lausanne Editions de L'Imprimerie Centrale 1933 1 Un volume de format petit in 8° de 76 pp. pour un exemplaire de librairie et de nouveau 76 pp. pour un exemplaire de Presse. les couvertures sont conservées. Une lettre manuscrite signée de Maurice Porta jointe. Reliure de l'époque en pleine toile orange; pièce de titre noire; titre doré;
Des.mentions manuscrites de plusieurs mains, sur le faux-titre, précisent que cette comédie en un acte a été jouée et reprise plusieurs fois de 1932 à 1936 en Suisse.La reliure est un peu défraichie; sinon bel état. Voir les photographies.Peu fréquent.
Balzac, Mérimé, Stendhal, Napoléon, St. Vincent de Paul, Casanova, Edgar Poe, Paul de Molènes, Henry IV, Ch. Baudelaire.
Reference : 31668
Maxilien Vox, 1944/1945, Collection "Brins de Plume", In/6 broché, oblong, couverture remplié, tirage mille exemplaires sur B.F.K. Rives tiré pard Daniel-Luxe à Lille pour Union Bibliophile de France, tirage numéroté. N° 1 Les Caprices de la Gina, par H. de Balzac, texte retrouvées par Marcel Bouteron, 63 pages (tache sur la couverture) - N° 2.- Viccolo di madama Lucrezia, par Mérimée 74 pages - N° 3 Vanina Vanini : chronique italienne, par Stendhal, 80 pages - N° 4 Lettres de Napoléon à Joséphine, 56 pages - N° 5 L'Évangile selon Saint Vincent de Paul d'après les entretiens spirituels, 56 pages - N° 6 Mon cher Casanova : lettres d'amour, de Manon Balletti, 58 pages - N° 7 Le Corbeau, par Edgar Allan Poe ; traduit par Ch. Baudelaire, 58 pages - N° 8 Réflexions sur l'Imitation de N.S.J.C., par Paul de Molènes ; (préf. de Barbey d'Aurevilly et postface par le général du Barail) 56pages - N° 9 - Lettres d'Henry IV à Corysande : 1585-1597, 56 pages - N° 10 Mon coeur mis à nu : journal intime, par Ch. Baudelaire, 69 pages.
, , 1748. 3 tomes en 1 vol. in-8 à pagination continue de 1 frontispice gravé, (32)-122 pp. ; (2)-123-386 pp. ; (2)-387-547 pp., maroquin vert, dos lisse orné à froid, filet à froid sur les plats, tranches dorées (reliure de l'époque).
Deuxième édition publiée la même année que l'originale, qui connut treize réimpressions en 1748, d'un livre « lacéré et brûlé par la main du bourreau ». Frontispice gravé en regard du titre, vignette gravée en tête de chaque partie, fleuron répété sur chaque titre.Précieux exemplaire annoté à l'époque, levant les masques des pseudonymes : Damis = l'abbé Aubourg ; Lais = Mlle Gaussin de la Comédie française ; Irène = reine de France élevée dans un couvent de Strasbourg ; Cloé = la marquise de Pompadour ; Cléon = feu le duc d'Orléans ; Rosine = la duchesse du Maine, etc. Drujon signalait dans sa Bibliographie des livres à clefs (n° 646) : « Il paraît que quelques contemporains essayèrent de lever les masques ; mais à moins de trouver un exemplaire annoté, nous ignorerons sans doute toujours qui étaient : Orgaste, Polydamas, Lysippe, Léonore, etc. » Ce manuscrit est l'un de ces exemplaires exceptionnels.François-Vincent Toussaint (Paris, 21 décembre 1715 – 22 juin 1772), avocat passé au monde des lettres, collaborateur de Diderot pour la traduction du Dictionnaire de médecine de James (Paris, 1746-1748) et fournisseur de plus de quatre cents articles de jurisprudence pour les deux premiers volumes de l'Encyclopédie, publia Les Moeurs sous le pseudonyme de Panage, traduction en grec de son propre nom, avec une dédicace à Madame A.T.***. L'arrêt du Parlement de Paris du 6 mai 1748 condamna l'ouvrage « contraire aux bonnes moeurs, scandaleux, impie et blasphématoire », lui reprochant « d'établir la Religion naturelle sur les ruines de tout culte extérieur et d'affranchir l'homme des lois divines et humaines, pour les soumettre uniquement à ses propres lumières ».Toussaint échappa aux poursuites grâce à l'intervention du comte de Caylus auprès de Maurepas (Cairn, 2022). Cette condamnation rendit le livre extrêmement populaire : « Je suis enfin parvenu à avoir le livre des Moeurs que l'arrêt du 6 mai a rendu bien rare et très cher » (Barbier) ; « Un seul exemplaire passe rapidement dans cinquante mains » (Dictionnaire des journalistes). Toussaint regretta toute sa vie de l'avoir écrit.En 1764, Frédéric II l'appela à Berlin pour occuper une chaire à l'Académie militaire. Il mourut en 1772 dans la pauvreté.Cohen-De Ricci, 995 ; Drujon, Les Livres à clefs, 646 ; Brunet, III, 1788 ; Barbier, III, 322 ; Françoise Weill, Livres interdits, Livres persécutés, 554 ; Dix-huitième siècle, 2022/1, pp. 533-555, « François-Vincent Toussaint, Voltaire, et la Clef inédite du livre des Moeurs » ; Dictionnaire des journalistes, 776.
(Paris), De l'imprimerie d'Augustin Donnier, s.d., (1797). Affiche imprimée (41 x 53 cm).
Périodique qui ne fut jamais imprimé, lancé à la veille du 18 fructidor an V (4 septembre 1797) par le journaliste Vincent-René Barbet Du Bertrand (1770-1852) rédacteur à la Bouche de fer et à l'Écho des cercles patriotiques.Directeurs, Généraux, Ministres, Sénateurs, Journalistes, tous les acteurs de la scène politique, verront, chacun dans un cadre séparé, leur caricature, dessinée par l'Arétin politique (…) Chacun connaît les trente-six figures du lascif Arétin, nous ferons pour leur tenir lieu de pendant, trente-six numéros de nos Caricatures politiques. « J'avais imaginé un ouvrage périodique intitulé les Trente-six caricatures de l'Arétin politique ; chacun des trente-six numéros annoncés par souscription devait être la caricature historique d'un des factieux. J'invoquais les renseignements particuliers par mon prospectus. Déjà ce prospectus piquait la curiosité du vulgaire toujours épigrammatique. Les renseignements m'arrivaient. J'avais promesses d'environ 3000 souscriptions (…) le 18 fructidor ayant fait ce que la baguette de l'Arétin devait opérer, mon ouvrage n'a pas eu lieu. » (Barbet, Correspondance) Barbet entra au service de Jean-François Reubell après le coup d'État du 18 fructidor ; à la veille du 30 prairial an VII (18 juin 1799) Reubell lui commanda un pamphlet satirique contre ses adversaires du moment ; Barbet : « j'ai communiqué au citoyen directeur Reubell le plan d'un travail que j'avais conçu avant le 18 Fructidor (Les Caricatures de l'Arétin politique) », commande qui n'eut à nouveau pas le temps de paraître.
Musée du Vieil Aix, 1985. Catalogue, In-4 à l'italeinne (29 x 22 cm) reliure toile éditeur, reproductions en noir et en couleurs, 109 pages.
Robert Morel, Editeur, 1970. Fort In/12 carré de 413 pages, feutrine rouge et titre en noir (titre usé). Edition originale.
Paris, François Babuty, 1734. 5 tomes en 6 vol. in-12 de XII-599 pp. 8 pp. de catalogue ; (4)-472 pp. ; (4)-451 pp. ; [tome IV en 2 vol. à pagination continue] (8)-710 pp. ; (8)-606-(1) pp., maroquin bleu nuit, dos à nerfs orné à petit fers, triple filet doré d’encadrement sur les plats, fleuron répété aux angles, roulette intérieure, tranches dorées (reliure de l'époque).
Édition originale. Prêtre de l'Oratoire et moraliste renommé, l'abbé Duguet (1649-1733) se rattache à Port-Royal, proche de Racine, mais aussi de Mme de La Fayette dont il fut le directeur spirituel. En 1690, il prend ses distances avec les jansénistes les plus extrêmes. Retiré en Savoie, il y écrivit une Institution d'un prince, traité politique à l'intention du duc héritier, qui ne fut publié qu'après sa mort, en 1739. Abbé de la Vieuville de 1688 à 1726, docteur en Sorbonne (1693), Jacques-Vincent Bidal d'Asfeld (1664-1745) était un proche de Jacques Joseph Duguet, avec qui il écrivait. En 1721, ses positions théologiques lui valurent une lettre de cachet. Élégante reliure de l’époque attribuable à l'atelier de Luc-Antoine Boyet (v. 1658-1733) dont les deux soleils poussés dans l'entrenerf tomé des trois premiers volumes sont caractéristiques (Esmerian II-1, p. 100, n°65) ; le fer en forme de trèfle quadrilobe tigé répété aux quatre angles de chaque plat et repris dans les entrenerfs du dos provient de l’atelier Antoine Ruette (Esmerian II-2, annexe A-VI) auquel succéda Claude Le Mire (“relieur rarement cité” selon la BnF) dont la charge de relieur du roi échut à Luc-Antoine Boyet de 1698 à 1733.Reure, Bibliothèque des écrivains foréziens I, 1914, p. 268 ; Ingold, Essai de bibliographie oratorienne, 1880, p. 195 ; Thoinan, Les Relieurs français, p. 213.
Paris, Dalibon, 1819. In-8 broché de VIII-142 pp., titre manuscrit sur le premier plat de couverture.
Édition originale rare, exemplaire signé par l'éditeur, attribuée par Caillet à Lombard de Langres, attribution non validée par Fesch qui classe l'ouvrage parmi les anonymes.Vincent Lombard de Langres (1765 – 1830), ambassadeur en Hollande et membre de la Cour de cassation sous le Directoire, ami de Danton et de Barras, séjourna dix ans en Allemagne. En 1819, il publia simultanément deux ouvrages sur les sociétés secrètes : Des Sociétés secrètes en Allemagne et en d'autres contrées (Paris, Gide fils), et le présent ouvrage, paru chez Dalibon sous le voile de l'anonymat. L'ouvrage aborde : l'origine de la Maçonnerie, du Jésuitisme, des sociétés utilisant l'harmonica, du Tugenbund (ligue de la vertu, société patriotique prussienne fondée en 1808, à dimension militaire et politique), ainsi que de la secte des Illuminés et du Tribunal secret.Caillet, II, 6770 ; Fesch, 1434.
Librairie Delagrave, Paris, 1930. In-8 (19 xx 14 cm) broché, couverture illustrée d'une vignette, illustrations : bois gravé (frontispice, bandeaux et lettrines), 90 p., 1 f. Rousseurs.
Edition Albin Michel, 2010. In-8 (19 x 12 cm) broché, couverture illustrée en couleurs, 371 p.
Biographie du premier Européen à avoir pénétré dans la Cité Interdite, fondée sur la relation de voyage et la correspondance de Ricci.
LEMAITRE N., THELAMON F. & VINCENT C. A. CORBIN.
Reference : 25286
ISBN : 9782286030377
Le grand livre du mois, 2007. Grand in-8 (24 x 15 cm) broché, couverture illustrée, 468 pages. Sous la direction de Alain Corbin.
Librairie missionnaire, Paris, 1938. In-8 (23 x 19 cm) broché, couverture illsutrée, quelques photographies sur papier couché, 191 pages.
Le Kinyaga, province du Rwanda.
Chez l’éditeur des ouvrages de M. Raspail, Paris, 1860. 3 volumes In/8 reliure demi-basane marron, figures sur bois in-texte et 19 planches gravées sur acier la plupart en couleur, frontispice avec serpente, tome 1 : 19 planches in fine, 344 p. - tome 2 : 552 p. - tome 3 : 528 pages, troisième édition considérablement augmentée.
F.V. Raspail (1794-1878). A la fois botaniste et chimiste, ce savant fut un fervent républicain, un homme politique. Le principal titre de gloire du savant sera d'être le fondateur de la cytochimie. En effet, il introduit l'utilisation des tests chimiques dans la technique microscopique et identifie ainsi les protéines par un procédé encore utilisé de nos jours.
Editions Gallimard, collection L'Imaginaire, 1988. in/8 broché, 567 pages. Traduit du Néerlandais par Louis Roëdlant, introduction par Pascal Bonafoux.
Reprise de l'édition de 1960. Lettres classées par ordre chronologique
I. A. C 1956, Catalogue du Musée de Lyon VII, fort n/4 broché, 416 pages de texte ; XCVI pages photographies en noir et illustrations en couleurs. In fine table des planches et bibliographie. Exemplaire numéroté.
Delachaux et Niestlé 1970, in/4 reliure éditeur et jaquette en couleurs, 368 pages. 105 illustrations n couleurs, 114 illustrations en noir, plus de 200 articles traitant de mammifères et des oiseaux, des reptiles, des amphibiens, des poissons et des plantes en voie de disparition.
À Paris, Chez Claude Robustel, 1729. 2 vol. in-12 de [4]-XX-404-[4] et [6]-469-[14 de tables] p., plein veau moucheté, dos à 5 nerfs ornés de fleurons, étiquettes de titre et tomaison maroquin bordeaux. Coiffes supérieures manquent, mors abîmés, fissures aux charnières avec tout petit manque au tome I, coins et coupes frottés. Ex-libris, nom de possesseur (daté de 1847).
Portrait de l'auteur en frontispice du premier tome, angelot et poète en frontispice du second, bandeaux et lettrines.
A Paris, chez Augustin Courbe, 1654. In-4 de [32]-709-210-[16] pages, plein veau moucheté, dos à 5 nerfs orné d'encadrements, fleurons et titre dorés, plats ornés d'un double filet doré. Bords, coins, plats, mors et dos frottés, la coiffe supérieure manque. Charnières fendues, coin supérieur du premier plat déformé, ex-libris au premier contreplat. Large auréole d'humidité sur le bas de page sur tout l'ouvrage et quelques pages au début. Ex-Libris Alexander Hamilton.
Illustré de 2 frontispices, dont un portrait de Monsieur de Voiture gravé par Nanteuil d'après Champaigne, d'une vignette en page de titre et de beaux bandeaux, lettrines et culs-de-lampe.
Paris, Hourdouin & Gattey, [1786]. In-12 de X-XXXVI-467 pages, plein veau moucheté, dos lisse orné de filets et fleurons dorés, pièce de titre noire, tranches mouchetées bleues.
Joli petit guide donnant une multitude de renseignement sur la vie parisienne près révolutionnaire. Petit choc à deux coins, et léger manque à la coiffe supérieure.
A Paris, Chez Claude Jombert, 1716. In-12 de [20-épître-préface-approbation]-402-[14-table] pages, pleine basane brune, dos à 5 nerfs orné de roulettes et fleurons dorés, étiquette de titre bordeaux, tranches mouchetées rouges.
De toue rareté. Coins un peu frottés, petits manques aux coiffes, nom de possesseur à la plume sur garde (Henri Boissier).
Paris et Lyon, Garnery, Robert et Gautier, 1799. In-8 de 431 pp., basane marbrée, dos lisse orné, pièce de titre fauve (reliure de l'époque).
Édition originale suivie de la Constitution de l'an VIII. Feuillet F4 noirci, coins frottés mais bon exemplaire. Tourneux, I, 5176.
A Genève, Pour Jean Antoine & Samuel De Tournes,avec permission, [1670]. In-18 de [2]-135-[1] pages, cartonnage à la Bradel en plein papier marbré, étiquette de titre brune, tranches dorées (reliure moderne).
Orné de deux planches gravées dépliantes, l'une figurant l'ancien pont du Rhône, la seconde la fameuse vue intitulée "Le pont du Rhône brûlant à Genève" signée F. Diodati sculpt pinx. Il existe plusieurs éditions de ce texte à la date de 1670 et chez les mêmes éditeurs: avec la même collation (A-E12; F8) on trouve une édition où figure le nom de l'auteur en toute lettre sur la page de titre, une autre avec la mention deuxième édition, la nôtre qui ne porte pas de mention et le nom ne figure que par les initiales V[incent] M[inutoli] G[enevois]; et une dernière avec la mention "Se vend à Paris : par Antoine Cellier ruë de la Harpe à l'imprimerie des Roziers" et le nom de l'auteur en initiale. Et également une édition avec une collation différente, en 130 pages. Il s'agit là assurément du tirage de l'édition originale de cette rarissime publication ici en très belle condition. Les planches ont été doublées. Sénebiers, t. 2, 256; Geisendorf, 4457.
Nyon, Musée historique et des porcelaines, Château de Nyon, 2011. In-4 de 187-[2] pages couverture à rabats illustrée.
A l'état de neuf.
Nyon, Château de Nyon, 2016. In-4 de 189 pages couverture à rabats illustrée.
L'ouvrage raconte les trajets par mer qui prenaient deux ans pour commander des services de porcelaine à ses armes au XVIIIe siècle. Si l’on connaît plus de 4000 services armoriés pour des familles anglaises, seuls douze services ont été retrouvés pour des familles établies en Suisse, qu’elles soient protestantes, établies à Genève ou dans le Pays de Vaud, comme les Pictet ou les Loriol, ou catholiques, généralement de Fribourg, comme les d’Affry ou les Castella. Tiré à 700 exemplaires. A l'état de neuf.
Paris, Ladvocat, 1823. 2 vol. in-8 de (12)-347 pp., erreurs de pagination sans manque, (4) pp. de catalogue ; (6)-356 pp., demi-veau brun, dos lisse orné (reliure de l'époque).
Édition originale. Nouvel avatar des mémoires révolutionnaires de Lombard de Langres qui avait publié en 1819 ses Souvenirs puis l'année suivante Mémoires d'un sot ; Tulard : « Le deuxième volume en entier concerne le Consulat et l'Empire. Nombreuses anecdotes, mais écrites, ne l'oublions pas, par un personnage retiré de la politique à partir du Dix-huit brumaire ». Bon exemplaire. Fierro, 919 ; Tulard, 913