Pharmathèmes, 2006, gr. in-8 rel. cart. (18 x 24,5), 159 p., préface de Jean Flahaut, 8 planches en coul. h.-t., ill. in-t., très bon état.
Henri Moissan, pharmacien, fut le premier Français lauréat du prix Nobel de chimie. Il reçut cette très haute distinction scientifique en 1906 pour deux découvertes d'une importance capitale : l'isolement du fluor en 1886 et la mise au point du four électrique, en 1892, qui ouvrait un vaste champ d'applications, celui de la chimie des hautes températures. La portée de ses travaux est toujours aussi grande de nos jours. Moissan était né à Paris en septembre 1852 ; il y décéda en février 1907. D'origine modeste, rien ne le prédestinait à devenir le savant mondialement estimé qu'il fut, étant entré en apprentissage chez un horloger après ses années de collège à Meaux, où il passa son adolescence. De retour à Paris en 1870, il reprit seul des études classiques, s'inscrivit à l'Ecole supérieure de pharmacie de Pans, alors que parallèlement il s'initiait à la recherche au Muséum d'histoire naturelle. Doué d'une grande puissance de travail, de réflexion et d'observation, expérimentateur et enseignant remarquables, Henri Moissan était un homme de défi, ce qu'il prouva en abordant le problème de l'isolement du fluor, puis celui de la synthèse du diamant. De plus, c'était un homme cultivé, fin, attachant, grand collectionneur de tableaux et d'autographes. Cet ouvrage, le premier consacré à Henri Moissan, et écrit pour célébrer le centenaire de son prix Nobel, rassemble des documents peu connus ou inédits sur la vie et l'oeuvre de ce grand scientifique qui a provoqué un véritable renouveau de la chimie minérale. Voir le sommaire sur photos jointes.
Revue d'Histoire des Sciences - Danielle Fauque sur Alexie-Marie Rochon - Michel Blay - Jean Jacques sur G.-F. Rouelle - Claude Viel sur Duhamel du Monceau - Nadia Bayle et Claudine Billoux
Reference : 100307
(1985)
Presses Universitaires de France - P.U.F. , Centre International de Synthèse - Revue d'Histoire des Sciences Malicorne sur Sarthe, 72, Pays de la Loire, France 1985 Book condition, Etat : Bon broché, sous couverture imprimée éditeur bleu ciel grand In-8 1 vol. - 96 pages
quelques figures dans le texte en noir et blanc 1ere édition, 1985 "Contents, Chapitres : Danielle Fauque : Alexie-Marie Rochon, 1741-1817, savant astronome et opticien - Michel Blay : Note sur l'Essai sur les degrés de chaleur des rayons colorés de l'abbé Rochon - Jean Jacques : Les Cours de chimie de G.-F. Rouelle recueilli par Diderot - Claude Viel : Duhamel du Monceau, naturaliste, physicien et chimiste - Nadia Bayle et Claudine Billoux : Le nouveau classement thématique des archives de l'Ecole Polytechnique - Comptes rendus - Alexis-Marie de Rochon, dit l'abbé Rochon, né au château de Brest le 21 février 1741 et mort le 5 avril 1817, est un astronome et voyageur français, inventeur d'un instrument d'optique. - Il est nommé astronome de la Marine en 1766 et part en voyage en Afrique pour déterminer différents points de longitude. Il découvre à Madagascar des cristaux de roche biréfringents (ayant la propriété de double réfraction). Il emploie ces cristaux dans des instruments d'optique. Devenu adjoint mécanicien à l'Académie des sciences en 1771, il part pour les Terres australes avec le capitaine de Kerguelen. Il rapportera de ce voyage les premiers échantillons d'un minéral nouveau, décrit plus tard par Werner ; mais ce dernier attribuera par erreur cette découverte à un Hollandais du nom de von Prehn (le minéral porte le nom de prehnite). À son retour en 1774, il est nommé conservateur du Cabinet d'astronomie du roi, puis du Cabinet de physique et d'optique avec Jean-Baptiste Le Roy. Il est membre de l'Académie de Saint-Pétersbourg, astronome-opticien de la marine, directeur d'optique de la marine (il y succède à Roger Joseph Boscovich), inspecteur des machines des monnaies, commissaire général des monnaies. Il fonde le premier Institut d'optique, consacré au perfectionnement technique de l'optique. Il perd ces emplois à la Révolution et se retire à Brest. Il est envoyé à Londres au sujet de la réforme des poids et mesures en 1790. Il est ensuite nommé directeur de l'observatoire de Brest et membre de la Légion d'honneur. Il est élu membre de la section de physique expérimentale de l'Académie des sciences en 1795. Il a fait construire en 1796 un phare au port de Brest, perfectionné les lunettes nécessaires à la marine et inventé le micromètre à double image inventé indépendamment par Boscovich avec du verre ordinaire connu sous le nom de « lunette de Rochon ». (source : Wikipedia)" infimes traces de pliures aux coins des plats de la couverture, sinon bel exemplaire, intérieur frais et propre, papier à peine jauni - paginé 1 à 96 - NB : 42 pages au total sur l'abbé Alexis-Marie Rochon, 1741-1817