1 vol. in-8° br., couv. illustrée + illustrations, très bon état.
Phone number : 06.31.29.75.65
Paris, Laroche/Leipzig, Kittler/Tournai, Vve H. Casterman, 1871. "12 x 19, 2 volumes, 512 + 534 pages, demi-reliure, dos/coins cuir rouge à 4 nerfs, dos : 2 pièces de titre, filets et perles dorés, bon état (coins très légèrement émoussés; pas trop de rousseurs)."
"Traduction exclusivement approuvée et revue par l'auteur; 2 ex-libris armoriés en page de garde couleurs; reliures bien conservées."
Bruxelles, Marc Vokaer, 1970. 24 x 29, 196 pp., 168 + 413 photos en N/B, quelques planches en couleurs, plans et dessins, reliure d'édition pleine toile, très bon état.
"Sans la jaquette; préface de Jean Delhaye; traduit de l'italien par Jean-Marie Van der Meerschen; bibliographie par Suzanne Henrion-Giele."
Belgique, Mardaga, 1993. 26 x 29, 224 pp., très nombreuses illustrations en couleurs, nombreux dessins, reliure d'édition pleine toile + jaquette, bon état.
1 volume in-4° relié plein cartonnage sous jaquette pelliculée, 171 p., illustrations, un nom manuscrit en page de garde sinon très bon état.
Phone number : 06.31.29.75.65
LENOIR Etienne, BAUDUIN Yves, LIMOSANI Franco, BILLION Dominique et HABRAN Maryse
Reference : 92791
ISBN : 2874895016
Longlier (Belgique), Editions Weyrich, 2018. 11 x 19, 106 pp., nombreuses illustrations en couleurs, broché, très bon état.
Paris, Editions Pygmalion/Gérard Watelet, 1993. 13 x 21, 314 pp., quelques illustrations et dessins en N/B, broché, très bon état.
Paris, Albert Skira, 1939. 15 x 23, 417 pp., broché, très bon état.
Traduit de l'italien par Juliette Bertrand.
Paris, Pierre Belfond, 1989. 15 x 24, 483 pp., quelques illustrations en N/B, broché, bon état.
Traduction de Gérard Gefen.
Paris, Fayard, 1962. 13 x 22, 406 pp., broché, couverture à rabats, bon état.
Paris, Union Générale d'Editions/10-18, 1974. 11 x 18, 443 pp., broché, bon état.
"Milan ""Consorzio Editoriale Saturnia"", 1947." 25 x 33, 272 pp., très nombreuses illustrations en couleurs et en N/B, reliure souple d'édition, jaquette rempliée, très bon état.
Paris, Flammarion, 1986. 14 x 22, 230 pp., broché, très bon état.
"Préface de Karl R. Popper; traduction de Françoise et Philippe Guéret."
Editions De Borée, 2012. 22 x 30, 319 pp., très nombreuses illustrations en couleurs et en N/B, reliure d'édition carton imprimé, état neuf.
Paris, Editions White Star, 2007. 26 x 36, 319 pp., très nombreuses illustrations en couleurs et en N/B, reliure d'édition pleine toile + jaquette, état neuf.
1 volume in-8° relié plein cartonnage contemporain, 319 p. et illustrations hors-texte. Très bon état. Jaquette absente.
Phone number : 06.31.29.75.65
Maggio, Istituto Italiano d'Arti Grafiche, 1972. 34 x 48, sans pagination (ca 110 pp.), 50 planches en couleurs, reliure d'édition pleine toile + jaquette (tela editoriale con sovraccoperta/hardcover + dustjacket), très bon état (in ottimo stato/fine condition).
version en italien, texte italien.
Paris, Arthème Fayard, 1962. 13 x 22, 406 pp., broché, très bon état.
Région Vallée d'Aoste, Assessorat du Tourisme, Urbanisme et Biens Culturels, 1985. 22 x 24, 193 pp., très nombreuses illustrations et plans, broché, très bon état.
Paris, France-Empire, 1961 14 x 22, 251 pp., illustrations, cartonnage éditeur + jaquette, bon état
Paris, Payot, 1990. 13 x 21, 354 pp., broché, bon état.
traduit de l'italien par Alain Sarrabayrouse.
Paris, Editions Solar, 1985. 22 x 26, 182 pp., très nombreuses figures, plusieurs planches en couleurs, cartonnage d'édition imprimé, bon état.
Paris, Le Grand Livre du Mois, 1995. 14 x 22, 280 pp., quelques figures, reliure d'édition simili cuir, décor doré, état neuf (sauf 2 cachets privés).
Édition originale et très bel exemplaire provenant de la bibliothèque A. Brolemann. Venice, Giacomo Franco Forma in Frezzaria al Insegna del Sole con privilegio, s.d. [1610]. Petit in-folio. « 1 f. (titre gravé avec la même vue de Venise que pour « Habiti delle Donne »), 1 f. non chiffr. (dédicace à Vincent de Gonzague de Mantoue datée du 1er janvier 1610 et imprimée en caractères romains), 25 planches h. t. gr. non chiffr. Ces planches portent 34 figures d’hommes et de dames dans de très riches costumes vénitiens, des scènes de mœurs, des réjouissances. » (Colas, n° 1108). Le présent exemplaire compte 1 titre gravé avec vue de Venise et 24 planches portant 30 figures d’hommes et de dames ; manquent le feuillet de dédicace et une planche portant 4 figures mais le nombre et l’ordonnancement des gravures sont très variables entre les exemplaires d’une même édition (« this fine collection of detailed views and scenes of Venetian life and costume was issued with varying numbers of plates »). Qq. rousseurs en marge du frontispice. Le tout monté sur grand papier et relié vers 1850 par Duru en demi-maroquin rouge à coins. 360 x 260 mm. Dimensions des gravures : 258 x 190 mm.
Edition originale rarissime de l’un des livres les plus célèbres sur Venise, ses fêtes, costumes et activités vers l’année 1600. Colas, Bibliographie Générale du Costume, n°1108, col. 384-5; Katalog Der Freiherrlich Von Lipperheide'schen Kostümbibliothek (repr. 1963), n°1324, p. 527. « Ce recueil offre un grand intérêt pour les costumes de Venise pendant sa grandeur. On le recherche aujourd’hui d’autant plus qu’il est devenu d’une extrême rareté ». (Vinet, Bibliographie méthodique des Beaux-Arts). Ce recueil est si rare que Brunet n’a jamais rencontré d’exemplaire complet et ne décrit qu’un exemplaire incomplet (Brunet, II, 1378). Quant à Vinet, il doute du nombre de planches, faisant suivre le chiffre 24 d’un « ? » (Vinet, col 283, n° 2291). L’exemplaire du British Museum ne contient que 20 planches sur 25 et il manque le feuillet de titre. Titre gravé avec vue à vol d’oiseau de Venise dans un cartouche architectural, surmonté d’une vue sur le pont du Rialto et 24 gravures extrêmement fines. Le livre montre avec un détail extraordinaire les différentes festivités, processions et temps passés de la ville, ainsi que de grands moments de son histoire. « Assimilé au genre du livre de costumes, l’ouvrage de Giacomo Franco (1556 ?- 1620), dessinateur et graveur né à Venise, montre également des gravures d’un fort intérêt pour l’histoire des mœurs et coutumes de la Sérénissime aux XVIe et XVIIe siècles : fêtes, divertissements, joutes maritimes, régates… et carnaval. L’édition de 1610 est probablement la première. Le nombre et l’ordonnancement des gravures sont très variables d’une édition à l’autre et entre les exemplaires d’une même édition. L'exemplaire exposé comporte 26 planches gravées sur cuivre dont une double planche, toutes, sauf une, signées de Giacomo Franco. La gravure intitulée Feste che si sogliono fare per la città della caccia del toro, amazzar la Gata col capo raso, pigliar l’anadre, pigliar l’occa nell’acqua et altro met en scène des jeux avec des animaux : un ours se battant avec des chiens, un chat ligoté, une oie que l’on plonge dans l’eau, un canard accroché à un mât et un taureau pourchassé. Attestée depuis le Moyen Âge, la chasse au taureau est un jeu traditionnel du carnaval à la Renaissance, en particulier à Rome et à Venise ». (Exposition virtuelle organisée par la Bibliothèque Mazarine, Libri italiani lecteurs français, « Bals, fêtes et banquets »). “This book of engravings depicts the costumes, festivals, and social life of early seventeenth-century Venetians. There is no text other than a short descriptive sentence at the bottom of each engraving. Major Venetian landmarks are easily recognizable, and the small ovoid map on the title-page is regarded by some scholars as an important example of early Venetian cartography. Very little is known about the Venetian engraver Giacomo Franco. The son of painter Giovanni-Battista Franco (1510-1561), with whom he began his artistic training at the age of eleven, he worked as a painter, engraver, woodcutter, and dealer in graphics and books. For a while he studied in Bologna with Agostino Carracci (1557-1602). In the early 1580s they opened a private teaching academy that soon became a center for progressive art. In their teaching they laid special emphasis on drawing from life, and clear draughtsmanship became a quality particularly associated with their school. In 1595 Franco took over his father’s workshop and eventually became a well-known publisher. Although he was not documented as belonging to the booksellers’ or printers’ guilds, he is recorded in 1606 and again in 1619 as belonging to the painters’ guild. Franco’s determination to be recognized as an artist is reflected in his will, in which he refers to himself as a “designer.” The Habiti d’huomini is a potpourri of depictions of Venetian costumes, processions, and celebrations. Citizens are seen watching regattas, fighting on bridges, conversing in the Piazza San Marco and on the Rialto Bridge, and marching in ceremonial procession into the Doge’s Palace with flags flying and horns and flutes playing. Even the ubiquitous laundry is seen hanging on the line in the background. Men with rifles hunt ducks in the lagoon. The Doge’s mighty Bucintoro warship returns from battle, escorted by gondolas and saluted by cannon explosions. Carnival, of course, has a page of its own, which depicts citizens in masks, some of whom seem to be making best use of the cover of darkness to contact a prospective lover. The appropriately dressed widow is pictured heavily veiled, and a married gentlewoman has two outfits from which to choose, one for inside the house, another for outside. The men are almost as ornately dressed as the women. The Doge, in his palace wearing fine brocade and a crown, moves his hand in a sort of blessing, as – through a window behind him – life in the Piazza San Marco goes on”. (The Boston Athenaeum Museum) « Dès le milieu du XVe siècle, les institutions vénitiennes sont parvenues à maturité ce qui permet à Venise de parader chaque semaine dans la plénitude de son mythe sous les yeux des Vénitiens et du monde entier (Urbi et orbi) - y compris les Turcs et les Chinois. Venise se montre alors unie, forte éternelle et indestructible. » Un des grands moments de cette proclamation forcenée de la perfection politique de Venise est le rite du trionfo - ou procession ducale - où hiérarchie, ordre, harmonie et respect collectif se veulent les caractéristiques de cette liturgie d’État. Ce rite, voire rituel, urbain est un grand moment de la vie politique - et de la vie, tout court - de Venise. En effet, la procession ducale se veut une proclamation de la cohésion de l’État et de sa forte structuration aux yeux des Vénitiens comme aux yeux des étrangers qui en recevront nécessairement des échos. Le milanais Pietro Casolo, de passage à Venise à la fin du XVIe siècle, a été impressionné par l’ordonnancement immuable - et discipliné - de ces processions vénitiennes : Selon moi, un seul homme semblait ordonner toutes choses et il était obéi de tous, sans résistance. Cela m’a rempli d’admiration car je n’ai jamais assisté à une telle discipline lors de spectacles similaires. Ils marchent deux par deux, derrière le doge, dans un ordre tout différent de ce que j’ai vu dans de nombreuses cours religieuses ou profanes où, dès que le prince est passé, tout part dans tous les sens et en désordre. Ici, devant et derrière, tout est aussi parfaitement en ordre que possible. L’ordonnancement et la place de chacun ne sont pas le fruit du hasard mais le résultat d’un cérémonial rigoureusement pensé et immuable. Cette immuabilité est démontrée par l’existence de gravures commentées c’est-à-dire que les artistes notent l’ordre de la succession des personnages comme un élément aussi pérenne que les architectures qui encadrent cette cérémonie. Un exemple, la gravure de Giacomo Franco qui nous montre le début de la procession qui entre dans la basilique. L’ordonnancement en frise évoque les triomphes romains de l’Ara pacis ou de la colonne Trajane. » (Marie-Viallon, La procession ducale à Venise). Précieux et bel exemplaire provenant de la bibliothèque du XIXe siècle A. Brölemann avec ex-libris.