Dr Mathis Dr Andrée Feyeux Dr Gallavardin M. Bourgey Bourjade Mme Waltz M. Jourdan Mlle Gros M. Paul Jury EHM Verel François Berge Mme Brunet M. Madinier et Gustave Thibon
Reference : 10856
(1948)
Presses Universitaires de France 1948 323 pages in8. 1948. broché. 323 pages.
Bon état coiffe sup. abimée intérieur propre
Librairie Vuibert 502 pages in12. Sans date. reliure editeur. 502 pages. Ouvrage de Mme M. Sage publié par Vuibert & Nony traitant des sciences et travaux ménagers. Divisé en dix parties couvrant l'habitation l'administration du ménage le chauffage l'éclairage le vêtement la médecine domestique les approvisionnements la cuisine les boissons le savoir-vivre le jardin et la basse-cour. L'auteur y constate la chute des préjugés séculaires et l'accès des femmes aux carrières libérales
Etat correct
Librairie Hachette et Cie 1875 232 pages in4. 1875. reliure editeur. 232 pages. Le violoneux de la Sapinière est un roman pour la jeunesse de Mme J. Colomb publié par la librairie Hachette et Cie en 1874. L'histoire éducative et patriotique se déroule autour du ménétrier Julien Tarnaud et de sa maison dans la Sapinière. L'ouvrage est illustré de 85 vignettes par Adrien Marie
Bon état
Paul Ducrocq Libraire-Éditeur 1868 395 pages in12. 1868. reliure editeur. 395 pages. Ouvrage de Mme Altenheym analysant l'évolution littéraire sur une période de quatre siècles publié par l'éditeur Paul Ducrocq. Le livre propose probablement une étude chronologique et thématique des mouvements littéraires auteurs et œuvres marquants de cette longue période
Bon état
Mame et Cie 1843 452 pages in8. 1843. reliure editeur. 452 pages. Cet ouvrage de Mme Amable Tastu propose une synthèse chronologique de l'évolution de la littérature italienne depuis l'établissement du christianisme jusqu'au XIXe siècle. L'auteure y présente des extraits textuels qu'elle a elle-même traduits démontrant ainsi l'étendue de sa culture littéraire
couverture usagée intérieur bon avec rousseurs
Hachette et Cie 1886 269 pages in8. 1886. reliure editeur. 269 pages. Il s'agit d'un ouvrage de la collection 'Bibliothèque des Petits Enfants' intitulé 'Petite' ou 'Sur La Plage' écrit par Madame de Witt (née Guizot) et publié par Hachette au XIXe siècle. Le livre est illustré notamment par Edouard Zier et se présente sous forme de cartonnage d'éditeur. Le contenu exact n'est pas détaillé mais il s'agit probablement d'un récit pour enfants
Bon état tranches dorées
PASCAL-LIEUTIER Imprimeur-Editeur 1952 198 pages in8. 1952. broché. 198 pages.
ouvrage avec tâche d'humidité en partie sup. n'impactant pas le contenu couverture usagée intérieur propre
Didier 1852 371+373 pages in12. 1852. reliure percaline editeur. 371+373 pages. L'ouvrage 'Éducation domestique ou Lettres de famille sur l'éducation' de Pauline Guizot expose sous forme de correspondance entre époux et membres de leur entourage ses théories pédagogiques fondées sur une connaissance subtile de la psychologie enfantine. Il s'agit d'un guide pratique sur l'éducation familiale au 19e siècle
Etat correct tres bon etat de la reliure mais rousseurs sans atteinte au texte
Librairie Hachette 344 pages in12. Sans date. reliure editeur. 344 pages. François le bossu est un roman de la Comtesse de Ségur publié en 1864. L'histoire suit François un garçon devenu bossu après une chute qui subit les moqueries et l'isolement. Il rencontre Christine des Ormes une fillette négligée et maltraitée et tous deux trouvent du réconfort dans leur amitié
Bon état couverture légèrement usagée intérieur en bon état tranches dorées
Librairie Hachette et Cie 1892 310 pages grand in8. 1892. broché sous plastique de protection. 310 pages.
Bon état
ARRAULT & Cie MAITRES IMPRIMEURS 1939 215 pages in8. 1939. broché. première édition. 215 pages. Ouvrage publié en 1939-1940 qui présente l'Égypte sous tous ses aspects : ses curiosités et merveilles son présent et son passé. Le livre contient des illustrations dans le texte et des planches hors-texte
Bon état
Librairie Hachette et Cie 1911 261 pages in12. 1911. reliure editeur. 261 pages.
Bon état tranches dorées
Cercle de bibliophile 1966 341 pages in8. 1966. cartonnage éditeur. 341 pages. Le Général Dourakine héros bourru mais au grand cœur retourne en Russie après avoir été prisonnier en France accompagné de son intendant français M. Dérigny et de sa famille. Sa fortune considérable suscite la convoitise de sa nièce créant des complications et des dangers notamment pour les deux enfants français qu'il prend sous sa protection
Bon état couverture légèrement tachée
Librairie Hachette et Cie 1888 202 pages in8. 1888. reliure editeur. 202 pages. Danielle est un roman illustré pour la jeunesse publié en 1888 par Madame Colomb chez Hachette abondamment illustré de gravures par Tofani (ou André Pécoud selon les éditions) et souvent offert comme livre de prix dans les écoles françaises à la fin du XIXe et au début du XXe siècle
bon état intérieur avec rousseurs tranches dorées
Classiques Garnier 1961 433 pages in12. 1961. broché. 433 pages. Cette édition des Classiques Garnier rassemble les œuvres romanesques de Madame de Lafayette auteure majeure du XVIIe siècle incluant probablement son chef-d'œuvre 'La Princesse de Clèves' ainsi que ses autres nouvelles. L'ouvrage propose très certainement un appareil critique (notes préface variantes) caractéristique de cette collection universitaire
Etat correct exemplaire usagé
Paris, P.-C. Lehuby, libraire-éditeur s.d. Exemplaire relié, reliure pleine toile ornée avec dorures, dos orné avec titres dorés (mors usés), gd in-8 (27 cm x 18), 444 pages sur beau papier avec introduction et table + planches sur beau papier cartonné. Quelques pâles rousseurs.
Important ensemble de 7 dossiers manuscrits datés de 1887 à 1892 relatifs à la liquidation de la Librairie Edouard Dentu ] I : Mémoire de Madame veuve Dentu [ Mémoire manuscrit autographe de Léonie Dentu, 8 pp. in-folio, circa 1887 : ] "Madame Veuve E. Dentu, mise en cause, en vertu d'insinuations dépourvues de tout fondement lui imputant des dépenses exagérées, et une gestion imprudente de ses biens et revenus personnels, croit devoir protester avec la dernière énergie contre les calomnies dirigées contre elle dans un but intéressé. Elle met ses adversaires au défi de fournir une seule preuve de tous les faits qu'ils ont allégués. Elle n'a pas d'autre réponse à faire que d'exposer la situation désastreuse qui lui a été créée par l'incurie des liquidateurs de la succession de son mari." [Suit tout le détail de la situation, depuis le décès d'Edouard Dentu le 13 avril 1884. On relève quelques passages :] " M. Sauvaître qui avait été institué administrateur judiciaire après le décès de M. Dentu, avait présenté au notaire liquidateur, sans livre, ni écriture de commerce, des inventaires et des bilans qui n'avaient aucun caractère d'authenticité. [...] Il n'a pu ou n'a voulu fournir aucune situation relativement à ses comptes ; il s'est refusé à dresser un nouvel inventaire, à ouvrir les livres exigés par la loi, à remettre aux employés comptables les pièces leur permettant de dresser les états qu'il ne voulait ou ne pouvait faire lui-même. De plus, par son imprévoyance il accumulait de nouvelles et lourdes charges pour la maison de librairie déjà durement éprouvée par la crise commerciale ; enfin il empiétait sur les prérogatives de Mme Dentu en traitant sans mandat les auteurs. Par exemple il faisait imprimer le livre "Le Gaga" et se hâtait de le mettre en vente malgré une défense expresse de Mme Dentu. Déjà blessée par l'attitude outrageante qu'il prenait à son égard, elle ne put se dispenser de le congédier après inutiles remontrances [ ... ] C'est ainsi que la reconstitution entière de la comptabilité et les rectifications d'écriture qui en étaient la conséquence n'ont pu être essayées qu'après le départ de M. Sauvaître à dater du 1er janvier 1886. Elles ont abouti en peu de temps à la constatation de la situation désastreuse qui avait été faite à Mme Dentu. [ Celle-ci se tourne en vain de tous côtés : ] Elle fit plusieurs versements pour une somme totale de 50000 fr. à la caisse de la librairie. Elle essaya en outre de s'associer des capitalistes. Dès le mois de juin 1886 un acquéreur présenté par M. de La Batut étudiait un projet d'achat dans des conditions paraissant avantageuses [ ... mais c'est l'échec. Elle souscrit un emprunt ] Mais malgré ses efforts et en raison des manoeuvres de concurrents et des ennemis acharnés surgissant de tous côtés contre elle, elle n'eut pu suffire à conjurer le péril d'une suspension de paiement si elle n'eût conclu en février 87 un acte d'association qui consacrait presque entièrement tous les avantages et toutes les prérogatives qu'on lui avait attribués lors du partage. Malheureusement la persistance de la crise commerciale et le danger de continuer les opérations qui pouvaient créer pour l'avenir des charges qu'elle n'eût été en état de supporter même partiellement l'obligèrent à conclure de nouveaux arrangements pécuniaires pour partager la responsabilité commerciale avec ceux des associés qui étaient mieux qu'elle en mesure d'en subir les conséquences, puis à se retirer entièrement, et définitivement par acte de cession du 1er octobre 87. [...] Sans entrer dans une discussion de chiffre quelconque, il est facile d'établir quelles sont les causes directes du déficit laissé par Dentu à son décès : ce sont exclusivement les dépenses personnelles engagées depuis l'année 1879 jusqu'à la fin de 1883, notamment l'achat de divers immeubles de plaisance, d'un prix élevé, coûteux d'entretien et sans revenus avec les frais d'aménagement d'installations et d'ameublement (sans parler de l'établissement de Mme de la Batut) ; les sommes déboursées pour ces différentes affaires dépassaient pour cette période 500000 fr., prélevés sur le compte courant du comptoir d'escompte c'est-à-dire les recouvrements effectués sur les clients de la librairie, le véritable actif commercial, qui n'était alors nullement disponible". [ etc.] II : Rapport d'arbitrage par Binot de Villiers daté du 26 novembre 1892. Contestation entre Madame Veuve Dentu Demanderesse d'une part et MM. Hippeau, Curel, Gougis, Richardin d'autre part [ Rapport d'arbitrage de 39 pp. manuscrites in-folio, détaillant avec grande clarté et précision le litige complexe opposant la Veuve Dentu à ses nouveaux associés, liés par divers contrats sur la seule année 1887. Remarquable document sur l'histoire de la librairie et de l'édition à la fin du XIXe siècle. On citera notamment ce passage : ] "Pour obtenir une avance de la librairie Dentu, un auteur promet d'apporter prochainement un manuscrit, et la librairie lui fait cette avance pour qu'il n'aille pas apporter son manuscrit ailleurs et c'est-à-dire pour s'assurer la préférence. Si l'auteur ne remplit pas sa promesse la librairie subit une perte presque toujours irrecouvrable. S'il remplit sa promesse, pas de difficultés si ce n'est qu'à ce moment on lui verse généralement le complément de ses droits d'auteur. Comme la librairie n'a d'espoir d'être remboursé que sur le produit de la vente et c'est ce qu'indique très clairement la convention du 13 octobre 1887, lorsqu'elle est édicte que le remboursement des avances se fera par voie de déduction sur les sommes auxquelles ont droit les auteurs, la librairie commence par déduire des droits d'auteur les avances déjà faites et ne se libère ensuite que contre remise du manuscrit. Elle ne court plus alors que le risque de l'insuccès de l'ouvrage." ; III : Liquidation de la Société Dentu & Cie dissoute le 30 juin 1887. Deuxième Compte [ 8 feuillets in-folio. Le rapport d'arbitrage indique : " à la date du 8 février 1887, une société était formée sous la raison sociale Dentu & Cie entre Mme Veuve Dentu et M. Hippeau, associés en nom collectif et M. Curel simple commanditaire ; mais quelques mois plus tard, c'est-à-dire le 16 juillet 1887, cette société était dissoute avec effet rétroactif aux 30 juin" ] ; IV : Compte Personnel de Mme Vve Dentu du 1er octobre 1887 au 30 Juin 1888 [ 1er et 2e compte, ensemble 4 feuillets in-folio ] ; V : Librairie Dentu. Société Curel Gougis et Cie. Compte Personnel de Madame Vve Edouard Dentu, période du 1er juillet au 8 novembre 1888 [ 4 ff. in-folio] ; VI : Lot d'une cinquantaine de feuillets d'inventaire, essentiellement Inventaire des Magasins de Ségur [ Comme le précise le rapport de l'arbitre, "Le magasin de l'avenue de Ségur n'était pas un magasin de vente était uniquement un lieu de dépôt choisi par Mme dentu dans une maison montée des propriétaires et elle seule avait la clé de ce dépôt où elle avait rassemblé les ouvrages qui n'étaient plus de vente courante."] ; VII : Compte Principal de Madame Dentu chez son mandataire M. Albert Baudry depuis le 10 décembre 1889 [ 4 feuillets in-4 sous chemise, daté du 31 mars 1892 ]
Important ensemble réunissant diverses pièces relatives au "naufrage" de la librairie Dentu, au lendemain du décès du grand éditeur Edouard Dentu. On notera un remarquable rapport d'arbitrage détaillant avec une grande clarté les litiges très complexes qui opposèrent la Veuve Dentu à ses nouveaux associés. L'arbitre plonge dans les arcanes de l'édition et de la librairie parisienne des années 1884-1890. Prix du lot, non séparable.
[Maison Saint-Joseph] - Comtesse de Béarn; Jourgniac de St-Méard ; Mme de Chastenay ; Alexandrine des Echerolles ; L'abbé Sicard ; Mme Latour ; Mme Roland ; Mme Gauchat ; Mme de Genlis ; RIOUFFE ; Louise de Bourbon-Conti ; Hanet Cléry; etc.
Reference : 51603
(1890)
1 vol. in-4 cartonnage édit. pleine percaline bleue, plat sup. avec fers dorés, toutes tr. rouges, ill. noir et blanc, Maison Saint-Joseph, Lille, s.d. (circa 1890), 324 pp. Contient notamment : Comtesse de Béarn : Souvenir de quarante ans ; Jourgniac de St-Méard : Mon agonie de 38 heures ; Mme de Chastenay : une famille noble sous la Terreur ; Alexandrine des Echerolles : Quelques années de ma vie ; L'abbé Sicard : Sur le seuil de l'éternité ; Mme Latour : un lugubre mémorial ; Mme Roland : Derniers souvenirs ; Mme Gauchat : Journal d'une visitandine ; Mme de Genlis : Sur le chemin de l'exil ; RIOUFFE : Mémoires d'un détenu ; Louise de Bourbon-Conti : Vingt années d'infortune ; Hanet Cléry : Réminiscences des mauvais jours ; etc.
Etat très satisfaisant (couv. lég. frottée en bords, bon état par ailleurs, avec intérieur bien frais et cartonnage très solide).
Au bureau du journal.. 21 AVR 1877. In-4. En feuillets. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 33 à 48. Lecture en colonnes. Illustrée de quelques gravures en noir et blanc.. . . . Classification Dewey : 70.4413-Magasin pittoresque, universel et mosaïque
Revue universelle. Sous la direction de Zenaïde Fleuriot. Sommaire : LE BOUT DE L'OREILLE ET LE BOUT DE LA QUEUE DE MME DE M***, LA VIE DOMESTIQUE EN ALLEMAGNE DE MME A. AUDLEY, A COTE DE NOUS DE MME DE MAUCHAMPS, LE PALAIS DE JUSTICE DE ROUEN DE ELIE VERNON, UN ENFANT GATE DE ZENAIDE FLEURIOT. Classification Dewey : 70.4413-Magasin pittoresque, universel et mosaïque
Didier Libraire-Éditeur 1843 in12. 1843. Relié. Ce recueil rassemble une sélection de lettres de Madame de Sévigné adressées à sa fille et à ses amis offrant un aperçu intime et historique de la société du XVIIe siècle. L'édition est précédée d'un éloge de Mme de Sévigné par Mme A. Tastu couronné par l'Académie française et d'un extrait du rapport de M. Villemain
bords frottés coins émoussés rousseurs peu marquées à l'intérieur
Mme de Staal - Voltaire - Mirabeau - Mme du Deffand - Mlle de Lespinasse - Mme d'Epinay - Frédéric II - Mme Roland - Catherine II - Le Prince de Ligne
Reference : 48317
La Renaissance du Livre sd, in-12 relié demi-cuir à coins, dos à nerfs orné, tête dorée, 220pp - très bon état
« Un best seller sous Louis XVIII » (Lucien Scheler in « Bulletin du Bibliophile », Paris 1988.) Paris, chez Ladvocat, libraire de Son Altesse Sérénissime Monseigneur Le Duc de Chartres, 1824. In-12 de 172 pp. Pte. déch. dans le coin sup. de la page 3 sans atteinte au texte. - [Accompagné de] : Edouard, par l’auteur d’Ourika. Paris, chez Ladvocat, libraire de S. A. R. Le Duc de Chartres, 1825. 2 volumes in-12 de : I/ (2) ff., 238 pp. ; II/ (2) ff., 225 pp., (1) f. de catalogue de l’éditeur, quelques rousseurs. Soit 3 volumes reliés en demi-veau rouge à petits coins, plats de papier rouge gauffré, dos lisses ornés de filets dorés hachurés, tranches jonquille mouchetées de rouge. Reliure de l’époque. 172 x 99 mm.
Éditions parues la même année que les originales, publiées « au profit d’un établissement de charité ». Carteret, I, p. 250 ; Vicaire, III, 535 ; Clouzot, p. 114 ; Vicaire, 535 ; Barbier II, 31 ; Quérard, II, 723 ; Brunet, II, 908. Première édition dans le commerce de ces deux œuvres. L'édition originale d’Ourika fut publiée la même année sans page de titre, imprimée par l'Imprimerie royale en petit nombre (25-40 ex.) pour les amis de la famille. Au verso du faux-titre, on peut lire « Publié au profit d'un établissement de charité ». « La duchesse de Duras (1778-1828), fille d’un capitaine de vaisseau, le comte de Kersaint, mort sur l’échafaud, émigre avec sa mère à la Martinique, puis se fixe à Londres où elle épouse le duc de Duras, un autre émigré. Elle rentre en France après le 18 brumaire, mais, pendant tout l’Empire, vit retirée avec son mari dans son château de Touraine, où elle n’a de relations avec le monde des lettres que son amitié pour Chateaubriand, et surtout pour Mme de Staël. Avec la Restauration, le duc de Duras est nommé maréchal de France et la duchesse rentrée à Paris, tient un salon littéraire assez fermé, où c’est en quelque sorte une consécration mondaine d’être admis. Elle publie ce roman très bien accueilli du public. » (Dictionnaire des auteurs, II, 78). « Sous la Restauration, le salon de Mme de Duras était un des plus brillants. ‘Bientôt, dit Sainte-Beuve, il se forma dans les boudoirs aristocratiques une petite société d’élite, une espèce d’hôtel de Rambouillet adorant l’art à huis clos…’. ». L’esclavage étant interdit sur le territoire français, une mode étrange se répandit dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle : des négrillons arrachés d’Afrique, qu’on sauvait pour ainsi dire de l’esclavage des colonies, étaient offerts ça et là à de riches aristocrates et à des bourgeois qui en faisaient les délices exotiques de leurs demeures ou de leurs salons. C’est ainsi qu’une fillette emmenée du Sénégal recevra une éducation aristocratique et finira sa vie comme religieuse dans un couvent parisien au début du XIXe siècle. C’est de son couvent que la religieuse Ourika, malade, confie à son médecin le chagrin qui a ravagé sa vie et l’a conduite au bord de la tombe. N’est-il pas toujours vrai que pour nous guérir, les médecins ont besoin de connaître les peines qui détruisent notre santé ? Ourika raconte donc son arrivée en France à l’âge de deux ans, son éducation et sa formation intellectuelle auprès de Madame de B. qui « s’occupait elle-même de ses lectures, guidait son esprit, formait son jugement ». Mais, à quinze ans, elle prend brutalement conscience de sa couleur comme le signe par lequel elle sera toujours rejetée, le signe qui la séparait de tous les êtres de son espèce, « qui la condamnait à être seule, toujours seule ! jamais aimée ! » La voilà donc une étrangère parmi ses semblables. Dans sa douleur, la douce compagnie de sa maîtresse et de ses deux fils ne lui sont d’aucun secours. « Je fus rapportée du Sénégal, à l’âge de deux ans par M. Le Chevalier de B. qui en était gouverneur. Il eut pitié de moi, un jour qu’il voyait embarquer des esclaves sur un bâtiment négrier qui allait bientôt quitter le port : ma mère était morte, et on m’emportait dans le vaisseau malgré mes cris. M. de B. m’acheta, et, à son arrivée en France, il me donna à Mme la marechale de B. sa tante, la personne la plus aimable de son temps… » Le charme d’Ourika, c’est que pour la première fois dans la littérature européenne – comme l’a déjà remarqué un romancier anglais – un écrivain blanc pénètre dans une conscience noire avec élégance et sincérité au point de permettre à des lecteurs blancs de s’identifier au personnage. La parution d’Ourika en 1824 procura à la duchesse de Duras l’un des plus grands succès du roman féminin. Instantanément à la mode, cette nouvelle brossait avec finesse l’Histoire d’une jeune esclave noire éprise du fils de ses protecteurs. « Un best seller sous Louis XVIII ». [Lucien Scheler in Le Bulletin du bibliophile, Paris, 1988]. La Duchesse de Duras acquit sa notoriété par de courts romans sentimentaux consacrés à des personnages marginaux et défavorisés par leur condition sociale, comme Edouard, amoureux de la fille de son protecteur. « Mme de Duras a construit un petit roman psychologique très fin et très gracieux, qui peut prendre place entre ‘Adolphe’ et ‘Dominique’ dans la tradition du roman psychologique français. La seule autre œuvre publiée de Mme de Duras est également une longue nouvelle ‘Ourika’ (1823). Ces deux petits chefs-d’œuvre sont injustement oubliés ». (Dictionnaire des Œuvres, II, 514-515). Bel exemplaire de cette réunion des deux grands textes de la Duchesse de Duras conservé dans une jolie reliure uniforme de l’époque. Provenance : ex-libris de la comtesse Victoire de Rigaud de Vaudreuil (1775-1851), épouse du gouverneur du Louvre et contemporaine de Mme de Duras.
Mme de Sévigné. - Mme de Grignan. - Mme de Simiane. - Mme de Maintenon.
Reference : 105779
Paris, Chez Garnery 1829, 145x95mm, reliure d’époque demi-basane brune avec pièces de titre, auteur et tomaison, et filets, encadrements et fleurons dorés au dos. Un filet doré sur les deux plats. Plats, tranches et garde papier marbré. Bel exemplaire, hormis nom du possesseur sur le haut de la page de garde supérieure du tome I.
frontispice - 250 + frontispice - 296 + 286 pages, Pour un paiement via PayPal, veuillez nous en faire la demande et nous vous enverrons une facture PayPal
Au bureau du journal.. 30 JUIN 1877. In-4. En feuillets. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 193 à 208. Lecture en colonnes. Illustrée de quelques gravures en noir et blanc.. . . . Classification Dewey : 70.4413-Magasin pittoresque, universel et mosaïque
Revue universelle. Sous la direction de Zenaïde Fleuriot. Sommaire : LE NAUFRAGE SUR L'HERBE DE MME DE MAUCHAMPS, LE LONG DU DANUBE DE MGR MISLIN, MADAME EGO DE MME DE STOLZ, UNE ADOPTION DE ACHILLE MILLIEN, UN ENFANT GATE XVI DE ZENAIDE FLEURIOT, LA FERME DU MAJORAT XIII DE HIPPOLYTE AUDEVAL. Classification Dewey : 70.4413-Magasin pittoresque, universel et mosaïque
1798 Paris, Charles Pougens 1798 [An VI]] First Edition Ouvrage incomplet en 2/3 volumes: 383 + 404 pp., édition originale (1798), 19cm., reliures uniformes d'époque (plats usés ), peu de rousseurs, ensemble,rare, [contient e.a. Pensées et traits, Lettres et fragements de lettres à m. Thomas, de Buffon, de Marmontel, de Saussure sur son plan d'éducation, Moultou, Gibbon, Diderot, Grimm, abbé Galliani, de Chabanon, de Saint-Lambert, Dubucq, etc.],
Pensées, traits et fragments de lettres extraits des carnets de Madame Necker, femme de Jacques Necker, mère de Madame de Staël, et, fondatrice de l'hôpital Necker. Réf. bibliographiques : Quérard, VI-395. Sommaire : Pensées et traits. - Lettres et fragments de lettres : A M. Guibert. - A M.***. - A M. le Ch. Aude. - A M. l'&bbé Barthelemi. - A M. le marquis de Caraccioli. - A M.r ***. - A M. Meister. - A M. de Saussure. - A M. Dubucq. - A M. de Saussure. - A Mme Hubert. -Souvenirs d'une conversation avec M. De Buffon, sur un ouvrage de M. Thomas. - Réflexions grammaticales sur quelques pages d'Emile. - Sur M. Guibert. - Pensées et traits de société. - Lettres et fragments de lettres : A Mme Nadot. - A M. Polier de Saint-Germain. - A M. le docteur Favre. - A M. le comte de Schewalof. - A Mme la comtesse de Montesson. - A M. l'abbé de Lille. - Portrait de Mme Necker. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €