour reprendre les amures à bâbord comme elle. Nous forçâmes de voiles pour joindre l'Immortalité dont nous nous étions éloignés d'environ une lieue 1⁄2 quand nous courrions bord à contre. A 1 h 1⁄2 nous lui passâmes à poupe et mis en même temps en panne sous le vent à elle. Le canot du général Richery qui était déjà à son bord vint prendre le nôtre, et nous ne fûmes servis qu'à 3 h que le général Nielly remonta à bord. Le général Bouvet ordonna l'ordre des trois colonnes à l'armée ainsi réunie; le général Nielly prit le commandement de la 2e escadre et le général Richery celui de la 3e" (p. 6). (30 frimaire au 1er nivôse) : "A 7 h 1⁄2 dès que le jour pointa, une terre très élevée et festonnée par l'inégalité de ses montagnes, se présenta à notre vue. Nous laissâmes la clarté se faire avant de la relever. A 8 h nous la distinguâmes parfaitement […]. A 9 h 1⁄2 le général ordonna de décacheter les paquets N° 1 qui contenaient les instructions relatives à la baie de Bantry qui est le lieu désigné pour la descente. Les vaisseaux du vent ne purent profiter de leur position avantageuse, car voyant leurs généraux sous le vent ils s'y rallièrent sans ordre. Il n'en fut même établi aucun, et depuis l'ouverture des dépêches et l'ordre à l'armée de forcer de voiles, les bâtiments cherchèrent à s'élever à l'envie les uns des autres vers l'entrée de cette baie…" (pp. 7-8). Précieuse relation, apparemment inédite, établie par un témoin oculaire. Références : Taillemite, Dictionnaire des marins français, pp. 379-380 (Morard de Galles), 69 (Bouvet de Précourt), 392 (Nielly) et 450 (Richery).‎

Librairie Le Bail - Paris

Phone number : 33 01 43 29 72 59

EUR1,500.00

Reference : 2298

(1769)

‎Voyage d’un françois en Italie, fait dans les années 1765 & 1766.‎

‎Yverdon, sans nom, 1769. 1 vol. in-8 de 551 p. pleine basane marron, dos à nerfs orné de fleurons dorés, étiquette de titre brune. Dos, coiffes, mors et coins légèrement frottés, plats légèrement griffés. ‎


‎Ill. d’une table généalogique. Vol. 2 seul. ‎

ILLIBRAIRIE | Bombadil SA - Genève

Phone number : +4122 310 20 50

CHF150.00 (€141.50 )

Reference : 62178

(1765)

‎Vue d'optique - Décoration du feu d'artifice tiré à Londres en réjouissance de la paix en 1763‎

‎Chez Mondhare1734-1799, Paris circa 1765, 32x46cm, une feuille.‎


‎Gravure originale. Vue d'optique rehaussée en couleurs à l'aquarelle, représentant une vuedu feu d'artifice tiré à Green Park, de Londres en réjouissance de la paix en 1763 Les vues d'optique, également appelées vues, perspectives ou encore "mondo nuovo", sont des gravures très en vogue entre la fin du XVIIIe et le début du XIXe siècle. Elles étaient destinées à être observées à travers un jeu de plusieurs miroirs ou par le moyen d'un Zygrascope, instrument constitué d'un miroir et d'une lentille. Les vues d'optique peuvent être considérées comme les précurseurs des images en trois dimensions et des stéréoscopes qui connurent un vif succès dès le XIXe siècle. Les vues d'optique semblent apparaître dans les années 1740 et sont des divertissements de salon. Le procédé s'est développé d'abord à Paris, puis Londres et enfin en Allemagne et s'attachait à représenter - de manière idéalisée - les plus célèbres panoramas et paysages d'Orient et d'Occident. Epreuve aux couleurs très fraîches, une trace de pliure et salissure sans gravité. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR230.00

Reference : 45613

(1790)

‎Vue d'optique - L'Abbaye de Westminster et de l'Eglise Sainte Marguerite à Londres‎

‎Chez Lachaussée, Paris [circa 1790], 30,5x48,5cm, une feuille.‎


‎Gravure originale. Vue d'optique rehaussée en couleurs à l'aquarelle, représentant une vue de l'Abbaye de Westminster et de l'Eglise Sainte Marguerite à Londres. Les vues d'optique, également appelées vues, perspectives ou encore "mondo nuovo", sont des gravures très en vogue entre la fin du XVIIIe et le début du XIXe siècle. Elles étaient destinées à être observées à travers un jeu de plusieurs miroirs ou par le moyen d'un Zygrascope, instrument constitué d'un miroir et d'une lentille. Les vues d'optique peuvent être considérées comme les précurseurs des images en trois dimensions et des stéréoscopes qui connurent un vif succès dès le XIXe siècle. Les vues d'optique semblent apparaître dans les années 1740 et sont des divertissements de salon. Le procédé s'est développé d'abord à Paris, puis Londres et enfin en Allemagne et s'attachait à représenter - de manière idéalisée - les plus célèbres panoramas et paysages d'Orient et d'Occident. Quelques infimes rousseurs, sinon belle épreuve aux couleurs très fraîches. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR150.00

Reference : 45788

(1790)

‎Vue d'optique - La grande procession de Florence, le jour de la fête de Dieu. ‎

‎Chez Daumont, Basset et Lachaussée, Paris [circa 1790], 30,5x48,5cm, une feuille.‎


‎Gravure originale. Vue d'optique rehaussée en couleurs à l'aquarelle, représentant une vue de la procession de Florence, le jour de la fête de Dieu. Les vues d'optique, également appelées vues, perspectives ou encore "mondo nuovo", sont des gravures très en vogue entre la fin du XVIIIe et le début du XIXe siècle. Elles étaient destinées à être observées à travers un jeu de plusieurs miroirs ou par le moyen d'un Zygrascope, instrument constitué d'un miroir et d'une lentille. Les vues d'optique peuvent être considérées comme les précurseurs des images en trois dimensions et des stéréoscopes qui connurent un vif succès dès le XIXe siècle. Les vues d'optique semblent apparaître dans les années 1740 et sont des divertissements de salon. Le procédé s'est développé d'abord à Paris, puis Londres et enfin en Allemagne et s'attachait à représenter - de manière idéalisée - les plus célèbres panoramas et paysages d'Orient et d'Occident. Petites déchirures sans gravité en marge inférieure, sinon belle épreuve aux couleurs très fraîches. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR180.00

Reference : 45785

(1790)

‎Vue d'optique - La grande rue et l'église Ste Marie de Londres. ‎

‎Chez Daumont, Basset et Lachaussée, Paris [circa 1790], 30,5x48,5cm, une feuille.‎


‎Gravure originale. Vue d'optique rehaussée en couleurs à l'aquarelle, représentant une vue de la grande rue et de l'église Ste Marie à Londres. Les vues d'optique, également appelées vues, perspectives ou encore "mondo nuovo", sont des gravures très en vogue entre la fin du XVIIIe et le début du XIXe siècle. Elles étaient destinées à être observées à travers un jeu de plusieurs miroirs ou par le moyen d'un Zygrascope, instrument constitué d'un miroir et d'une lentille. Les vues d'optique peuvent être considérées comme les précurseurs des images en trois dimensions et des stéréoscopes qui connurent un vif succès dès le XIXe siècle. Les vues d'optique semblent apparaître dans les années 1740 et sont des divertissements de salon. Le procédé s'est développé d'abord à Paris, puis Londres et enfin en Allemagne et s'attachait à représenter - de manière idéalisée - les plus célèbres panoramas et paysages d'Orient et d'Occident. Manque dans la marge inférieure sans atteinte à l'image, sinon belle épreuve aux couleurs très fraîches. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR150.00

Reference : 45795

(1790)

‎Vue d'optique - Le marché aux chevaux à Francfort sur le Mein. ‎

‎Chez Daumont et Lachaussée, Paris [circa 1790], 30,5x48,5cm, une feuille.‎


‎Gravure originale. Vue d'optique rehaussée en couleurs à l'aquarelle, représentant une vue dumarché aux chevaux à Francfort sur le Mein. Les vues d'optique, également appelées vues, perspectives ou encore "mondo nuovo", sont des gravures très en vogue entre la fin du XVIIIe et le début du XIXe siècle. Elles étaient destinées à être observées à travers un jeu de plusieurs miroirs ou par le moyen d'un Zygrascope, instrument constitué d'un miroir et d'une lentille. Les vues d'optique peuvent être considérées comme les précurseurs des images en trois dimensions et des stéréoscopes qui connurent un vif succès dès le XIXe siècle. Les vues d'optique semblent apparaître dans les années 1740 et sont des divertissements de salon. Le procédé s'est développé d'abord à Paris, puis Londres et enfin en Allemagne et s'attachait à représenter - de manière idéalisée - les plus célèbres panoramas et paysages d'Orient et d'Occident. Quelques petites traces d'humidité, sinon belle épreuve aux couleurs très fraîches. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR200.00

Reference : 45807

(1790)

‎Vue d'optique - Le palais et la grande place de Vienne‎

‎Chez Daumont et Lachaussée, Paris [circa 1790], 30,5x48,5cm, une feuille.‎


‎Gravure originale. Vue d'optique rehaussée en couleurs à l'aquarelle, représentant une vue du palais et la grande place de Vienne. Les vues d'optique, également appelées vues, perspectives ou encore "mondo nuovo", sont des gravures très en vogue entre la fin du XVIIIe et le début du XIXe siècle. Elles étaient destinées à être observées à travers un jeu de plusieurs miroirs ou par le moyen d'un Zygrascope, instrument constitué d'un miroir et d'une lentille. Les vues d'optique peuvent être considérées comme les précurseurs des images en trois dimensions et des stéréoscopes qui connurent un vif succès dès le XIXe siècle. Les vues d'optique semblent apparaître dans les années 1740 et sont des divertissements de salon. Le procédé s'est développé d'abord à Paris, puis Londres et enfin en Allemagne et s'attachait à représenter - de manière idéalisée - les plus célèbres panoramas et paysages d'Orient et d'Occident. Très rares piqûres et un petit frottement, sinon belle épreuve aux couleurs très fraîches. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR150.00

Reference : 45798

(1790)

‎Vue d'optique - L'hôtel des ambassadeurs, à la Cour de Vienne, prise côté du jardin. ‎

‎Chez Jacques Chereau, Paris [circa 1790], 30,5x48,5cm, une feuille.‎


‎Gravure originale. Vue d'optique rehaussée en couleurs à l'aquarelle, représentant une vuede l'hôtel des ambassadeurs de Vienne, prise du côté du jardin. Les vues d'optique, également appelées vues, perspectives ou encore "mondo nuovo", sont des gravures très en vogue entre la fin du XVIIIe et le début du XIXe siècle. Elles étaient destinées à être observées à travers un jeu de plusieurs miroirs ou par le moyen d'un Zygrascope, instrument constitué d'un miroir et d'une lentille. Les vues d'optique peuvent être considérées comme les précurseurs des images en trois dimensions et des stéréoscopes qui connurent un vif succès dès le XIXe siècle. Les vues d'optique semblent apparaître dans les années 1740 et sont des divertissements de salon. Le procédé s'est développé d'abord à Paris, puis Londres et enfin en Allemagne et s'attachait à représenter - de manière idéalisée - les plus célèbres panoramas et paysages d'Orient et d'Occident. Belle épreuve aux couleurs très fraîches. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR150.00

Reference : 45616

(1790)

‎Vue d'optique - L'Intérieur de l'Abbaye de Westminster‎

‎Chez Lachaussée, Paris [circa 1790], 30,5x48,5cm, une feuille.‎


‎Gravure originale. Vue d'optique rehaussée en couleurs à l'aquarelle, représentant une vue de l'intérieur de l'Abbaye de Westminster. Les vues d'optique, également appelées vues, perspectives ou encore "mondo nuovo", sont des gravures très en vogue entre la fin du XVIIIe et le début du XIXe siècle. Elles étaient destinées à être observées à travers un jeu de plusieurs miroirs ou par le moyen d'un Zygrascope, instrument constitué d'un miroir et d'une lentille. Les vues d'optique peuvent être considérées comme les précurseurs des images en trois dimensions et des stéréoscopes qui connurent un vif succès dès le XIXe siècle. Les vues d'optique semblent apparaître dans les années 1740 et sont des divertissements de salon. Le procédé s'est développé d'abord à Paris, puis Londres et enfin en Allemagne et s'attachait à représenter - de manière idéalisée - les plus célèbres panoramas et paysages d'Orient et d'Occident. Belle épreuve aux couleurs très fraîches. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR150.00

Reference : 45598

(1790)

‎Vue d'optique - Place Navone à Rome‎

‎Chez Bance aîné, Genty et Lecoeur, Paris [circa 1790], 30,5x48,5cm, une feuille.‎


‎Gravure originale. Vue d'optique rehaussée en couleurs à l'aquarelle, représentant une vue de la Place Navone à Rome. Les vues d'optique, également appelées vues, perspectives ou encore "mondo nuovo", sont des gravures très en vogue entre la fin du XVIIIe et le début du XIXe siècle. Elles étaient destinées à être observées à travers un jeu de plusieurs miroirs ou par le moyen d'un Zygrascope, instrument constitué d'un miroir et d'une lentille. Les vues d'optique peuvent être considérées comme les précurseurs des images en trois dimensions et des stéréoscopes qui connurent un vif succès dès le XIXe siècle. Les vues d'optique semblent apparaître dans les années 1740 et sont des divertissements de salon. Le procédé s'est développé d'abord à Paris, puis Londres et enfin en Allemagne et s'attachait à représenter - de manière idéalisée - les plus célèbres panoramas et paysages d'Orient et d'Occident. Belle épreuve aux couleurs très fraîches. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR150.00

Reference : 45784

(1790)

‎Vue d'optique - Vue de la chapelle St Paul à Édimbourg prise de la place d'Yorck. ‎

‎Chez Basset, Paris [circa 1790], 30,5x48,5cm, une feuille.‎


‎Gravure originale. Vue d'optique rehaussée en couleurs à l'aquarelle, représentant une vue de la chapelle St Paul, prise de la place d'Yorck à Edimbourg. Les vues d'optique, également appelées vues, perspectives ou encore "mondo nuovo", sont des gravures très en vogue entre la fin du XVIIIe et le début du XIXe siècle. Elles étaient destinées à être observées à travers un jeu de plusieurs miroirs ou par le moyen d'un Zygrascope, instrument constitué d'un miroir et d'une lentille. Les vues d'optique peuvent être considérées comme les précurseurs des images en trois dimensions et des stéréoscopes qui connurent un vif succès dès le XIXe siècle. Les vues d'optique semblent apparaître dans les années 1740 et sont des divertissements de salon. Le procédé s'est développé d'abord à Paris, puis Londres et enfin en Allemagne et s'attachait à représenter - de manière idéalisée - les plus célèbres panoramas et paysages d'Orient et d'Occident. Quelques mouillures très claires, sinon belle épreuve aux couleurs très fraîches. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR180.00

Reference : 45793

(1790)

‎Vue d'optique - Vue de la fontaine des eaux chaudes et de la place d'Aix la Chapelle. ‎

‎Chez Jacques Chereau, Paris [circa 1790], 30,5x48,5cm, une feuille.‎


‎Gravure originale. Vue d'optique rehaussée en couleurs à l'aquarelle, représentant une vue dela fontaine des eaux chaudes et de la place d'Aix la Chapelle. Les vues d'optique, également appelées vues, perspectives ou encore "mondo nuovo", sont des gravures très en vogue entre la fin du XVIIIe et le début du XIXe siècle. Elles étaient destinées à être observées à travers un jeu de plusieurs miroirs ou par le moyen d'un Zygrascope, instrument constitué d'un miroir et d'une lentille. Les vues d'optique peuvent être considérées comme les précurseurs des images en trois dimensions et des stéréoscopes qui connurent un vif succès dès le XIXe siècle. Les vues d'optique semblent apparaître dans les années 1740 et sont des divertissements de salon. Le procédé s'est développé d'abord à Paris, puis Londres et enfin en Allemagne et s'attachait à représenter - de manière idéalisée - les plus célèbres panoramas et paysages d'Orient et d'Occident. Belle épreuve aux couleurs très fraîches. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR200.00

Reference : 45621

(1790)

‎Vue d'optique - Vue de l'Hôtel du Lord Maire à Londres‎

‎Chez Basset, Paris [circa 1790], 30,5x48,5cm, une feuille.‎


‎Gravure originale. Vue d'optique rehaussée en couleurs à l'aquarelle, représentant une vue de l'Hôtel du Lord Maire à Londres. Les vues d'optique, également appelées vues, perspectives ou encore "mondo nuovo", sont des gravures très en vogue entre la fin du XVIIIe et le début du XIXe siècle. Elles étaient destinées à être observées à travers un jeu de plusieurs miroirs ou par le moyen d'un Zygrascope, instrument constitué d'un miroir et d'une lentille. Les vues d'optique peuvent être considérées comme les précurseurs des images en trois dimensions et des stéréoscopes qui connurent un vif succès dès le XIXe siècle. Les vues d'optique semblent apparaître dans les années 1740 et sont des divertissements de salon. Le procédé s'est développé d'abord à Paris, puis Londres et enfin en Allemagne et s'attachait à représenter - de manière idéalisée - les plus célèbres panoramas et paysages d'Orient et d'Occident. Belle épreuve aux couleurs très fraîches. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

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Reference : 45617

(1790)

‎Vue d'optique - Vue de l'église Saint Nicolas à Liverpool, prise de la rue de la chapelle‎

‎Chez Basset, Paris [circa 1790], 30,5x48,5cm, une feuille.‎


‎Gravure originale. Vue d'optique rehaussée en couleurs à l'aquarelle, représentant une vue de l'église Saint Nicolas à Liverpool, prise de la rue de la chapelle. Les vues d'optique, également appelées vues, perspectives ou encore "mondo nuovo", sont des gravures très en vogue entre la fin du XVIIIe et le début du XIXe siècle. Elles étaient destinées à être observées à travers un jeu de plusieurs miroirs ou par le moyen d'un Zygrascope, instrument constitué d'un miroir et d'une lentille. Les vues d'optique peuvent être considérées comme les précurseurs des images en trois dimensions et des stéréoscopes qui connurent un vif succès dès le XIXe siècle. Les vues d'optique semblent apparaître dans les années 1740 et sont des divertissements de salon. Le procédé s'est développé d'abord à Paris, puis Londres et enfin en Allemagne et s'attachait à représenter - de manière idéalisée - les plus célèbres panoramas et paysages d'Orient et d'Occident. Belle épreuve aux couleurs très fraîches. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

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Reference : 45783

(1790)

‎Vue d'optique - Vue de l'église St Giles à Édimbourg. ‎

‎Chez Basset, Paris [circa 1790], 30,5x48,5cm, une feuille.‎


‎Gravure originale. Vue d'optique rehaussée en couleurs à l'aquarelle, représentant une vue de l'église St Giles à Edimbourg. Les vues d'optique, également appelées vues, perspectives ou encore "mondo nuovo", sont des gravures très en vogue entre la fin du XVIIIe et le début du XIXe siècle. Elles étaient destinées à être observées à travers un jeu de plusieurs miroirs ou par le moyen d'un Zygrascope, instrument constitué d'un miroir et d'une lentille. Les vues d'optique peuvent être considérées comme les précurseurs des images en trois dimensions et des stéréoscopes qui connurent un vif succès dès le XIXe siècle. Les vues d'optique semblent apparaître dans les années 1740 et sont des divertissements de salon. Le procédé s'est développé d'abord à Paris, puis Londres et enfin en Allemagne et s'attachait à représenter - de manière idéalisée - les plus célèbres panoramas et paysages d'Orient et d'Occident. Belle épreuve aux couleurs très fraîches. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

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Reference : 45777

(1790)

‎Vue d'optique - Vue du fameux théâtre de Marcellus à Rome. ‎

‎Chez Daumont, Basset et Lachaussée, Paris [circa 1790], 30,5x48,5cm, une feuille.‎


‎Gravure originale. Vue d'optique rehaussée en couleurs à l'aquarelle, représentant une vue du théâtre de Marcellus à Rome. Les vues d'optique, également appelées vues, perspectives ou encore "mondo nuovo", sont des gravures très en vogue entre la fin du XVIIIe et le début du XIXe siècle. Elles étaient destinées à être observées à travers un jeu de plusieurs miroirs ou par le moyen d'un Zygrascope, instrument constitué d'un miroir et d'une lentille. Les vues d'optique peuvent être considérées comme les précurseurs des images en trois dimensions et des stéréoscopes qui connurent un vif succès dès le XIXe siècle. Les vues d'optique semblent apparaître dans les années 1740 et sont des divertissements de salon. Le procédé s'est développé d'abord à Paris, puis Londres et enfin en Allemagne et s'attachait à représenter - de manière idéalisée - les plus célèbres panoramas et paysages d'Orient et d'Occident. Belle épreuve aux couleurs très fraîches. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

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Reference : 45608

(1790)

‎Vue d'optique - Vue du Palais d'Holyrood en Ecosse‎

‎Chez Hocquart, Paris [circa 1790], 30,5x48,5cm, une feuille.‎


‎Gravure originale. Vue d'optique rehaussée en couleurs à l'aquarelle, représentant une vue du palais d'Holyrood, en Ecosse. Les vues d'optique, également appelées vues, perspectives ou encore "mondo nuovo", sont des gravures très en vogue entre la fin du XVIIIe et le début du XIXe siècle. Elles étaient destinées à être observées à travers un jeu de plusieurs miroirs ou par le moyen d'un Zygrascope, instrument constitué d'un miroir et d'une lentille. Les vues d'optique peuvent être considérées comme les précurseurs des images en trois dimensions et des stéréoscopes qui connurent un vif succès dès le XIXe siècle. Les vues d'optique semblent apparaître dans les années 1740 et sont des divertissements de salon. Le procédé s'est développé d'abord à Paris, puis Londres et enfin en Allemagne et s'attachait à représenter - de manière idéalisée - les plus célèbres panoramas et paysages d'Orient et d'Occident. Belle épreuve aux couleurs très fraîches. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

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Reference : 45772

(1790)

‎Vue d'optique - Vue du palais royal à Bruxelles. ‎

‎Chez Basset, Paris [circa 1790], 30,5x48,5cm, une feuille.‎


‎Gravure originale. Vue d'optique rehaussée en couleurs à l'aquarelle, représentant une vue du palais royal de Bruxelles. Les vues d'optique, également appelées vues, perspectives ou encore "mondo nuovo", sont des gravures très en vogue entre la fin du XVIIIe et le début du XIXe siècle. Elles étaient destinées à être observées à travers un jeu de plusieurs miroirs ou par le moyen d'un Zygrascope, instrument constitué d'un miroir et d'une lentille. Les vues d'optique peuvent être considérées comme les précurseurs des images en trois dimensions et des stéréoscopes qui connurent un vif succès dès le XIXe siècle. Les vues d'optique semblent apparaître dans les années 1740 et sont des divertissements de salon. Le procédé s'est développé d'abord à Paris, puis Londres et enfin en Allemagne et s'attachait à représenter - de manière idéalisée - les plus célèbres panoramas et paysages d'Orient et d'Occident. Belle épreuve aux couleurs très fraîches. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

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Reference : 45796

(1790)

‎Vue d'optique - Vue du pont de Vienne en Autriche. ‎

‎Chez Basset , Paris [circa 1790], 30,5x48,5cm, une feuille.‎


‎Gravure originale. Vue d'optique rehaussée en couleurs à l'aquarelle, représentant une vue du pont de Vienne. Les vues d'optique, également appelées vues, perspectives ou encore "mondo nuovo", sont des gravures très en vogue entre la fin du XVIIIe et le début du XIXe siècle. Elles étaient destinées à être observées à travers un jeu de plusieurs miroirs ou par le moyen d'un Zygrascope, instrument constitué d'un miroir et d'une lentille. Les vues d'optique peuvent être considérées comme les précurseurs des images en trois dimensions et des stéréoscopes qui connurent un vif succès dès le XIXe siècle. Les vues d'optique semblent apparaître dans les années 1740 et sont des divertissements de salon. Le procédé s'est développé d'abord à Paris, puis Londres et enfin en Allemagne et s'attachait à représenter - de manière idéalisée - les plus célèbres panoramas et paysages d'Orient et d'Occident. Belle épreuve aux couleurs très fraîches. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

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Reference : 45618

(1790)

‎Vue d'optique - Vue intérieure de la Bourse royale à Londres‎

‎Chez Lachaussée, Paris [circa 1790], 30,5x48,5cm, une feuille.‎


‎Gravure originale. Vue d'optique rehaussée en couleurs à l'aquarelle, représentant une vue intérieure de la Bourse royale à Londres. Les vues d'optique, également appelées vues, perspectives ou encore "mondo nuovo", sont des gravures très en vogue entre la fin du XVIIIe et le début du XIXe siècle. Elles étaient destinées à être observées à travers un jeu de plusieurs miroirs ou par le moyen d'un Zygrascope, instrument constitué d'un miroir et d'une lentille. Les vues d'optique peuvent être considérées comme les précurseurs des images en trois dimensions et des stéréoscopes qui connurent un vif succès dès le XIXe siècle. Les vues d'optique semblent apparaître dans les années 1740 et sont des divertissements de salon. Le procédé s'est développé d'abord à Paris, puis Londres et enfin en Allemagne et s'attachait à représenter - de manière idéalisée - les plus célèbres panoramas et paysages d'Orient et d'Occident. Belle épreuve aux couleurs très fraîches. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

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