[Librairie Delagrave] - GRIMM, Frères ; BRUNNER, Zig ; [ BRUNNER, Zyg ]
Reference : 61956
(1932)
Traduction de P. Berlin, illustrations de Zig Brunner, 1 vol. in-4 reliure demi-basane à coins racinée, Librairie Delagrave, Paris, 1932, 188 pp. et 1 f.
Exemplaire bien relié de ce recueil de contes de Grimm, illustré de manière charmante par le dessinateur polonais Zig Brunner (1878-1961). Etat très satisfaisant (qq. petites traces d'usage aux planches et qq. accrocs aux serpentes, bon état par ailleurs)
[Lucien BOUCHER Maurice Van MOPPES Pierre FALKE Ch. A. EDELMANN CARLEGLE Zig BRUNNER WANNER] - COURTELINE, GeorgesIllustrations de Lucien BOUCHER, Maurice Van MOPPES, Pierre FALKE, Ch. A. EDELMANN, CARLEGLE, Zig BRUNNER, WANNER.
Reference : 24064
PARIS, Editions Littéraires de France circa - Sans date - 8 livres en 4 Volumes In-8 - 1/2 Reliure à coins marron, signée - Dos à nerfs à filets dorés - Couverture conservée - Signet - Frontispice en couleurs - Illustrations Nb en texte & Couleurs PP HT - 241, 269, 283, 316, 246, 242, 248 & 231 pages - Bon ensembleReliure signée Georges Querruel, Maître relieur, Premier Artisan de France 1949
Chaque volume peut-être vendu à l'unité au prix de 20 Conformément à nos conditions générales de vente :Les frais de port sont affichés à titre indicatif. Il se peut que nous devions vous contacter pour vous informer du coût de laffranchissement supplémentaire en fonction du poids et du nombre de livres, surtout pour les envois internationaux Cependant vu l'augmentation des tarifs postaux à l'internationale, nous pouvons expédier les ouvrages en point relais MONDIAL RELAY pour les pays suivants : Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Pologne, et Portugal. Merci de nous indiquer en retour le point relais choisi ainsi que votre numéro de téléphone mobile & adresse Courriel pour assurer le suivi du colis.N'hésitez pas à nous interroger.In accordance with our general terms and conditions of sale:Shipping costs are displayed for informational purposes only. We may need to contact you to inform you of the additional postage costs depending on the weight and number of books, especially for international shipments.However, given the increase in international postal rates, we can ship books via Mondial Relay to the following countries: Germany, Austria, Belgium, Spain, Italy, Luxembourg, Netherlands, Poland, and Portugal. Please provide us with your chosen Mondial Relay point, as well as your mobile phone number and email address to ensure package tracking.Please feel free to contact us with any questions
Editions Litteraires de France, non date. In-8°, broche, 247 pages. Illustrations et vignette de couverture par Zig Brunner. Une des quatre illustrations hors page, en couleurs, est dechiree.Etat acceptable.
Lucien Vogel éditeur | Paris Mai 1920 | 18 x 24 cm | une feuille
Estampe originale en couleur rehaussée à l'or et au palladium, tirée sur papier vergé, non-signée. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Albin Michel | Paris 1947 | 13.50 x 19 cm | relié
Edition originale, un des 6 exemplaires numérotés sur hollande, tirage de tête, celui-ci le numéro 1. Reliure en demi maroquin bleu marine à coins, dos très légèrement éclairci à cinq nerfs, date dorée en queue, plats, gardes de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, tête dorée sur témoins, infimes frottements sur les coupes. couvertures et dos conservés, reliure signée Lavaux. Exemplaire à toutes marges agréablement établi. Ex-libris encollés sur une garde. Exemplaire personnel de l'auteur, abondamment truffé, de cette magnifique chronique montmartroise. On y a monté sur ongletun portrait original de Roland Dorgelès à l'encre noire par Gus Bofahumoristiquement légendé : "Monsieur Roland Dorgelès dans son uniforme de rédacteur à la petite semaine" ainsi quedeux photographies originales, représentant le célèbremontmartrois Francisque Poulbot dans son théâtre de Guignols (Agence Rol, 1910) et une très rarephotographie de la mémorable «Fête des Dernières Cartouches» organisée par Poulbot le 23 mai 1913.Nous n'avons trouvé qu'une seule autre photographie de cette soirée. On y voit la joyeuse bande des participants,chez Poulbot rue de l'Orient, déguisés en soldats de la guerre de 1870. Cette fête qui eut un retentissement considérable, est immortalisée par Dorgelès dans ce livre: * «Un jour pourtant -ou plutôt une nuit -le charivari dépassa toute mesure : lorsque Poulbot donna sa fameuse fête des Dernières Cartouches. L'idée lui était venue à la suite d'un différend avec son propriétaire de la rue de l'Orient. Celui-ci refusait de lui renouveler son bail. Or, emménagé depuis trois ans à peine, le dessinateur avait fait construire à ses frais un atelier dans le jardin. -Il ne croit pas que je vais lui en faire cadeau ? s'indignait-il. Il peut crever la gueule ouverte ! Je me barricade dedans et j'attends qu'on m'expulse. A la minute, nous jurâmes tous de nous joindre à lui pour tenir tête à la police, comme cela s'était passé au Fort Chabrol. Mais déjà notre grand diable améliorait le projet : - mieux que cela! Nous nous costumerons en soldats de 70 et nous nous défendrons comme la Maison des Dernières Cartouches!» p. 333 Cette maison était une auberge de Bazeilles où s'étaient retranchés des soldats français pendant la défaite de Sedan. Leur sacrifice héroïque avait inspiré une très célèbre peinture d'histoire d'Alfred de Neuville. « - En tirant par las fenêtres! -En faisant tout sauter! Le plan des opérations fut dressé sur-le-champ. On lança des ordres de route timbrés de l'aigle impérial et les mobilisés se composèrent vite un équipement. Sans louer chez le costumier : c'eût été trop facile. On exhuma des reliques, on pilla les fripiers, on rafla sur le Marché aux puces tout ce qu'on put trouver de culottes rouges: en moins de quinze jours, le bataillon était sur pied. étaient d'époque rien que des chassepots, comme à Gravelotte. Les armes même étaient d'époque. Et cette fois encore il ne manquerait pas un bouton de guêtre [...] Comme la soirée commençait, des coups de crosse ébranlèrentles portes. La police ? Non : du renfort. Les mobiles de Montparnasse arrivaient, trempés de pluie, ayant traversé tout Paris par quatre, baïonnette au canon, salués au passage par les agents ahuris. On but, on chanta, on hurla. Puis nous partîmes en patrouille, gonflés à bloc et les braves gensqui revenaient du cinéma virent surgir aux coins de rue des soldats menaçants qui les mettaient en joue : - Halte là! Qui vive! Quelques-uns comprenaient mais d'autres bégayaient de peur : -Qu'est-ce qui se passe ? -Comment ? Vous ne savez pas ? La guerre est déclarée... Il y a pourtant des sujets avec lesquels on ne devrait pas blaguer... Quand nous fûmes las de ces exploits guerriers, nous nous engouffrâmes au Lapin Agile, où l'on se remit à chanter Le Père la Victoire,tous en chur. Ce n'était pas d'époque, mais tant pis. Puis, à la fin de la nuit, comme le ciel pâlissait, nous nous massâmes rue L
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COURTELINE Georges. Lucien Descaves, Maurice Garçon, Pierre Mac Orlan, Marcel Schwob, Colette, Edouard Herriot, Albert Dubeux, Roland Dorglès. Edelmann, Jacques Touchet, Touchagues, Olivier Kaeppelin, Joseph Hémard, Jean Oberlé, André Foy, Peynet, Lucien Boucher, Zig Brunner.
Reference : 8286
Paris, Nouvelle librairie de France / Librairie Gründ, 1947-1949. Onze volumes in-8, brochés.
Tirage limité à 1250 exemplaires numérotés. [8286]
[Offert par la Compagnie Parisienne de Distribution d'Electricité à ses Abonnés] - DIEUDONNE, Robert ; RIOTOR, Léon ; BRUNNER, Zig ; HEMARD, Joseph
Reference : 55338
(1930)
Editions numérotées de 1 à 5000, 2 brochures in-8, Offert par la Compagnie Parisienne de Distribution d'Electricité à ses Abonnés, 1930, 16 pp. par brochure
Etat très satisfaisant (petit mq. angulaire à une couv., qq. rouss.) pour ce lot de 2 charmantes brochures illustrées par Joseph Hémard et Zig Brunner.