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‎SAUTREAU DE MARSY - PERRAULT - VOLTAIRE - SENECE‎

Reference : 140723

‎Recueil des meilleurs contes en vers ( Perrault, Sénécé, Voltaire, Grécourt, etc. ). - Nouveau recueil des meilleurs contes en vers, faisant suite à celui imprimé en 1774 ( Voltaire, Perrault, Dorat, etc. ).‎

‎Chez Delalain Paris - genève 1774 - 1784 2 ouvrages reliés en 1 volume ( 2 livres au tome I ), in-8 ( 215 X 135 mm ) de 440 et 496 pages, plein vélin ivoire moucheté de vert, dos lisse janséniste avec pièce de titre de maroquin vieux-rouge ( Reliure de l'époque ). Textes de PERRAULT, VOLTAIRE, SENECE, DORAT, etc...illustrés de plus de 60 vignettes et culs de lampe dont un fleuron sur le titre, deux vignettes et deux culs de lampe par MARILLIER, gravés par E. DE GHENDT, ainsi que deux culs de lampe gravés sur bois par Jean-Michel PAPILLOIN. Bel exemplaire.‎


Phone number : 04 91 42 63 17

EUR360.00

‎VOLTAIRE‎

Reference : 100951

‎Oeuvres complètes de VOLTAIRE. Tome onzieme: LA PUCELLE D'ORLEANS. Poème En Vingt-un Chants‎

‎De L Kehl 1784 In-8 ( 220 X 140 mm ) de 397 pages, pleine basane fauve racinée, dos lisse orné de filets, fleurons et palettes dorés, pièces de titre et de tomaison de maroquin vieux-rouge, coupes et coiffes filetées d'or, tranches mouchetées. 3 portraits et 21 gravures hors-texte de MOREAU Le Jeune gravées par SIMONET, DAMBRUN, HALBOU, BAQUOY etc...Quelques feuillets roussi, très bel exemplaire de la version in-8 avec les illustrations de MOREAU Le Jeune, de ce titre qui manque très souvent dans l'édition complète des "Oeuves Complètes de VOLTAIRE" Publiées à Kehl par BEAUMARCHAIS.‎


Phone number : 04 91 42 63 17

EUR320.00

‎VOLTAIRE.DE LA HARPE.CERUTTI.‎

Reference : 831220

‎Mémoires pour servir à la vie de Voltaire écrits par lui-même.Tangu et Félime.Epître sur les Jardins, l'Agriculture.Les Jardins de Betz.‎

‎Desenne Berlin 1784 In-8 ( 200x125 mm ) demi basane brune, dos lisse orné de filets et fers dorés, titre doré sur pièce de basane marron clair.- Mémoires pour servir à la vie de Voltaire écrits par lui-même. A Berlin, 1784. 80 pages.- De La HARPE. Tangu et Felime, Poëme en IV chants. Paris chez Pissot, sans date. 64 pages. 4 gravures hors-texte.- CERUTTI. MARNESIA, AM de. Epître en vers irréguliers sur les Jardins, l'Agriculture, les Assemblées privinciales, les Ministres, les Parlemens, la Tomérance, etc. Paris chez Désenne, 1790. 34 pages.- Le Fakir, Conte. A Constantinople de l'Imprimerie du Muphti, 1780. 24 pages.- CERUTTI. Les Jardins de Betz, Poème. A Paris chez Desenne, 1792. 69 pages.‎


Phone number : 04 91 42 63 17

EUR400.00

‎BAGARRY Adrien - CAYLUS - DIDEROT - VOLTAIRE - VIVANT DENON - RE‎

Reference : 1841

‎Florilège des Conteurs galants du XVIIIe siècle.‎

‎Librairie De France Paris 1932 2 volumes in-4 carré ( 285 X 235 mm ), demi-chagrin framboise à bandes décorées de frises dorées, dos à nerfs ornés de riches caissons dorés, titre dans un encadrement imprimé sur une plaque de vélin ivoire au plat supérieur, têtes dorées, couvertures illustrées en couleurs et dos conservés. ( Reliures signées de Lise L. BATAILLE ). Illustrations en couleurs et en noir hors-texte de Adrien BAGARRY. Exemplaire numéroté sur papier vélin d'Alfa Navarre. Très minimes frottis, beaux exemplaires, très purs agréablement reliés.Tome I. 315 pages. Avis de l'éditeur. L'oiseau blanc, cante bleu par Diderot. Histoire de Guillaume, cocher par le Comte de Caylus. Nocrion, conte allobroge par le Cardinal de Bernis. Aline, Reine de Golconde par le Chevalier de Boufflers. La Belle par accident, conte de fée par Cazotte. La jolie mercière par Restif de la Bretonne. Tant mieux pour elle, conte plaisant par l'Abbé de Voisenon. Le siège d'Ypres par Claude Godard d'Aucour.Tome II. 320 pages. Cosi-Sancta, Nouvelle africaine par Monsieur de Voltaire. Le crocheteur borgne par Monsieur de Voltaire. Trufaldin par Charles Pigault-Lebrun. Acajou et Zirphile par Charles Pinot Duclos. Lettre d'Erosie à Juliette par Le Chevalier Andréa de Nerciat. L'éducation d'Angola par le Chevalier de la Morlière. Histoire de babet par l'abbé du Laurens. Le mouvement perpétuel par Sylvain Maréchal. Chonchette et Minutte par Crébillon le Fils. Point de lendemain ou la nuit merveilleuse par Vivant Denon.‎


Phone number : 04 91 42 63 17

EUR250.00

‎VOLTAIRE‎

Reference : 491426

‎La HENRIADE, poème par VOLTAIRE avec les notes, suivi de l'essai sur la Poésie Epique.‎

‎De L Imprimerie Et De La Fonderie Stéréotypes Paris S.D. In-12 ( 140 X 9 mm ) de 332 pages, plein veau, dos lisse orné de filets et fleurons dorés. Dos et coins frottés.‎


Phone number : 04 91 42 63 17

EUR19.00

‎VOLTAIRE‎

Reference : 744888

‎LA HENRIADE de VOLTAIRE. Avec notes et variantes.‎

‎Chez Lefèvre Et Brière Paris 1823 In-16 ( 125 X 80 mm ), demi veau blond, dos à nerfs ornés de caissons dorés et filets droits et perlés dorés, pièce de titre de maroquin grenat et de tomaison de maroquin olive, tête dorée ( Reliure de l'époque ). Gravure en frontispice. Quelques rousseurs claires, joli exemplaire, dans une reliure très décorative en très bel état.‎


Phone number : 04 91 42 63 17

EUR30.00

‎VOLTAIRE Francois-Marie ( Arouet ) - MOREAU Le Jeune‎

Reference : 930591

‎LA HENRIADE, Poème suivi de quelques autres poèmes par VOLTAIRE.‎

‎Imprimerie De La Société Littéraire-Typographique S.L. (Kehl) 1789 Fort in-4 carré ( 320 X 250 mm ) de 624 pages, plein veau olive, dos à nerfs orné de caissons, fleurons et palettes dorés, pièce de titre de maroquin grenat, coupes et coiffes filetées d'or, filet "en dent de rat" et chaînette d'encadrement dorés sur les plats, dentelle intérieure dorée, contreplats et gardes de tabis rose, toutes tranches dorées ( Reliure de l'époque ). Premier tirage du portrait de Henri IV gravé par Tardieu d'après F. Pourbus et des 10 figures de MOREAU le Jeune gravées par de Launay, Danbrun, Guttenberg, etc. Préface par MARMONTEL. Rares rousseurs claires, bel exemplaire, bien relié à grandes marges.TABLE DES MATIERES:LA HENRIADE. - POÈME.'( Préface par le Prince Royal de Prusse. - Preface par M. Marmontel. - To the Queen / À la Reine. - Lettre de M. Cocchi. - Idée de la Henriade. - Histoire abregée des Èvénemens sur lesquels est fondée la Fable du Poeme . . . - Chant premier à Chant dixième. - Notes et Variantes. ) 'ESSAI SUR LES GUERRES CIVILES DE FRANCE.' 'DISSERTATION SUR LA MORT D'HENRI IV.' 'PROCÈS CRIMINEL DE RAVAILLAC . . . DU 19 MAI 1610.' 'ESSAI SUR LA POÉSIE ÉPIQUE.'( Des Diférens Gouts des Peuples. - Homère. - Virgile. - Lucain, - Le Trissin. - Le Camoens. - Le Tasse. - Don Alonzo d'Ercilla. - Milton. ) 'POÈMES ET DISCOURS EN VERS.'( La Police sous Louis XIV. - Apologie de la Fable. )' 'LE TEMPLE DU GOUT.( avec Notes et Variantes ) 'LE TEMPLE DE L'AMITIÉ.'( avec Variantes ) 'LE POUR ET LE CONTRE.' 'DISCOURS EN VERS SUR L'HOMME.'( De l'Ègalité des Conditions. - De la Liberté. - De l'Envie. - De la Modération en Tout, dans l'étude, dans l'Ambition, dans les Plaisirs à M. Helvétius. - Sur la Nature du Plaisir. - De la Nature de l'Homme. - Sur la vraie Vertu. - Notes et Variantes. ) 'SUR LA CAMPAGNE D'ITALIE.' 'SUR LES ÉVÈNEMENS DE L'ANNÉE 1744.' 'POÈME DE FONTENOI.'( avec Notes ) 'POÈME SUR LA LOI NATURELLE, AU ROI DE PRUSSE.'( avec Notes et Variantes. ) 'POÈME SUR LE DÉSASTRE DE LISBONNE EN 1755, ou Examen de cet Axiome TOUS EST BIEN.'( avec Notes et Variantes' 'PRECIS DE L'ECCLÉSIASTE ET DU CANTIQUE DES CANTIQUE.' 'TABLE .‎


Phone number : 04 91 42 63 17

EUR1,200.00

‎VOLTAIRE - VAN DEN HEUVEL Jacques‎

Reference : 349930

‎Album VOLTAIRE.‎

‎Gallimard NRF "Bibliothèque De La Pléiade" Paris 1983 In-12 ( 175 X 110 mm ) de 323 pages, pleine basane havane, dos lisse orné de filets dorés sous jaquette illustrée, rhodoïd et étui de carton gris. ( Présentation de l'éditeur ). 432 illustrations dans et hors texte, iconographie choisie et commentée par Jacques VAN DEN HEUVEL. Très bel exemplaire à l'état de neuf.‎


Phone number : 04 91 42 63 17

EUR40.00

‎VOLTAIRE - VAN DEN HEUVEL Jacques‎

Reference : 208202

‎Album VOLTAIRE.‎

‎Gallimard NRF "Bibliothèque De La Pléiade" Paris 1983 In-12 ( 175 X 110 mm ) de 323 pages, pleine basane havane, dos lisse orné de filets dorés sous jaquette illustrée, rhodoïd et étui de carton gris. ( Présentation de l'éditeur ). 432 illustrations dans et hors texte, iconographie choisie et commentée par Jacques VAN DEN HEUVEL. Très bel exemplaire à l'état de neuf.‎


Phone number : 04 91 42 63 17

EUR40.00

‎VOLTAIRE - VAN DEN HEUVEL Jacques‎

Reference : 993697

‎Album VOLTAIRE.‎

‎Gallimard NRF "Bibliothèque De La Pléiade" Paris 1983 In-12 ( 175 X 110 mm ) de 323 pages, pleine basane havane, dos lisse orné de filets dorés sous jaquette illustrée, rhodoïd et étui de carton gris. ( Présentation de l'éditeur ). 432 illustrations dans et hors texte, iconographie choisie et commentée par Jacques VAN DEN HEUVEL. Très bel exemplaire.‎


Phone number : 04 91 42 63 17

EUR40.00

‎VOLTAIRE Francois-Marie Arouet‎

Reference : 130619

‎Histoire de la guerre de mil sept cent quarante & un.‎

‎S.N. Amsterdam 1755 2 parties reliées en 1 volume in-12 ( 165 X 100 mm ) de ( 6 )-278 et ( 4 )-208 pages, plein veau fauve marbré glacé, dos lisse orné de caissons et fleurons dorés, pièce de titre de maroquin framboise, triple filet doré d'encadrement sur les plats, coupes et coiffes filetées d'or, tranches brique ( Reliure de l'époque ). Très bel exemplaire de cette rare édition originale parue anonymement et sans nom d'éditeur à Amsterdam mais attribuée à VOLTAIRE.‎


Phone number : 04 91 42 63 17

EUR400.00

‎CHRISTIN Charles-Gabriel-Frédéric - VOLTAIRE‎

Reference : 892699

‎Dissertation sur l'établissement de l'abbaye de S. CLAUDE, ses chroniques, ses légendes, ses chartes, ses usurpations, et sur les droits des habitans de cette terre.‎

‎S.N. S.L. 1772 2 ouvrages reliés en 1 volume in-8 ( 195 X 125 mm ) de 196 et 164 pages, demi-veau fauve, dos à nerfs orné de filets dorés, pièce de titre de maroquin chocolat ( Reliure postérieure ). Suivi de : - Collection des mémoires présentés au conseil du roi par les habitans du Mont-Jura, et la chapitre de S. Claude, avec l'arrêt rendu par ce tribunal. S.N., S.l., 1772, 164 pages. Recueil formé de trois requêtes au Roi, dont la première a été composée par VOLTAIRE. EDITIONS ORIGINALES. Très bel exemplaire.‎


Phone number : 04 91 42 63 17

EUR180.00

‎CHRISTIN Charles-Gabriel-Frédéric - VOLTAIRE‎

Reference : 461885

‎Dissertation sur l'établissement de l'abbaye de S. CLAUDE, ses chroniques, ses légendes, ses chartes, ses usurpations, et sur les droits des habitans de cette terre.‎

‎S.N. S.L. 1772 2 ouvrages reliés en 1 volume in-8 ( 195 X 125 mm ) de 196 et 164 pages, demi-veau AUBERGINE, dos lisse orné de filets romantiques dorés, ( Reliure de l'époque ). Suivi de: - Collection des mémoires présentés au conseil du roi par les habitans du Mont-Jura, et la chapitre de S. Claude, avec l'arrêt rendu par ce tribunal. S.N., S.l., 1772, 164 pages. Recueil formé de trois requêtes au Roi, dont la première a été composée par VOLTAIRE. EDITIONS ORIGINALES. Très bel exemplaire.‎


Phone number : 04 91 42 63 17

EUR180.00

‎VOLTAIRE - VOX Maximilien‎

Reference : 272088

‎MICROMEGAS & autres contes de Monsieur de VOLTAIRE, avec des vignettes de Maximilien VOX. Préface de Roger DEVIGNE.‎

‎Le Livre Paris 1923 In-8 ( 190 X 130 mm ) de 174 pages, broché. Bandeaux et culs-de-lampe en noir, lettrines illustrées en orange de Maximilien VOX. Bon exemplaire imprimé sur papier vergé.Micromégas. Histoire des voyages de Scarmentado. Le monde comme il va. Le crocheteur borgne. Memnon. Le blanc et le noir. Les deux consolés.‎


Phone number : 04 91 42 63 17

EUR20.00

‎VOLTAIRE.‎

Reference : 40085

(1765)

‎Recueil de 11 pièces.‎

‎, , 1765-1768. 1. VOLTAIRE. Le Philosophe ignorant. Genève, Cramer, 1766. In-8 de VII-(1)-168 pp. 2. VOLTAIRE. L’Homme aux Quarante Écus. Sans lieu, 1768. In-8 de 124 pp. 3. VOLTAIRE. Les Droits des hommes et les usurpations des autres. Traduit de l'italien. Amsterdam (Genève, Cramer), 1768. In-8 de 48 pp. 4. VOLTAIRE. L’Épître aux Romains, par le comte Passeran. Traduit de l'italien. (Genève, Cramer, 1768). In-8 de 42 pp. Manque le faux-titre.5. VOLTAIRE. La Profession de foy des théistes, par le comte Da... au R.D. Traduit de l'allemand. (Genève, Cramer, 1768). In-8 de 39 pp., titre en rouge et noir.6. VOLTAIRE. A Mademoiselle Clairon. Sans lieu, 1765. In-8 de 4 pp.7. VOLTAIRE. Réponse de M. de Voltaire à M. l'abbé d'Olivet, etc. (Paris, 1767). In-8 de 18 pp. 8. VOLTAIRE. Lettre sur les panégiriques, par Irénée Aléthès, professeur en droit dans le canton suisse d'Uri. (Genève, Cramer, 1767). In-8 de 15 pp.9. [LARCHER (Pierre-Henri)]. Supplément a la Philosophie de l'histoire de feu M. l'abbé Bazin, nécessaire à ceux qui veulent lire cet ouvrage avec fruit. Amsterdam, Changuion. 1767. In-8 de 309-(1) pp. 10. [GUÉNÉE (Antoine)]. Lettre du rabin Aaron Mathathaï à Guillaume Vadé, traduite du hollandois par le lévite Joseph Ben-Jonathan, et accompagnée de notes plus utiles. Amsterdam, A. Root, 1765. In-8 de 24 pp.11. [LARCHER (Pierre-Henri)]. Réponse a la Défense de mon oncle, précédée de la Relation de la mort de l'abbé Bazin ; et suivie de l'Apologie de Socrate, traduite du grec de Xénophon. Amsterdam, Changuion, 1767. In-8 de 64 p. Manque le feuillet B4 (pages 27-28). 11 pièces reliées en 1 vol. in-8, veau marbré, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin rouge, tranches rouges (reliure de l'époque). ‎


‎1. Tirage différent de l’originale. Titre et texte divisé en 56 paragraphes, encadrés. À la suite se trouvent quatre petits morceaux : "Petite digression [sur les Quinze-vingt, ou les Aveugles juges des couleurs"], "Avanture indienne, traduite par l'Ignorant», "Petit commentaire de l'Ignorant sur l'"Éloge du Dauphin de France"", composé par M. Thomas", "Supplément au Philosophe ignorant : André Destouches à Siam". L'Oeuvre imprimé de Voltaire à la B.N., 40772. Édition faite d'après la deuxième édition de Genève, publiée l'année de l'originale. Des extraits de ces rêveries physiocratiques furent d'abord imprimés dans le Mercure de France, juillet et août 1768. Ce livre est dirigé contre la Richesse de l'État de Roussel de La Tour (1763), et contre L'Ordre naturel et essentiel des sociétés politiques de Le Mercier de La Rivière (1767). « C'est une oeuvre de progrès, célébrant la marche de la raison, de la tolérance, de l'expérience, à l'instar des autres écrits issus de ce Ferney que Voltaire, seigneur de village, a organisé et revalorisé à l'instar de la métairie de Candide. La parole rejoint ici les actes. L'une et l'autre étant exemplaires » (J. Vercruysse). Bengesco, 1482 ; L'Oeuvre imprimé de Voltaire à la B.N., 2797. 3. Édition originale. Cette diatribe contre les papes est composée de sept articles. Le point de départ est de savoir si un prêtre du Christ devrait être souverain ; Voltaire rejette la prétendue suzeraineté des papes sur tout royaume « Les papes n'ont pas un pouce de terre en souveraineté qui n'ait été acquis par des troubles ou par des fraudes ». La cour de Rome condamna l'ouvrage le 11 août 1769. Bengesco, 1767, 1 ; L'Oeuvre imprimé de Voltaire à la B.N., 4182. 4. Édition originale. Bengesco, 1764, 1 ; L'Oeuvre imprimé de Voltaire à la B.N., 4172. 5. Édition originale. Ouvrage adressé au roi de Prusse, la dernière initiale P., étant probablement omise. Bengesco, 1762 ; L'Oeuvre imprimé de Voltaire à la B.N., 4166.6. Épître versifiée publiée sans notes sous le voile de l'anonyme, adressée à l'actrice Claire Josèphe Hippolyte Léris de La Tude dite Mademoiselle Clairon (1723-1803) qui créa de nombreuses pièces de Voltaire. Bengesco, n 806, 2 ; L'Oeuvre imprimé de Voltaire à la B.N., 2190.7. Édition originale. Le titre de départ porte : "Réponse de M. de Voltaire à M. l'abbé d'Olivet sur la nouvelle édition de la "Prosodie", à Ferney, 5 janvier 1767". La lettre est suivie de la satire : "Éloge de l'hypocrisie”. Bengesco, n°1944 ; L'Oeuvre imprimé de Voltaire à la B.N., 5034.8. Édition originale. Bengesco, n°1740 ; L'Oeuvre imprimé de Voltaire à la B.N., 4107.9. Édition originale attribuée à Larcher dont le Supplément est en réalité une réponse à La Philosophie de l'histoire. Par feu l'Abbé Bazin (Amsterdam, chez Changuion, 1765) publiée par Voltaire ; la pièce servit aussi comme Introduction aux Nouveaux mélanges philosophiques, critiques, etc. Dès 1769, Voltaire figura sous le titre de Discours préliminaire, en introduction à l'Essai sur les moeurs dans le tome VIII des oeuvres publiées par Cramer. L’Oeuvre imprimé de Voltaire à la BN, 3090.10. Édition originale. Attribuée à tort par Barbier à Voltaire, cette lettre est en réalité de l'abbé A. Guénée. Bengesco, n°2391.11. Édition originale. Par P.-Henri Larcher, d'après Barbier. "La Défense de mon oncle" a été publiée en 1767 par Voltaire, en réponse au "Supplément à la Philosophie de l'histoire de feu M. l'abbé Bazin, nécessaire à ceux qui veulent lire cet ouvrage avec fruit", dû à P.-H. Larcher et publié la même année. L'Oeuvre imprimé de Voltaire à la B.N., 4115. ‎

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EUR2,650.00

‎VOLTAIRE (François-Marie Arouet de).‎

Reference : 10636

(1753)

‎[Recueil de pièces publiées autour de 1760].‎

‎, , 1753-1767. 13 pièces reliées en 1 vol. in-12, veau havane marbré, dos orné à nerfs, pièces de titre en maroquin rouge, tranches rouges (reliure de l'époque). ‎


‎Recueil annoté à l'encre du temps, précédé d'une table des titres manuscrite. Toutes les pièces sont de Voltaire, sauf mention contraire.1.VOLTAIRE. Le Huron, ou l'Ingénu. Seconde édition. À Lausanne, 1767 (Paris, Lacombe). 2 parties en 1 vol. in-12 de (2)-118-120 pp. Deuxième édition publiée l'année de l'originale, la première sous le titre du Huron. Relié sans les deux faux-titres (parties I et II). L'Oeuvre imprimé de Voltaire à la Bibliothèque Nationale, 2824 ; Bengesco, n° 1471.2. [GIRAUD (Claude Marie)]. Épître du diable à M. de V***. A Genève. Sans lieu, 1760. In-12 de 21 pp. Edition originale. Vignette gravée sur le titre. Bengesco, 2330.3. VOLTAIRE. Réponse de M. de Voltaire aux Épîtres du Diable. Sans lieu, 1762. In-12 de 8 pp. Deuxièmé édition. Relié sans le feuillet de titre. Oeuvre imprimé, 5575 ; Bengesco, 23304. VOLTAIRE. Relation de la maladie, de la confession, de la mort et de l'apparition du jésuite Bertier, avec la Rélation du voyage de Frère Garassise, et ce qui s'ensuit, en attendant ce qui s'ensuivra. Sans lieu (Genève, Cramer), 1760. In-12 de 54 pp. Troisième édition. Facétie qu'on attribua aussi à Grimm mais qui est bien de Voltaire. L'Oeuvre imprimé de V., 3882 ; Bengesco,1641.5. [COYER (Gabriel-François)]. Lettre au R. P. Berthier, sur le matérialisme. A Geneve (Paris), 1759. In-12 de 77 pp. Edition originale.6. VOLTAIRE. Les Quand, notes utiles, sur un discours prononcé devant l'Académie françoise, le 10 mars 1760. Sixième édition, augmentée des Si et des Pourquoi (de l'abbé Morellet). À Genève, (1760). In-12 de 20 pp. Contrefaçon imprimée en rouge, vraisemblablement lyonnaise car imprimée sur papier du Forez. Libelle dirigé contre Le Franc de Pompignan. L'Oeuvre imprimé de V., 3900 ; Bengesco, 1644.7. VOLTAIRE. Les VII "quand" en manière des VIII de M. de V***, ou Lettre d'un apprenti bel-esprit qui ne manque pas de sens commun, à M. son père, en province, pour lui donner bonne opinion de lui. S.l.n.d. (1760). In-12 de 11 pp. L'Oeuvre imprimé de V., 3906.8. VOLTAIRE. Les Car, à M. Le Franc de Pompignan. Par M. de V… S.l.n.d. (Genève, Cramer, 1761). In-16 de 4 pp. Premier tirage. Titre de départ seulement. Écrit à l'occasion de la publication par Le Franc de Pompignan de l'Éloge historique de Mgr le duc de Bourgogne (Paris, 1761). L'Oeuvre imprimé de V., 3882 ; Bengesco,1665.9. VOLTAIRE. Le Codicile de Monsieur de Voltaire, trouvé dans ses papiers après son décès. Genève, 1762. In-12 de 13 pp. Edition originale. Oeuvre imprimé, 5434 ; Bengesco, 2385, 2.10. VOLTAIRE. Le Russe à Paris. Sans lieu, 1760. In-12 de 16 pp. Tirage publié l'année de l'originale. Le titre de départ indique petit poème en vers alexandrins, composé à Paris au mois de mai 1760 par M. Ivan Alethof, secrétaire de l'ambassade russe. Le poème est suivi de notes. L'Oeuvre imprimé de V., 2382 ; Bengesco, 688. 11. VOLTAIRE. Lettre de M. de Voltaire, de l'Académie Française, à M. l'abbé d'Olivet, chancelier de la même Académie au Château de Ferney, 20 août 1761. S.l.n.d. (Paris, 1761). In-12 de 15 pp. Tirage parisien publié l'année de l'originale. Titre de départ. Au sujet du Commentaire sur Corneille, des conditions de souscription et des principaux souscripteurs. L'Oeuvre imprimé de V., 5033 ; Bengesco, 1937.12. VOLTAIRE. [Oeuvres mêlées d'un auteur célèbre, qui s'est retiré de France. Berlin (Paris), 1753.] In-12 de 45 pp. Tirage inconnu de Bengesco et l'Oeuvre imprimé de V. - relié sans la page de titre. Recueil à pagination continue, qui contient : Diatribe du Docteur Akakia ; Décret de l'Inquisition, et Rapport des professeurs de Rome, au sujet d'un prétendu président, Le Jugement des professeurs du Collège de la sapience ; Défense de Milord Bollingbroke, par le Docteur Good Natur'd Wellwisher, chapelain du comte de Chesterfield, traduit de l'anglois. L'Oeuvre imprimé de V., 3869 et Bengesco, 2180 pour un tirage de 60 pp. 13. VOLTAIRE. Lettre civile et honnête à l'auteur malhonnête de la Critique de l'Histoire universelle de M. de V***", qui n'a jamais fait d'Histoire universelle, le tout au sujet de Mahomet. À Genève, 1760. In-12 de 44 pp., titre encadré. Edition originale. Réponse à l'ouvrage anonyme Critique de l'Histoire universelle de M. de Voltaire, au sujet de Mahomet et du mahométisme. L'Oeuvre imprimé de V., 5033 ; Bengesco, 3897. ‎

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EUR3,500.00

‎VOLTAIRE, François Marie Arouet.‎

Reference : LCS-18032

‎Candide, ou l’Optimisme. Traduit de l’allemand de Mr. le Docteur Ralph. Nouvelle édition originale de Candide, le chef-d’œuvre de Voltaire, qui modifia le texte pour aboutir à l’édition Cramer, considérée jusqu’à ces dernières années comme l’originale.‎

‎« “Candide” se détache comme le chef-d’œuvre voltairien : bref, attractif, expression accomplie d’une pensée et d’un art, par quoi Voltaire, auteur de dizaines de volumes aujourd’hui peu fréquentés, assure sa présence auprès de la postérité » (René Pomeau). S.l. [Genève, Cramer], 1759. [Amsterdam, Marc Michel Rey]. In-12 de 299 pages. Quelques taches, demi-basane brune, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin rouge, tranches jaunes. Reliure de l’époque. 163 x 97 mm.‎


‎Edition originale mythique de Candide découverte par la critique internationale moderne ces toutes dernières décennies. Connue à quelques exemplaires, elle est désormais classée en tête et porte le n°1 parmi les 17 éditions de Candide de l’année 1759 sur le site de la B.n.F. (Catalogue général). Cette édition est décrite par Morize, n°13. « La première édition scientifique de Candide, préparée par André Morize, a paru chez Hachette il y a un siècle environ en 1913. Morize était l’élève de Gustave Lanson, qui venait de publier en 1909 une édition critique des ‘Lettres philosophiques’, laquelle a inauguré l’ère des éditions scientifiques de textes modernes. Morize présente le texte avec une longue introduction et un apparat critique exemplaire. Cette édition, mise à jour en 1931 et en 1957, a connu, à juste titre, une longue vie, et dans plusieurs domaines ce travail reste inégalé. Elle est à la base, plus ou moins directement, de toutes celles qui ont suivi. » Pour Morize notre présente édition présente un texte antérieur à celui de l’édition Cramer que Voltaire aurait modifié au cours de l’impression de celle-ci. Cette édition originale est également étudiée et décrite par Ira. O. Wade « A manuscript of Voltaire’s Candide », n°2, 1957 ; ce qui permet à la B.n.F. d’écrire : « Wade, de son côté, a conclu qu’il s’agissait de l’originale véritable et qu’elle était due à l’éditeur hollandais Marc Michel Rey en raison de sa conformité, pour les fleurons et la typographie, avec une édition de la « Nouvelle Héloïse » de 1761, ayant les mêmes fleurons et portant, comme l’originale de cet ouvrage, l’adresse de M. M. Rey. Il est en effet évident que ces deux éditions sont d’un même éditeur, mais l’adresse est apocryphe… » (B.n.F.). Dès 1957, Ira Wade avait attiré l’attention sur le manuscrit de Candide (dit de La Vallière, du nom du duc à qui Voltaire l’envoya avant même la publication) qui se trouve à la bibliothèque de l’Arsenal, et il publia une étude importante concernant ce manuscrit. René Pomeau est le premier à avoir exploité pleinement cette découverte dans une édition critique, et, sur les traces de Wade, il décrit le manuscrit, qui présente un état du texte qui précède la première publication. (Ref : Reviewed Work : Voltaire and Candide. A Study in the Fusion of History, Art, and Philosophy. With the Text of The La Vallière Manuscript of Candide by Ira O. Wade Review by : William F. Bottiglia, Modern Language Notes - Vol. 76, N° 2 (Fev. 1961), pp. 171-174., Published by The Johns Hopkins University Press.) « “Candide” est un livre de polémique. Voltaire y réfute, en effet, la doctrine de l’optimisme dont le philosophe Leibniz s’était fait le champion : « Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles », chaque chose étant déterminée par le principe de « raison suffisante » et conduite à ses fins dernières par la « fatalité en bien ». Voltaire proteste là contre. De ce que Dieu ait fait le monde le plus parfait possible, il ne suit nullement que ce monde soit exempt de défauts, ni que tout mal concourt au bien universel. Qu’on le veuille ou non, un tel système tend forcément à engourdir l’intelligence. La simple observation des faits nous montre que tout s’inscrit en faux contre l’optimisme en question. Dans toute la chronique de son siècle, Voltaire ne voit guère que le théâtre des pires abominations. Il dénonce l’hypocrisie et la méchanceté des hommes, sans oublier leur sottise, en même temps que le désordre des événements et l’absurdité des institutions. Chemin faisant, il dit leur fait à quelques aberrations de l’esprit humain qu’il haïssait plus que tout : le goût de la guerre, le dogmatisme et l’intolérance religieuse. Candide est donc un abrégé de l’univers, où l’auteur tourne en dérision tout le système de Leibniz. L’idée de notre précarité nous est rendue partout sensible. D’autant plus que Voltaire demeure assez distinct de ses personnages. Hormis peut-être Gulliver, il n’est pas d’ironie plus âcre, plus recuite et plus continue que celle de Candide. Certes, il nous indique, à la fin, un recours contre ce pessimisme : le jardin, ce nirvâna. Mais comment y croire sans réserve ? Ce n’est là qu’un pis-aller, et le problème du mal reste entier. De tous les romans que Voltaire écrivit à partir de 1759, Candide est sûrement le plus philosophique, bien que son auteur l’appelât une « petite coïennerie ». Voltaire atteint tout ce qu’il vise. Si radical, en effet, que soit son pessimisme, il est toujours tonifiant. Il est certain que Voltaire est le maître du pessimisme ironique. Eugène Marsan observe à cet égard : « De toutes ses veines, c’est celle-là qui a le moins souffert du temps. Ce qu’il avait de caduc dans sa poésie, de sec dans son histoire, de court dans sa philosophie a fini par rebuter, au lieu que le pessimisme de Candide a de plus en plus séduit. » Ajoutons que Voltaire s’y révèle grand styliste : exempt de toute rhétorique, il atteint le naturel, la clarté, la correction, la finesse et l’équilibre. » L’édition Cramer de Candide considérée jusqu’à ces toutes dernières années (et ce depuis la bibliographie de Bengesco) comme l’originale était peu courante. 100 000 € était le prix affiché au Salon de Paris de mai 2001 par des libraires anglo-saxons pour cette édition Cramer reliée en veau usagé. La présente véritable édition originale dont le texte fut revu et modifié par Voltaire, connue à quelques exemplaires seulement, est si rare qu’elle ne figurait que dans les additifs de Bengesco. (Ref. Bengesco, II, Add. au tome I, p. XVII.)‎

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EUR39,000.00

‎Pour et contre Voltaire VOLTAIRE (François-Marie Arouet de).‎

Reference : 44635

(1719)

‎Oedipe, tragédie par Monsieur de Voltaire.‎

‎A Paris, chez Pierre Ribou, Pierre Huet, Jean Mazuel, Antoine-Urbain Coustelier, 1719. In-8 de (8)-131 pp.12 pièces en un volume in-8, veau granité, dos orné, tranches rouges (reliure de l'époque). ‎


‎Édition originale du premier livre imprimé de Voltaire.Après une tragédie de collège Amulius et Numitor dont seuls quelques fragments sont conservés, Voltaire avait commencé dès l'âge de dix-huit ans la tragédie d'Oedipe. Acceptée en janvier 1717 (Voltaire a alors 24 ans), la pièce ne fut jouée qu'après un séjour à la Bastille, les comédiens ayant longtemps manifesté de la répugnance à jouer une pièce déjà traitée par Corneille. suivi de son exil à Chatenay au château de la Roseraie, propriété de son père.Représenté le 18 novembre 1718, Oedipe eut un tel succès qu'il eut, fait rare pour l'époque, quarante-cinq représentations consécutives et se maintint longtemps au répertoire. La pièce est suivie de six Lettres écrites par l'auteur, qui contiennent la critique de l'Oedipe de Sophocle, de celui de Corneille & du sien.On a relié à la suite onze pièces critiques de la tragédie de Voltaire contemporaines de sa publication :1. [FOLARD (Melchior de)]. Lettre critique sur la nouvelle tragédie d'Oedipe. Paris, Mongé, 1719. 30-(1) pp. Attribué aussi au père P.-J. Arthuys.2. [LONGEPIERRE (Hilaire-Bernard de)]. Lettre à M. de Voltaire sur la nouvelle tragedie d'Oedipe. Paris, Guillaume, 1719. 35-(1) pp. Ce texte est attribué au baron de Longepierre, célèbre bibliophile et auteur dramatique, mais aussi à Louis Racine.3. [LE GRAND (Marc-Antoine)]. Critique de l’Oedipe de M. de Voltaire par M. Le G***. Paris, Gandouin, 1719. 36-(3) pp. Attribué à M.-A. Le Grand, mais aussi à L. Le Gendre et à Le Grimarest.4. [CAPPERONNIER (Claude)]. Apologie de Sophocle, ou Remarques sur la troisième lettre critique de M. de Voltaire. Paris, Coustelier, 1719. 30-(1) pp.5. MANNORY (Louis). Apologie de la nouvelle tragédie d'Oedipe. Paris, Huet, 1719. 23-(1) pp.6. [GIRARD (Gabriel)]. Lettre d'un abbé à un gentilhomme de province, contenant des observations sur le stile et les pensées de la nouvelle tragédie d'Œdipe… Paris, Mongé, 1719. 22-(1) pp.7. Lettre d'un gentil-homme suédois, à M*** maistre de la langue françoise, sur la nouvelle tragédie d'Oedipe. Paris, Cailleau, 1719. 16-(4) pp. A la fin : A Stockolm ce 1 avril 1719.8. Réfutation de la lettre du gentilhomme suédois, sur la nouvelle tragédie d'Oedipe, à M. *** ancien avocat au parlement, par M. D***. Paris, Jollet & Lamesle, 1719. 29 pp.9. Lettre de M. le Marquis de M*** à un gentilhomme de ses amis, contenant la critique des critiques de l’Oedipe de M. de Voltaire. Paris, Sevestre, 1719. 32 pp.10. [GIRARD (Gabriel)]. Nouvelles remarques sur l'Oedipe de M. de Voltaire, et sur ses lettres critiques… Paris, D'Houry, 1719. (2)-116-(3) pp.11. [GACON (François)]. Le Journal satirique intercepté, ou Apologie de M. Arrouet de Voltaire, et de M. Houdart de la Motte, par le Sieur Bourguignon. Sans lieu, 1719. 48 pp.Très bel exemplaire de ce précieux recueil établi à l'époque, autour d'un des premiers écrits de Voltaire et sa réception critique. Le volume est titré au dos : Oedipe de Voltere (sic). Petite mouillure claire au coin inférieur de quelques feuillets.Bengesco, n°2 ; L'Oeuvre de Voltaire à la BN, n°1260. ‎

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EUR3,500.00

‎VOLTAIRE.‎

Reference : LCS-A47

‎Le Siècle de Louis XIV, publié par M. de Francheville. Édition originale « fort rare et recherchée » du Siècle de Louis XIV qui révèle Voltaire comme premier historien moderne, reliée avec élégance en maroquin rouge par Chambolle-Duru.‎

‎Des bibliothèques Genard et Léon Rattier, avec ex-libris. Berlin, C.F. Henning, 1751. 2 tomes en 2 volumes in-12 de: I/ (7) ff., 488 pp., (1) f. d’errata,pte. déch. restaurée ss. manque p. 191; II/ (2) ff., 466 pp., (1) f. d’errata. Maroquin rouge, triple filet doré encadrant les plats, dos à nerfs ornés de filets et fleurons dorés, double filet or sur les coupes, roulette intérieure dorée, tranches dorées sur marbrures. Reliure signée de Chambolle-Duru. 143 x 85 mm.‎


‎Véritable édition originale «fort rare et recherchée» de l’une des œuvres majeures de Voltaire, tirée à 3 000 exemplaires (Lettres de Voltaire à Walther du 28décembre 1751). Bengesco, n° 1178. «L’édition de 1751, l’originale, présente deux particularités: il n’y a pas une seule lettre capitale dans tout l’ouvrage excepté en tête des paragraphes (...) C’est le premier livre imprimé tout entier avec l’orthographe de Voltaire». (Bengesco, n° 1178). Y songeant depuis 1732, Voltaire entreprend cet ouvrage historique à Cirey, à la demande de la marquise du Chatelet qui souhaitait pouvoir lire sans fatigue l’histoire moderne. Ce geste galant répondait en fait au dessein profond de l’auteur: expliquer le monde de l’histoire à la lumière de l’éternelle raison. Il dit qu’il passa trente années à s’instruire des faits principaux de ce règne. «Sa vie accidentée l’avait mis au contact d’un grand nombre de témoins directs et de grands personnages du règne de Louis XIV, rendant ainsi très croustillantes les intrigues, et anecdotes révélées pour la première fois au public, tels «le Masque de fer» ou «le drame des poisons», et si chargées de l’atmosphère de l’époque et de l’air du temps.» La longue maturation de l’œuvre fit ensuite évoluer Voltaire vers une étude des progrès de l’esprit humain et de l’histoire des mœurs. «C’est encore plus d’un grand siècle que d’un grand roi que j’écris l’histoire». «Lesiècle de Louis XIV est à la fois le plus important des travaux historiques de Voltaire et une de ses plus belles œuvres. Voltaire s’y montre l’égal des grands écrivains du XVIIe siècle dont il proclame ici l’éclatante supériorité» (Dictionnaire des œuvres). «Voltaire s’y révèle l’un de nos premiers historiens» (R. Pomeau, En Français dans le texte). Le Siècle de Louis XIV émerveille les contemporains de Voltaire. Dès le 17 juin 1738, Frédéric II écrivait ainsi à Voltaire: «Je vous prie instamment de continuer «Le Siècle de Louis xiv». «Jamais l’Europe n’aura vu de pareille histoire; et j’ose vous assurer qu’on n’a pas même l’idée d’un ouvrage aussi parfait que celui que vous avez commencé». L'intention de départ était de démontrer la supériorité du XVIIe siècle, « si fertile en grands esprits » et de Louis XIV, sur le gouvernement de Louis XV. Grande était l'audace de Voltaire à entreprendre une telle œuvre en 1732. L’écrivain préfère faire paraitre l’ouvrage à Berlin, sous le patronage officieux de Frédéric II, et c’est dans cette ville que sera imprimée la première édition, par C.F. Henning, l’imprimeur du roi. Le nom de Voltaire ne figure pas sur la page de titre. « Premier historien moderne, Voltaire donne ainsi la première grande œuvre historique où le personnage central est la nation et l'intérêt concentré sur les mœurs et non sur les batailles. Il y avait quelque audace et quelque courage à entreprendre, vers 1732, une telle œuvre. La mémoire de Louis XIV était honnie, on ne se souvenait que des misères de la fin du règne, de l’austérité des dernières années. Ce qui est remarquable, c’est qu’il ait tenté d’anticiper le jugement de l’Histoire et qu’il y ait, somme toute, admirablement réussi; chaque chapitre est un chef-d’œuvre de lucidité, de rapidité, d’intelligence, d’esprit de synthèse » (Dictionnaire des Œuvres). Séduisant exemplaire finement revêtu par Chambolle-Duru d’une élégante reliure en maroquin rouge. Provenance: Genard (cat. 1882, n°858) et Léon Rattier (cat. 1920, n°196), avec ex-libris.‎

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EUR12,500.00

‎Voltaire.‎

Reference : CZC-13735

(1772)

‎Mélanges de philosophie, avec des figures. 1772‎

‎Ce troisième tome des "Mélanges de philosophie" fait partie de la première édition des œuvres complètes de Voltaire, publiées en 1756. Il comprend divers chapitres dont: "Songe de Platon"," Lettre à Mr. De Gravesande", "Épitres à Madame la Marquise du Châtelet", "Lettre à Mr. Martin Kahle", "Lettre sur Roger Bacon", différentes dissertations, "Micromégas", "Éléments de philosophie de Newton" et "Remarques sur la pensée de Mr. Pascal". volume grand in8, pleine basane époque, bon état, coiffe arasée, 20x13cm, frais, 416pp. Exemplaire complet en lui-même. ref/23/5‎


‎Dans ce premier chapitre des "Éléments de philosophie de Newton", Voltaire dénonce les excès de Descartes à qui il reproche d’avoir trop pensé, au point d’oser imaginer approcher ce Dieu dont fait état Newton. Il écrit encore: « S’il est prouvé qu’il existe un Être éternel, infini, Tout-Puissant, il n’est pas prouvé de même que cet Être soit infiniment "Bien-Faisant", dans le sens que nous donnons à ce terme. » Il conclut: «Je suis donc forcé de rejeter l’idée d’un être suprême, d’un créateur, que je concevrais infiniment bon, et qui aurait fait des maux infinis; et j’aime mieux admettre la nécessité de la matière, et des générations, et des vicissitudes éternelles, qu’un Dieu, qui aurait fait librement des malheureux.» Voltaire évoque une divergence entre Newton et Leibnitz*. Il confirme que Newton rejoignait Locke en ce qui concerne l’origine sensorielle des idées. Parallèlement, pour ce qui est de la notion de bien et de mal, Voltaire reproche à Locke d’avoir subi l’influence des témoignages de grands voyageurs qu’il qualifiera par la suite de «douteux». Il en profitera pour leur opposer un principe de la religion naturelle: «Fais ce que tu voudrais qu’on te fit ». Au sujet du mouvement, Voltaire nous dit que la matière ne comportant pas de mouvement en elle-même, ce dernier ne peut donc qu’être d’origine immatérielle. Il souligne le point de vue de Descartes, selon lequel la quantité de mouvement est constante dans l’Univers et il lui oppose d’une part l’avis de Leibniz, qui conçoit qu’il se perd du mouvement, bien que subsistent les forces, et d’autre part celui de Newton, qui rejette la dissociation entre force et mouvement. Voltaire penche en faveur de Newton lorsqu’il commente ainsi la position du philosophe: «Il faut que tout le monde convienne, que l’effet est toujours proportionnel à la cause; or s’il périt du mouvement dans l’Univers, donc la force qui en est cause périt aussi». Voltaire aborde un domaine dans lequel il a effectué ses propres expériences sur la lumière. Il réfute le «galimatias» des anciens et déplore cette ambition de Descartes de vouloir établir à tout prix un «système» qui l’a conduit à imaginer que la lumière «presse nos yeux comme un bâton poussé par un bout pressé à l’instant à l’autre bout». Voltaire reprendra ultérieurement les termes de Descartes: «J’avoue que je ne sais rien en philosophie, si la lumière du Soleil n’est pas transmise à nos yeux en un instant*» avant de présenter les expériences des astronomes Römer et Bradley, qui prouvent que la lumière ne se déplace pas instantanément mais qu’elle possède sa propre vitesse. Voltaire montre comment «un seul rayon de la lumière contient en soi toutes les couleurs possibles...». Avec des croquis simples et clairs, il explique l’expérience qui permit à Newton de faire apparaître le spectre de la lumière et de découvrir sa «réfrangibilité», c’est-à-dire la propriété des rayons lumineux de subir une déviation, lorsqu’ils passent dans un milieu dont la densité est différente. De toute évidence Voltaire est à l’aise dans ses descriptions, notamment parce qu’il a lui-même effectué ces différentes expériences dans son laboratoire du Château de Cirey. Bien qu’il respectait et admirait René Descartes à certains égards, Voltaire n’était pas prêt à tout admettre de ce dernier, en particulier le «plein» qui soutenait l’existence d’une «matière subtile » emplissant tout l’Univers. Il reprochait à Descartes de n’avoir jamais fait la preuve par l’expérience de l’existence de cette «matière subtile » qu’il qualifia au passage de «matière imaginaire ». S’appuyant sur des expériences conduites alors sur la chute des corps sous des cloches de verre, dans lesquelles on avait fait le vide, il concluait : «La figure des corps ne change en rien leur gravité; ce pouvoir de gravitation agit donc sur la nature interne des corps, et non en raisons des superficies », ce qui lui permettait, comme le montre l’extrait ci-dessus, d’expliquer comment les tourbillons de matière subtile, si chers à Descartes, n’étaient en fait qu’un «roman ingénieux sans vraisemblance ». Un chapitre souligne l’importance des travaux de Kepler sur lesquels Newton prit appui pour établir la loi de l’attraction. On y note les regrets exprimés par Voltaire, concernant les attaches religieuses du mathématicien et astronome allemand qui l’ont empêché de chercher une cause physique à ses découvertes. Voltaire conclut ultérieurement que la gravitation de Newton est bien démontrée par les lois de Kepler: «Par l’orbite que décrit la Lune et par l’éloignement de la Terre, son centre; par le chemin de chaque Planète autour du Soleil dans une ellipse; par la comparaison des distances et des révolutions de toutes les planètes autour de leur centre commun». Voici ici, définitivement écartée l’hypothèse d’une «Très sainte trinité», comme étant la cause des mouvements célestes.‎

Phone number : 06 35 23 34 39

EUR145.00

‎VOLTAIRE, François-Marie Arouet dit.‎

Reference : LCS-18572

‎La Pucelle d’Orléans. Poëme. Divisé en quinze livres. Par monsieur de V***. Édition originale et premier tirage rarissime de La Pucelle condamnée par décret le 20 janvier 1757, l’un des chefs-d’œuvre du siècle des Lumières.‎

‎Précieux exemplaire à marges immenses (hauteur 175 mm) des bibliothèques Lurde et Ruble. Louvain (Francfort?), 1755. Petit in-8 de (2) ff., 161 pp. Plein maroquin citron, chiffre doré dans les angles des plats, dos à nerfs orné du même chiffre doré et répété, double filet or sur les coupes, roulette dorée intérieure, tranches dorées. Motte. 175 x 105 mm.‎


‎Édition originale et premier tirage – rarissime - de l’un des chefs-d’œuvre du siècle des Lumières, attaque violente de Voltaire contre la superstition et la religion. Bengesco, i, 478; Le Petit, Éditions originales françaises, pages 546-547; Catalogue de livres rares du baron de Ruble, n°261 (le présent exemplaire); La Pucelle a été condamnée par décret de la cour de Rome du 20 janvier 1757 (Index librorum prohibitorum. Modoetioe, 1850. In-16, p. 262). En septembre 1757, à Paris, huit particuliers, imprimeurs et relieurs, furent condamnés au carcan dans la Grève, et à trois ans de bannissement, par suite de la découverte d’une imprimerie clandestine trouvée dans la rue de Seine, faubourg Saint-Victor, et où, dit Barbier, «il s’agissait de vers contre des personnes constituées en dignités, de la Pucelle d’Orléans de Voltaire, et autres pareils ouvrages». «Longtemps désavoué par Voltaire qui ne s’en donnait pour l’auteur que dans l’intimité, ce poëme, devenu si fameux, parut d’abord en 1755». P. Larousse. «Cette satire ne respecte rien ni personne, témoin la visite de ce moine benêt, Lourdis, au royaume de la Sottise, où se trouvent réunies toutes les bêtises humaines et que le poète décrit minutieusement et avec verve: ainsi que le fameux épisode de la lutte céleste entre saint Denis, qui est pour les Français et saint Georges, qui en tient pour les Anglais. Aucun scrupule d’ordre moral ne trouble l’inspiration allègre de Voltaire; c’est cette désinvolture étincelante, jointe à la vivacité de la satire qui fait de ‘La Pucelle’ un chef-d’œuvre». Dictionnaire des Œuvres. «Le XIe chant et l’épisode de l’âne, le plus scabreux du poème, furent composés de 1738 à 1748; Voltaire, en voyant imprimé l’épisode de l’âne dans l’édition donnée par le capucin Maubert (Louvain, 1755, in-12), poussa les hauts cris et porta plainte au lieutenant de police, disant que c’était une infamie de le persécuter comme l’auteur de ce chant obscène; il est bien certain, cependant, qu’il est de lui, et quand il se plaignait «des vers détestables et des turpitudes révoltantes» dont les copies qui circulaient étaient pleines, il savait à quoi s’en tenir, car il en avait émaillé lui-même ces copies, afin de pouvoir les désavouer. Tout cela ne serait plus excusable aujourd’hui; mais il faut tenir compte de la situation de la presse à cette époque, de l’arbitraire qui la bâillonnait, du pouvoir qu’avait encore le clergé de faire brûler le livre et quelquefois l’auteur. Réduit à se cacher, Voltaire chargeait d’obscénités et de vers l’œuvre qu’il aurait voulu faire seulement badine». P. Larousse. Voltaire avait une affection particulière pour ce livre qu’il appelait «ma Jeanne». La composition de La Pucelle d’Orléans commencée en 1730 se fit progressivement sur une vingtaine d’années. Voltaire envoyait les chants à mesure de leur rédaction à des amis et relations, notamment M. d’Argental, le duc de La Vallière, Frédéric II de Prusse et la marquise de Pompadour, si bien que de nombreux manuscrits se trouvèrent en circulation. Des rumeurs contradictoires coururent: les unes laissaient entendre que Voltaire avait pris à son service des copistes pour produire de multiples manuscrits comportant des vers sulfureux et des turpitudes qu’il insérait à dessein. L’autre version des faits, plus officielle, affirmait que Voltaire était indigné par les altérations inadmissibles apportées à son poème. Cette réputation sulfureuse fit qu’« un véritable marché noir s’organisa et l’ont comptait, d’après les journaux de l’époque, plus de six mille copies donnant souvent un texte falsifié» ( BN, Voltaire, n°331). En 1755 parut enfin l’édition originale en quinze livres (par M. de V***, à Louvain) que Voltaire, par prudence, refusa d’assumer, fidèle en cela à son principe: « Les philosophes doivent être comme les petits enfants: quand ceux-ci ont fait quelque chose, ce n’est jamais eux, c’est le chat qui a tout fait.» La même année sortirent d’autres éditions à des enseignes différentes. La dispersion des lieux d’impression était le seul moyen de pallier la faiblesse de la production et la lenteur des transports. C’était aussi le meilleur moyen de tourner les interdictions. (Rappelons que La Pucelle sera condamnée par décret de la cour de Rome en janvier 1757, et que huit imprimeurs et relieurs furent condamnés la même année au carcan et à trois ans de bannissement! ). Voltaire se résolut, en 1762, à en donner une première édition officielle à Genève chez Cramer. Précieux et bel exemplaire à très grandes marges (hauteur 175 mm) provenant des bibliothèques Lurde et Ruble (Cat. 1899, n°261).‎

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EUR6,500.00

‎VOLTAIRE‎

Reference : LCS-A4

‎Elémens de la philosophie de Neuton, mis à la portée de tout le monde. Edition originale de l’un des premiers grands textes de Voltaire.‎

‎L’introduction des idées de Newton en France et la victoire de l’empirisme sur le cartésianisme. Amsterdam, chez Jacques Desbordes, 1738. In-8 de (1) f. de titre, 399 pp. et (1) p. d’errata; 1 portrait de l’auteur, 1 frontispice, 7 planches hors texte dont une dépliante, 50 culs-de-lampe et vignettes, 60 figures géométriques dans le texte, titre imprimé en rouge et noir, 4 numéros de page grattés. Plein maroquin rouge, triple filet doré encadrant les plats avec fleurons d'angles, dos lisse orné, coupes ornées, roulette intérieure dorée, tranches dorées. Relié par Derome le jeune avec son étiquette. 212 x 132 mm.‎


‎Somptueux exemplaire sur grand papier conservé dans son éclatante reliure en maroquin rouge signée de Derome le jeune. Le présent exemplaire est le seul cité par Cohen conservé en maroquin rouge de l’époque. Provenances prestigieuses: le libraire parisien Guillaume-Luc Bailly ; probablement Pierre-Antoine-François Dincourt d’Hangard (Paris, 9 mars 1789, n° 468) ; probablement le prince Sigismond Radziwill (Paris, 22 janvier-1er février 1866, n° 433) ; Frédéric-Léon de Janzé (Paris, 20-24 avril 1909, n° 136 du catalogue) ; Robert Schuhmann ; Raphaël Esmérian. Edition originale, second tirage,de l’un des premiers grands textes de Voltaire, imprimée à Amsterdam par Jacques Desbordes en 1738. Cohen, Guide de l’amateur de livres à gravures du XVIIIe siècle, 1037-1038; Bengesco 1570 ; L Oeuvre imprimé de Voltaire à la B.N., 3744; Norman Library 2165. L’un des très rares exemplaires de l’édition originale imprimés sur grand papier vergé fort. Newton est la grande figure qui domine les sciences au XVIIIe siècle. Promoteur de la physique expérimentale, c’est lui qui met à jour la loi d’attraction universelle. Voltaire prend une part active à la diffusion des découvertes de celui-ci en les rendant accessibles aux non-spécialistes par la publication de ses Elémens. Le présent ouvrage marqua une étape importante dans l’histoire des sciences en France et contribua à provoquer la victoire de l’empirisme et de la méthode expérimentale sur le cartésianisme. «One of [Newton’s] greatest champions in France was Voltaire, whose ‘Elémens de la Philosophie de Neuton’, 1738, was widely read». (PMM, 161). Voltaire se propose ici d’exposer, sous une forme élémentaire et à des fins de vulgarisation, les théories et les découvertes de Newton. Il commença la composition de son principal ouvrage scientifique pendant l’été de 1736, inspiré par les études mathématiques et scientifiques de la marquise du Châtelet et l’exemple du jeune italien Francesco Algarotti. Il propose de convertir les Français au newtonianisme et de mettre la science à la portée du public en adoptant un ton sérieux, des illustrations géométriques et des calculs. Après les opinions métaphysiques de Newton, Voltaire expose ses découvertes dans le domaine de la physique, qui apparaissaient alors comme des nouveautés parfois surprenantes, parce qu’elles allaient à l’encontre des doctrines cartésiennes qui avaient triomphé jusqu’alors. Les découvertes sur la nature de la lumière, sur son mouvement en ligne droite, sur l’existence du vide, sur la propriété qu’a la lumière de se refléter et de se rétracter, sur la formation des images dans l’œil, sur l’attraction qui détermine la réfraction, sur la décomposition de la lumière blanche, et donc sur la nature des couleurs, sur le vrai caractère de l’arc-en-ciel, sur la correspondance entre les couleurs et les notes musicales, sur les lois de la gravitation céleste, sur l’explication des lois de l’attraction dans l’univers et sur la terre, sont mises par Voltaire, avec son élégance et sa vivacité habituelles de style, à la portée d’un lecteur quelconque, même ignorant de la physique. Voltaire, réfugié en Hollande en 1736, y remit au libraire Ledet les premiers chapitres des «Elémens de la philosophie de Neuton». Sa correspondance établit que l’ouvrage parut à son insu, avant qu’il eût envoyé la fin du 23e chapitre et le 24e ; malgré sa réticence, l’éditeur hollandais fit achever cette édition par un mathématicien anonyme et ajouta au titre les mots: «Mis à la portée de tout le monde». C’est Madame du Châtelet, à laquelle était dédié l’ouvrage qui, dans sa lettre à Maupertuis du 9 mai 1738, accuse le libraire hollandais d’avoir fait des additions au titre. Voltaire résolut de faire réimprimer son livre à Paris, dès 1738. Cet ouvrage est illustré d’un frontispice allégorique dessiné par Dubourg et gravé sur cuivre par Folkéma. Souhaitant insister sur le rôle capital joué par Madame du Châtelet dans la publication de ce texte, c’est Voltaire lui-même qui composa ce frontispice où on l’aperçoit travaillant à son bureau à la composition des Elémens. Trônant sur un nuage, Newton se trouve juste au-dessus de lui, pointant de sa main un compas sur un globe céleste tout en fixant du regard Madame du Châtelet qui lui fait face. L’ouvrage est également illustré d’un portrait de l’auteur gravé par Folkéma, de 7 planches hors texte dont une dépliante et de 108 vignettes dans le texte par Dubourg, Folkéma, Konder, Decave, B. Picart et Schley: un emblème au titre, 49 bandeaux et culs-de-lampe (4 bandeaux différents en répétitions, 5 culs-de-lampe différents en répétitions) et 58 représentations scientifiques. Avec 3 diagrammes scientifiques gravés sur bois dans le texte. Somptueux exemplaire sur grand papier conservé dans son éclatante reliure en maroquin rouge signée de Derome le jeune. Le présent exemplaire est le seul cité par Cohen conservé en maroquin rouge de l’époque («En maroquin rouge de Derôme (reliure signée) 375 fr., vente Janzé (n°136) à M. Robert Schuhmann»). Condition de toute rareté pour ce texte capital de Voltaire qui se rencontre généralement sobrement relié en simple veau. Provenances prestigieuses : le libraire parisien Guillaume-Luc Bailly (mention manuscrite codée de celui-ci, « yif - lop », au verso de la dernière garde volante, soit, d'après le système de décryptage d'Erick Aguirre, « acheté 26 livres, valeur à la vente 54 livres ») ; probablement Pierre-Antoine-François Dincourt d’Hangard (Paris, 9 mars 1789 et jours suivants, n° 468) ; probablement le prince Sigismond Radziwill (Paris, 22 janvier-1er février 1866, n° 433), qui a acheté l'exemplaire de Dincourt d'Hangard ; Frédéric-Léon de Janzé (Paris, 20-24 avril 1909, n° 136 du catalogue) ; Robert Schuhmann (vignette ex-libris) ; Raphaël Esmérian (trace de sa vignette ex-libris, troisième partie, 6 juin 1973, n° 102 du catalogue avec reproduction p. 27).‎

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EUR17,000.00

‎"VOLTAIRE, (F.M.A. de).‎

Reference : 61360

(1733)

‎Letters Concerning The English Nation. - [A KEY WORK OF THE HISTORY OF SCIENCE AND PHILOSOPHY]‎

‎London, 1733. 8vo. Bound in a lovely, contemporary English Cambridge-style full calf binding with a plain spine with five raised bands. Spine a bit cracked vertically and with minor loss to capitals. Corners a bit bumped and adges of boards a bit worn. Binding overall nice and tight. Small damp stain at the lower blank corner of the first few leaves, otherwise a very good, clean copy on thick, crisp paper. (16, -including preface, contents, advertisements), 253, (1), (18, -Index) pp.‎


‎The important actual first edition of this highly celebrated key work of the Enlightenment, in which the anecdote of how Newton discovered gravity (the story about Newton and the falling apple) appeared for the first time, together with the description of the difference between the physical world view of the English and the French (the ""plenum"" and the ""vacuum""). This seminal work, in which Voltaire famously depicts British philosophy, science, society and culture, in comparison to French, can be viewed as the Enlightenment equivalent to Tocqueville's ""Democracy in America"". This series of essays, which is based on Voltaire's experiences when living in England, was actually written by Voltaire mostly in English, which he mastered to perfection. It has often been presumed that the first edition of the work was that published in French in 1734, but actually, the present English edition constitutes the actual first appearance of the work as well as the version that is closest to Voltaire's intention, as the French language version is the re-written one, and the English version the original. Curiously, almost all modern English versions are translations into English of the French edition, instead of the original English version, making this edition of the utmost importance.After the original English edition of 1733, two French editions soon followed (the first in 1734). Unlike the British, the French resented the book, and already in 1734, the French Parliament issued an order for the author's arrest and condemned the work, causing the impact of it in France to be delayed. The book was burned for being ""dangerous to religion and civil order"". At the same time, the work became a bestseller in Britain, and as much as 14 editions of the work were published in the eighteenth century. ""Inspired by Voltaire's two-year stay in England (1726-8), this is one of the key works of the Enlightenment. Exactly contemporary with Gulliver's Travels and The Beggar's Opera, Voltaire's controversial pronouncements on politics, philosophy, religion, and literature have placed the Letters among the great Augustan satires. Voltaire wrote most of the book in English, in which he was fluent and witty, and it fast became a bestseller in Britain. He re-wrote it in French as the Lettres philosophiques, and current editions in English translate his French."" (Nicholas Cronk, Introduction to the Oxford's Classics edition from 1999).The great French philosopher Voltaire was greatly impressed by the philosophical and scientific achievements of the English, especially those of Newton, Locke, and Bacon. As a disseminator of scientific knowledge, Voltaire came to play a great rôle in the popularization of Newtonian science and its discoveries, the present work being a prime example. Although the work was condemned by the French authorities, it still came to play a great rôle in the spreading of Newtonian ideas in France. The present work generally came to play a dominant rôle in Enlightenment accounts of the history of science and philosophy. The work focuses on British science and thought and uses the accounts of these to emphasize what is lacking in French society and French thought. The work is generally very critical towards the French ""ancient régime"", and when Voltaire here discusses the emergence of empiricism, it is viewed as an English tradition that stands in opposition to the French rationalist tradition (with Descartes as the prime example). This view is taken over by the following Enlightenment historians of science and philosophy, e.g. d'Alembert (see for instance his ""Preliminary Discourse"" of 1751). Some of the most influential passages of the work are probably those on Bacon (who Voltaire sees as the founder of modern experimental science), Newton, and Descartes. Letters XIV, on Descartes and Newton, XV, on attraction, and XVI, on Newton's Optics (from 1704), are among the most influential essays of the work. In XVI Voltaire reflects upon Newton's ""Optics"" and the way that he rejected Descartes' theory and set out his own account of the properties of light. In XV he presents the first account of Newton and the falling apple: ""As he was walking one Day in his Garden, and saw some Fruits fall from a Tree, he fell into profound Meditation on that Gravity, the Cause of which had so long been sought, but in vain, by all the Philosophers, whilst the Vulgar think there is nothing mysterious in it. He said to himself, that from what height soever, in our Hemisphere, those Bodies might descend, their Fall wou'd certainly be in the Progression discover'd by Galileo" and the Spaces they run thro' would be as the Square of the Times. Why may not this Power which causes heavy Bodies to descend, and is the fame without any sensible Diminution at the remotest Distance from the Center of the Earth, or on the Summits of the highest Mountains" Why, said Sir Isaac, may not this Power extend as high as the Moon?..."" (pp. 127-28).But perhaps the most famous passage in the volume is the opening of Letter XIV: ""A Frenchman who arrives in London, will find Philosophy, like every Thing else, very much chang'd there. He had left the World a ""plenum"", and he now finds it a ""vacuum"". At Paris the Universe is seen, compos'd of Vortices of subtile Matter" but nothing like it is seen in London. In France, 'tis the Pressure of the Moon that causes the Tides but in England 'tis the Sea that gravitates towards the Moon" so that when you think that the Moon should make it Flood with us, those Gentlemen fancy it should be Ebb, which, very unluckily, cannot be prov'd..."" (pp. 109-10).‎

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DKK35,000.00 (€4,681.90 )

‎"VOLTAIRE, (FRANCOIS-MARIE AROUET de).‎

Reference : 60085

(1733)

‎Letters Concerning the English Nation. - [A KEY WORK OF THE HISTORY OF SCIENCE AND PHILOSOPHY]‎

‎London, C. Davis and A. Lyon, 1733. 8vo. Lovely contemporary full Cambridge-style binding with five raised bands to spine and blindstamped ornamental borders to boards. . Double gilt line-borders to boards. All edges of boards with gilt borders. Gilt title to spine. Hinges neatly and professionally re-inforced. Internally very nice, clean, and fresh. A lovely, crisp, and large copy with good margins, printed on heavy, fine paper. (16, -including preface, contents, advertisements), 253, (1), (18, -Index) pp.‎


‎The important actual first edition of this highly celebrated key work of the Enlightenment, in which the anecdote of how Newton discovered gravity (the story about Newton and the falling apple) appeared for the first time, together with the description of the difference between the physical world view of the English and the French (the ""plenum"" and the ""vacuum""). This seminal work, in which Voltaire famously depicts British philosophy, science, society and culture, in comparison to French, can be viewed as the Enlightenment equivalent to Tocqueville's ""Democracy in America"". This series of essays, which is based on Voltaire's experiences when living in England, was actually written by Voltaire mostly in English, which he mastered to perfection. It has often been presumed that the first edition of the work was that published in French in 1734, but actually, the present English edition constitutes the actual first appearance of the work as well as the version that is closest to Voltaire's intention, as the French language version is the re-written one, and the English version the original. Curiously, almost all modern English versions are translations into English of the French edition, instead of the original English version, making this edition of the utmost importance.After the original English edition of 1733, two French editions soon followed (the first in 1734). Unlike the British, the French resented the book, and already in 1734, the French Parliament issued an order for the author's arrest and condemned the work, causing the impact of it in France to be delayed. The book was burned for being ""dangerous to religion and civil order"". At the same time, the work became a bestseller in Britain, and as much as 14 editions of the work were published in the eighteenth century. ""Inspired by Voltaire's two-year stay in England (1726-8), this is one of the key works of the Enlightenment. Exactly contemporary with Gulliver's Travels and The Beggar's Opera, Voltaire's controversial pronouncements on politics, philosophy, religion, and literature have placed the Letters among the great Augustan satires. Voltaire wrote most of the book in English, in which he was fluent and witty, and it fast became a bestseller in Britain. He re-wrote it in French as the Lettres philosophiques, and current editions in English translate his French."" (Nicholas Cronk, Introduction to the Oxford's Classics edition from 1999).The great French philosopher Voltaire was greatly impressed by the philosophical and scientific achievements of the English, especially those of Newton, Locke, and Bacon. As a disseminator of scientific knowledge, Voltaire came to play a great rôle in the popularization of Newtonian science and its discoveries, the present work being a prime example. Although the work was condemned by the French authorities, it still came to play a great rôle in the spreading of Newtonian ideas in France. The present work generally came to play a dominant rôle in Enlightenment accounts of the history of science and philosophy. The work focuses on British science and thought and uses the accounts of these to emphasize what is lacking in French society and French thought. The work is generally very critical towards the French ""ancient régime"", and when Voltaire here discusses the emergence of empiricism, it is viewed as an English tradition that stands in opposition to the French rationalist tradition (with Descartes as the prime example). This view is taken over by the following Enlightenment historians of science and philosophy, e.g. d'Alembert (see for instance his ""Preliminary Discourse"" of 1751). Some of the most influential passages of the work are probably those on Bacon (who Voltaire sees as the founder of modern experimental science), Newton, and Descartes. Letters XIV, on Descartes and Newton, XV, on attraction, and XVI, on Newton's Optics (from 1704), are among the most influential essays of the work. In XVI Voltaire reflects upon Newton's ""Optics"" and the way that he rejected Descartes' theory and set out his own account of the properties of light. In XV he presents the first account of Newton and the falling apple: ""As he was walking one Day in his Garden, and saw some Fruits fall from a Tree, he fell into profound Meditation on that Gravity, the Cause of which had so long been sought, but in vain, by all the Philosophers, whilst the Vulgar think there is nothing mysterious in it. He said to himself, that from what height soever, in our Hemisphere, those Bodies might descend, their Fall wou'd certainly be in the Progression discover'd by Galileo" and the Spaces they run thro' would be as the Square of the Times. Why may not this Power which causes heavy Bodies to descend, and is the fame without any sensible Diminution at the remotest Distance from the Center of the Earth, or on the Summits of the highest Mountains" Why, said Sir Isaac, may not this Power extend as high as the Moon?..."" (pp. 127-28).But perhaps the most famous passage in the volume is the opening of Letter XIV: ""A Frenchman who arrives in London, will find Philosophy, like every Thing else, very much chang'd there. He had left the World a ""plenum"", and he now finds it a ""vacuum"". At Paris the Universe is seen, compos'd of Vortices of subtile Matter" but nothing like it is seen in London. In France, 'tis the Pressure of the Moon that causes the Tides but in England 'tis the Sea that gravitates towards the Moon" so that when you think that the Moon should make it Flood with us, those Gentlemen fancy it should be Ebb, which, very unluckily, cannot be prov'd..."" (pp. 109-10).‎

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‎[Chez E. A. Lequien] - ‎ ‎VOLTAIRE‎

Reference : 55344

(1820)

‎Oeuvres complètes de Voltaire (70 Tomes - Complet) Tome 1 : Vie de Voltaire par M. le Marquis de Condorcet ; Tomes 2 à 10 : Théâtre ; Tome 10 : La Henriade ; Tome 11 : La Pucelle d'Orléans ; Tomes 12 à 14 : Poésies ; Tomes 15 à 18 : Essai sur les Moeurs ; Tomes 19 et 20 : Siècle de Louis XIV ; Tome 21 : Siècle de Louis XV ; Tome 22 : Histoire de Charles XII ; Tome 23 : Histoire de Russie ; Tome 24 : Annales de l'Empire ; Tome 25 : Histoire du Parlement ; Tomes 26 et 27 : Mélanges historiques ; Tomes 28 et 29 : Politique et Législation ; Tome 30 : Physique ; Tomes 31, 32, 33 et 34 : Philosophie Générale, Métaphysique, Morale et Théologie ; Tome 35 : Dialogues et Entretiens philosophiques des Oeuvres de Voltaire ; Tomes 36 à 42 : Dictionnaire Philosophique ; Tomes 43 et 44 : Romans ; Tome 45 : Facéties ; Tomes 46, 47, 48 : Mélanges Littéraires ; Tomes 49 et 50 : Commentaires sur Corneille ; Tomes 50, 51, 52 : Correspondance avec Frédéric, Roi de Prusse ; Tome 53 : Correspondance avec l'Impératrice de Russie, plusieurs Souverains et les Princes de Prusse ; Tomes 54 et 55 : Correspondance avec d'Alembert ; Tomes 56 à 69 : Correspondance Générale ; Tome 70 : Table analytique des Oeuvres de Voltaire par J. B. J. Champagnac‎

‎ 70 vol. in-8 reliure de l'époque demi-basane marron, dos lisse orné en long, Chez E. A. Lequien, Paris, 1820-1826, avec portrait de Voltaire gravé par Balechou en frontispice Rappel du titre complet : Oeuvres complètes de Voltaire (70 Tomes - Complet) Tome 1 : Vie de Voltaire par M. le Marquis de Condorcet ; Tomes 2 à 10 : Théâtre ; Tome 10 : La Henriade ; Tome 11 : La Pucelle d'Orléans ; Tomes 12 à 14 : Poésies ; Tomes 15 à 18 : Essai sur les Moeurs ; Tomes 19 et 20 : Siècle de Louis XIV ; Tome 21 : Siècle de Louis XV ; Tome 22 : Histoire de Charles XII ; Tome 23 : Histoire de Russie ; Tome 24 : Annales de l'Empire ; Tome 25 : Histoire du Parlement ; Tomes 26 et 27 : Mélanges historiques ; Tomes 28 et 29 : Politique et Législation ; Tome 30 : Physique ; Tomes 31, 32, 33 et 34 : Philosophie Générale, Métaphysique, Morale et Théologie ; Tome 35 : Dialogues et Entretiens philosophiques des Oeuvres de Voltaire ; Tomes 36 à 42 : Dictionnaire Philosophique ; Tomes 43 et 44 : Romans ; Tome 45 : Facéties ; Tomes 46, 47, 48 : Mélanges Littéraires ; Tomes 49 et 50 : Commentaires sur Corneille ; Tomes 50, 51, 52 : Correspondance avec Frédéric, Roi de Prusse ; Tome 53 : Correspondance avec l'Impératrice de Russie, plusieurs Souverains et les Princes de Prusse ; Tomes 54 et 55 : Correspondance avec d'Alembert ; Tomes 56 à 69 : Correspondance Générale ; Tome 70 : Table analytique des Oeuvres de Voltaire par J. B. J. Champagnac‎


‎Belle série bien complète des 70 volumes, en bon état (qq. minimes frott., rares rouss. et belle fraîcheur intérieure générale) pour ce bel et impressionnant ensemble, de belle présentation. "Imprimée par P. Didot, l'édition Lequien joint au mérite d'une belle exécution typographique celui de quelques heureuses restitutions de texte, d'après les éditions originales. C'est M. Lequien qui a publié pour la première fois (dans le tome 9 de son édition) les Originaux, ou Monsieur du Cap Vert, l'une des rares comédies vraiment gaies de Voltaire". Bengesco, IV, 2150 ; Vicaire, VII, 1137‎

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