Nicolas Massias (1765-1848), philosophe, écrivain, diplomate, créé baron par Louis XVIII.
Reference : 020691
Nicolas Massias (1765-1848), philosophe, écrivain, diplomate, créé baron par Louis XVIII. L.A.S. « Le B[ar]on Massias », Thiais, « Banlieue de Paris », 8 août 1824, 1p 1/4 in-4. Belle lettre amicale au révolutionnaire Marc-Antoine Jullien de Paris (1775-1848). « Monsieur et honorale ami, j'ai été véritablement touché de l'intérêt que vous amis mis à ce que l'article perdu fut retrouvé. Vous me proposez de le revoir avec vous ; la chose est tout-à-fait inutile ; je vous l'abandonne ; mettez-le en harmonie avec la revue, je serai toujours satisfait, et ne redoutez en aucune manière qu'il y ait en cela une arrière-pensée d'auteur. Quand à ma théorie du Beau [publiée par Didot en 1824], si un de vos collaborateurs, Mr Bu., voulait s'en charger, il me semble que le sujet est du ressort de ses études ; il n'aura point à se presser ; il pourrait prendre deux ou trois mois ou davantage. Vous me parlez des tribulations qui naissent de vos rapports et de votre situation littéraire ; regardez votre poste comme une mission dans laquelle vous pouvez faire beaucoup de bien ; regardez votre revue comme un but, comme un fin ; et certes la chose en vaut la peine. Alors, je crois que vos peines changeront de nature et qu'elles deviendront presque des plaisirs ; lorsqu'on sait qu'on acquitte un dette, qu'on remplit son devoir d'homme, il est impossible de ne pas éprouver un contentement secret. Cela, au reste, n'empêche pas que vous ne passez quelques jours de vos semaines à la campagne pour y achever vos mémoires. Vous feriez bien de louer un petit appartement à Choisy ou à Thiais ; je vous en offrirais un chez moi si j'en avais à ma disposition. Tout ceci, au reste, sans préjudice de vos aimables visites que je viendrai moi-même solliciter lord que j'irais à Paris. Mes respects à Madame et mes voeux bien sincères pour la prospérité de ce que vous aimez. Vôtre. Le Baron Massias ». [502]
Nicolas Massias (1765-1848), philosophe, écrivain, diplomate, créé baron par Louis XVIII.
Reference : 020692
Nicolas Massias (1765-1848), philosophe, écrivain, diplomate, créé baron par Louis XVIII. L.A.S. « Le B[ar]on Massias », « Thiais près Choisy le Roi, Banlieue de Paris », 30 novembre 1824, 2p 1/2 in-8. Au révolutionnaire Marc-Antoine Jullien de Paris (1775-1848), contre la Revue Européenne et les anglais. « Monsieur et honorable ami, N'ayant point eu le plaisir de vous voir depuis longtemps, je suis dans le besoin de causer avec vous quelques minutes, car je sais qu'il faut ainsi compter avec les personnes qui ont affaire à tant d'intérêts, et au plus grand de tous chez les Français, à l'amour propre. J'ai lu la Revue Européenne, le 3e cahier renferme quelques très bonnes choses ; mais, ainsi que vous l'avez prévu, on sent déjà que c'est une entreprise anglaise. Dans l'article Conversations imaginaires, il y a des choses malveillantes dirigées contre la France, dans un [mot illisible] relatif à la Pologne et principalement sur le caractère des officiers français qu'on présente comme manquant d'humanité. Sous ce rapport, je pense que nous valons mieux que les anglais. L'esprit commercial trop [mot illisible] endurcit le caractère, fait de la générosité une spéculation, et c'est, je crois, les effets qu'il produit qui ont fait remarquer et dire à mon beau-père : L'anglais est un peuple cruel. Rien n'est aussi odieux que des imputations malveillantes jetées sur toute une nation, mais lorsqu'elles ne sont qu'une juste récrimination, elles rentrent dans la légitimité de toute défense. Comment va la santé de Madame Jullien ? Présentez-lui, je vous prie, mes hommages respectueux. Mes [mot illisible] ont bien envie de voir Mademoiselle Stéphanie votre fille. J'espère que le froid ne vous empêchera point de venir nous voir. Ces [mot illisible] sont utiles et presque nécessaires à votre santé, vous savez ou ne savez pas que je me mêle de médecine, à vous cher trop sage pour être récalcitrant même contre la médecine des simples amateurs. Votre affectionné et dévoué. Le baron Massias ». Son beau-père était Franz Boecklin de Boecklinsau (1745-1813), compositeur. [502]
Horace Sébastiani (1772-1851), militaire corse, maréchal de France, diplomate.
Reference : 020682
Horace Sébastiani (1772-1851), militaire corse, maréchal de France, diplomate. Manuscrit autographe, Bastia, 14 janvier 1824, 1/4p in-4 en marge d'un imprimé 4p in-4. Intéressant et important texte politique au moment des législatives de 1824 (qui eurent lieu les 25 février et 6 mars 1824). Ce texte, imprimé - en français et en corse - dans une première version à Marseille, aurait dû être réimprimé en Corse. Sébastiani caviarde plusieurs lignes, apporte deux corrections et précise alors : « L'impossibilité de faire réimprimé cette lettre à Bastia ne m'a permis pour toute correction que d'en bâtonner quelques lignes ; j'aurais voulu y ajouter quelques développements utiles peut-être à la Corse, j'avais surtout besoin de dire qu'en tout ce qui a été fait de bien par la députation dont j'étais membre, le concours de mon honorable collègue a été aussi constant que fructueux. Toute la Corse sait qu'il a rempli les fonctions de député de manière à mérite son estime et sa gratitude ». Le collègue auquel il fait référence est André Ramolino (1767-1831) qui siégeait avec lui dans l'opposition. Sébastiani, victime d'une campagne de Villèle contre lui, ne fut pas réélu en 1824. En revanche, il le sera de 1828 à 1848, avec une brève coupure à la fin de la Restauration. On joint un imprimé « Copie d'une lettre écrite au rédacteur . du journal politique » (23 août 1830, juste après les législatives). 4p in-8, imprimerie Fabiani à Bastia. On joint un imprimé, lettre aux électeurs de l'arrondissement de Bastia, 15 août 1831 (juste après les législatives). On joint un manuscrit, 3p in-4, « Note du général Sébastiani pour LL CC le Garde des Sceaux & le Ministre de l'Intérieur ». Copie d'un autre main, non datée. Très intéressant ensemble autour de la Corse. [501]
Armand Charles Guilleminot (1774-1840), général, pair de France, diplomate, ambassadeur.
Reference : 020683
Armand Charles Guilleminot (1774-1840), général, pair de France, diplomate, ambassadeur. L.S., Vittoria (Italie), 28 avril 1823, 1p in-folio. Lettre imprimée à trous. Nomination de l'adjudant-major d'Hozier à un emploi de capitaine-commandant. [501]
Félix Feuillet de Conches (1798-1887), diplomate, écrivain, collectionneur.
Reference : 020586
Félix Feuillet de Conches (1798-1887), diplomate, écrivain, collectionneur. L.A.S. + enveloppe, 17 août 1886, 1p 1/2 in-8. Au comte de Malvezzi à Paris, probablement l'écrivain et homme politique italien Giovanni Luigi Malvezzi de' Medici (1819-1892). « Cher comte, Vaut mieux tard que jamais, ce proverbe vient à mon secours. J'aurais dû, depuis bien longtemps, vous remercier de la grâce que vous avez mise à me signaler un portrait de Bonaparte qui pouvait m'être utile. Je suis bien reconnaissant de votre obligeante attention mais j'avais trouvé l'estampe qui m'était nécessaire. Mille hommages bien reconnaissants. FFeuillet de Conches ». [498]
Wladimir d'Ormesson (1888-1973), écrivain, journaliste, diplomate, membre de l'Académie française.
Reference : 020599
Wladimir d'Ormesson (1888-1973), écrivain, journaliste, diplomate, membre de l'Académie française. L.A.S., Rome, 18 octobre 1953, 2p in-8. Félicitations à un ami pour sa Légion d'Honneur. [498]
Philippe Crozier (1857-1944), diplomate, ambasaddeur, polytechnicien, chef du protocole de la république.
Reference : 020604
Philippe Crozier (1857-1944), diplomate, ambasaddeur, polytechnicien, chef du protocole de la république. L.A.S., 23 novembre 1898, 2p 1/2 in-8. Accablé de travail, il ne pourra pas assister le lendemain à la séance de la Société d'histoire diplomatique. [498]
Alphonse Chodron de Courcel (1835-1919), diplomate, président du premier congrès olympique en 1894, sénateur.
Reference : 020490
Alphonse Chodron de Courcel (1835-1919), diplomate, président du premier congrès olympique en 1894, sénateur. L.A.S., 29 juillet 1905, 1p in-8. « Cher et illustre confrère, Permettez-moi de vous exprimer tristement toute ma sympathie dans la douleur qui vous atteint. Puisse le sentiment unanime de tous ceux qui vous admirent et qui vous aiment vous aider à soutenir cette cruelle épreuve ! Alph. de Courcel ». [494]
Alphonse Chodron de Courcel (1835-1919), diplomate, président du premier congrès olympique en 1894, sénateur.
Reference : 020491
Alphonse Chodron de Courcel (1835-1919), diplomate, président du premier congrès olympique en 1894, sénateur. L.A.S., 23 août 1901, 2p in-12. « Mon cher confrère, je vous renvoie aujourd'hui même par la poste les épreuves de votre rapport que vous avez bien voulu me communiquer. Je n'ai trouvé qu'à y souscrire, je veux dire qu'à y applaudir ; et je vous remercie de cette très obligeante communication. Agréez, mon cher confrère, l'expression de mes bien dévoués et affectueux sentiments. Alph. de Courcel ». [494]
Albert de Broglie (1821-1901), diplomate, ministre, président du conseil.
Reference : 020359
Albert de Broglie (1821-1901), diplomate, ministre, président du conseil. L.A.S., 23 janvier 1893, 1p 1/2 in-8. A un marquis, à propos du lieu de réunions qui ne sera pas chez ledit marquis. [489]
Anatole Brénier de Renaudière (1807-1885), diplomate, homme politique, ministre.
Reference : 020360
Anatole Brénier de Renaudière (1807-1885), diplomate, homme politique, ministre. L.A.S., 9 janvier, 1p in-8. Au prince Joseph Poniatowski (1816-1873). Amusante lettre pour demander à dîner chez le prince le dimanche : il avait refusé l'invitation, pensant dîner chez la princesse Mathilde qui est en fait invitée chez le prince. [489]
E. Plon Nourrit et Cie imprimeurs-éditeurs 1897 in8. 1897. Broché. Ouvrage publié en 1897 par un diplomate étranger anonyme analysant la position et les enjeux de l'alliance entre la France et la Russie face à la crise dite 'orientale'. Le texte examine les relations franco-russes dans le contexte de la Troisième République française
Bon état Couverture tachée pages non coupées pages jaunies intérieur propre
Marc-Marie de Bombelles (1744-1822), officier, diplomate, évêque d'Amiens.
Reference : 020133
Marc-Marie de Bombelles (1744-1822), officier, diplomate, évêque d'Amiens. L.A.S., Paris, 7 mai 1819, 1p in-4. A un duc, pour lui recommander madame Gioste. [483]
Jean-François Mocquard (1791-1864), écrivain, diplomate, homme politique.
Reference : 019937
Jean-François Mocquard (1791-1864), écrivain, diplomate, homme politique. L.A.S., 6 mars 1861, 1p in-12. « Tu serais bien aimable, mon cher Alexandre, de m'envoyer six billets de [mot illisible]. Bonjour & amitié. Mocquard ». [476]
Pierre Ruffin (1742-1824), diplomate, consul de France à Constantinople, interprète des langues orientales.
Reference : 020002
Pierre Ruffin (1742-1824), diplomate, consul de France à Constantinople, interprète des langues orientales. L.A.S., Péra [Constantinople], 28 fructidor an 9 [15 septembre 1801], 1p 1/2 in-4. Longue et importante lettre au chimiste Jean d'Arcet (1724-1801) dont il ne savait pas la mort (12 février 1801). Il n'y a aucun doute pour le destinataire car c'est adressé au professeur au collège de France. Très belle lettre au moment où les Français, prisonniers depuis 2 ou 3 ans, sont enfin libérés. « Je m'empresse, mon cher et ancien confrère, de vous faire part de ma sortie des Sept-Tours, qui eut lieu le 8 de ce mois. La présidence, que le ministre des R.E. a bien voulu confier à mon zèle, de la commission établie ici pour la distribution des secours accordés aux français prisonniers en Turquie ; en m'ouvrant une carrière bien douce pour une âme sensible, m'impose une tâche pénible et épineuse, qui m'occupe tout entier. Il s'agit de rendre à la liberté, à la Patrie, à la vie près de deux mille français déportés sur les côtes d'Europe et d'Asie dans la mer noire, renfermés dans les forteresses méditerranées de l'Asie, disséminés dans les échelles et Provinces de l'Empire Ottoman, ou gémissant dans les fers du Beyne de cette capitale. Un premier navire parlementaire parti le 24 a déjà emporté presque tous les agents et artistes au nombre de 85. Le 2e met aujourd'hui à la voile pour Toulon, où il ramènera plus de 150 hommes de mes délivrés de l'Arsenal. J'espère qu'à la fin de cette semaine près de 500 militaires, qui ont souffert tout ce que souffrent les criminels condamnés aux travaux publics de la Marine, prendront leur essor vers le sol natal sur trois ou quatre autres navires etc. Telle a été, mon cher confrère, mon occupation depuis 20 jours. Elle me laisse encore à peine le temps de respirer et notre aimable Alexandre Gérard, embarqué avec mon gendre [Barthélémy de] Lesseps, connu par son voyage particulier au Kamtchatka et sa portion à celui de feu La Peyrouse autour du monde ; Gérard, dis-je, embarqué sur le 1er parlementaire est parti tout fâché contre moi de ce que je ne l'avais pas muni d'un mot de recommandation pour vous. je lui ai promis de réparer cette omission forcée aussitôt que je le pourrais et j'ai d'autant plus de plaisir de tenir à votre intéressant élève la parole que je lui avais donné ; que c'est pour moi une grande satisfaction de me rappeler à l'honneur de votre souvenir ; de vous dire du bien et un bien grandement mérité d'un jeune homme qui vous est cher et que j'aime beaucoup aussi ; et enfin de réclamer les bontés de M. Le Breton pour lui et son estime pour moi-même. Daignez vous réunir pour son avancement et croire que je partagerai sa reconnaissance. Je n'ai pas besoin de vous parler de sa conduite à Péra. Elle a fait l'édification de tout le monde. Permettez-moi de placer ici mes très humbles remerciements à M. Le Breton, du bon accueil qu'il a fait à mon fils et de tous les services qu'il a bien voulu lui rendre. Vous apprendrez volontiers, mon cher confrère, la délivrance que j'ai été assez heureux pour obtenir, du citoyen Beauchamp, qui, après avoir couru les plus grands dangers, avait été détenu au château de Fanaraki à l'embouchure de la mer noire. Malheureusement, à ma sortie des Sept Tours, le citoyen Beauchamp se trouvait attaqué d'une maladie très grave. Je l'ai fait transporter à Péra accompagné de deux chirurgiens et d'un médecin français. Il n'est pas encore hors d'affaire, mais on espère beaucoup qu'il soutiendra les cruels assauts de la vomique, qu'il expertore depuis 15 jours ; et j'aime à me flatter que j'aurai le bonheur de me conserver à moi-même cet ami de 30 ans, et aux sciences un homme précieux à tous égards. Ne m'oubliez point, je vous en supplie, auprès de la famille et des amis du jeune Gérard, et soyez persuadé de la sincérité, de l'estime et de l'attachement avec lesquels je serai toute ma vie votre confrère et ami P. Ruffin ». La lettre mentionne donc Bart
Jules Herbette (1839-1901), diplomate, conseiller d'état. C.A.S., 7 septembre 1886, 2 lignes. Jules Herbette « adhère à la Société des ambulances urbaines. JH ». [464]
[Félix Arvers] André Billy (1882-1971), écrivain, membre de l'Académie Goncourt ; Léon Noël (1888-1987), homme politique, diplomate.
Reference : 019060
[Félix Arvers] André Billy (1882-1971), écrivain, membre de l'Académie Goncourt ; Léon Noël (1888-1987), homme politique, diplomate. L.S., 13 août 1950, 1p in-12. A l'écrivain membre de l'Académie Goncourt Léo Larguier (1878-1950). Ecrit par Léon Noel : « De Cézy, où nous fêtons Félix Arvers, nous vous adressons notre souvenir admiratif et nos voeux les meilleurs, en déplorant votre éloignement. Léon Noël ». Contresignée par André Billy, Jean-Marius Valet (maire de Joigny), Georges Sauvage (maire de Cézy) et une dernière personne non identifiée. Sauvage ajoute : « avec mes regrets bien sincères de n'avoir pas fait votre connaissance. G.S. ». [446]
Tommaso Tittoni (1855-1931), diplomate italien, ambassadeur en France, président du conseil des ministres d'Italie.
Reference : 018135
Tommaso Tittoni (1855-1931), diplomate italien, ambassadeur en France, président du conseil des ministres d'Italie. L.A.S., Paris, 21 juin 1916, 1p in-8. Au journaliste Etienne Bandy de Nalèche (1865-1947). « cher Mr de Nalèche, voici le [mot illisible] de mon discours. Vous pouvez envoyer demain matin à 9heures chez Barthou pour retirer le sien. Jusqu'à ce moment, je n'ai rien pu avoir de Mr Anatole France. Merci et mille amitiés. Tom. Tittoni ». Le lendemain, 22 juin, avait eu lieu à La Sorbonne une conférence de Louis Barthou sur l'Italie intitulée « L'effort italien » lors de laquelle il y eut des discours de Tittoni et France. L'ensemble a été publié par Bloud & Gay en 1917. [418]
Philippe Berthelot (1866-1934), diplomate. L.A.S. à la troisième personne, 13 ? 1895, 1p in-12. A un des Natanson (de la Revue Blanche) : « Philippe Berthelot remercie vivement monsieur et madame Natanson de leur aimablement originale invitation mais un diner de famille qu'il a accepté depuis huit jours ne lui permettra pas, à son grand regret, d'aller avenue du bois de Boulogne ». [414]
Jules Cambon (1845-1935), diplomate, administrateur, membre de l'Académie française.
Reference : 017617
Jules Cambon (1845-1935), diplomate, administrateur, membre de l'Académie française. L.A.S., Lille, 18 novembre 1883, 1p in-8. Il annonce à son correspondant que le procureur général de Douai lui présentera pour un poste de juge vacant à Béthune M. Délalée, alors juge de paix à Hazebrouck. Il lui recommande. [208]
Jules Herbette (1839-1901), diplomate, ambassadeur. L.A.S., 1er mai 1880, 2p in-12. Il recommande un avocat républicain, Saint Omer, qui souhaite passer dans la magistrature. [208]
Maurice Paléologue (1859-1944), écrivain, historien, diplomate, membre de l'Académie française.
Reference : 017660
Maurice Paléologue (1859-1944), écrivain, historien, diplomate, membre de l'Académie française. C.A., sd, 1 ligne. A l'écrivain Charles Clerc, de Lectures pour Tous. « Vives & cordiales félicitations ». [211]
André François-Poncet (1887-1978), homme politique, diplomate, membre de l'Académie française.
Reference : 017423
André François-Poncet (1887-1978), homme politique, diplomate, membre de l'Académie française. C.A. + enveloppe, 20 août 1930, 3 lignes. Au critique d'art François Thiébault-Sisson (1856-1944). « avec ses très vives et sincères félicitations et l'assurances de ses sentiments les plus vivement dévoués ». Il vient en effet d'être promu commandeur de la Légion d'Honneur [93]
Armand Mollard (1862-1930), diplomate, ambassadeur au Luxembourg.
Reference : 017336
Armand Mollard (1862-1930), diplomate, ambassadeur au Luxembourg. C.A., sd, 3 lignes. « Très touché de ses aimables félicitations l'en remercie vivement ». [107]
Pascal Duprat (1815-1885), diplomate, homme politique. L.A.S., Paris, 23 juin 1846, 3p in-8. A l'avocat et député Victor Lefranc (1809-1883), qui sera député des Landes en même temps que lui du 23 avril 1849 au coup d'état. « Mon cher Lefranc, Je serais vraiment embarrassé pour vous écrire si j'avais pu vous oublier depuis votre départ. Vous n'avez pas, peut-être, besoin que je vous dise pour y croire. Je ne vous ai point écrit jusqu'ici. Chaque fois que j'ai reçu une de vos lettres, je vous ai répondu régulièrement pendant une vingtaine de jours, mais seulement dans ma pensée. Ce qui ne m'empêchait pas [mot illisible] de croire que j'étais entièrement quitte avec vous. J'aurais bien d'autres excuses à vous donner, mes études, mes travaux, mille petits embarras dont cette vie parisienne est chargée. Mais à quoi bon insister là-dessus. J'aime mieux laisser à votre coeur le soin de ma justification. Comment vous trouvez-vous de cette existence de journaliste au pied des Pyrénées à deux pas de l'Espagne, un jour de l'Afrique ? Je ne pense pas qu'il y ait quelqu'un au monde qui écrive un journal dans une situation aussi pittoresque. Vous avez trop bon goût pour regretter là ces horizons étouffés de Paris. Je suis bien tenter d'envier votre sort. Vous avez l'air, le soleil, [quelques mots illisibles] publier sous un ciel magnifique. Si je vous estimais moins, je vous dirais vingt fois que vous être trop heureux. Vous n'ignorez pas sans doute les affaires de la revue indépendante. Quand vous êtes parti, vous pouviez croire qu'elle allait être prospère. Il n'en a résulté qu'un triste échec. Je cherche depuis quelques jours à lui faire une position meilleure. Un de nos amis m'a charger de l'acheter en son nom. C'est ce qui aura lieu prochainement, si le prix n'est pas trop élevé. J'écrirai dans ce cas à Jean B.. Quant à La Réforme, vous avez pu voir qu'elle avait de nouvelles [mot illisible] de vie, sans se trouver riche. J'espère que nous finirons par lui donner des impacts de force et de durée qui lui ont manqué jusqu'à ce jour. Je voudrais vous dire des milliers de choses que je ne vous dis pas mais que je vous dirais avec un plus grand plaisir, si j'avais quelques heures de cette existence paisible dont vous jouissez loin de moi. Adieu, croyez à mon vif attachement. Pascal Duprat ». Duprat annonce donc ici la reprise de la Revue indépendante, bimensuel créé en 1841 par George Sand, Louis Viardot et Pierre Leroux. Le trio s'est désintéressé de journal en raison de la tournure politique qu'il prenait. Duprat en deviendra donc rédacteur en chef en 1847, probablement en mai si on en croit le premier article qu'il signe dans le numéro du 25 mai 1847. Rappelons que Pierre Lefranc quitte Paris pour devenir rédacteur en chef de ce nouveau journal, L'Indépendant des Pyrénées Orientales, créé le 1er janvier 1846, second journal du département et, surtout, organe de soutient à la candidature de François Arago aux législatives. Il n'est donc pas si indépendant ! Les deux amis seront députés des Landes de 1848 au coup d'état de 1851. A la chute de Napoléon III, ils redeviendront députés des Landes. Petite déchirure à un pli. Belle et longue lettre. [110]