Parenthèses Marseille 2005 In-4 ( 295 X 210 mm ) de 141 pages, broché sous couverture illustrée rempliée. Illustrations en couleurs et en noir dans et hors-texte. Etat de neuf.
Typographie Et Lithographie Cayer Et Cie Marseille 1868 Plaquette in-8 ( 210 X 130 mm ) de 16 pages, pleine toile bleue, dos lisse muet, couverture imprimée conservée. EDITION ORIGINALE. Bel exemplaire.
Office De Publicite Bruxelles 1956 In-12 ( 180 X 140 mm ) de 212 pages, sous couverture illustré. Illustrations dans le texte. Bel exemplaire.
Barlatier Et Berthelet Marseille 1890 4 volumes in-8 ( 225x140 mm ) demi basane noire. Titre et tomaison dorés sur dos lisse orné de filets dorés en place des nerfs. Numéros de bibliothèque dorés en queue.Présence de tampons imprimés de bibliothèque.1890 - 1894.Tome I. Ire Partie : Bibliographie - Histoire.Bibliographie et périodiques. Histoire civile.348 pages.Tome II.Ire Partie : Bibliographie - Histoire.Histoire religieuse - Paralipomènes historiques - Géographie.448 pages.Tome III.2me Partie : Belles-Lettres - Sciences et Arts.Belles-Lettres avec supplément et errata.191 pages.Tome IV.2me Partie : Belles-Lettres - Sciences et Arts.Sciences et Arts avec supplément général.531 pages.
Librairie Hachette & Cie Paris 1894 Fort in-8 ( 230 X 140 mm ) de VIII-778 pages, broché sous couverture imprimée. Thèse présentée à la Faculté des Lettres de Paris. Edition originale. Très bel exemplaire, non coupé.
Librairie Hachette & Cie Paris 1894 Fort in-8 ( 230 X 140 mm ) de VIII-778 pages, broché sous couverture imprimée. Thèse présentée à la Faculté des Lettres de Paris. Edition originale. Très bel exemplaire, non coupé.
Imprimerie Municipale Marseille 1950 In-4 ( 270 X 210 mm ) de 80 pages, broché. Grand plan dépliant hors-texte. Bel exemplaire.
Paris Musées Paris 1999 In-8 broché ( 240 X 170 mm ).Couverture rempliée illustrée.123 pages.Musée de la Vie romantique du 28 Mai au 5 Septembre 1999.Importante iconographie.
[DONGES - SAVENAY - LAVAU - MONTOIR - ASSERAC] LOPRIAC René de (Chevalier Seigneur Marquis d'Assérac, de Coëtmadeuc, Vicomte de Donges) - JULLIOT NOTAIRE A DONGES - PIERRE DE SAINT-AUBIN, SIEUR DE LA CHAUSSEE, SENECHAL DE LA VICOMTE DE DONGES ET BARONNIE EN SAVENAY DEMEURANT EN SA MAISON NOBLE DE LA CHAUSSEE, PAROISSE DE LAVAU - JOSEPH BELLIOTTE DE LA VILLE-ALLAIN, AVOCAT A LA COUR , PROCUREUR FISCAL DE LA VICOMTE DE DONGES DEMEURANT AU BOURG DE MONTOIR
Reference : 28700
(1713)
DONGES 1713/1714 un double feuillet (document authentique) manuscrit à l'encre brune sur papier ligné et filigrané, format : 19 centimètres de large x 25 centimètres de haut, cachet fiscal à l'encre noire : "p;p; Bretagne un sol -4 den.", CESSION DE L'OFFICE DE SENECHAL DE DONGES FAIT PAR PIERRE DE SAINT-AUBIN, SIEUR DE LA CHAUSSEE, SENECHAL DE LA VICOMTE DE DONGES ET BARONNIE EN SAVENAY DEMEURANT EN SA MAISON NOBLE DE LA CHAUSSEE, PAROISSE DE LAVAU A JOSEPH BELLIOTTE DE LA VILLE-ALLAIN, AVOCAT A LA COUR , PROCUREUR FISCAL DE LA VICOMTÉ DE DONGES DEMEURANT AU BOURG DE MONTOIR, DONGES , LE 23 AVRIL 1713 (signature manuscrite en bas de 2ème page par JULLIOT Notaire a donges) SUIVI D'UN CONTRAT FAIT AU GRAND PARLOIR DES DITES DAMES RELIGIEUSES DU PRIEURE DE SAINTE ELISABETH DE SAVENAY POUR LE REMPLACER AUPRES D'ELLE PAR JOSEPH BELLIOTTE DE LA VILLE-ALLAIN, SAVENAY, LE 8 NOVEMBRE 1713 (signature au centre de la 3ème page : Pierre de Saint-Aubin) + SUIVI D'UN CONTRAT AVEC LA SUPERIEURE DU COUVENT DE LA SAINTE TRINITE DE SAVENAY POUR LE REMPLACER AUPRES D'ELLE PAR JOSEPH BELLIOTTE DE LA VILLE-ALLAIN, SAVENAY, LE 14 NOVEMBRE 1714 (signatures de la superieure et des 15 soeurs dont 3 anciennes supérieures),
Les sénéchaux sont des officiers locaux de l'administration royale. Ils sont nommés, gagés et peuvent être révoqués par le Roi qui leur confèrent des attributions administratives, judiciaires et financières.le 28 février 1679. L'acquéreur d'Assérac fut René de Lopriac, baron de Coëtmadeuc, qui rendit hommage au roi le 21 juin 1680 et lui fournit aveu l'année suivante , cession d'office de sénéchal de donges le 23 avril 1713, cédé par Pierre de Saint-Aubin à Mr Belliotte de la Ville-allain et approuvé par le Marquis de LOPRIAC, seigneur d'Assérac ............ .rare document original d'époque ... en bon état(good condition).-
Paris, 1885. En deux feuilles, chacune de 590 x 410 mm.
Très grand et beau plan en deux feuilles du Bois de Vincennes, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Le plan indique, pour la partie ouest du bois, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, les conduites de refoulement, tracées en mauve, et les conduites appartenant à la Compagnie Générale des Eaux, tracées en orangé ; pour la partie est, les conduites d'eaux de l'Ourcq, tracées en vert, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, les conduites de refoulement, tracées en mauve, et les conduites appartenant à la Compagnie Générale des Eaux, tracées en orangé. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. La Compagnie Générale des Eaux de Paris fut créée par Napoléon III en 1860. Après le bois de Boulogne, cédé par Napoléon III à la Ville de Paris en 1852, et aménagé par le baron Haussmann et Jean-Charles Alphand, le bois de Vincennes devient la propriété de la Ville de Paris en 1860. Il est lui aussi aménagé à partir de cette date à la demande de Napoléon III, qui souhaite offrir une grande promenade aux populations laborieuses des XIIe et XIIIe arrondissements, et aux ouvriers du faubourg Saint-Antoine. Comme on peut le voir, Alphand le transforme en parc anglais, et y aménage quatre lacs : le lac des Minimes et ses trois îles, le lac Daumesnil et ses deux îles nommées Bercy et Reuilly, le lac de Gravelle et le lac de Saint-Mandé. Dans l'enceinte du bois, on peut voir le polygone de l'artillerie, où s'exerçaient les artilleurs, le champ de manœuvres de l'infanterie, les batteries, les redoutes, les buttes pour le canon et pour la mousqueterie, l'arsenal, la salle d'artifices, la cartoucherie, les ateliers d'emplombage, l'Hôpital Militaire, bâti en 1855, le château avec son donjon et son église, le nouveau fort (l’un des seize forts détachés de l’enceinte de Thiers, construit entre 1842 et 1847, aujourd'hui renommé Fort Neuf de Vincennes), l'Asile National, précédemment Asile Impérial, qui accueillait les nombreux ouvriers blessés lors des Grands Travaux, et devenu l'Hôpital National de Saint-Maurice en 1992, et la Maison de Santé pour le traitement des aliénés. Le plan montre également les communes de Saint-Mandé, Vincennes, Charenton-le-Pont, Saint-Maurice et Joinville-le-Pont. Dans Saint-Mandé, on peut voir l'École municipale d'arboriculture, créée par le préfet Haussmann en 1867, ici nommée École pratique d'arboriculture, l'hospice Saint-Michel et l'hospice Lenoir et Jousserand, ouvert en 1880, et le Dépôt des tramways de la Compagnie des Omnibus ; dans la commune de Vincennes, la gendarmerie, le Dépôt des tramways de la Compagnie des Omnibus et l'école des Fours ; dans Saint-Maurice, la Maison de Santé. À l'est du bois, on peut voir les bastions 4 à 10 de l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, l'enceinte était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Pour la seconde feuille, papier aminci à la pliure centrale, et partie basse brunie. Vallée, Catalogue des plans de Paris, 1908, p. 61, 326 & 328.
Paris, 1883 [1885]. 595 x 836 mm.
Beau plan d'ensemble du réseau d'alimentation en eau et des égouts de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Le plan, dressé d'après la carte du département de la Seine, indique les réservoirs, signalés par un rectangle hachuré en bleu, les machines élévatoires, par un symbole en mauve, les conduites d'eaux de l'Ourcq, tracées en bleu, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, les conduites d'eaux de source, tracées en vert, les conduites de refoulement, tracées en mauve, les aqueducs d'eau de l'Ourcq, tracées par un trait épais en bleu, et les aqueducs d'eau de source par un trait épais en vert. Tout autour de la ville, on peut voir l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Bas de la pliure centrale bruni. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.
[Hôtel de Ville de Paris] Bibliothèque de l'Hôtel de Ville (Paris)
Reference : 110424
(1982)
Ville de Paris 1982 In-4 broché 30 cm sur 21. 228 pages, couverture illustrée. Ouvrage illustré. Bon état d’occasion.
82 illustrations, 375 figures, catalogue, chronologie, bibliographie, table des matières. Bon état d’occasion
Joints à l'adhésif : Règlement pour la Société du Concert des Amateurs de la Ville d'Angers [ 1806, signé par Germond, Secrétaire du Conseil Administratif, 5 pp. ] [ Avec : ] Supplément au Réglement, 2 pp. [ Avec : ] Extrait du registre des Déilbérations du Conseil d'Administration de la Société du Concert des Amateurs de la Ville d'Angers [ Séance du 2 décembre 1809 ], De l'Imprimerie des FF. Mame, 16 pp. ; Carte d'abonnement datée du 16 janvier 1807, signée par Germond ; Reçu d'abonnement (de 36 livres) daté du 22 janvier 1807, signé par Joubert ; Convocation pour les répétitions générales, datée du 16 mai 1807, signée par Germond, avec reçu pour 6 livres (frais pour la nouvelle salle de la Société) ; Invitation datée du 29 9bre 1807, signée Germond, pour le premier Concert des Amateurs qui aura lieu "le jeudi 3 décembre 1807, avec reçu pour paiement du nouvel abonnement (2 ff.) ; Texte de "Invocation à la Bienfaisance", paroles de feu M. l'abbé Rangeard, musique de Voillemont, "qui sera exécutée au Concert des Amateurs, le 7 avril 1808", 1 f. in-8 ; Avis aux Membres composant l'Administration de la Société du Concert des Amateurs, daté du 10 novembre 1808 [ pour le bal de Rentrée, Avec le reçu pour le paiement de 24 livres pour le nouvel abonnement, 2 ff. grand in-8) ; Avis aux Membres composant l'Administration de la Société du Concert des Amateurs, daté du 13 novembre 1809 [ pour le bal de Rentrée, Avec le reçu pour le paiement de 24 livres pour le nouvel abonnement, 2 ff. grand in-8) ; Rappel pour le paiement des contributions annuelles, daté du 16 juillet 1811, signature imprimée de Mame (1 f. in-8)
Remarquable recueil de document originaux intéressant l'histoire culturelle de la ville d'Angers sous le Premier Empire. Plusieurs documents ont été scotchés sur un feuillet cartonné par un collectionneur. Le dossier est gondolé, mais la plupart des documents sont en très bon état (hormis les minimes traces d'adhésif).
[Chez Lavigne Jeune] - COLLECTIF ; LE MEMORIAL BORDELAIS ; [ LUR-SALUCES ; GERAUD ; LA VILLE DE MIRMONT ]
Reference : 71111
(1814)
2 journaux de 2 ff. format in-4 (34x 20,5 cm), Chez Lavigne Jeune, Bordeaux, 19 et 20 mars 1814, 4 pp. et 4 pp. Le Mémorial Bordelais. Feuille Politique et Littéraire. Samedi 19 Mars 1814 (Numéro 1) [ On joint :] Dimanche 20 mars (Numéro 2). [ Contient : ] "Nouvelles Etrangères. Extrait du journal anglais the Star. Du 31 Janvier 1814.Les Bourbons. Le secret louable avec lequel ces personnages distingués ont fait leurs préparatifs de départ, a été si profond, que plusieurs inexactitudes se sont glissées dans le public sur le véritable but de leur voyage. Nous pouvons assurer aujourd'hui avec certitude, que le seul prince français qui soit allé directement en France, est le duc d'Angoulême. Il est dans ce moment auprès du lord Wellington. Le duc de Berri est allé non en Hollande, mais à Jersey, où l'on dit qu'une petite escadre anglaise sera à sa disposition pour le porter sur le point de la côte française où la présence de son Altesse Royale pourrait être nécessaire. Les communications directes et positives des habitans de la Normandie, font regarder depuis longtemps comme une bonne mesure, pour le rétablissement des Bourbons, de passer au travers de ce pays. Les autorités anglaises de Guernesey et de Jersey ont fréquemment adressé au ministère britannique des représentations à ce sujet. Son Altesse Royale Monsieur, va en Suisse dans le dessein de lever une petite armée, ou au moins quelques bataillons de gardes-suisses. France : Proclamation de son Altesse Royale le duc d'Angoulême. "Français ! Depuis que je suis en France, j'ai été vivement ému des témoignages d'amour que j'ai reçus du peuple. Au nom du Frère de Louis XVI, dont j'ai les pouvoirs, je m'empresse de vous assurer que les descendans de Henri IV n'ont rien de plus à cœur que votre délivrance et votre bonheur. J'étais, surtout, impatient de vous exprimer, Bordelais, ma vive reconnaissance du touchant accueil que j'ai reçu dans une Ville où j'ai vu éclater le vrai caractère français qui faisait ma plus douce espérance. Ce ne sont pas les Bourbons qui ont attiré, sur votre territoire, les Puissances alliées ; elle s'y sont précipitées, pour préserver leurs états de nouveaux malheurs. Comme elles sont convaincues qu'il n'y a de repos pour leurs peuples et pour la France, que dans une monarchie tempérée, elles ouvrent les voies du trône aux successeurs de Saint Louis. Ce n'est que par vos vœux que le Roi, mon oncle, aspire à être le restaurateur d'un Gouvernement paternel et libre. Jusqu'à cette époque il ne veut rien innover dans la forme de votre administration. Comme lui, satisfait de vos vœux et de votre amour, je déclare que rien ne sera changé par moi ; seulement j'aime à vous répéter que ma plus consolante mission est de proclamer, au nom du Roi, qu'il n'y aura plus de Conscription ni d'Impôts odieux ; que la liberté des cultes sera maintenue ; que le commerce et l'industrie, véritable source de la prospérité publique, seront encouragés ; qu'il ne sera porté aucune atteinte à la propriété des domaines qu'on appelait nationaux [... ]".
Très rare réunion des 2 premiers numéros du journal royaliste "Le Mémorial Bordelais" qui venait remplacer le journal de l'Empire, "L'Indicateur". Bordeaux fut la première grande ville française à se rallier à Louis XVIII, le maire Jean-Baptiste Lynch ayant ouvert les portes de la ville aux troupes anglaises de Beresford et au Duc d'Angoulême. "Tout ce qui comptait de royaliste à Bordeaux avait tenu à être à son origine ; on y retrouve tous les membres de l’Institut philanthropique, la société « secrète » royaliste du Directoire : les frères de Lur Saluces, la marquise de Donissan, le marquis de la Rochejaquelein, le comte Taffard de Saint-Germain, le vicomte de Tauzia, Ravez, de Sèze, Peyronnet, etc. C’est Alexandre de Lur Saluces lui-même qui va choisir les rédacteurs. C’est d’abord La Ville de Mirmont et ensuite Edmond Géraud. Géraud,de qui Sainte-Beuve dira qu'il était le premier romantique [...]" (Blondy Alain. La presse à Bordeaux sous Louis XVIII. In: Revue historique de Bordeaux et du département de la Gironde,tome 32, 1986). Bon état pour ces 2 premiers numéros, de toute rareté.
Paris, 1885. 600 x 837 mm.
Très grand et beau plan dépliant du Bois de Boulogne, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Le plan indique les conduites d'eaux de l'Ourcq, tracées en vert, et les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. En 1852, la propriété du bois de Boulogne est cédée par Napoléon III à la ville de Paris, qui est alors chargée d'aménager l'espace vert en quatre ans. Les travaux débutent l'année suivante, dirigés par le baron Haussmann, assisté de Jean-Charles Alphand, pour qui il crée le Service des Promenades et Plantations de Paris. Le plan montre les étangs et lacs, le Pré Catelan au centre, l'hippodrome de Longchamp, construit entre 1855 et 1858, le Moulin de Longchamp, le restaurant de la Cascade ou Chalet de la Grande Cascade, devenu aujourd'hui le restaurant La Grande Cascade, le champ d'entraînement de l'hippodrome, le lac pour le patinage, aménagé vers 1870, le Dépôt de remonte des haras, le champ de course de steeple-chase (courses d'obstacles) ou Hippodrome d'Auteuil, inauguré en 1873, le Jardin d'Acclimatation, inauguré par Napoléon III en 1860, et identifié ici sous le nom de Société Nationale Zoologique d'Acclimatation, précédemment Société Impériale Zoologique d'Acclimatation, fondée en 1855, ou encore le Jeu de boules de Boulogne. On peut voir également le château Saint James ou Folie Saint James à Neuilly-sur-Seine, bâti entre 1779 et 1785. À l'est du bois, on peut voir les bastions 52 à 64 de l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. Le plan s'étend à l'ouest jusqu'à la Seine et l'île de Puteaux, avec une partie de la commune de Puteaux. On remarque également l'île de la Folie, rattachée à l'île de Puteaux en 1937. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Vallée, Catalogue des plans de Paris, 1908, p. 60, 322.
Paris, 1885. 600 x 837 mm.
Très grand et beau plan général de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Le plan indique les conduites de refoulement, tracées en mauve, les usines élévatoires de prise d'eau (usines de pompage, hydrauliques ou à vapeur) signalées par un carré mauve, les usines de relais par un triangle rouge, et les réservoirs de distribution par des carrés et des demi-cercles hachurés. En lettres rouges sont indiqués les réservoirs (Château, Montmartre, Saint-Éleuthère, Buttes-Chaumont, Belleville, Ménilmontant, Charonne, Villejuif, Gentilly et Passy) et les usines d'alimentation en eau (Saint-Ouen, Montmartre, La Villette, Ménilmontant, Austerlitz, Maisons-Alfort, Ivry, Port à l'Anglais, Saint-Maur, Auteuil et Chaillot). Tout autour de la ville, on peut voir l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Vallée, Catalogue des plans de Paris, 1908, p. 26, 145 ; Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.
Paris, 1883 [1885]. 1,03 x 0,60 m.
Très grand plan du 16ème arrondissement de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan indique les conduites d'eau de l'Ourcq, tracées en bleu, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, les conduites d'eaux de source, tracées en vert, et les conduites de refoulement en mauve. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. Les bâtiments publics sont en grisé. Sur ce plan du 16ème arrondissement, on peut voir l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (ici bastions 52 à 67), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. Le plan montre également une partie du bois de Boulogne. En 1852, la propriété du bois de Boulogne fut cédée par Napoléon III à la Ville de Paris, qui fut alors chargée d'aménager l'espace vert en quatre ans. Les travaux débutèrent l'année suivante, dirigés par Haussmann, qui créa pour son adjoint Jean-Charles Alphand, le Service des Promenades et Plantations de Paris. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.
Paris, 1883 [1885]. 605 x 746 mm.
Très grand plan des 3ème et 4ème arrondissements de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan indique les conduites d'eau de l'Ourcq, tracées en bleu, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, et les conduites d'eaux de source, tracées en vert. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. Les bâtiments publics sont en grisé. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.
In-8 (215 x 135 mm), cartonnage gris ancien, 112 p. A Paris, Chez la cit. Toubon (), la cit. Lefevre, rue Percée, près celle de la Harpe. On trouve aussi cet ouvrage, chez les citoyens Vezard et Le Normant, imprimeurs (). De l'imp. du Calculateur Patriote, au corps sans tête, l'an deuxième de la république française, une et indivisible et deuxième de la mort du tyran [1794].
Edition originale. En mai 1793, la municipalité jacobine de Lyon est renversée par une partie de la population. Quelques jours plus tard, les Jacobins prennent le pouvoir à Paris et envoient les armées révolutionnaires à Lyon qui assiègent et pénètrent dans la ville. Ils y exercent une répression féroce: la ville est vouée à la destruction, des massacres y sont perpétrés. Le 12 octobre 1793 on rebaptise Lyon: "Commune-affranchie" ou "Ville-affranchie". Des Lyonnais, Girondins, royalistes, prêtres réfractaires et personnes accusées d'incivisme, de "rébellion contre la nation" et sommairement condamnés à la guillotine.L'auteur, François-Barnabé Tisset, était ouvrier d'imprimerie et l'un des agents du redoutable Comité de surveillance institué par la Commune du 10 août. Il est l'un des responsables de l'arrestation du ministre Roland et de sa femme. Par la suite, sous le Directoire, il devint espion de la police parisienne pour la presse et l'édition.Le document restitue la liste nominative des condamnés à mort avec âge, lieu de naissance, domicile et profession. La liste est précédée d'une épouvantable "Lettre de la guillotine de ci-devant Lyon à la guillotine de Paris, sa soeur ainée" et est suivie du texte du décret de la Convention "portant que les conspirateurs de Bordeaux et de Lyon seront renvoyés aux tribunaux révolutionnaires établis dans ces villes". (Charlety, 'Bibliogr. de Lyon depuis 1789 à nos jours', n°3290. Martin & Walter, 32649. Monfalcon, 'Bibliographie de la ville de Lyon', p. 61. Monglond, III, 49-50)Mors et coiffes abîmées. Intérieur très frais, entièrement non rogné, témoins conservés.
Phone number : 33 01 47 07 40 60
[RÉGIONALISME - SAINT-NAZAIRE] DES ALLEURS SENECHAL DE LA VICOMTE DE SAINT NAZAIRE ET DE LA BARONNIE DE MARSAINT - BERNARD NOTAIRE DE SAINT-NAZAIRE - JACQUES BELLIOTTE, SIEUR DE LA GRESSIERE, AVOCAT A LA COUR ET PROCUREUR FISCAL DES REGAIRES DE GUERANDE ET PIERRE BELLIOTTE , SIEUR DE LA VILLE-ALLAIN, PROCUREUR FISCAL DE LA VICOMTE DE DONGES
Reference : 28703
(1683)
saint-nazaire 1683 1 document original de 4 pages brochées, manuscrites à l'encre brune sur papier vergé crème, ligné et filigrané "à la fleur de lys couronnée", cachet fiscal gravé et historié en noir en haut à droite de la 1ère page : "BRETAGNE - 1 SOL", format : 25,6 x 18,5 cm, léger manque de papier en marge haute droite mais ne genant pas la lecture du document , ARBRE GENEALOGIQUE DE LA FAMILLE BELLIOTTE EN 4EME PAGE ....... PARTAGE DE LA SUCESSION SANS HOIRS DE JEANNE LABOUR : LETTRE DE DEMANDE A MR LE SENECHAL DE LA VICOMTE DE SAINT-NAZAIRE ET DE LA BARONNIE DE MARSAINT; DE MAIN LEVEE DES BIENS MEUBLES ET IMMEUBLES DEPENDANT DE LA SUCCESSION DE JEANNE LABOUR PAR LES DEUX PRETANDANTS CO-HERITIERS : JACQUES BELLIOTTE, SIEUR DE LA GRESSIERE, AVOCAT A LA COUR ET PROCUREUR FISCAL DES REGAIRES DE GUERANDE ET PIERRE BELLIOTTE , SIEUR DE LA VILLE-ALLAIN, PROCUREUR FISCAL DE LA VICOMTE DE DONGES, SAINT-NAZAIRE, JUILLET 1683,, signatures manuscrites in-fine : DES ALLEURS SENECHAL DE LA VICOMTE DE SAINT NAZAIRE ET DE LA BARONNIE DE MARSAINT - BERNARD NOTAIRE DE SAINT-NAZAIRE - JACQUES BELLIOTTE, SIEUR DE LA GRESSIERE, AVOCAT A LA COUR ET PROCUREUR FISCAL DES REGAIRES DE GUERANDE ET PIERRE BELLIOTTE , SIEUR DE LA VILLE-ALLAIN, PROCUREUR FISCAL DE LA VICOMTE DE DONGES,
DOCUMENT ORIGINAL UNIQUE .... TRÉS RARE ..... en bon état malgré le léger defaut signalé (good condition in spite of the light defect indicated). en bon état
[RÉGIONALISME - NANTES] AUGUSTIN MICHEL CONSEILLER MAGISTRAT ECHEVIN DE LA VILLE ET COMMUNAUTE DE NANTES, LIEUTENANT GENERAL DE POLICE + FRANCOIS MARIE JOSEPH REMAUD DE LA GOBINIERE, GREFFIER DU SIEGE ROYAL DE LA POLICE - MAITRE GEORGES GUERIN DE BEAUMOND, CONSEILLER PROCUREUR DU ROY - MATHURIN CRUCY ARCHITECTE VOYER - MR RUCHER BAZELAIS (JEAN JULIEN, ARMATEUR NEGRIER) , CONSEILLER MAGISTRAT ECHEVIN DE LA VILLE ET COMMUNAUTE DE NANTES
Reference : 28730
(1783)
nantes 1783 1 document manuscrit à l'encre brune sur vélin parchemin de 6 pages, format : 23,5 centimètres de haut sur 17,5 centimètres de large, cachet fiscal en haut de la 1ère page en noir : " BRETAGNE - F D P - 23 sols 4 deniers", REALISATION D'UN ALLIGNEMENT POUR UNE MAISON A RECONSTRUIRE SITUÉE EN HAUT DE LA RUE DU PUY D'ARGENT ( RUE GRASLIN) , A NANTES, PAROISSE SAINT-NICOLAS, APPARTENANT AU SIEUR JEAN THOMAS PESNEAU NEGOCIANT , FAIT A NANTES, LE 28 JUILLET 1783,
TRÉS RARE DOCUMENT ORIGINAL AUTHENTIQUE D'ÉPOQUE ............... en trés bon état (very good condition). en trés bon état
[Collection Stéréoscopique du Bazar de l'Hôtel de Ville S.I.P.] - Bazar de l'Hôtel de Ville ; S.I.P.
Reference : 47562
(1900)
24 vues stéréos format 17, 7 x 8,8 cm, tirage albuminés, Collection Stéréoscopique du Bazar de l'Hôtel de Ville S.I.P. , s.d. [ circa 1900 ].Rappel du titre complet : Lot de 24 vues photographiques stéréoscopiques de Suisse : Interlaken, Grindelwald und Bern [ Collection Stéréoscopique du Bazar de l'Hôtel de Ville ] Numéros 1 : Grindelwald. La vallée et l'Eiger - 5 : Interlaken. Entrée des jardins du Kursaal - 6 : Interlaken. Le Kursaal - 7 : Interlaken. Vue prise de la Heimwehfluh - 8 : Interlaken. Vue prise de la Heimwehfluh - 9 : Interlaken. L'aar à Unterseen - 10 : Interlaken. L'Aar et le Harder - 12 : Interlaken. Vue prise du petit Rugen vers la Jungsfrau - 13 : Interlaken. Marktgasse - 14 : Interlaken. Châlets Suisse au Matten - 15 - Interlaken. L'Aar et le grand Rugen - 21 : Interlaken. Le Port - 18 : Interlaken. Vue prise de la Höheweg - 16 : Interlaken. La promenade de la Höheweg - 19 : Interlaken. La Höheweg et le Harder - 20 : Interlaken. Vue prise de la Höheweg vers la Schynigge-Platte - 24 : Interlaken. La Jungfrau prise de la Höheweg - 25 : Interlaken. Unterseen - 26 : Interlaken. Vue prise du Rugen vers le Boedeli - 27 : Interlaken. Vue prise du Rugen vers la Trinkhalle - 28 : Interlaken. Vue prise de Hohbühl et 12 : Berne. La fosse aux Ours - 23 : Berne. Façade du Palais Fédéral - 33 : Berne : Laitier et les chiens attelés
Bon état pour ces belles photographies stéréo de Savoie. Prix du lot, non séparable.
Ratier & Audebert (?), échevins de la ville d'Agen. L.A.S. (écrite par Ratier, signée par les deux), Agen, 18 août 1768, 2p in-4. Aux officiers municipaux de la ville de Nérac, à une vingtaine de km d'Agen, suite à une décision du contrôleur des finances François de l'Averdy (1724-1793), avec au dos un joli cachet de cire de la ville d'Agen (cassé à l'ouverture du courrier). « Messieurs, Vous verrez par la copie que nous vous envoyons ci-inclus, que la décision de M. de l'Averdy ne porte pas que les notables du chapitre de l'église et de la noblesse signeront avant le lieutenant général qui président aux assemblées, mais qu'ils doivent signer avant les notables des juridictions ; ci-devant les notables des juridictions comme donnat les premiers leurs suffrages signaient les premiers, les notables ecclésiastique signaient ensuite réservant leurs droits ; s'étant pourvus, il fut décidé que ceux-ci signeraient avant les notables des juridictions. Quoique dans nos assemblées, il y préside des conseillers à la place du lieutenant général, nous n'adressons notre billet de convocation qu'à ce dernier qui n'a formé aucune contestation. Les délibérations prises dans nos assemblées sont signée premièrement par le lieutenant général ou par l'officier qui y préside, secondement par le procureur du roi ou celui qui le représente ; ensuite par nous, réservant de nous pourvoir sur ce que le lieutenant général signe les délibérations ; nous étant pourvus, nous n'avons reçu aucune réponse, les conseillers de ville signent immédiatement après et ensuite les notables. Nous saisirons avec empressement toutes les occasions qui se présenteront pour vous assurez du respect avec lequel nous avons l'honneur d'être, Messieurs, Vos très humbles et très obéissants serviteurs, les échevins d'Agen, Ratier, Audebert ». La famille Ratier de Longueval (ou Ratier de Cantour) était une famille présente à Agen à cette époque. Le signataire fait probablement partie de cette famille. Joli document, bien conservé. [473]
[imprimerie de Perrot-Prat] - JUBINAL, Achille ; Musée de la ville de Tarbes
Reference : 70841
(1867)
1 vol. in-12 br., imprimerie de Perrot-Prat, Tarbes, 1867, 86 pp.
Etat satisfaisant (couv. frottée et avec manques, bon état par ailleurs) pour ce catalogue peu courant. Le Musée de la ville de Tarbes porte désormais le nom de son donateur initial, Placide Massey (1773-1853). Ce dernier acheta, entre 1825 et 1852, onze hectares aux abords de la ville de Tarbes, sur lequel il bâtit une belle propriété. A sa mort, il légua tous ses biens à la ville. Le député Achille Jubinal (1810-1875) souhaita faire de ce domaine un musée et une bibliothèque. Les premières salles furent ouvertes au public en 1864. Le présent catalogue indique l'état des collections à cette époque.
Paris, 1883 [1885]. 605 x 800 mm.
Très grand plan du 7ème arrondissement de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan indique les conduites d'eau de l'Ourcq, tracées en bleu, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, et les conduites d'eaux de source, tracées en vert. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. Les bâtiments publics sont en grisé. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.