Référence : 33779

‎(Journal révolutionnaire) ‎

‎FEUILLE VILLAGEOISE (La), adressée, chaque semaine, à tous les villages de la France, pour les instruire des loix, des événemens, des découvertes qui intéressent tout citoyen : proposée par souscription aux propriétaires, fermiers, pasteurs, habitans et amis des campagnes. [Du n° 1 (30 septembre 1790) au n° 27 (31 mars 1791)].‎

‎Paris, Desenne, 1790, 27 n° en 1 vol. in-8 à pagination continue de (6)-pp. [3] à 500-(2)-11 pp. ; demi-basane de l'époque, dos à nerfs orné (endom. mais solide), coins ém..‎

‎Les pp. 499-500 ont été reliées par erreur à la suite de la page 482.Tourneux 10751 ; Martin et Walter, Journaux et Almanachs 469 ; Hatin 170.27 premiers numéros de ce journal hebdomadaire dont le but "était de propager dans les campagnes les principes de la Révolution" (Hatin). Il parut de septembre 1790 au 15 thermidor an III (2 août 1795), plus un numéro en 1796. Il était rédigé par Cérutti, Grouvelle, Rabaut-Saint-Etienne et Ginguené."C'est l'un des périodiques les plus influents et les plus originaux de la période [...]. La feuille villageoise reflète des conceptions idéologiques marquées. Sur le plan religieux, c'est l'organe du clergé constitutionnel [...]. Sur le plan politique, les rédacteurs justifient les inégalités de talent et de mérite, la distinction actifs passifs. Ils sont favorables à la loi martiale, au scrutin secret et condamnent la démocratie directe, Marat et plus tard les Montagnards [...]. Sur le plan économique, La feuille villageoise défend avec violence la totale liberté des prix et le principe sacré de la propriété." (Dict. hist. de la Rév. p. 453). ‎

Référence : 51150

‎FEUILLE VILLAGEOISE (La), adressée, chaque semaine, à tous les villages de la France, pour les instruire des loix, des événemens, des découvertes qui intéressent tout citoyen : proposée par souscription aux propriétaires, fermiers, pasteurs, habitans et amis des campagnes. [Du n° 1 de la 1ère année (30 septembre 1790) au n° 52 (22 septembre 1791) et du n° 1 de la 2e année (29 septembre 1791) au n° 26 (22 mars 1792)].‎

‎Paris, Desenne, 1790-[1792], 78 numéros en 3 vol. in-8 à pagination continue de 15 pp. (prospectus)-(4)-500-11 pp. ; 490-8 pp. et 1 portrait (Cerutti)-624-16 pp. ; pleine basane de l'époque, dos à nerfs ornés (pièce de tomaison du tome 3 lég. différente et format du vol. lég. inf.), très lég. manque de cuir sur la coiffe sup. du tome 1.‎

‎Il manque 2 ff. au n° 42 (pp. 279 à 282).Tourneux 10751 ; Martin et Walter, Journaux et Almanachs 469 ; Hatin 170.78 premiers numéros de ce journal hebdomadaire dont le but "était de propager dans les campagnes les principes de la Révolution" (Hatin). Il parut de septembre 1790 au 15 thermidor an III (2 août 1795), plus un numéro en 1796. Il était rédigé par Cérutti, Grouvelle, Rabaut-Saint-Etienne et Ginguené."C'est l'un des périodiques les plus influents et les plus originaux de la période [...]. La feuille villageoise reflète des conceptions idéologiques marquées. Sur le plan religieux, c'est l'organe du clergé constitutionnel [...]. Sur le plan politique, les rédacteurs justifient les inégalités de talent et de mérite, la distinction actifs passifs. Ils sont favorables à la loi martiale, au scrutin secret et condamnent la démocratie directe, Marat et plus tard les Montagnards [...]. Sur le plan économique, La feuille villageoise défend avec violence la totale liberté des prix et le principe sacré de la propriété." (Dict. hist. de la Rév. p. 453). ‎

Référence : ORD-13236

‎RÉVOLUTION FRANÇAISE. LE POSTILLON.-‎

‎Grande découverte d'un plan de contre-révolution, tramé par un nouvel Odre de Chevalerie portant une Croix envoyée de Turin, sur laquelle est le buste du marquis de Favras.-‎

‎(Paris). De l'Imprimerie du Postillon, rue du vieux Colombier n°30. (1790). 8 pages in-8 (129 x 195mm) tirées d'un recueil, couverture muette, assez bon état.‎

‎L'Abbé Maury, né à Valréas en 1746, député de Pérone faisait parti des conspirateurs.|Au sujet du Postillon, titre qui fut partagé par de nombreux périodiques dans les années 1790 et qui fut l'objet de pas mal de plagiats et de polémiques, voir Hatin pages 185-186. ‎

Référence : ORD-10422

‎[TOULON. HOPITAL MILITAIRE].-‎

‎Observations qui prouvent la nécessité de conserver à l'hôpital militaire de Toulon son rang de première classe.-‎

‎(Paris) De l'Imprimerie du Postillon, rue Basse-du-Remp.-de-la-Madeleine, n°22. s.d. (vers 1790). 4 pages in-4 sans couverture, tirées d'un recueil factice. Très bon état.‎

‎Intéressant aperçu des nombreux services rendus au cours de l'histoire par l'hôpital militaire de Toulon.|Au sujet du Postillon, titre qui fut partagé par de nombreux périodiques dans les années 1790 et qui fut l'objet de pas mal de plagiats et de polémiques, voir Hatin pages 185-186. De l'Imprimerie du Postillon.‎

Référence : ORD-13237

‎RÉVOLUTION FRANÇAISE. LE POSTILLON.-‎

‎Observations. Du Lundi 8 Novembre 1799. Conseils forcenés donnés au peuple sous toutes sortes de formes par les deux cabales.-‎

‎(Paris). De l'Imprimerie du Postillon, rue Basse-du-Rempart de la Madeleine, N°22, ci-devant rue d'Argenteuil, N°87. (1799). 4 pages in-8 (129 x 195mm) tirées d'un recueil, couverture muette, petit accroc à la dernière de couverture sinon bon état.‎

‎Au sujet du Postillon, titre qui fut partagé par de nombreux périodiques dans les années 1790 et qui fut l'objet de pas mal de plagiats et de polémiques, voir Hatin pages 185-186. ‎

Référence : 25693

‎MOREAU DE SAINT-MERY (Médéric-Louis-Elie)‎

‎Rapport sur les foires et les marchés.‎

‎Imprimé par ordre de l'Assemblée Nationale. Paris, Imprimerie Nationale, s.d. [1790], in-8, en feuilles. 16 pp. Député à l'Assemblée constituante comme représentant de la Martinique à compter du 18 septembre 1789, Moreau de Saint-Méry (1750-1819) est surtout connu dans ce cadre pour son combat contre la première tentative abolitionniste, en liaison avec le milieu des planteurs de Saint-Domingue et le club de l'Hôtel Massiac. Mais il s'est aussi exprimé sur d'autres sujet, comme le prouve notre plaquette qui tend à définir un cadre législatif strict pour la tenue des marchés : "C'est donc à procurer des facilités, soit pour des échanges journaliers, soit pour des échanges périodiques, suivant la nature des lieux & des marchandises, que doit se borner désormais tout le système des foires & des marchés ; c'est par leur entremise qu'il faut chercher à établir le niveau entre les productions de la culture & de l'industrie, & la consommation, & à faire connoître vers quels objets il est plus lucratif de diriger des vues commerciales".‎

Référence : 49611

‎ GUYETAND Claude-Marie ‎

‎Poésies diverses‎

‎" - De l'imprimerie deClousier, Paris 1790, in-8 (11,5x18,5cm), (2) 186pp., relié. - Edition originale. Reliure de l'époque en plein veau marbré. Dos lisse orné de filets et fleurons dorés ainsi que d'une pièce de titre de maroquin rouge. Toutes tranches mouchetées. Quelques frottements et deux travaux de vers sur la coiffe de queue. Le recueil regroupe diverses pièces en vers publiées dans différents périodiques. Guyétand reflète la poésie de l'époque pré-révolutionnaire, et son oeuvre la plus aboutie est une défense de Voltaire, Le génie vengé ; c'était un personnage probe qui revendiquait ses origines jurassiennes et sociales, on prétend qu'il fut un des modèles du personnage créé par Stendhal, Julien Sorel, ce qui est sans doute sa plus grande gloire. Note manuscrite d'un lecteur moderne au verso de la première garde. Ex-dono manuscrit de 1792 sur la page de titre. - Photos sur www.Edition-originale.com - [AUTOMATIC ENGLISH TRANSLATION FOLLOWS] first edition. Contemporary binding in full mottled calf. Back smooth decorated with gilded nets and florets as well as a piece of red morocco. All sprinkled edges. Some frictions and two to work on the tail cap. Handwritten modern reader on the back of the first warning note. Ex-dono 1792 manuscript on the title page." De l'imprimerie deClousier Paris _1790 "in-8 (11,5x18,5cm)" (2) 186pp. relié‎

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