P., Editions Dittmar, 2006 in-8°, 377 pp, préface de Marcel Cerf, avant-propos d'Alain Dalotel, 17 pages de photos et fac-similés, documents en annexe, broché, bon état. Ouvrage tiré à 200 exemplaires seulement. Epuisé
La première biographie de cet acteur important des débuts de la Commune. — "Je note l’importance du travail exemplaire de P.-H. Zaidman sur Emile Duval. Ce n’est pas, en dépit d’un titre accrocheur, une biographie héroïque, mais une mise au point très neuve sur la situation dans le XIIIe arrondissement, de février à la mort de Duval, le 4 avril." (Jacques Rougerie) — Emile Victor Duval, né à Paris en 1840, mort fusillé au Petit-Clamart le 4 avril 1871 est un acteur important des débuts de la Commune de Paris. Ouvrier fondeur en fer, il était doué d’une nature ardente et plein d’un dévouement absolu, aveugle, à la cause révolutionnaire, à laquelle il consacra son existence et jusqu’à sa vie. Ce fut lui qui organisa la célèbre grève des ouvriers fondeurs. Il fut délégué par les grévistes à Londres, auprès du conseil de l’Internationale, dont il obtint d’importants subsides, qui permirent aux ouvriers de tenir longtemps tête à leurs patrons. Duval fut aussi envoyé par les ouvriers fondeurs à la chambre fédérale, qu’il dut d’être impliqué dans le procès de 1870, dirigé contre l’Association. Il est condamné à deux mois de prison au 3e procès de l'Internationale. Il est libéré par la proclamation de la République le 4 septembre 1870. Il est délégué au Comité central républicain des Vingt arrondissements et participe aux mouvements insurrectionnels du 31 octobre 1870 et du 22 janvier 1871, contre le Gouvernement de la Défense nationale. Sans succès il est candidat socialiste révolutionnaire aux élections du 8 février 1871 à l'Assemblée Nationale. Pendant le soulèvement du 18 mars il se rend maître d'une grande partie de la rive gauche de Paris et de la Préfecture de police. Le 26 mars il est élu au Conseil de la Commune par le XIIIe arrondissement, il siège à la commission militaire et à la commission exécutive. Le 3 avril 1871, il est nommé général de la Commune. Contre son gré, sous la pression des gardes nationaux il lance avec Théophile Ferré et Émile Eudes, l'offensive désastreuse en direction de Versailles. Arrêté sur le plateau de Châtillon, il est fusillé au Petit-Clamart, le 4 avril 1871, sur ordre du général Vinoy.
P., Editions Saint Honoré, 2016 in-8°, 544 pp, annexes, biographies, broché, couv. illustrée, bon état
Septembre 1870, alors que l'armée française est en déroute et que les troupes régulières se réorganisent, les gardes nationaux et francs-tireurs surgissent un peu partout infligeant des pertes à l'ennemi, certes peu importantes, mais suffisantes pour que l'état-major allemand décide de les éradiquer en intimidant, si nécessaire, les populations civiles qui les soutiennent. C'est ainsi que le 18 octobre 1870, dans une petite ville tranquille d'Eure-et-Loir, Châteaudun, 1.200 francs-tireurs, gardes nationaux et sapeurs-pompiers, dépourvus de cavalerie et d'artillerie, affrontent une demi-journée durant, 6.500 hommes de la 22e division d'infanterie allemande dans un combat inégal et symbolique, infligeant des pertes infimes à l'ennemi, mais dont la mémoire et le souvenir sont restés vivants partout dans le pays.
Pages d'Histoire, libraire-éditeur, 2023, gr. in-8°, 240 pp, biographies des membres du Comité central de la garde nationale, broché, couv. illustrée, bon état
Né de la défaite de l’armée française et de la faillite du gouvernement de Défense nationale, le Comité central de la garde nationale de la Seine fut le moteur de la révolution communaliste à Paris au printemps 1871. Composé d’hommes simples, sans ambition politique, il élabora des idées démocratiques et sociales auxquelles il resta fidèle pendant tout le déroulement des événements parisiens. Détenteur légitime du pouvoir que lui avait donné l’insurrection du 18 mars, le Comité central le confia à une institution élue, le Conseil de la Commune qu’il surveilla et affronta pendant plus de deux mois. Dans la déroute de la Commune, au milieu des cadavres, le 26 mai, il exerça un pouvoir dérisoire pendant deux jours mais toujours en restant fidèle à ses idéaux démocratiques. — Ce petit livre reprend avec quelques corrections, une étude parue dans la revue Gavroche en janvier 2008 sur la naissance du Comité central plus deux chapitres inédits sur la transition du pouvoir entre le 18 et le 26 mars entre le Comité central et le Conseil de la Commune et l’affrontement jusqu’à la fin de la Commune entre les deux ainsi que des annexes.
Chez l'Auteur, Editions du Baboune, 2000 in-4°, 89 pp, 8 illustrations dont un portrait, documents en annexe, sources, broché, couv. illustrée, bon état
Passionnante étude sur un acteur peu connu de la Commune de Paris. Condamné à mort pour commandement de "bandes armées" pendant la Commune, Henry fut gracié et sa peine commuée en déportation. Arrivé au bagne de Nouvelle-Calédonie en 1873, il entreprend des études artistiques. Amnistié en 1879, il part pour l'Australie où il devient un artiste reconnu...
L'Harmattan, 2023 in-8°, 279 pp, annexes, sources et biblio, broché, couv. illustrée, bon état (livre neuf)
Août-septembre 1870, alors que l'armée française est en pleine déroute et que les troupes régulières tentent de se réorganiser, les gardes nationaux et francs-tireurs surgissent un peu partout infligeant des pertes à l'ennemi, certes peu importantes, mais suffisantes pour que l'état-major allemand décide de les éradiquer en intimidant, si nécessaire, les populations civiles qui les soutiennent. Le 18 octobre 1870, dans une petite ville tranquille d'Eure-et-Loir, Châteaudun, 1.200 francs-tireurs, gardes nationaux et sapeurs-pompiers, dépourvus de cavalerie et d'artillerie, affrontent une demi-journée durant, 6.500 hommes de la 22e division d'infanterie allemande dans un combat inégal et symbolique, infligeant des pertes infimes à l'ennemi mais dont la mémoire et le souvenir sont restés vivants partout dans le pays. Pourquoi et comment est-ce arrivé ? C'est ce que ce livre tente d'expliquer en s'appuyant sur de nombreuses sources éparpillées dans les centres d'archives et les bibliothèques. C'est ainsi qu'une poignée de francs-tireurs et de gardes nationaux, malgré eux, sont entrés dans l'Histoire précédant les Jean Moulin, les Charles Tillon, les Gabriel Péri et tous les autres.
Pages d'Histoire, libraire-éditeur, 2018, in-8°, 132 pp, notes bibliographiques, broché, bon état. Tiré à 60 exemplaires seulement
Qui sait que les anarchistes de toute tendance étaient présents et tenaient une place fondamentale dans toutes les luttes sociales et ouvrières de l’Amérique du Sud et Centrale de la fin du XIX siècle jusqu’aux années 30 du XXe ? Ce petit livre reprend des articles publiés dans la revue “Gavroche” et certains inédits pour faire découvrir ou redécouvrir la formidable histoire de ces extraordinaires combattants du mouvement social qui ont profondément marqué l’histoire de ce continent.
Editions Dittmar, 2006 2,79 x 2,79 x 2,79 cm., 377 pp, Book
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